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Leomacs (Autre)
EAN : 9791026821168
192 pages
Éditeur : Urban Comics Editions (02/04/2021)
4.11/5   18 notes
Résumé :
June Branch mène une vie des plus tranquilles... jusqu'au jour où quatre criminels parviennent à s'évader de prison et enlever son petit ami, Liam. Pour leur échapper, June n'a d'autre choix que de se munir d'une arme étrange... une hache viking du VIIIe siècle ! Mais celle-ci est dotée de propriétés bien singulières : à même de décapiter un homme, elle laisse cependant les têtes fendues... conscientes ! Pour sauver Liam, June n'a plus qu'une seule solution : garder... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Presence
  13 janvier 2021
Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre. C'est la première à avoir été publiée dans la branche Hill House de DC Comics, des histoires placées sous la tutelle de Joe Hill. Ce tome regroupe les 7 épisodes de la minisérie, initialement parus en 2019/2020, écrits par Joe Hill, dessinés et encrés par Leomacs, mis en couleurs par Dave Stewart. Les couvertures ont été réalisées par Reiko Murakami. le tome comprend également les couvertures variantes réalisées par Joshua Middleton, Clayton Crain, Tula Lotay, Becky Cloonan, Matteo Scalera, Igor Kordey, Gabriel Rodriguez. Il comprend également une courte interview (3 questions) de Joe Hill, et une un peu plus longue (5 questions) de Leomacs.
De nuit sur un pont, sous la pluie, une jeune femme en ciré avance avec à son bras un panier sur lequel est posé un drapeau américain. Il s'en échappe des voix. Elle porte une hache viking dans l'autre main. Elle pose le panier sur le parapet du pont. Une voiture s'arrête et le conducteur lui demande ce qu'elle fait sous la pluie, avec ce panier. Avant, en septembre 1983, à Brody Island, June Branch est assise sur le même parapet métallique par une belle journée d'été, à balancer ses jambes dans le vide. Une voiture de police s'arrête à sa hauteur et l'adjoint Liam Ellsworth en descend. Ils échangent quelques paroles, et ils s'embrassent comme des amoureux. Il lui indique qu'il a fini son service depuis cinq minutes. Ils remontent dans le buggy de la police et elle parle d'acheter leur propre voiture, mais il n'a aucun argent de côté. Elle est assez déçue qu'il ne souhaite pas acheter une voiture avec elle, mais elle le rassure : elle n'avait aucune intention de se suicider en se jetant du haut du parapet. Il indique qu'il a aidé à récupérer une suicidée à ce même endroit, peu de temps auparavant. Elle avait sauté avec un sac à dos rempli de cailloux pour être sûre d'en finir. Mais Liam demande à récupérer sa chemise d'uniforme parce que la police est en train d'intervenir.
Tout en remettant sa chemise dans son pantalon, Liam Ellsworth se dirige vers Wade Glausen, le shérif, tout en regardant les 6 prisonniers en uniforme orange allongés ventre à terre avec les mains sur la tête. Liam présente June au shérif qui l'invite à manger pour le soir, mais Liam lui indique que son épouse Roberta Glausen l'a déjà fait. Ned Hamilton, important homme d'affaires de l'île, est en train de se plaindre auprès du shérif qu'il faut qu'il retrouve au plus vite les quatre fuyards. le shérif répond qu'il ne s'agit pas de la pire engeance, mais juste de deux consommateurs de cannabis, d'un chauffard et d'un proxénète. Il ajoute qu'il s'en occupe et il donne l'ordre à Liam de se rendre au plus vite au repas préparé par son épouse. Arrivé à la demeure des Glausen, Liam présente June à Hank Clausen, le fils de Wade, puis à son épouse Roberta. Celle-ci les emmène dans un immense salon décoré avec de véritables pièces de musée viking, dont une figure de proue de drakkar, et une immense hache, que des pièces datant du neuvième siècle. Roberta, Hank, Liam et June prennent le dîner sur la terrasse ; ils sont servis pas l'employé de maison Gabby Thurston. Au moment du dessert, le téléphone sonne : Wade Clausen souhaite parler à Liam pour qu'il revienne parce qu'un des détenus en fuite a tué Noel Flanagan, un des policiers.
S'il a lu la série Locke and Key, le lecteur n'éprouve pas un seul instant d'hésitation en découvrant un nouveau comics écrit par Joe Hill. Il s'agit du premier à être publié par DC Comics dans une branche créée spécialement pour l'occasion Hill House, pour des récits d'horreur, a priori triés sur le volet par Hill lui-même. le titre et la couverture l'annoncent clairement : c'est un récit d'horreur dans lequel un individu mystérieux coupe des têtes avec une hache et les met dans un panier. La couverture n'est pas mensongère, et en plus une fois coupées, les têtes en question continuent de parler, en l'occurrence à leur meurtrier, mais aussi entre elles. En découvrant progressivement le récit, le lecteur peut sentir l'influence de Stephen King le père de l'auteur dans le lieu choisi : une île reliée au continent par un passage qui se retrouve inondé du fait d'une tempête et cette dernière fait sauter le réseau électrique. C'est parti pour une nuit éprouvante au cours de laquelle toutes les horreurs peuvent survenir.
Le lecteur peut se retrouver décontenancé par le ton de la narration. Il y a ce principe de têtes séparées de leur corps et qui continuent à parler comme par enchantement. le scénariste évoque en passant cette particularité mais sans s'y attarder, ce n'est pas important pour l'intrigue. En fait, si c'est important parce que les échanges qui s'installent entre elles et le tueur vont fortement influer sur le comportement de ce dernier. le dessinateur les représente de manière réaliste : il est possible de voir les lèvres bouger, les yeux bouger, de les voir prendre des expressions diverses. Elles continuent de parler alors qu'il n'y a plus ni cordes vocales, ni poumons. À l'évidence, le lecteur doit accorder le degré de suspension d'incrédulité consentie nécessaire pour prendre cet état de fait comme il vient, sans poser de question, sinon la narration ne fonctionne pas. Sous réserve d'y consentir, il peut alors apprécier un thriller bien noir et macabre, assez retors avec une touche d'humour noir. S'il en déjà lues, il pense aux histoires à chute des EC Comics, et se dit que la filiation est bien là, voire même une forme d'hommage aux éléments surnaturels que pouvaient contenir une partie de ces histoires.
S'il a cette touche d'humour en tête, le lecteur prend plus de plaisir encore aux expressions des têtes coupées en train de parler dans le fameux panier. Sinon, il prend les dessins au premier degré, et apprécie le naturel de la narration visuelle, ainsi que sa qualité descriptive. Leomacs détoure chaque forme avec un trait précis et avec un soupçon de lâché dans leur tracé qui apporte une sensation de vie dans les personnages, très naturelle. Il utilise les cases sans décor en fond avec modération et pertinence. Il passe du temps à représenter les environnements, dans la plupart des cases, avec un niveau de détail parfaitement dosé. le lecteur éprouve la sensation de trouver dans les différents endroits de l'île : le pont métallique au-dessus du bras de mer, la vue en hauteur surplombant la spacieuse demeure des Clausen, leur salon richement décoré, le ponton au-dessus de la mer, le panier à linge où s'est réfugié June alors que les fuyards visitent la maison pendant la panne d'électricité, la berge rocailleuse où été retrouvé le corps d'Emily Dunn avec son sac à dos, la route déserte avec un arbre en travers, le 4*4 de Ned Hamilton, le poste de police et ses cellules, le yacht de Wade Clausen, le fond de l'eau. Toujours avec l'idée d'une touche d'humour noir en tête, le lecteur se prend à sourire au jeu des acteurs qui paraîtraient sinon un peu forcé. À l'évidence, Leomacs rend lui aussi hommage au EC Comics et à la forme d'expression un peu dramatisée des personnages. D'un autre côté, au vu de ce qui leur arrive (et pas qu'aux décapités), il y a de quoi avoir des réactions émotionnelles intenses.
Pour autant, l'artiste n'en fait pas des tonnes, et prend bien garde à ne pas passer dans l'outrance ou dans le grotesque. Il fait en sorte de raconter l'histoire au premier degré et que ses visuels ne sortent pas du domaine du plausible. du coup, malgré les têtes coupées qui parlent, le lecteur ressent une véritable empathie pour les personnages, et prend immédiatement fait et cause pour la pauvre June Branch qui va passer une sale nuit. La dynamique du thriller fonctionne à plein, et le tueur a la main lourde avec sa hache. le récit dépasse la simple course-poursuite, car Joe Hill a construit une intrigue soignée pleine de révélations et de retournements, qui ne repose pas sur les tranchages de cou, ou le gore. le lecteur commence par se demander ce qui a bien pousser Eily Dunn à se suicider en sautant dans une rivière avec un sac à dos rempli de pierre. Puis il doute que les quatre évadés soient si inoffensifs que l'a déclaré le shérif. Puis il tremble pour June et Liam alors que les quatre fuyards fouillent la maison du shérif de fond en comble de nuit sans électricité, en se demandant bien ce qu'ils peuvent chercher. Alors que June se fait courser par Salvatore Puzo en combinaison orange, il se demande ce qui est en train d'arriver à Liam aux mains des trois autres. le scénariste a conçu une intrigue avec une précision d'horlogerie, et un rythme maîtrisé de bout en bout, qui donne le temps au lecteur d'apprécier ce qu'il est en train de découvrir, tout en le tenant en haleine, et en lui faisant abandonner l'idée de faire une pause.
Pari réussi pour le co-auteur de Locke and Key : écrire un récit aussi prenant, tout en étant plus court. Joe Hill déroule un thriller imparable, avec une touche d'horreur (les têtes coupées) et une touche d'humour macabre (les têtes coupées qui parlent), avec une héroïne immédiatement attachante qui est faillible, mais qui ne joue ni les potiches, ni les victimes. La narration visuelle est incroyablement bien adaptée à la nature du récit, avec que ce soit pour les exigences descriptives que l'intégration organique de la touche macabre.
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Orphea
  17 mai 2021
Basketful of Heads est la série de lancement d'une toute nouvelle collection DC Black Label : Hill House Comics
(Petite référence, pour les amateurs du genre, à The Haunting of Hill House de Shirley Jackson, ça donne le ton)
Joe Hill présente ainsi son bébé :
"Je tenais à ce que notre premier titre soit une lecture folle, complètement barrée et sans temps morts, à écrire quelque chose qui ferait l'effet d'un semi-remorque sans freins en train de dévaler une pente raide."
"Je tenais vraiment à raconter un récit intense, drôle et d'un grotesque sans vergogne."
Bravo, Joe, tu a fait mouche.
C'est fun, c'est haletant, c'est prenant.
On s'attache à June, l'héroïne badass.
L'humour est bien dosé, l'horreur aussi.
Bref, un bon titre qui mérite le détour.
Pour public averti quand même...

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Roadreader
  04 mai 2021
Lorsque DC comics a permis au romancier Joe Hill, qui se trouve être aussi le fils de Stephen King, de créer son propre label de comics horrifiques je me suis demandé si cela n'était pas la meilleure nouvelle de l'année, bon en même temps ce n'était pas difficile vu que je l'ai appris en plein pendant le premier confinement. Après la lecture de ce premier comics la tendance se confirme, l'auteur de l'excellentissime Locke & key, va éblouir mes lectures de ces histoires terrifiantes.
Pourtant au départ le pitch de ce comics ne m'emballait pas plus que ça. L'histoire de cette jeune étudiante qui passe l'été sur une île de l'État du Maine, aux États-Unis, en compagnie de son petit copain et qui suite à l'évasion de quatre détenus va devoir défendre chèrement sa peau à l'aide d'une hache aux propriétés magiques me semblait un peu trop tiré par les cheveux. Je décidais mine de rien de faire confiance à celui qui a écrit Cornes et le costume du mort sans attendre autre chose de ma lecture qu'un slasher jouissif et pas prise de tête (vous l'avez ? )
Alors il est d'autant plus important que je remercie l'auteur pour cette histoire surprenante, qui prend une direction inattendue et dont la lecture réserve bien des surprises pour qui se laissera emporter par June au cours de cette sanglante nuit. le premier épisode plante le décor de manière habile et nécessite une relecture immédiate pour en saisir tous les détails que l'on a manqués lors du premier passage. L'auteur s'amuse avec les clichés habituels des récits d'horreur, le shérif débonnaire mais autoritaire, le notable arrogant et veule, le petit ami brave et courageux pour mieux les détourner par la suite. L'auteur sait jouer avec nos attentes pour nous livrer une histoire, non seulement divertissante, mais également empreint d'un sous-texte pertinent.
Mais ce panier sanglant que nous offre Hill ne serait rien sans son personnage central. Ce concentré d'adrénaline nommé June Branch. Immédiatement charismatique dès son apparition, cette jeune femme va devoir puiser en elle des ressources insoupçonnées pour devoir faire face à ce qui l'attend. Un personnage fort qui va se heurter à des personnifications de la masculinité toxique pour mieux s'affirmer. le message féministe n'est pas particulièrement subtil mais il a le mérite d'être convaincant. On a tellement l'habitude de voir des personnages comme June se faire dépecer depuis des décennies dans des franchises comme Vendredi 13 ou Halloween que s'en est d'autant plus jouissif de voir les codes s'inverser dans une histoire remarquablement écrite.
L'artiste Leomacs assure la partie graphique. Si le premier épisode, qui baigne dans une douce lumière de fin d'après-midi estivale, ne m'a guère convaincu, il faut reconnaître que dès que la tension s'installe et que le récit démarre l'artiste signe des planches admirables. Ces illustrations sont à la fois sombres, puissantes et dynamiques. Les cases fourmillent de détails et magnifient le personnage de June, toujours très expressif. Malheureusement difficile d'insérer des photos sans spoiler le récit. Disons juste que si j'avais des doutes au début je suis maintenant persuadé qu'il ne pouvait y avoir d'autres artistes pour illustrer cette nuit de tempête que Leomacs.
Le récit s'achève et l'on est presque triste de devoir quitter June mais c'est aussi une volonté des auteurs de proposer un récit qui se suffit à lui-même en 7 épisodes réunit ici en un seul album par Urban comics, qui effectue comme souvent un travail éditorial de qualité. Ainsi on n'aura pas l'occasion de voir June et sa hache mystique se déliter au cours de suites improbables et navrantes. Et c'est peut-être aussi ce qui fait la force de cet excellent comics.

Lien : https://culturevsnews.com/
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Cindygenang
  08 juin 2021
🧐Une BD monstrueusement jubilatoire ! Un gros coup de coeur pour cette pure folie signée Joe Hill et Leomacs. Au-delà du scénario, que j'ai trouvé vraiment très bon, j'ai adoré voir à quel point l'humour était manipulé avec brio, je rigolais toutes seule devant les têtes coupées (je pense que mon mari a dû me prendre pour une psychopathe à ce moment là). La psychologie des personnages est travaillée en profondeur et révèle les plus sombres zones d'ombre de chacun d'entre eux et la force insoupçonnée de June (qui devient encore plus badass tout au long de pages). Ça me fascine toujours autant de voir qu'en si peu de lignes (si on compare à un roman), les personnages soient si complexes, et c'est un vrai tour de force de la part du scénariste mais aussi du dessinateur qui en révèle quasiment autant dans ses planches. D'ailleurs j'ai adoré les planches un peu rétro / old school de Leomacs qui donnent un charme fou à cette BD. Quant à la couverture, n'en parlons pas, je suis juste trop fan !!
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Tomabooks
  19 avril 2021
Vous avez sans doute pu le remarquer, il est très peu question de Comics ou de roman graphique ici. Non pas que cela ne m'intéresse pas, car j'en lis régulièrement, mais je vous avoue que je ne sais pas vraiment comment en parler. du coup, on va faire simple pour aujourd'hui et je vais tenter de vous donner envie de découvrir ce bel hommage au cinéma horrifique de la fin des années 80.
Il n'y a pas à dire, Joe Hil provient bien du même arbre que son père. le fils du King montre qu'il dispose d'une parfaite maîtrise de la dramaturgie pour nous offrir un thriller teinté d'horreur, sans pour autant être gore. le rythme est là dès les premières cases et celui-ci nous donne envie d'en lire toujours plus, si bien que Basketful Of Heads ne fera pas long feu entre vos mains.

On sent que Joe Hill n'est pas novice dans la création d'un Comic Book, puisqu'il est le scénariste du très bon Locke and Key. On sent aussi qu'il a l'horreur dans le sang avec cet hommage de grande qualité. L'auteur joue avec son ambiance angoissante pour nous plonger dans cette histoire prenante, mais surtout surprenante. Il joue avec nos nerfs, tout en y mettant quelques touches d'humour noir qui viennent nous déstabiliser. On entre pleinement dans un univers qu'auraient pu nous offrir Sam Raimi (Evil Dead 2) ou encore Stuart Gordon (Re-Animator), tout en exploitant un côté slasher qui n'est pas pour me déplaire.
Cette ambiance année 80 passe également par les dessins de Leomacs et dans les couleurs de Dave Stewart, puisque ceux-ci semblent nous entraîner dans une certaine nostalgie qui nous fige. Entre austérité et noirceur, les planches nous offrent un condensé de ce que Joe Hill semble aimer dans les productions horrifiques de cette décennie, tout en nous surprenant par instant.
Il est indéniable que Basketful Of Heads plaira aux amateurs du genre, mais très certainement à celles et ceux cherchant un thriller de qualité. Joe Hill nous offre un comic book de qualité et lance sa nouvelle collection avec brio. Je n'ai qu'une chose à ajouter : Dites Urban Comics, on aura le droit aux autres titres de Hill House Comics ? Parce que là, je suis déjà accro et j'ai envie de remplir mes rayons de comics horrifiques.
Lien : https://tomabooks.com/2021/0..
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critiques presse (4)
ActuaBD   05 mai 2021
L’artiste fournit une prestation impeccable, chaque expression est retranscrite avec fidélité et sa mise en page et ses cadrages dynamiques donnent un aspect cinématographique fort réussi à l’histoire.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
LigneClaire   26 avril 2021
Va y avoir de la salade de tête vinaigrette sous le crayon au scénario de Joe Hill et le dessin de Leomacs. Du fignolé avec des trouvailles vinaigrées à souhait qui maintiennent la pression sanguine.
Lire la critique sur le site : LigneClaire
Sceneario   07 avril 2021
Il en résulte un album captivant qui ne laisse absolument pas indifférent. Si vous aimez les bon scénario, bien fluides, avec une touche d'horreur, alors n'hésitez plus, jetez vous sur Basketful of heads !
Lire la critique sur le site : Sceneario
LesComics   06 avril 2021
"Basketful of Heads" est un thriller qui sent bon les années 80 ! Le titre devrait conquérir le public friand de ce genre d’histoire. Aussi, pour ceux qui aiment le côté suspense et non pas le côté horreur, vous ne serez pas en reste. Le comics est aussi pour vous.
Lire la critique sur le site : LesComics
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
AderuAderu   06 juin 2021
Une autre tête pour ton panier !
À chacun son passe-temps, j'imagine. Ma femme est philatéliste.
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AderuAderu   06 juin 2021
Rien ne me colle plus la gerbe que d'imaginer qu'il puisse t'arriver quelque chose en service.
À part le ska, peut-être. (24)
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Vidéo de Joe Hill
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