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EAN : 9782226375223
369 pages
Éditeur : Albin Michel (17/06/2015)
  Existe en édition audio
3.2/5   152 notes
Résumé :
Mère d’une petite fille de 5 ans, Lane Harmon est le bras droit d’un célèbre architecte d’intérieur. Ses missions la conduisent plus souvent dans de somptueuses demeures que dans cette modeste maison de ville de Bergen County qu’elle vient d’être appelée à redécorer. Jusqu’à ce qu’elle apprenne que sa cliente est l’épouse de Parker Bennett, un magnat de la finance porté disparu 2 ans auparavant, après que l’on a découvert un trou de 5 milliards de dollars dans un de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
3,2

sur 152 notes

NathalC
  16 juin 2017
La boîte à musique est un livre qui se lit facilement.
Dès les 1ères pages, on ne peut plus s'arrêter.
Il y a les personnages auxquels on s'attache très vite. D'autres qu'on aime un peu moins et pour lesquels le doute s'installe.
Malgré le nombre de personnages, on ne se perd pas dans l'histoire. Les chapitres sont courts et les pages se tournent toutes seules.
Un bon petit roman de gare.
Commenter  J’apprécie          380
iris29
  03 janvier 2016
Les romans policiers de la reine Mary, se ressemblent et pourtant ils ne sont jamais tout à fait les mêmes.
Il y a quelque chose d'extrêmement rassurant chez eux. Bien sûr , il y a toujours un "méchant" ,mais Mary Higgins Clark sait envelopper son histoire de tellement de douceur que l'on n'a pas vraiment peur pour l'héroïne, nous sommes juste agréablement distraits .
C'est toujours plus ou moins le même monde : ici nous sommes chez les WASP millionnaires, le personnage principal est une jeune décoratrice veuve ...( Et là, on sait que l'auteur nous parle d'elle même , et de son expérience personnelle...). Parker Bennett a disparu depuis 2 ans, laissant une femme et un fils adulte . Il a escroqué plusieurs personnes , les laissant pour la plupart ,sur la paille , concernant leur retraite . Toute la question est de savoir si sa femme et son fils sont complices. Lorsque Lane est appelée à décorer la maison de Madame Bennett , une relation s'établit entre elle et le fils Bennett , au grand dan de son entourage , et la police vient mettre son nez dans l'histoire.
Les romans de Mary Higgins Clark étaient plus angoissants avant , mais j''ai tout de même apprécié cette visite à New-York . Ce n 'est pas ce qui se fait de mieux dans la littérature policière . Mais comme je le disais plus haut , avec Mary Higgins Clark , on sait exactement à quoi s'attendre et je crois que c'est ce qu'on cherche , avec cet écrivain. Confortable ...
A noter que Madame Clark a presque abandonné les verres de Chardonnay (présents dans tous ses romans!),au profit du Pinot noir ...
Et PS: J'ai un doute sur la traduction (p 308), un aller simple , en train -couchette ( Miami- New- Jersey ), vaudrait 975 dollars ?
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sousweet
  06 juillet 2017
Pour faire court c'est du 100% Mary Higgins Clark. Elle est experte dans le genre policier et ses preuves ne sont plus à faire. L'histoire est prenante, le suspense présent... en bref c'est un bon policier. Malgré tout, ça manque d'originalité, de rebondissement inattendus. On est dans un style très classique peut-être même un peu trop. Ça se laisse lire mais ce n'est pas le meilleur roman de cette auteure.
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araucaria
  23 octobre 2018
Un livre qui tient ses promesses. Découverte agréable, pour reposer son esprit entre des lectures plus soutenues. Ce n'est pas de la grande littérature, mais un entracte plaisant.
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Bookoholic
  07 février 2021
Ah, Mary Higgins Clark, celle qui m'a fait aimer la littérature policière... Je l'ai découverte grâce à ma prof de français en 4e avec La Nuit du Renard, l'un de mes rares coups de coeur en terme de lectures obligatoires. Dès lors, j'ai dévoré ses romans durant mon adolescence. Mais voilà, c'est comme les Tagada. On en mange un ou deux, et on adore tellement ça qu'on ne peut plus s'arrêter de manger. Mais au bout d'une dizaine on commence à être rassasié, puis au bout d'une vingtaine, c'est trop. Toujours la même saveur. Alors on arrête d'en manger pendant un moment, puis on s'autorise un de temps en temps, en alternant avec d'autres bonbons plus acidulés ou plus chocolatés.
Tout ça pour dire que mon dernier MHC remontait à 2019, je n'avais donc pas lu un seul de ses bouquins après sa disparition. C'est pourquoi, la semaine du 31 janvier dernier, soit à l'anniversaire de sa mort, j'ai décidé de rendre hommage à l'auteure de mon adolescence. Et pour une fois, j'allais le faire en anglais. Ca tombait bien, j'avais La Boîte à musique en VO. Je m'attendais à du prévisible, bien sûr, surtout après avoir lu près d'une trentaine de ses romans, mais j'ai pensé que ça serait tout de même une lecture agréable,, sans prise de tête. Et pourtant...
Dans ce livre, nous faisons la connaissance de Lane, une sorte de Zan Moreland de Quand reviendras-tu? (oui, jolie maman, la trentaine, chevelure auburn, architecte d'intérieur à New York, tout y est!) mais avec la capacité de jugement de Jenny d'Un cri dans la nuit (à peine elle rencontre un mec qu'elle accepte une invitation à dîner, ils se connaissent à peine mais c'est déjà le grand amouuur, bien sûr!). Lane/Zan/Jenny se retrouve mêlée à une histoire de détournement de fonds des plus banals, dont une des victimes est prête à se venger, un veuf d'un certain âge dont la mort de sa femme est liée indirectement à ce détournement. Tiens, ça ne vous rappelle pas quelque chose, lecteurs assidus de MHC? Celui qui a répondu Ned dans Une seconde chance a gagné! Bon, au moins dans Une seconde chance le type avait un fusil, ça changeait du pistolet classique...
Bref, les autres personnages ne sont pas mieux, notamment la comtesse ultra cliché, qui s'intéresse uniquement aux hommes assez âgés et riches, et qui dépense des millions dans de la déco. Si encore elle prêtait à sourire... mais ce n'est même pas le cas.
Quant à l'intrigue, j'ai vu chaque événement arriver gros comme l'Empire State Building.
J'ai donc passé toute ma lecture à lever les yeux au ciel, et surtout, à m'ennuyer. J'avais une seule hâte: finir ce livre pour passer à autre chose. Oui je sais, c'est dommage de faire une critique aussi peu élogieuse pour un hommage, mais sur ce coup-là l'auteure m'a déçue. L'auto-plagiat dont elle fait preuve habituellement était d'aucune subtilité. J'ai eu l'impression de lire un mélange de ses autres romans.
Bon, pour ne pas rester sur cette impression, je tenterai peut-être un autre MHC l'année prochaine, en tâchant d'être plus judicieuse dans mes choix en regardant les notes sur babelio.
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   29 juin 2015
Maisons de luxe, fuite dans les îles, intrigues bien ficelées et nombreux retournements sont au programme dans ce roman futé et très divertissant.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2015
S’IL Y AVAIT BIEN une catégorie de criminels que Joel Weber abhorrait, c’était ceux qui s’en prenaient aux enfants. Au cours de sa longue carrière, il avait eu à traiter plusieurs affaires où un salopard avait délibérément assassiné un enfant et tenté de se débarrasser de son corps. Il avait à chaque fois pris un plaisir féroce à voir condamner le coupable grâce aux preuves qu’il avait apportées.
En deuxième position sur sa liste venait l’escroc mondain détrousseur d’honnêtes gens qui travaillaient dur et économisaient avec diligence pour payer leur retraite ou les frais de scolarité de leurs enfants.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2015
Les personnes sous hypnose sont capables de reconstituer un souvenir partiel. Le témoin d’un crime qui a vu une voiture prendre la fuite et ne se rappelle qu’une partie du numéro minéralogique, sans se souvenir de la plaque en entier, alors qu’il l’a réellement vue, retrouvera le reste sous hypnose. La mémoire n’enregistre pas tout de manière consciente. Sous hypnose, votre esprit pourra retrouver la totalité du nom que vous avez vu.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2015
Elle veut être comme les autres enfants. Elle veut avoir un père. Bien sûr, beaucoup ont des parents divorcés. Mais ce n’est pas la même chose que de devoir se contenter de regarder la photo de son papa et d’entendre parler de lui.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2015
Quand sa patronne voulait parler, c’était elle qui entamait la conversation. Lane, grande admiratrice de la reine Élisabeth, comparait ce comportement à l’étiquette royale. On n’adresse jamais la parole à la reine avant qu’elle ait ouvert la bouche.
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flottieflottie   09 janvier 2016
Tandis que Marge apportait le café sur un plateau, Anne Bennett souleva le couvercle de la boite et les silhouettes du couple au destin funeste se mirent à danser. " Je ne sais pas si tu reconnais cet air, dit sa mère. C'est ma chanson préférée d'Irving Berlin. Elle commence comme ça." Elle fredonna doucement: "The song is ended but the melody lingers on." Puis elle ajouta sur un ton qui ne souffrait aucune contradiction: "Que ton père soit en vie ou mort, notre chanson ne finira jamais et notre mélodie continuera."
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Videos de Mary Higgins Clark (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mary Higgins Clark
Extrait du livre audio "À la vie, à la mort" de Mary Higgins Clark et Alafair Burke lu par Marcha van Boven. ©Editions Audiolib. Parution en CD et en numérique le 19 mai 2021.
https://www.audiolib.fr/livre-audio/la-vie-la-mort-9791035405892
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