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ISBN : 2370551615
Éditeur : Le Tripode (14/06/2018)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 385 notes)
Résumé :
1933. Max, le fils bâtard de la pute Minna Schulz, s'enrôle dans les SS à l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Affecté dans un camp d'extermination, où disparaissent son meilleur ami (juif) et toute sa famille, il décide à la fin de la guerre de se faire passer pour juif... et endosse l'identité de son ami assassiné. Max Schulz, devenu Itzig Finkelstein, épouse la cause juive, traverse l'Europe et rejoint la Palestine, où il devient barbier et sioniste fanatique. Le Nazi ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (64) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  23 juillet 2017
Le IIIe Reich vient de s'écrouler, le pays est sous l'occupation alliée. Un ancien SS, bourreau ayant participé à l'extermination de milliers de Juifs, Max Schulz, sait sa tête mise à prix, mais où se cacher ? Au coeur de ceux qu'il a persécuté. Il se fait couper le prépuce, pour être circoncis, et devient son ami d'enfance Itzig Finkelstein. Heureusement pour lui qu'il a le physique de l'emploi, qu'il l'avait accompagné à la synagogue quand il était petit et qu'il avait appris les rudiments du yiddish… Et tout cela sans vraiment démontrer du remords. Mais l'Allemagne n'est plus ce qu'elle était alors où aller ? Où vont les Juifs en 45-46 ? En Palestine ! Là, il épousera la cause de ses « semblables », le plus convaincu de tous, et se trouvera pris dans l'engrenage des conflits entre Juifs et Anglais, puis contre les Arabes. Jusqu'à la fin, sa vie n'aura été qu'un combat… Même contre lui-même, quand un chasseur de nazis commencera à tourner autour de lui. Je crois que ça résume assez bien le nazi et le barbier.
Edgar Hilsenrath présente ce moment triste et terrible de l'histoire humaine sous l'angle du bourreau. Audacieux et/ou ambitieux. Dans tous les cas, pari réussi. Max/Itzig a commis des gestes atroces et, pourtant, on ne le déteste pas. Certains diront qu'il n'a fait que suivre les ordres, il a cru à la propagande comme tant d'autres, qu'il n'en a jamais ressenti de plaisir à exterminer, etc. Mais cette indifférence… assez troublante. Ceci dit, la touche d'humour de l'auteur contre-balance assez bien. Même les pires actions, elles sont présentées de manière drôle, presque comme un burlesque. Je pense entre autres à cet officier anglais pendu au balcon du barbier. Et pour une fois que ce dernier n'était pas responsable… Pendant ma lecture, j'ai ri souvent (quand je n'étais pas assomé par l'épaisseur du bouquin). Mais je ne crois pas avoir beaucoup appris ni avoir été touché, transformé par ma lecture. Un moment de détente, c'est tout. Et parfois, c'est la seule chose dont on a besoin.
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christianebrody
  04 juin 2012
J'ai commencé à lire le Nazi et le Barbier, un peu de biais – avec une méfiance de principe pour les livres autour de la seconde guerre mondiale et de la Shoah, dont la fascination et les polémiques m'apparaissent le plus souvent, au mieux, morbide. C'est, selon moi, un sujet délicat qui nécessite une approche prudente et humaniste, par respect pour ses victimes – comme en physique moderne, j'énoncerais une théorie de la relativité historique qui stipule que tout génocide (et ça ne manque pas dans la tragique histoire humaine) distord le continuum moral et interdit la référencialité directe, d'évènement à évènement – les modalités d'un génocide se déplacent plus vite que la lumière morale de notre esprit, ergo, nous ne pouvons pas l'atteindre. Je précise que la relativité, en physique, ne stipule pas que tous les évènements sont bêtement relatifs les uns aux autres, elle stipule que chaque évènement dispose de son propre référentiel.
Et puis, les quelques premières pages m'ont d'abord un peu rebutées – une écriture hâtive (ou, après réflexion, qui semble l'être), des phrases à l'emporte-pièce, un usage modérée mais régulier des majuscules que je tiens généralement pour embarrassant, ont failli me dissuader, l'espace de quelques poignées de seconde, peut-être une minute, ou deux…
Et puis je ne l'ai plus lâché.
Je ne saurais dire comment ce livre m'a touché. Hilsenrath ne joue d'aucune corde primaire. Pas de pamphlet, de sentimentalisme, d'héroisme, de haine, ni même de violence ; pas d'atmosphère oppressante, de critique sociale ou politique, d'explications ou de rationalisation : juste une autobiographie, écrite très simplement, crûment, directe mais sans obscénité, avec un humour rageur, décalé, sombre et joyeux. L'histoire d'un jeune Allemand, un peu misérable, pas vraiment fêlé mais un peu abîmé, dont le meilleur ami est un voisin, lequel est Juif. Hitler passe par là. Enthousiasmé par la rhétorique et la propagande nazi qui cristallise ses frustations, cet Allemand va devenir SA, puis SS, affecté dans un camp de concentration. Pendant la débâcle allemande, son armée vaincue, recherché car génocidaire et parfaitement conscient de l'être (coupant ainsi court aux atermoiements : je ne savais pas, j'étais loin d'imaginer que …) , Max Schulz conçoit son salut en se faisant passer pour Juif – et l'incarne si bien qu'il devient, avec passion et obstination, un modèle pour ses pairs migrants.
Est-ce l'expression d'un talent pour le mimétisme, aiguillonné par les impératifs de sa survie, ou une véritable conversion ? L'auteur, comme pour beaucoup de questions qui peuvent surgir dans l'esprit du lecteur, ne donne pas de réponse. Il raconte son histoire. D'ailleurs, il est probable que chacun y puisera ses propres interrogations : comment pourrait-il, à l'avance, de son écriture agile et factuelle, répondre à toutes ?
Ce roman n'est pas un polar, qui utiliserait ce ressort pour créer une atmosphère d'espionnage tenant tenir le lecteur en haleine avec cette question : parviendra-t-on à démasquer le monstre ? Ce n'est pas tout à fait un roman historique non plus, même si l'auteur a bien connu cette période, pour avoir été lui-même prisonnier du ghetto roumain de Mogilev-Podolsk de 1941 à 1944, libéré par les troupe Russes, avant de gagner la Palestine. Ce n'est pas un roman d'édification, censé donner au lecteur des clés, des points de compréhension, afin de l'éduquer et éviter que l'Histoire ne se répète. C'est l'itinéraire complexe d'un homme simple pendant une période endommagée, qui s'étire des préludes de la seconde guerre mondiale à la naissance d'Israël. C'est une histoire de frustrations et d'opportunisme, aux accents surréalistes, relatée avec une distance et une forme d'humour, parfois grinçant, parfois décalé, souvent poétique, qui rend possible l'identification, a priori pourtant impossible, avec le personnage principal. C'est un véritable tour de force, dont je ne saurais tirer aucune morale, puisqu'il me semble qu'elle n'en comporte aucune. Pas de condamnation, pas d'appel ou de conclusion éclairante. Juste une histoire, plausible, dans l'Histoire, qui raconte que ce genre de choses, ça arrive. C'est comme ça.
Lien : http://www.immobiletrips.com..
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Witchblade
  31 mai 2017
Livre pioché dans la bibliothèque de la mère à mon ex à cause de son titre et de sa couverture très colorée... Je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais je ne pensais certainement pas à ça. le style burlesque et satirique m'a plutôt déstabilisé ainsi que les majuscules quasi omniprésentes.
J'ai donc abandonné ma lecture assez rapidement même si j'ai essayé d'en lire un peu plus car dès le départ, l'écriture de l'auteur l'a plutôt déplu. J'ai lu le livre premier en un jour mais vu ma PAL et le peu d'intérêt que je portais à cette histoire, j'ai préféré l'abandonner. Cela aurait pu être un livre intéressant bien que dérangeant vu le sujet traité sur le nazisme et les dégâts que cela a fait en Allemagne et dans les pays limitrophes. J'ai eu aussi un peu de mal avec le personnage et sa façon de nous raconter son histoire. Je ne saurais dire exactement mais quelque chose m'a dérangé dans l'ensemble du livre : le personnage, le style d'écriture, le style burlesque, le sujet traité... Dans le livre premier, on découvre la jeunesse de Max Schultz, de sa naissance à l'arrivée au pouvoir d'Hitler et le début de la Seconde Guerre mondiale en passant par sa scolarité et les sévices subis par le biais de son beau-père.
Comme vous l'aurez compris, ce roman n'a pas été la bonne lecture que j'espérais, principalement à cause du style burlesque pour lequel j'ai un peu de mal... Je vous conseille néanmoins de le découvrir car tous les goûts sont dans la nature et il a l'avantage de se lire vite. Pour ma part, je vais continuer à épurer ma PAL.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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folivier
  19 mai 2018
Quel roman ! Quelle claque ! Voilà maintenant plus de deux jours que je l'ai terminé et je suis encore sous le choc, à repenser sans cesse à la profondeur et la puissance de ce texte. C'est une farce cynique, un conte démentiel, une satire grotesque pour raconter ce que tant d'hommes et de femmes ont tenté de dire et de décrire. La shoah. le meurtre de masse. Comment un homme peut-il devenir génocidaire. Peut-on trouver une justification, une explication ? Peut-il y avoir réparation ? Comment un peuple tellement martyrisé pendant des siècles peut-il à son tour maltraité d'autres hommes ?
Edgar Hilsenrath choisit pour répondre à ces questions l'absurde, l'outrance, la démesure. Ce choix est d'une redoutable efficacité.
Toute la puissance du texte vient du style d'écriture. Un texte parfois proche d'un texte sacré, d'une succession de psaume ou de sourate, avec des répétitions incessantes donnant un rythme, une musique, une poésie. Ainsi le texte donne à l'histoire un contexte de fable, de conte qui atténue le sordide et l'horreur de ce qui nous est raconté.
Edgar Hilsenrath en ayant choisi un personnage "fêté du plafond" lui donne des réflexions parfois naïves, grotesques mais qui permet par ce biais d'instiller des questions très profondes sur le libre-arbitre et les prédéterminants de la vie, le mal, le pardon, la religion et Dieu.
Par exemple, en deux phrases, une courte description, il va pointé, dès 1960, les travers de la création de l'état d'Israel et les inégalités profondes entre juif et arabe. Il ne juge pas, ne donne pas de réponse, il nous pose des questions au-travers d'une histoire qui raconte des faits terribles.
De nombreux livres, romans, essais, biographie, ont été écrits sur la shoah, la déportation, les camps d'extermination. Celui-ci par son originalité dans son approche aborde les mêmes questions par un angle qui peut choquer, mais qui oblige à réfléchir autrement.
La fin du roman est une magnifique réflexion finale sur Dieu, la culpabilité, le pardon,
C'est génial !
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GODINHO
  26 octobre 2014
J'ai lu ce livre, qui m'a été conseillé par une amie qui avait été captivé, par ce.
Le Nazi et le Barbier, un roman provocateur, sulfureux, d'une belle irrévérence... La Shoah, un sujet délicat, que Edgar Hilsenrath, a traité sur un ton outrancier, et grotesque.
Edgar Hilsenrath commence cette facétie qui met en scène Max Schulz personnage antipathique et attachant à la fois, « aryen pur souche » qui choisit, par conviction, de suivre Hitler, d'adhérer au nazisme. Il s'engage avec ferveur dans les SS. le juif est l'ennemi. le juif doit mourir. Max Schulz, méthodique, doué d'un savoir-faire diabolique, fait des prouesses.
Il tue, élimine tout ce qui est juif, même Itzig, son ami d'enfance. La guerre prend fin.
Le voilà devenu criminel nazi. Il usurpe l'identité de son ami, devient plus juif que juif, militant sioniste, un fanatique.
Il s'installe en Palestine dans un kibboutz, apprend l'hébreu, se fait religieux jusqu'à enseigner les textes sacrés, à jouer au bon petit soldat de l'armée d'Israël dans une guerre contre les Arabes. Il devient un Israélien respecté.
Jusqu'à la fin de sa vie, il portera le fardeau de sa culpabilité et de sa trahison, il emporte avec lui son secret jusque dans sa tombe.
On n'en ressort pas indemne après la lecture de ce livre qui captive, secoue et fait rire (mais jaune). J'ai vraiment été très touchée, et vous le recommande.
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critiques presse (1)
Telerama   13 mars 2019
Difficile de nier que ce roman, parmi les huit traduits en français, est sinon le plus insolent et le plus audacieux, du moins celui qui donne le ton d’une œuvre.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
art-bsurdeart-bsurde   04 avril 2013
Là-bas il y avait une salle de tribunal. Où se tenait un procès. Le procès de Max Schulz.

Debout devant mon juge. Debout devant Lui, l'Unique et L’Éternel.
Et l'Unique et L’Éternel demande : "Es-tu le génocidaire Max Schulz ?"
Et je dis : "Oui je suis le génocidaire Max Schulz."
- Es-tu circoncis ?
- Non je ne suis pas circoncis. Le petit bout de peau a repoussé. En chemin. En venant ici.
- As-tu le cœur d'un rabbin ?
- Non. Il est tombé. En chemin. En venant ici. J'ai retrouvé mon propre cœur.
- Où est ton faux tatouage d'Auschwitz ?
- Disparu.
- Ton tatouage SS ?
- Revenu. Là ou il y avait la cicatrice.
- Es-tu réellement le génocidaire Max Schulz ?
- Je suis réellement le génocidaire Max Schulz.

Et l'Unique et L’Éternel demande : "Coupable ? "
Et je dis : "J'ai suivi le courant. J'ai juste suivi le courant. Comme d'autres. A l'époque c'était légal.
- C'est là ta seule excuse ?
- Ma seule excuse.
- Et ton plafond fêlé ?
- Pas de plafond fêlé.
- Coupable ?
- Coupable.
- Veux-tu que justice soit faite ?
- Oui. Que justice soit faite. Moi, Max Schulz, j’attends la juste sentence d'un juste."
Et l'Unique et L’Éternel proclame d'une voix de stentor : " Ainsi je te condamne !"
Mais moi, je dis : "Minute! Faut d'abord que je te demande un truc.
Et l'Unique et Éternel dit : "Demande. Mais fais vite."

- T'étais où ? A l'époque ?
- Comment ça .. à l'époque ?
- A l'époque .. pendant la mise à mort.
- De quoi parles-tu ?
- La mise à mort des sans-défense.
- Quand ça ?
- A l'époque ! "
Je demande : "Tu dormais ? "
Et l'Unique et L’Éternel dit : " Je ne dors jamais !

- T'étais où ?
- Quand ça ?
- A l'époque.
- A l'époque ?
- Si tu ne dormais pas, t'étais où alors ?
- Ici !
- Ici ?
- Ici !


- Et tu faisais quoi si tu ne dormais pas ?
- A l'époque ?
- Oui. A l'époque."


Et l'Unique et L’Éternel dit : " J'ai été spectateur."
- Spectateur ? C'est tout ?
- Oui, spectateur, c'est tout.

- Alors ta faute est plus grande que la mienne, je dis.Et si il en est ainsi, tu ne peux pas être mon juge.
- Très juste, dit l'Unique et L’Éternel. Je ne peux pas être ton juge.
- Très juste ! "
L'Unique et L’Éternel dit : "Très juste.".
Je demande : " On fait quoi maintenant ?
- On fait quoi ?
- On a un problème ! "
L'Unique et L’Éternel dit : "Oui. On a un problème."

Et L'Unique et L’Éternel descendit de sa chaise de juge et se plaça à mes côtés.

Nous attendons. Tout les deux. La juste sentence. Mais qui pourrait la prononcer ?
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Erik35Erik35   27 mai 2019
À cette époque-là, je n'étais encore qu'un petit poisson. Je m'étais vendu au diable. Avec mes bottes et mon uniforme, je m'étais accroché à la roue de l'Histoire, mais je ne pesais pas lourd. Qu'est-ce qu'un petit poisson ? Qu'est-ce qu'un uniforme ? Et qu'est-ce qu'une paire de bottes ? Mais les millions de petits poissons, avec ou sans uniforme, avec ou sans bottes, tous ces petits poissons qui à l'époque ont dit OUI et qui comme moi se sont accrochés à la roue de la fortune... Ce sont eux qui l'ont mise en mouvement.
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Erik35Erik35   29 mai 2019
Madame Holle voulut continuer son chemin, mais le garçon ajouta :
«vous savez, ils reviennent des camps.
- Tu veux dire... ceux qui... il en reste ?
- Oui, dit le garçon. Vous avez lu les journaux ?
- Je ne lis pas les journaux, dit Madame Holle. C'est rien que des bobards.
- Six millions de Juifs assassinés, dit le garçon.
- Des bobards, Willy», dit Madame Holle.
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Erik35Erik35   13 mai 2019
- Tu sais, Anton, a dit ma mère, chaque jour tu ressembles un peu plus au Führer - avec ta mèche sur le front et ta moustache. D’ailleurs on dit qu'il en avait une aussi longue que toi, sauf qu'il n'utilisait pas d'élastique. Mais comme il est végétarien, elle s'est ratatinée.
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strummerstrummer   08 janvier 2017
Je sais ce que vous allez dire :

MAX SCHULZ A UN GRAIN ! UN CAUCHEMAR ! VOILÀ TOUT !

Mais pourquoi dites-vous ça ? Le bon Dieu n'a-t-il pas inventé l'innocence pour qu'elle se fasse piétiner, écraser ici-bas... sur cette terre ? Les faibles et désarmés ne se font-ils pas bousculer par les forts ? Matraquer, violer, humilier, enculer ? Voire à certaines époques exterminer ? Vrai ou faux ? Et si c'est vrai... pourquoi dites-vous que c'est Max Schulz qui a un grain ?
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Videos de Edgar Hilsenrath (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edgar Hilsenrath
Edgar Hilsenrath - le conte de la dernière pensée .A l'occasion de l'exposition Edgar Hilsenrath au Point Ephémère, Anthony Folliard, Eléonore Hérissé, Lilian Porchon, artistes-sérigraphes, nous présentent leur travail autour de l'ouvrage "Le conte de la dernière pensée" d'Edgar Hilsenrath aux éditions le Tripode. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/hilsenrath-edgar-conte-pensee-derniere-9782370550484.html Notes de Musique : ?Analog Pulse? (by Hemisphere). Free Music Archive. Visitez le site de la librairie : http://www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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