AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2370551240
Éditeur : Le Tripode (20/04/2017)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 127 notes)
Résumé :
Guerre froide, 1970. La fille du patron de la mafia new yorkaise, Anna Maria Pepperoni, connaît son premier orgasme lors d'un voyage de presse à Moscou. Le fauteur de trouble(s) ? Sergueï Mandelbaum, fils de rabbin et dissident juif fauché doté d'une étonnante propension à susciter des orgasmes. La mafia met tout en oeuvre pour le faire venir aux Etats-Unis afin d'épouser Anna Maria, mais le passeur qu'elle a recruté est un dangereux dépeceur sexuel. Les obstacles, ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Shan_Ze
  06 décembre 2016
Un scénario complétement farfelu ! Ou comment un simple orgasme déclenche une histoire incroyable… Anna Maria, l'unique fille chérie de Pepperoni, le chef de la mafia américaine, se retrouve enceinte après un voyage à Moscou. Ce dernier va tout mettre en oeuvre pour éviter le déshonneur de la famille.
J'avais déjà lu Fuck America, l'humour était présent aussi, ici, il est carrément déjanté. Pepperoni engage S.K. Lopp, un professionnel spécialisé dans le passage de frontières. Mais les complications arrivent, une autre personne prend le relais… Jeux de mots sur les personnages principaux, dialogues répétitifs, scènes de sexe à gogo (sans que ça soit déplacé) … Hilsenrath se moque beaucoup des terroristes, des communistes ou de la mafia, personne n'est à l'abri de la raillerie. Les traits de caractère des personnages sont poussés à l'extrême (obésité de la mère d'Anna Maria, troubles sexuels pour S.K. Lopp…) et malgré tout, l'auteur fait une belle peinture de l'époque (guerre froide, années 70). Les dessins sont très carrés mais complètent bien le texte. Edgar Hilsenrath a écrit cette histoire en six jours sur une commande du cinéaste Otto Preminger, bel exercice de style ! Si vous aimez les fictions un peu déjantées, vous apprécierez Orgasme à Moscou.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          312
Caro29
  18 juin 2013
Brillantissime ! C'est ce qui me vient en tête lorsque je pense à Orgasme à Moscou. C'est du délire complet, c'est loufoque, les illustrations sont complètement déjantées, les dialogues ont depuis longtemps passé les « frontières du réel », et c'est justement ce qui fait que c'est tellement drôle ! Hilsenrath s'en prend pêle-mêle au communisme, au nazisme, au bloc soviétique, à la mafia italienne de New York, aux espions, aux terroristes du Proche-Orient, etc., bref, tout le monde en prend pour son grade et c'est ce qui fait le charme de ce livre qui est une véritable parodie de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un roman d'espionnage ! L'histoire est simple : Anna Maria Pepperoni, fille du mafioso le plus riche d'Amérique, s'est faite engrosser à Moscou par le Juif Mandelbaum qui a, selon la légende, le pénis le plus long de Russie… Et c'est parce qu'elle a eu son tout premier orgasme, qu'elle est tombée raide dingue de Mandelbaum. Mais son Sicilien de père ne l'entend pas de cette oreille ! L'honneur du clan est en jeu : ce sera donc le mariage ou la mort, car on ne met pas en cloque la fille Pepperoni, sans avoir à en découdre avec son père ! C'est là que l'espion S.K. Lopp, homosexuel, dépeceur et fétichiste (il a la réputation de couper des pénis et de les conserver dans son congélateur) entre en scène…
L'humour tient une place de choix dans ce roman qui part dans tous les sens et où l'on retrouve des situations plus ubuesques les unes que les autres. Évidemment, la base de l'histoire ne casse pas trois pattes à un canard. Mais les nombreux rebondissements, les moments cocasses, les dialogues absurdes, les personnages qui finissent par devenir attachants et, bien sûr, l'écriture d'Hilsenrath en font un ouvrage délicieux. J'ai rarement autant ri (j'ai dû faire un effort pour ne pas éclater de rire quand je lisais en public) à la lecture d'un livre. C'est vraiment du grand n'importe quoi (j'avoue, ça ne me déplaît pas non plus), mais qu'est-ce que c'est riche ! L'époque aussi y est très bien décrite (les années 70 avec la guerre froide, le bloc soviétique, les Etats-Unis, le féminisme, la position d'Israël au sein du Proche-Orient et dans le monde, la diplomatie pendant la guerre froide, le terrorisme, etc.). Pour moi, ce roman est un véritable bijou littéraire ! Et après la lecture de Fuck America et d'Orgasme à Moscou, je peux le dire : je suis bel et bien devenue fan d'Hilsenrath. Seul bémol pour moi : la dernière partie de l'ouvrage, qui semble avoir été bâclée, du moins, c'est l'impression que j'ai eue. Car après toute la partie où le duo Mandelbaum/S.K. Lopp est mis à l'honneur au moyen de plusieurs chapitres, je suis restée sur ma faim pour ce qui est du duo Mandelbaum/Kebab, « torché » en quelques pages. Mais ce bémol n'enlève rien au plaisir que j'ai eu à lire ce livre complètement déjanté et poilant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          235
JeanPierreV
  12 décembre 2014
A lire impérativement un jour de blues, de pluie ou de crachin, Un jour ou vous avez envie de prendre un grand bol de sourires déjantés
La fille du patron de la Mafia américaine revient enceinte, de Moscou où elle était partie interviewer Brejnev et Kossyguine. Elle y a connu son premier orgasme grâce au père du bébé....qui est un juif. Et son afieux de père, tradition oblige, veut à tout prix qu'elle soit mariée le jour de la naissance du petit. Il charge un passeur, par ailleurs maniaque sexuel ayant l'habitude de dépecer ses victimes, de faire sortir d'URSS (on est en 1970) le futur père du petit.
Pas si simple...la suite vous le prouvera.
Edgar Hilsenrath a le don de parler de sujets graves avec humour et de façon décalée voire provocante et dérangeante, dans "Nuit", "Le Nazi et le Barbier" et "Fuck América". Ayant connu en qualité de juif la vie des ghettos et le nazisme, on ne peut le soupçonner de se moquer des déportés de l'holocauste...
Dans "Orgasme à Moscou", il met son humour, (au premier et au second degré) et sa dérision au service d'un sujet léger, mais égratigne au passage notamment le régime soviétique, ses dirigeants, les dirigeants américains, les arabes, les juifs, les supers héros de romans (OSS117, James Bond) mais aussi, indirectement, les autres auteurs spécialisés dans cette littérature d'espionnage sans grand suspense... Chacun a droit a ses petits traits d'humour, à sa dérision.
Mais quel travail ! : A la suite d'une commande d'Otto Preminger, Edgar Hisenrath a écrit ce livre en 6 jours
Un bon moment de sourires et de détente que je recommande
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
nathalia1307
  22 août 2013
Au départ, mon idée était de lire Fuck America, du même auteur, indisponible au moment du prêt, donc je prends celui ci. La couverture ambiance pop art est repérable et le roman est également illustré, un roman soigné et très agréable à la lecture.

J'ai commencé avec l'idée que je n'allais pas le terminer et bien, belle erreur d'appréciation. L'histoire démarre étrangement, un temps d'immersion est nécessaire, l'ambiance est décalée, un roman d'espionnage, un petit côté anti-James Bond réussi.

New York, année 1970, le parrain Nino Peperoni et son avocat et consigliere Slivovitch embauche S Kalop pour une mission bien spéciale. Ce dernier est un passeur, comprendre qu'il va devoir faire sortir de Russie, le scientifique spécialisé en armement Serguei Mandelbaum.

Anna-Maria, la fille chérie de Nino Peperoni, a connu son premier orgasme dans les bras de ce Don Juan russe lors d'un voyage à Moscou. Les deux "amoureux" ne peuvent vivre l'un sans l'autre, et la guerre froide les oblige à vivre de part et d'autre du rideau de fer, un vrai drame shakespearien. (j'ai préféré retenir cette version de l'histoire, comprendre qu'entre la new yorkaise et le moscovite pas de guerre froide c'est plutôt charnel, mais pas que, ils passent leur temps au lit à lire Soljénystine Une journée d'Ivan Denissovitch).

Malgré l'influence de son père auprès de la Maison Blanche, le parrain mafieux Nino, -qui ne supporte par la comparaisons avec sa version cinématographique du Parrain avec Brando- n'a pu trouver de solutions pour faire sortir le russe légalement. La belle Anna Maria est maintenant enceinte, et c'est une question d'honneur pour les Peperoni, le mariage doit avoir lieu avant la naissance du petit
.
S Kalop est donc chargé d'embarquer pour Moscou et d'ex filtrer Serguei Mandelbaum, le seul problème S Kalop est un dépeceur sexuel, et Nino Peperoni ne peut prendre le risque qu'il s'en prenne à son futur gendre. Un léger souci que seule la mafia peut régler, pour contenir les pulsions meurtrières d' S Kalop.

Edgar Hilsenrath conçoit ce roman comme un divertissment. Au premier abord, ce roman semble peu sérieux : drôle (jeu de mots à profusion, et échanges verbaux décalés), des personnages sympathiques et typés: un parrain mafieux et sa fille archi gâtée, un agent autrichien, un scientifique russe coureur de jupons; une surenchère de situations loufoques et improbables : un amour impossible, une mission vouée à l'échec, la traversée de deux frontières dans les pays de l'Est, quelques scènes sexuelles, un mariage roumain pour dépayser, deux séjours : l'un à New York City et ses soirées torrides dans le monde de l'édition et l'autre à Moscou avec visite guidé en taxi, un détournement d'avion par des terroristes. Pas une minute de répit dans ce récit bien construit, quelques passages grivois, et le contexte politique des années 1970 qui se dessine, au fil de l'intrigue.

J'ai été surprise de découvrir la bio d'H Edgar Hilsenrath, juif allemand émigré aux Etats Unis, il a connu le ghetto durant le seconde guerre. Nul doute que son roman Nuit, évoquant le ghetto me fait de l'oeil, je ne risque pas de rire autant, cependant si le style est équivalent, il faudra le coup d'oeil. A Suivre donc,
Orgasme à Moscou n'est pas un indispensable, un de ces romans déjanté bien divertissant et drôle, à lire en dilettante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
LiliGalipette
  16 septembre 2017
Nino Pepperoni est l'homme le plus riche de New York. Il est aussi le parrain de la mafia américaine. Sa fille Anna Maria est la prunelle de ses yeux. Quand elle s'absente plusieurs mois pour interviewer Brejnev et Kossyguine et qu'elle revient enceinte, c'est le drame ! le géniteur est Sergueï Mandelbaum, fils de rabbin, qui a donné à la jeune Américaine son premier orgasme. Hélas, le jeune homme ne peut pas sortir d'URSS. Nino Pepperoni est prêt à tout pour le bonheur de sa fille. « Ce serait la meilleure si lui, le roi de la mafia américaine, ne parvenait pas à faire sortir ce petit Juif de Russie ! » (p. 7) Grâce à son avocat, Archibald Seymour Slivovtiz, il entre en contact avec S. K. Lopp (comme ça se prononce), passeur hors pair, pour que son futur gendre traverse le rideau de fer. « Je connais le trou du rideau de fer aussi bien que mon trou de balle. » (p. 63) Petit bémol, Lopp est un dépeceur sexuel et Pepperoni craint pour l'intégrité de Mandelbaum. Qu'à cela ne tienne, il n'y a qu'à castrer S. K. Lopp ! « le plan le plus fou de toute l'histoire contemporaine de la castration. » (p. 20)
Tout cela vous paraît dingue ? Ce ne sont que les 10 premières pages du livre ! Ce roman est loufoque, déjanté, foutraque, vicieux, pervers, vulgaire et absolument génial ! Hilarante de bout en bout, cette parodie des romans d'espionnage qui ont fleuri pendant la guerre froide m'a fait verser des larmes de rire. le texte est bourré de références aux films et aux livres de gangster et de mafia. C'est aussi une brillante satire de la diplomatie internationale qui, semble-t-il, repose sur la mafia américaine qu'il est impératif de sauvegarder !
Tous les personnages sont foutrement bien montés… Attendez, non, je vais le dire autrement : ils sont tous très bien élaborés. Voilà, là, c'est mieux. Mention spéciale pour Mandelbaum dont le sexe est entouré d'une légende connue dans toute la Russie. « Sa queue est si longue […] qu'il n'a pas d'autre choix que de se l'enrouler autour du ventre et de faire un noeud gordien avec ! / Et c'est quoi un noeud gordien ? / Un noeud avec une énigme. À ce jour, un seul homme a réussi à le dénouer. / Qui est cet homme ? / Alexandre le Grand. / Mais Alexandre le Grand est mort […]. / Alors je plains Sergueï Mandelbaum. » (p. 15 & 16)
La grande majorité du texte est le récit a posteriori de l'exfiltration de Sergueï Mandelbaums. Les effets dilatoires sont savoureux et la chute est tonitruante. Et il y a une rivière qui s'appelle Prout. Oui, Prout. Si je ne vous ai pas convaincus après tout ça, j'abandonne ! Et je ne peux que vous recommander les autres romans d'Edgar Hilsenrath, Fuck America ou le nazi et le barbier.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          73
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
TarquinTarquin   01 avril 2013
— Ses seins ressemblaient-ils vraiment à deux pêches ?
— Non, dit Lopp. Ils ressemblaient à des seins hongrois.
— Je croyais que la mariée était roumaine.
— Ses seins étaient hongrois.
— Quelle différence ? demanda Mr Slivovitz
— C'est difficile à décrire. Les seins hongrois ressemblent à des petites pêches juteuses, trop mûres, prêtes à éclater. Mais il n'y a pas que ça, car ce qui frappe, c'est leur air menaçant, on les croirait capables de vous érafler.
— Mais encore ?
— De gémir. De crier !
— Jamais vu de seins pareils, dit Mr Slivovitz. Les seins de mes secrétaires ressemblent à des seins. Ni plus ni moins. Des seins.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Caro29Caro29   05 juin 2013
- Si Lopp fait chier, dit Jacky-le-Surin, je lui fais sauter le caisson
- Taratata, dit Joey-le-Blafard. Nino Pepperoni a dit : « Ne touchez pas à un seul de ses cheveux ! »
- Quel job à la con, dit Jacky-le-Surin. Jamais eu à faire quelque chose d’aussi con.
- Il faut que ça ait l’air d’un cambriolage, dit Joey-le-Blafard.
- T’as le whisky ? demanda Jacky-le-Surin.
- Deux bouteilles, dit Joey-le-Blafard.
- Il faut que Lopp les boive, qu’il en écrase vingt-quatre heures d’affilée.
- Et s’il rechigne ?
- Il boira, crois-moi. Lopp fait tout ce qu’on lui demande quand on lui chatouille le bout du nez avec un flingue.
- T’as l’air bien au courant.
- Je suis bien au courant, dit Joey-le-Blafard. Demain, Lopp sera castré. Quand il aura fini de cuver l’affaire sera dans le sac.
- Quel sac ?
- Il se réveillera sans couilles, dit Joey-le-Blafard.
Jacky-le-Surin hocha la tête et dit : « J’ai déjà cuvé vingt-quatre heures d’affilée, mais je ne me suis encore jamais réveillé sans couilles ».
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Shan_ZeShan_Ze   29 novembre 2016
- Mandelbaum avait des oreilles, dit Lopp, mais il refusait d'entendre. Ce qui est bien pire. On peut à la rigueur parler avec un sourd, mais avec quelqu'un qui a des oreilles et refuse d'entendre, c'est peine perdue. Autant pisser dans un violon.
Commenter  J’apprécie          180
TarquinTarquin   31 mars 2013
Nino Pepperoni porte un cache-œil noir (sa femme Clara Pepperoni lui ayant par mégarde crevé l'œil gauche). Il ressemble vaguement à Moshe Dayan, le ministre israélien de la Défense — simple illusion d'optique due à ce cache-œil noir. Nino Pepperoni est mince contrairement à sa femme Clara Pepperoni, quatre cents livres bien pesées, dont le gigantesque postérieur ne saurait trouver dans toute l'Amérique de lunette de WC à sa mesure.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
TarquinTarquin   31 mars 2013
Mr Slivovitz roulait sans se presser. Une voiture de sport n'est pas faite pour rouler vite, mais pour vous faire rajeunir. Elle confère à son conducteur fût-il d'âge mûr, une aura d'intrépide jeune mâle nimbé de vent, de soleil et de pluie…La plupart des femmes s'y laissent prendre…N'importe quel conducteur de voiture de sport vous le confirmera.
Commenter  J’apprécie          60
Videos de Edgar Hilsenrath (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edgar Hilsenrath
Edgar Hilsenrath - le conte de la dernière pensée .A l'occasion de l'exposition Edgar Hilsenrath au Point Ephémère, Anthony Folliard, Eléonore Hérissé, Lilian Porchon, artistes-sérigraphes, nous présentent leur travail autour de l'ouvrage "Le conte de la dernière pensée" d'Edgar Hilsenrath aux éditions le Tripode. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/hilsenrath-edgar-conte-pensee-derniere-9782370550484.html Notes de Musique : ?Analog Pulse? (by Hemisphere). Free Music Archive. Visitez le site de la librairie : http://www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
autres livres classés : mafiaVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quiz: l'Allemagne et la Littérature

Les deux frères Jacob et Whilhelm sont les auteurs de contes célèbres, quel est leur nom ?

Hoffmann
Gordon
Grimm
Marx

10 questions
271 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature allemande , guerre mondiale , allemagneCréer un quiz sur ce livre
.. ..