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Anne Damour (Traducteur)
ISBN : 2253170372
Éditeur : Le Livre de Poche (03/06/1998)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 308 notes)
Résumé :
Une vieille dame riche, Nuala Moore, heureuse de retrouver après vingt ans de séparation la fille de son ex-mari, qu'elle adorait. Des morts suspectes dans une luxueuse maison de retraite pour milliardaires, Latham Manor, à Rhode Island. Une ancienne coutume victorienne : attacher à la main des morts un fil permettant d'actionner une clochette à l'extérieur de la tombe, au cas où ils auraient été enterrés vivants. Et Maggie, jeune et séduisante photographe new-yorka... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Pat0212
  23 mai 2018
Je n'avais plu lu ce genre de polars depuis des années, j'avais gardé un bon souvenir des quelques uns lus à l'époque, je me suis donc plongée dans ce roman prêté par une collègue avec plaisir.
Maggie, une charmante photographe new-yorkaise est invitée à un fête de famille par Liam, un de ses amis. Elle y retrouve Nuala, l'ex-seconde épouse de son père qui l'a élevée avec tendresse durant dix ans. Les deux femmes sont heureuses de se retrouver et Nuala invite Maggie dans sa maison de Newport pour une quinzaine de jours. Dans les jours suivants, Nuala téléphone plusieurs fois à Maggie pour lui faire part d'un grave souci dont elle lui parlera en détail lors des vacances prévues.
Maggie s'en va et oublie de communiquer ses coordonnées à Neil, un autre de ses amis, à qui elle n'accorde pas grande importance. Arrivée à destination, Maggie trouve le corps ensanglanté de Nuala au fond de la cuisine. Il s'avère qu'elle a changé son testament après avoir retrouvé Maggie et annulé sa réservation à Latham Manor, une résidence pour les personnes âgées fortunées. La police pense qu'il s'agit d'un crime de rôdeur et ne trouve aucune piste.
Plusieurs des amies de Nuala qui résidaient à Latham Manor sont décédées durant les semaines précédentes et l'hécatombe continue. Comme les appartements de la résidence sont vendus très cher, récupérés à la mort de leurs propriétaires et revendus très rapidement ensuite, Maggie comprend vite que le décès des pensionnaires est très profitable à l'établissement dirigé par un médecin alcoolique. Elle se met donc à enquêter sérieusement sur la résidence.
L'enquête sur les rites funéraires victoriens est très intéressante. Il y a un professeur étrange et obsédé par la mort qui ferait un coupable idéal mais c'est évidemment trop simple. J'ai trouvé que le suspense est très bien préservé jusqu'à la fin et je n'ai pas trouvé l'assassin avant le dénouement. Il y a un aspect « à l'eau de rose » dans ce livre, comme dans tous ceux de Mary Higgins Clark, mais on le sait d'avance et ça ne m'a pas dérangé outre mesure.
Ce qui m'a déplu, ce sont les longueurs, le nombre trop important de personnages sans épaisseur et interchangeables, on ne sait plus qui est qui finalement. La traduction n'est bonne non plus, trop littérale pour certaines expressions, ce qui ne rend pas le sens voulu par l'auteur. le côté surhomme de Neil à la fin n'est pas très convaincant non plus.
Malgré ces défauts, ce thriller est un agréable moment de lecture, même s'il n'entrera pas dans l'histoire du genre. Il faut dire que je suis aussi habituée à des polars plus consistants et plus noirs que roses.
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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Sylla
  19 décembre 2018
Dans La Maison du clair de lune de Mary Higgins Clark, on suit le personnage de Maggie qui retrouve son ex belle-mère Nuala après plusieurs années, alors qu'elle est en voyage. Les deux femmes avaient noué une relation très solide et leur complicité revient très rapidement. Malheureusement, Maggie va se retrouver confrontée à plusieurs décès dont un qui ne laisse pas de place au doute quant à une origine criminelle. Elle va alors tenter de percer le mystère de ces morts.
Comme toujours avec l'auteure, j'ai passé un agréable moment avec ce livre, même s'il ne me laissera pas un souvenir impérissable. L'écriture est fluide. Mais comme toujours j'ai ce même reproche pour Mary Higgins Clark de vouloir intégrer un peu de romance à ses livres avec beaucoup de facilités. Une bonne partie du livre un personnage est en colère après un autre, quelques pages suivantes elle lui crie son amour. Sur ce point en particulier, les fins de ses livres se ressemblent quand même pas mal (pour ceux que j'ai lus jusque maintenant du moins). Je dois dire que, dans l'ensemble, les personnages ne m'ont pas vraiment marquée, je ne les ai pas trouvés très fouillés en dehors du personnage de Maggie. L'auteure a tendance à beaucoup se focaliser sur elle, et de ce fait laisser un peu trop les autres de côté.
Pour autant, je me suis vite sentie plongée dans l'ambiance, notamment avec cette ancienne coutume qui voulait qu'on accrochait une clochette au doigt des morts via un système remontant jusqu'à la surface, de façon à ce qu'ils puissent se manifester au cas où il y aurait eu comme qui dirait erreur sur le constat de décès... Mais surtout dès le départ, on sait que Maggie va finir par se retrouver enterrée vivante. Ainsi, tout le long du livre, on attend de savoir comment elle va en arriver là tout en craignant ce moment et tout en se demandant si elle va s'en sortir. Mary Higgins Clark maintient ainsi un bon suspense tout le long du livre.
Malheureusement, du point de vue de l'intrigue, même si je n'avais pas deviné tous les détails, j'avais quand même l'essentiel, à savoir la personne à l'origine des décès. Pour quelqu'un qui est peu habitué aux thrillers, on peu très facilement se laisser avoir par les manigances de l'auteure, mais quand on est habitué du genre, c'est assez évident. Je n'ai donc pas eu beaucoup de surprises.
En définitive, même si j'ai passé un bon moment en lisant La Maison du clair de lune, pour autant c'est loin d'être mon livre préféré de l'auteure...
Lien : http://chroniquesdunedevoreu..
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michelangelo
  11 mai 2017
Grâce à son ami Liam, la jeune Maggie Holloway est heureuse de retrouver sa belle-mère Nuala après vingt années de séparation. Malheureusement, Nuala est sauvagement assassinée chez elle. Maggie veut comprendre ce qui lui est arrivé, d'autant que Nuala semble avoir décidé de façon soudaine de modifier son testament et de ne pas maintenir sa demande d'entrée dans la somptueuse et coûteuse maison de retraite nommée Latham Manor et dirigée par le docteur Lan. Héritière in extrémis de la grande maison de Nuala, et trop curieuse aux yeux de beaucoup, Maggie va être l'objet de toutes les attentions, bienveillantes comme malveillantes. Quel rôle joue Liam, et Earl Batemann, le passionné d'histoires morbides sur les enterrements à l'époque victorienne, créateur d'un musée sur le thème de l'inhumation à travers les âges et les sociétés ? Pourquoi cinq femmes résidant à Latham Manor sont-elles brusquement décédées dans leur sommeil dernièrement ? Enfin, pourquoi Maggie se retrouve-t-elle enterrée vivante ?
Comme à son habitude, Mary Higgins Clark se montre habile pour construire une intrigue originale qui tient le lecteur en haleine. Pour ce faire, placer une enterrée vivante dans le premier chapitre est une accroche parfaite, même si on peut juger l'effet un peu facile. Les personnages ne brillent pas par leur originalité, hormis Earl Batemann (jusque dans son nom homophone du super-héros américain) et son goût pour la mort qu'on pourra juger un peu caricatural.
L'analyse sociologique tient dans la description d'une société américaine fortunée et ses travers, comme ce goût immodéré pour le luxe, allant jusqu'à se ruiner pour obtenir une place dans une maison de retraite au tarif exorbitant. La relation à la mort est juste évoquée et demeure un artifice littéraire pour donner de la consistance dramatique au propos.
N'attendez pas une satire du modèle américain ou une analyse psychologique fouillée. Ce n'est pas dans ce roman qu'il faut attendre un grand chambardement de l'écriture de l'auteur qui ne s'engage pas et reste très consensuelle à dessein. On est loin des auteurs actuels plébiscités, qu'ils soient américains, français, suédois ou islandais et dont les récits ont une véritable épaisseur.
Ce roman n'est pas le meilleur de Mary Higgins Clark, il restera un cru moyen. Malgré tout, en bon artisan de l'écriture, elle réussit à emmener son lecteur jusqu'à l'épilogue qu'elle termine par cette sentence bien à propos tirée du moyen-âge : le livre est terminé. Au lecteur de jouer !
Michelangelo 2017

Lien : http://jaimelireetecrire.ove..
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Elanorlessien
  05 juin 2016
J'ai commencé ce roman il y a quatre jours de ça, et malgré le fait qu'il soit pas très épais (il ne fait que 372 pages) je l'ai trouvé vraiment très long à lire. L'édition de mon livre date un peu (1996) et c'est vrai que c'est écrit assez petit ce qui n'arrange pas la lecture, mais je lai enfin terminé.
Je connaissais déjà l'histoire du livre par le téléfilm sur lequel je suis tombée il y a quelques semaines, bien qu'il soit complètement différent du livre, je savais le plus gros du déroulement et vu que je l'ai pris en cours de route, je n'avais pas tous les éléments pour pouvoir l'apprécier.
Ça fait le deuxième livre que je lis et qui ne me plait pas tant que ça et je suis assez déçue sachant que c'est la première fois qu'un roman de cet auteur me fait cet effet là. La maison du clair de lune est assez déroutant, on a un résumé qui donne envie, une couverture intéressante et pourtant il est vraiment au dessous de ce que j'attendais. Bien que les personnages soient pour la plupart assez sympathique, je trouve qu'il y a en quand même beaucoup à présenter, et les différents chapitres qui marque un petit bout d'histoire de chacun, c'était une bonne idée mais un peu pesant sur la fin.
Je n'ai pas vraiment retrouvé l'urgence qu'il y a dans les bons romans de Mary Higgins Clark, il y avait beaucoup de longueurs de passages dont je me suis complètement désintéressé, et qui m'ont, à plusieurs reprises, donné envie d'abandonner ma lecture. Je pense que le fait de faire entrer en scène beaucoup de personnages a complètement tué le rythme de l'histoire principale. Je ne vais pas m'étendre sur les points négatifs, ça risquerais de tiré en longueur.
Malgré ça, je me suis quand même accroché pour voir si la fin du livre concordait avec la fin du téléfilm que j'avais trouvé affreuse... Et par chance, non, la fin était bien mieux, j'ai vraiment bien aimé, et j'ai été surprise par l'identité de l'assassin, je l'avais pas vu venir.
Ce que je retiens de ce livre, il y a une bonne histoire, de bons personnages (certains seraient même à enlever tellement ils m'ont paru inutile) et si on supprime les longueurs on peut avoir un bon bouquin. Une chose est sûre, je ne le relirais pas.
Lien : http://mes-grimoires.blogspo..
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Bookread
  10 octobre 2015
Un bon Mary Higgins Clark mais c'est loin d'être l'un de ses meilleurs.
Surtout si vous avez déjà lu plusieurs voir la plus part de ses romans, comme moi ( elle a quelques tics facile a reperer quand on la connait ). J'ai su assez facilement qui était le tueur sans pour autant en connaître les tenants et aboutissants.
Cependant l'histoire reste très plaisante à lire et un l'intrigue originale.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   10 février 2019
Elle vit Bateman parcourir l'allée qui débouchait dans la rue.
Arrivé à sa voiture, il ouvrit la portière, puis se retourna et pendant un long moment resta immobile, contemplant la maison. Bien que parfaitement dissimulée dans l'obscurité, Maggie eut la sensation qu'Earl Bateman savait, ou du moins sentait, qu'elle était en train de l'observer.
Le lampadaire au bout de l'allée projetait un cercle lumineux et, à l'instant où il le franchit, elle le vit faire un large geste de la main, un signe d'adieu qui lui était clairement destiné. Il ne peut pas me voir, pensa-t-elle, mais il sait que je suis là.
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AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   10 février 2019
''Un jour, Nuala m'a dit que si quelqu'un lui tapait sur la tête et lui demandait son âge au moment où elle reprenait ses esprits, elle répondrait sincèrement : vingt-deux ans. Au fond d'elle-même, disait-elle, elle avait réellement vingt-deux ans.''
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AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   10 février 2019
A huit heures le téléphone sonna. Robert Stephens tendit la main gauche pour le décrocher, tandis que la droite maintenait fermement sa tasse de café.
Son bonjour fut bref, nota son épouse avec amusement. Dolores Stephens savait que son mari n'appréciait pas les coups de téléphone matinaux. ''Tout ce qui peut être dit à huit heures peut attendre neuf heures.''
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AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   09 février 2019
Il se dirigea vers la fenêtre. Manhattan se déployait devant lui, étincelant de lumières. Il porta son regard vers les ponts de l'East River et se remémora le jour où il avait dit à Maggie que son bureau était situé au quarante-deuxième étage du World Trade Center. Elle lui avait raconté son émerveillement la première fois qu'elle était montée prendre un verre au 'Windows on the World', au sommet du Trade Center. ''Le crépuscule tombait. Les lumières des ponts se sont allumées, et peu à peu les rues et les buildings se sont illuminés. On aurait dit une grande dame en train de se parer de bijoux -colliers, bracelets, bagues, et même un diadème...''
Cette image colorée était restée gravée dans l'esprit de Neil.
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AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   09 février 2019
A huit heures moins dix, Neil Stephens, le directeur général de Carson and Parker Investment Corporation, se leva de sa chaise et s'étira. Il ne restait personne d'autre que lui dans le bureau du World Trade Center 2, à l'exception de l'équipe chargée de l'entretien qui passait l'aspirateur dans le couloir.
Étant donné ses fonctions, il disposait d'un vaste bureau d'angle, d'où il jouissait d'une vue panoramique sur Manhattan, un privilège dont malheureusement il n'avait guère le temps de profiter.
Particulièrement aujourd'hui.
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Videos de Mary Higgins Clark (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mary Higgins Clark
Extrait de "Dernière danse" de Mary Higgins Clark lu par Adeline Chetail. Editions Audiolib. Parution le 13 février 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/derniere-danse-9782367628271
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