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ISBN : 2748516869
Éditeur : Syros (29/01/2015)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 386 notes)
Résumé :
Imaginez un monde où la loi oblige à être heureux à tout prix...
Silas vit dans une société où tout est fait pour vivre sereinement. Chaque jour, la Cellule d'Éradication de la Douleur Émotionnelle efface les souvenirs douloureux. Plus de deuil ou de dépression, juste un point bleu au poignet comme signe d'une souffrance évitée. Sur le Réseau, les gens partagent tous leurs faits et gestes, " veillant " les uns sur les autres. Silas est un grand romantique : i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (244) Voir plus Ajouter une critique
ReveursEtMangeursDePapier
  24 février 2015
Silas vit à une époque où il est possible d'effacer la douleur liée à un choc émotionnel. Alors quand sa copine Astrid se fait renverser et meurt. le choc est tel que Silas est emmené immédiatement à la CEDE pour éradiquer cette souffrance. Après ça, la douleur d'avoir perdu Astrid ne sera plus qu'un lointain souvenir...

L'histoire : J'ai eu un coup de coeur pour le sujet abordé par l'auteure. C'est vraiment très intéressant. C'est un monde similaire au nôtre et l'histoire se déroule dans une réalité proche de notre quotidien. A la différence près que c'est une société qui a fait un énorme "progrès" scientifique avec l'éradication de la douleur, aussi appelée l'oblitération.
J'ai perdu mon travail, un point bleu et c'est oublié. Nous avons rompu, un point bleu et c'est oublié. Un proche est mort, un point bleu et c'est oublié. On imagine d'abord que tout serait plus simple, et qu'il serait facile de trouver le bien être. le premier objectif est de supprimer la douleur chez les enfants, pour éviter qu'ils souffrent. Les mineurs sont donc obligés d'y passer si ils échouent aux tests psychologiques ou lorsque cela semble nécessaire. Certains adultes ne veulent supporter aucune douleur et subissent le traitement volontairement, plusieurs fois au cours de leur vie. Et d'autres essaient de passer outre en souffrant en silence, en masquant la douleur.
Les relations sociales et les réseaux sociaux ont aussi un gros rôle à jouer dans cette histoire puisque tout le monde est connecté en permanence. Plus vous avez d'amis et de point bleus, mieux vous êtes vus. L'intrigue est donc très intéressante surtout quand on découvre qu'il y aurait des gens contre ce procédé. Des gens dont l'opinion est censurée, comme tout ce qui passe dans les médias. Pourquoi? Ce procédé est-il vraiment bon pour l'homme? Et tout ce qui en découle est très sympa à lire.

Les personnages : L'auteure a choisi de centrer l'histoire sur deux adolescents. Silas est un jeune garçon un peu rêveur, et sensible à tout ce qui l'entoure. Sa copine Astrid est flamboyante, pleine de vie. Je les ai vraiment trouvé tout mignons tous les deux. Ce sont deux adolescents qui s'aiment d'un amour vrai, intense et beau. Et j'ai trouvé la façon dont ils se voient l'un et l'autre très touchante.
On commence la lecture avec le point de vue de Silas, son ressenti, et on s'attache très rapidement à ce personnage plus sensible, réceptif et doux. Puis vient la mort d'Astrid et l'oblitération de Silas. Et c'est un vrai choc pour le lecteur. L'auteure réussi à nous mettre en colère contre Silas et l'oblitération. Car il change d'un coup. Rien ne le touche vraiment, sa sensibilité n'est plus la même. J'avais envie de le secouer pour qu'il ressente enfin quelque chose. Et à chaque fois qu'un personnage autour de lui ressentait quelque chose de sensé face à la situation, j'étais un peu rassurée, soulagée.

Verdict : Un moment de lecture très agréable avec quelques belles surprises. C'est une réflexion intéressante sur les situations difficiles qui peuvent nous bouleverser au cours de notre vie. L'idée est de savoir si la douleur et les obstacles nous façonnent tout autant que le bien être et la joie. On ne peut s'empêcher d'imaginer l'impact que ça pourrait avoir sur notre société actuelle. Ce que ça donnerait si nous pouvions effacer la douleur de nos vies, et je crois qu'au final ce serait une possibilité effrayante.
Lien : http://revesurpapier.blog4ev..
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4e4_clauzades2016
  09 novembre 2016
#bleue est un livre qui raconte l'histoire de deux personnages, Astrid et Silas. Il se passe dans une époque futuriste où le Réseau est devenu une quasi-obligation. Il n'y a pas vraiment de lieu, on ne dit pas vraiment où ils habitent, mais seulement le pays où ils voudraient habiter, la Laponie. Un pays où la loi qui oblige d'être heureux n'existe pas.
Au début du récit, Astrid, la petite amie de Silas se fait renverser par un camion est donc amené par les employés de la C.E.D.E., pour oublier.
Ce livre m'a fait réfléchir sur le monde où je vis, je me suis dit au début qu'un monde sans tristesse toléré devaient-être meilleur, on y serait heureux. Mais j'ai complétement changé d'avis, un monde sans tristesse est tout simplement impossible, un monde où la technologie contrôle nos vies est tout simplement horrible. Alors je me suis dit que le monde dans lequel on vit est bien meilleur, malgré tous ses défauts.
Il y a eu aussi beaucoup de rebondissements, jamais il n'y a un moment de mou. Il est toujours aussi intéressant à lire, du début à la fin. J'ai adoré ce livre. Il était magique.
Marilys
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#bleue est un roman écrit par Florence Hinckel, destiné à des adolescents et des adultes.
L'histoire se déroule dans un monde futuriste, où les mineurs ne doivent ressentir ni tristesse ni peine. Pour cela une Cellule d'Eradication de la Douleur Emotionnelle ( CEDE ) a été mise en place pour que les jeunes gens vivent dans un bien-être total, quels que soient les évènements tragiques rencontrés.
Dans cette société hyper-connectée et déshumanisée, Silas rencontre au lycée, l'énigmatique rousse : Astrid. Leur histoire d'amour prend une tournure catastrophique, lorsque la jeune fille se fait renverser par un camion et meurt. Ayant assisté à l'accident, Silas est " oblitéré " par les agents de la CEDE, pour oublier sa douleur et tout le chagrin engendré par sa relation passionnelle.
Une société où tout le monde est soumis à la joie éternelle, est-elle la clé du bonheur ?
Silas oubliera-t-il définitivement Astrid ?
Après son passage à la CEDE, qui est la silhouette rousse que Silas voit au loin ?
Florence HINCKEL, auteur de #bleue, est une romancière née en 1973 qui s'est spécialisée dans la littérature d'enfance et de jeunesse et a publié de nombreuses oeuvres chez Nathan, Syros, Sarbacane, Rageot.
Le livre #bleue, paru en 2015, est un roman d'anticipation. Il compte trois parties et deux narrateurs : Silas et Astrid, les héros de cette histoire.
Au début de ma lecture, j'étais relativement perplexe. Je me demandais où l'auteur voulait nous conduire, en nous annonçant la mort de l'héroïne après quelques pages.
Tenue en haleine par les rebondissements, ma lecture a été facile et rapide. Il y a matière à réfléchir dans ce livre, c'est ce qui m'a plu ! J'ai adoré l'amour profond et plus fort que tout, entre les deux héros de l'histoire.
J'ai trouvé que les personnages secondaires : la grand-mère d'Astrid, les parents des deux adolescents, la professeur d'histoire-géographie, Xavier, Sacha, le pasteur, ont une épaisseur en dégageant une symbolique forte : la résistance, l'espoir, l'esprit critique, la passivité, la révolte, l'empathie.
A travers cette histoire sont abordés différents thèmes très actuels tels que l'hyperconnexion, les progrès scientifiques et technologiques et leurs dangers. Elle pose aussi quelques questions essentielles :
Quels humains devenons-nous dans un monde guidé par le progrès numérique ?
L'individu a-t-il un esprit critique ou fait-il parti d'un grand tout ?
Par quels moyens la résistance peut-elle se faire entendre ?
La thématique du progrès et de l'esprit critique développés dans ce livre fait échos à la citation de Rabelais : " science sans conscience n'est que ruine de l'âme."
Ayant fini ma lecture, j'ai mieux compris le titre du livre #bleue. il relie les deux grandes thématiques : le # évoque la société hyper-connectée et bleue, une société déshumanisée. " Bleue " fait aussi penser à Astrid. Cette couleur froide évoque " sa mort officielle " et la mort des sentiments.
Le père d'Astrid, oblitéré de nombreuses fois, répète souvent : " tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles." Florence HINCKEL s'est probablement inspirée du livre " le meilleur des mondes " d'Aldous HUXLEY ( 1932 ) pour cette réplique ainsi que pour sa thématique développée dans un monde où des substances permettent de rendre les gens heureux et passifs.
Les faits relatés dans son livre #bleue ne relèvent pas que de la fiction. En effet, de nombreux médicaments commercialisés permettent d'éradiquer la douleur émotionnelle.
Le thème de la religion est également abordé mais d'une façon subtile : le calvaire, la croix permettent de lier les deux héros et de penser au monde " d'avant".
Eléonore
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C'est l'histoire d'une jeune fille nommée Astrid et qui sort avec un garçon nommée Silas, ils vivent dans dans une société où les gens n'ont pas le droit de souffrir, pour ça ils ont instauré une sorte d'hôpital nommée la CEDE et qui a pour spécialité d'enlever les douleurs morales sans pour autant leur faire oublier ce qu'ils ont vécu ou subi mais juste pour qu'ils n'aient plus de sentiments en y repensant, quand ont leurs enlèvent une douleur, on leurs met un point bleue sur le poignet. Astrid et Silas vivent une histoire d'amour passionnante quand Astrid de fait renverser par un camion, sous le choc, Silas s'évanouit et de réveille à l'hôpital. Mort de trouille de ne plus savoir où est Astrid,il panique. Les infirmières appelle la CEDE où on lui dit que Astrid est morte. Il se fait alors oblitérer, enlever la couleur et commence ensuite une aventure passionnante mais surtout surprenante.
J'ai beaucoup aimé ce livre plein d'aventure et de mystère, on a toujours envie de lire la suite et quand on est pris dans la lecture c'est vraiment très émouvant. Il est assez facile à lire et à comprendre. J'ai aussi beaucoup aimé le fait que ce !Ivre nous fait comprendre que si la douleur n'existerait pas, le monde ne serait pas!Je pareil, on aurait plus aucun intérêt de vivre, on aurait plus aucune émotion et il nous montre que la douleur sert à quelque chose.
Chloé
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L'histoire se déroule dans une société ou la CEDE (Cellules d'Eradication de la Douleur Emotionnelle) efface les douleurs physiques ou morales. si les adultes ont le choix de garder leurs souffrances ou de les supprimer grâce à un traitement de la CEDE (être oblitéré). Il n'en est pas de même pour les enfants et les adolescents qui sont obligés de subir le traitement . SUBIR, car si l'oblitération supprime la souffrance, elle supprime également une part d'humanité et les émotions positives. Les personnes faisant souvent appel à l'opération sont très différentes, nonchalantes, déprimées et sans vie. Silas Lopez, le héros du livre, se démarque en se déconnectant régulièrement du réseau. En effet toute la population est connectée sur la toile au travers des réseaux sociaux depuis le réveil jusqu'au coucher. Cette déconnexion lui permet de libérer son esprit et de le laisser s'évader. Il rencontre Astrid Clozel, une jeune fille engagée contre l'oblitération. Il tombe amoureux d'elle, mais leur histoire est soudainement interrompue par un accident de la circulation dans lequel Astrid est déclarée morte. Silas est donc obligé de subir l'oblitération. Celle-ci ne fonctionne pas sur lui... et leur histoire peut commencer.
Ce livre est plein de rebondissements, de suspens... on ressent beaucoup d'émotions en le lisant, entre l'amour et la tristesse, ça change tout le temps. C'est une écriture facile à lire et simple à comprendre mais assez détaillée et très claire. Bien qu'il fasse plus de 200 pages, ce livre peut correspondre à tout niveau de lecture. J'ai bien aimé le changement de narrateur, ce qui nous permet de percevoir le point de vue de plusieurs personnages et ça rend la lecture encore plus riche et intéressante. Ce livre me fait beaucoup penser à un futur proche et ressemble aux films de science fiction dans lesquels on parle souvent de société futuriste.
Ambre
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Bouleversant.
C'est peut-être notre futur…
Émouvant.
Cet amour ardent qui a vaincu même la mort…
Astrid et Silas sont deux petites lumières, qui se sont un jour rencontrées, pour ne plus jamais s'oublier.
Elles sont perdues dans un océan de bonheur, où aucune douleur n'est admise.
Comme il n'y a pas de lumière sans ombre, ni d'arc-en-ciel sans pluie, la vie est faite de bonheur et de tristesse ; sans cela on perd nos sentiments, et même notre capacité d'aimer.
Quand Astrid a disparu, Silas s'est effondré, mais quand elle est revenue, leurs deux lumières brillaient plus fort que jamais, ensemble.
Enée
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Étonnant, ce récit pleins de rebondissements!
Silas, un adolescent différent des autres vit dans un monde futuriste où la souffrance est interdite. La Cellule d'Éradication de la Douleur Émotionnelle (C.E.D.E.) efface les souvenirs douloureux des Hommes, elle les oblitère. À chaque souffrance, les mineurs doivent se faire supprimer leurs douleurs tandis que les adultes ont le choix de faire cette opération ou non. Pour prouver le passage en CEDE, un point bleu s'ajoute sur le poignet. Silas est un grand romantique, jusqu'au jour où… Astrid, sa petite amie meurt renversée par un véhicule. Silas était un beau phénix flamboyant et un aigle en même temps. Astrid et lui roucoulaient ensemble. Deux magnifiques rapaces séparés à tout jamais. Pris de peine et de tristesse, il devient un oisillon blessé sans son nid, son seul repère. Il vient de perdre le seul être qu'il n'avait jamais aimé! L'adolescent est abattu, découragé avec une souffrance atroce mais il se comporte en homme insensible : désemparé, Silas se fait effacer sa douleur. Il avait eu un coup de foudre pour la belle Astrid, elle avait un regard de braise et à chaque regard échangé, Silas sentait que ses pieds ne touchaient plus le sol. Une flamme était là entre eux, elle les protégeait. Grâce à la CEDE, le jeune adolescent éprouve de la légèreté, après la tempête venant de s'abattre sur lui.
Reste-t-il une lueur d'espoir pour qu'il n'oublie pas Astrid la fille qu'il a tant aimée?
Que deviendra-t-il sans la jolie rousse, Astrid?
Passionnante et simple à lire, cette histoire! Ce livre s'adapte aux adolescents mais également aux adultes. Plusieurs thèmes sont abordés tels que l'amour, la mort, l'espoir, le courage et d'autres encore. « #bleue », un roman jeunesse de Florence Hinckel se passant dans une société étrange où la technologie et le réseau sont très important. Chaque individu est obligé de dire ce qu'il fait à chaque instant, par exemple s'il dort ou mange l'individu doit changer son statut . J'ai beaucoup aimé le personnage de Silas qui est très attachant. Dans ce récit, un changement de narrateur est utilisé à trois reprises permettant de comprendre et de ressentir les émotions du personnage. En lisant cet ouvrage, on découvre petit à petit la signification de la couverture du livre. le titre de l'histoire m'a paru étrange mais au fil du récit on apprend la vraie signification et l'importance du signe « # » devant le mot « Bleue ». J'ai adoré ce livre étant très bien écrit et détaillé. Cet oeuvre comporte certes plus de 250 pages mais elle sont nécessaires à la compréhension du texte. Florence Hinckel est une excellente romancière, j'ai hâte de découvrir d'autres de ces ouvrages qui paraissent encore meilleurs que « #bleue ».
Shirel
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ClaireDoc
  01 novembre 2015
Ce roman, au travers du sujet de la mémoire et de la douleur émotionnelle, pose la question de la définition de la vie et du bonheur.
Le style est coulant, assez facile mais le montage de la trame est plus travaillé. Dans une première partie, on nous présente le point de vue de Silas. Nous découvrons donc la société légèrement futuriste proposée, à travers ses yeux. Il nous relate également sa relation avec Astrid, qui parait être une fille extrêmement casse-cou et originale. Silas est inquiet quant à la possibilité de voir une partie de sa mémoire s'effriter lors d'une oblitération. de fait, c'est exactement ce que nous allons vivre à travers son point de vue. Cette première partie peu parfois sembler assez lente, certains éléments semblent peu importants. En fait il s'agit d'une préparation pour la deuxième partie où les mêmes moments sont relatés du point de vue d'Astrid. Tout s'accélère alors et nous repérons les échos des moments partagés. Là se passe un plaisir de lecture digne d'un polar quand notre esprit « recolle les morceaux ». Quand Silas pensait Astrid fantasque, il y avait en elle une véritable douleur dissimulée. Pour repousser la tristesse, le jeune fille se faisait peur. Cette vision de l'adolescence m'a semblé très juste.
Cette proposition de société rappelle le Meilleur des mondes de Huxley. le bonheur est obligatoire (pas besoin de soma, la douleur est simplement supprimée), on diffuse des phrases du type « tout les postes sont utiles » pour convaincre les moins chanceux que leur sort n'est pas si terrible, la colère et la tristesse sont soit mal vues soit carrément incomprises et finalement l'amour et la compassion disparaissent. le but serait une société apaisée sans violence. D'autres influences permettent un cadre futuriste assez réaliste, comme d'une part la toute puissance des réseaux sociaux. Plus besoin d'un big brother, comme dans 1984, puisque tout le monde est connecté en permanence et le contrôle social s'exerce tout seul, sans police de la pensée. Tout le monde est le flic de tout le monde. D'autre part les informations importantes sont dissimulées sous la masse du superficiel.
L‘auteur invite son lecteur évidemment à réfléchir à des tendances de nos sociétés, qui accentuées deviendraient cette dystopie : être accro aux écrans, préférer les contacts virtuels au réel, diffuser du « sans intérêt » au détriment de penser par soi même. Certains éléments sont plus profonds comme la réflexion sur l'apparence de démocratie…, ou encore la manière de se faire entendre par des actions violentes ou non.
[...]
En conclusion un roman ado qui tient la route et plaira mais semblera un peu trop simple pour les adultes que nous sommes. A recommander en CDI, succès en vue.
Lien : https://lireetclaire.wordpre..
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CL-ENIMIE
  24 janvier 2017
ÉTAGÈRE BABELIO
COTE: R HIN

Silas, un lycéen de 16 ans vit dans un monde où la douleur et la tristesse n'existent pas. Il suffit d'un passage au Centre d’Éradication de la Douleur Émotionnelle (C.E.D.E.) pour oublier. On ressort avec un point bleu au poignet comme signe de passage. Sur le Réseau les gens postent tout ce qu'ils font pour permettre aux autres de veiller sur eux.
Silas est timide et très romantique alors il préfère garder pour lui les bons moments de sa relation avec Astrid.
Mais un jour sa petite amie se fait renverser par un camion alors qu'ils étaient en terrasse d'un café. Il est ensuite emmené par la C.E.D.E pour oublier sa souffrance.
J'ai vraiment aimé ce livre parce qu'il raconte une histoire imaginaire où le monde croit bien agir mais en fait il ne fait que se détruire petit à petit grâce à une technologie avancée. On ressent aussi la souffrance et l'amour des personnages: l'auteur les connait vraiment par cœur et cela les rend très attachants. Elle montre aussi les personnes avec leurs défauts et leurs qualités, leur tristesse et leur joie...
La fin est vraiment incroyable même si je trouve qu'on s'y attend un peu.
Je connaissais déjà globalement l'histoire mais je trouve qu'il mérite quand même d'être lu et je trouve qu'il est vraiment facile à lire alors je le conseille pour tout type de lecteurs.
Maureen (4e)
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Silas, un jeune adolescent tout ce qu'il y a de plus banal, est amoureux d'Astrid, une fille mystérieuse. Ils vivent dans une société où tout est fait pour être heureux. Quotidiennement, la CEDE (Cellule d'Éradication de la Douleur Émotionnelle) efface les souvenirs douloureux: un passage par la CEDE est matérialisé par un simple point bleu lumineux sur le poignet. Sur le Réseau, qui est une énorme plateforme sociale, tout le monde est surveillé en permanence. Mais un jour, alors qu'ils se trouvent dans un café, Astrid s'emporte et, en s'engageant dans la rue, se fait percuter de plein fouet par un camion. Silas est effondré, choqué, il vient de perdre sa moitié. Silas se fait donc oblitérer, non pas par choix mais car la loi l'y oblige. Silas est redevenu l'adolescent qu'il était et le souvenir d'Astrid n'existe plus, ou du moins, il n'en reste que très peu de chose. Mais voilà, Il se met à voir, partout où il se rend, la silhouette d'une jeune femme, identique à Astrid: là débute alors le périple de Silas, tiraillé entre mirage et réalité !
J'ai bien aimé ce livre, mais mon avis est assez mitigé. Tout d'abord, l'histoire est vraiment belle, originale et intéressante. Les personnages sont très attachants notamment Silas. J'ai aimé le fait que les mêmes éléments soit racontés par les deux personnages, qui ont des caractères opposés. Mais elle n'est pas assez développée, elle est plus centrée sur leur histoire d'amour que sur la société dans laquelle ils vivent et je pense que ça aurai été plus intéressant. La lecture est mystérieuse et très triste, les informations sont contrôlées par le gouvernement, les réseaux sociaux sont omniprésents et servent au final à espionner si tout va bien : bref, un état totalitaire qui à la main mise sur chaque individu...
#bleue se demande quel serait notre monde si nous étions capable de faire disparaître la douleur et sa réponse par l'histoire de Silas et Astrid est plutôt intéressante. Je le recommande aux mordus de belles histoires d'amour et de science fiction.
Manon (3e)

C'est l'histoire d'Astrid et de Silas, deux adolescents qui s'aiment à l’infini dans un monde où la douleur ne peut exister car elle est supprimée par la CEDE (Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle ). Tous deux sont contre cette loi obligatoire pour les -de 18 ans. Mais qu'adviendra t'il de Silas le jour ou Astrid est renversée par un camion ?
J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre , car on s'attache énormément aux personnages et que l'histoire est vraiment bien écrite. La fin est développée, l'auteur a pris le temps de bien organiser la fin de son roman: on ne se doute pas trop de la deuxième partie du roman et il y a assez de suspense ...
Nina (3e)

Résumé:
Quand Astrid emménage dans sa ville, Silas tombe tout de suite amoureux d'elle. Ils ne tardent pas à sortir ensemble et c'est une magnifique histoire d'amour qui commence... Enfin... Magnifique jusqu'à la mort d'Astrid, renversée par un camion. A partir de là commence un terrible cauchemar pour Silas, il doit se faire oblitérer par la CEDE. Cela consiste à effacer la douleur émotionnelle pour que le patient vive en paix. La seule trace du passage de la CEDE consiste en un point bleu brillant sur le poignet. Mais pour Silas, l'opération ne marche pas bien, et la douleur lui revient bientôt, à mesure que le point s'estompe. Puis, la police fait germer un doute dans son esprit... Et si Astrid faisait partit du groupe Action-SOS, ceux qui ont revendiqués les attentats?
Mon avis:
Je ne sais vraiment pas par où commencer! Il y a tellement de choses à dire sur ce beau livre!
La première chose qui m'a marquée, c'est l'amour fou, magnifique, qu'Astrid et Silas se porte l'un à l'autre. C'est touchant et tellement... magique! La deuxième chose, c'est les différentes histoires qui se mélangent entre elles... Action-SOS, avec les attentats; Astrid; les problèmes de sa famille; Silas...
Tout s'enchaine très vite, et on ne décroche pas les yeux de ce roman! Je crois que le coup de foudre que j'ai eu pour lui est presque aussi fort que celui que Silas a eu pour Astrid et qu'Astrid a eu pour Silas! C'est dire!!!
Anaïs (4e)

C'est l'histoire de 2 jeunes adolescents, Silas et Astrid. Ceux-ci s'aiment et vivent dans un monde où tout le monde doit être heureux. Mais un jour, Astrid se fait renverser par une voiture et meurt. Silas devient fou et veut savoir où elle est. Le sentiment de rage n'étant pas possible, la CEDE l'embarque pour l’oblitérer (une façon de lui faire oublier ses souvenirs). Dans la salle d'oblitération il retrouve son meilleur ami qui s'est fait amputer de la jambe et du coup oblitérer. Il y rencontre aussi deux autres personnes qui vont devenir ses amis. Peu de temps après cela, il apprend l'existence de sos et de action sos: deux groupes qui militent contre l'oblitération. Il va à l’enterrement d'Astrid et voit une personne de cheveux roux comme ceux de sa bien aimée: serait-elle encore vivante ou hallucine-t-il?
Avis:
Ce livre est intéressant, plein de rebondissements et d'intrigues: j'ai bien aimé.
Le livre porte aussi un jugement sur le monde moderne où, avec les reseaux sociaux, on peut tout savoir sur tout le monde et où toutes les informations son vendues ...
STIG (3e)

Silas et Astrid sont deux adolescents vivant dans une société proche de la notre mais utilisant une nouvelle "technologie" appelée l'obiltération. Celle ci permet de "supprimer la douleur". Une bonne chose au premier abord, mais en réalité l'est-elle vraiment ?
Les deux jeunes filaient le parfait amour depuis quelques mois quand a eu lieu l'accident... L'accident qui a coûté la vie à Astrid. Voyant toute la tristesse et la colère ressenties par Silas, les médecins le font oblitéré. Va-t-il oublier totalement Astrid?
Mon avis:
J'ai vraiment adoré ce livre! Il y a des rebondissements incroyables tout le long et on découvre un nouveau secret à chaque chapitre sans jamais se lasser.
Les personnages sont tous très touchants et attachants ET l’alternance des points de vue a été une vraie bonne surprise ! Cela permet de faire une superbe "transition" entre la partie qui représente plus le "début" du livre, à la partie ou on découvre tout qui fait plus "office" de fin. Les émotions sont également plus fortes et mieux ressenties car le point de vue est fait directement par Silas ou Astrid et non par un narrateur.
C'est un roman touchant, il y a plusieurs thèmes où le lecteur peut se sentir concerné: la solitude, la perte d'un proche, les amours de jeunesse, la trahison, la famille, l'amitié... Il dénonce également les travers de la société moderne: le terrorisme, la technologie qui prend de plus en plus d'importance dans nos vies et notre quotidien...A la fin de la lecture, des milliers de sujets différents se bousculent dans notre tête et des questions sur nos rapports avec les gens, nos actions...
Les textes sont très beaux et d'une grande sincérité. Je pense que l'auteur à voulut faire passer des messages à travers cette histoire et il est vraiment intéressant de chercher à les comprendre, même si parfois cela peut devenir assez complexe.
Un superbe roman à lire et relire sans modération! Je le recommande vraiment à tous car c'est un vrai coup de cœur que j'ai eu pour #Bleue.
Apolline (4e)
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OctoPange
  02 octobre 2017
Dès le début de notre lecture, nous sommes plongés, dans un univers inconnu et effrayant… Dans une France où la technologie et le progrès ont des rôles décisifs au sein de l'intrigue, nous apprenons l'existence d'un moyen de se débarrasser de toute douleur psychique : le recours gratuit à "l'oblitération", pratiquée par la CEDE. En effet, le passage par cette agence est obligatoire pour toute personne mineure en souffrance et l'est presque tout autant pour les adultes, à cause de la pression sociale et de ce « Réseau » auquel tous sont connectés à longueur de journée, surveillant chacun… Nous allons apprendre à connaître maints personnages dont Silas Lopez, âgé de quinze ans seulement, Astrid Clozel, sa petite amie et camarade de classe, et leurs entourages respectifs… Emportés dans les sentiments de chacun, dans leur lutte pour ne pas supprimer leurs douleurs liées à leurs souvenirs, pour conserver leur humanité même dans les moments les plus difficiles, nous comprenons l'horreur de ces points bleus présents sur les poignets après une oblitération... Enfin, comment Silas pourrait-il survivre après l'accident d'Astrid ? Faisant face à un dilemme de taille, nous sommes spectateurs, vivant avec ces deux personnages principaux si étroitement liés, essayant à notre tour de résister à la CEDE… Ou non.
Le premier chapitre, déjà, a généré ma surprise, car je ne m'attendais pas à être directement immergée dans le vif du sujet… Quelque peu déçue par cette entrée en matière un peu brusque, je m'étais vite rendue compte que la suite n'en était que meilleure… En découvrant le caractère des personnages à travers cette période de crise, je ne pouvais être plus satisfaite : la sensibilité de Silas m'avait séduite. Je me reconnaissais énormément dans les pensées de ce personnage et j'étais profondément touchée par cet amour qu'il vouait à sa moitié, chaleur que je ressentais par le biais de ces souvenirs intimes et forts partagés avec le lecteur. Après quelques dizaines de pages seulement, j'étais, à mon tour, tombée amoureuse de la mystérieuse et flamboyante Astrid… Pour ne rien gâcher, chaque personnage avait sa propre personnalité, je m'étais très vite attachée à eux, aussi complexes ou simples qu'ils soient. L'auteure touche la corde sensible de chacun, en exprimant des sentiments incroyablement prenants par ces mots placés avec soin les uns à côté des autres ! le désespoir, la peur, la colère, la tristesse, l'envie de se battre me prenaient à la gorge, tous à la fois ou chacun à son tour.
C'est très simple, alors que je m'approchais de la fin du livre, je me répétais en boucle que c'était ça, la vie. Faut-il souffrir ou non ? J'avais réussi à trouver la réponse à cette question grâce à ce que j'avais vécu, à travers le livre. Alors que mon émotion atteignait son paroxysme, j'avais lu avec fébrilité la chute de ce roman exceptionnel. Si j'avais été seule, et non pas au CDI, j'aurais été émue jusqu'aux larmes, sans aucun doute ! Je trouve le dénouement de l'intrigue magnifique et j'en remercie profondément l'auteure.
Pour toutes ces raisons évoquées précédemment, je recommande à toutes et à tous la lecture de cet ouvrage. Soyez-en assurés, en découvrant #bleue, votre dimension humaine en ressortira grandie et vous vous sentirez transformés jusqu'au plus profond de votre être !
Justine
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#Bleue, est l'histoire d'un monde où il n'existe plus de douleurs physiques. Imaginez un instant, est-ce une chance ou un malheur ? Au cour de cette dystopie dont l'histoire est répartie entre les deux protagonistes, on en apprendra plus long su ce que peut-être un monde sans souffrances. On parlera alors de la CEDE, cette organisation d'éradication de la douleur, la présence et l'importance du "Réseau" qui contrôle discrètement la vie des citoyens...
Silas est un grand romantique, savourant chaque instant de sa relation avec la vive Astrid, jusqu’à ce qu'un drame les sépare. Astrid perdra alors la vie. Silas sera forcé de se faire oblitérer (à savoir, éradiqué de la douleur) laissant sur son poignet un point bleu. Est-ce juste de supprimer la douleur de cette perte ? Supprimerons-nous alors les souvenirs d'Astrid ? Silas se laissera t-il ronger par cette oblitération ?
L'auteure de ce livre, Florence Hinckel, dont l'oeuvre est publiée par les éditeurs Nathan en 2015, nous plonge dans une histoire futuriste qui nous fait réfléchir. La douleur est-elle nécessaire ? Les réseaux sociaux sont-ils aussi imposants et malveillants que le Réseau ?
Je ne me serais jamais tournée vers ce livre si une amie ne me l'avait pas conseillé. Il m'a permis de réfléchir. En revanche, je ne me suis pas tellement attachée aux personnages. Je me suis plutôt concentrée sur le message qui l'auteure voulait nous faire passer. Pour parler du message, celui exposé en premier plan, c'est l'importance de la douleur sur notre vie. Je pense que l'auteure a raison de nous prouver qu'elle fait partie de notre existence et que de la renier, c'est renier notre humanité. Le deuxième exposé est le problème que soulèvent les réseaux sociaux. J'avais (et j'ai) encore un avis très partagé là-dessus. Sont-ils néfastes ? Car les utilisateurs ont tendance à exposer leur vie privée, et que pour beaucoup de jeunes, les réseaux représentent une trop grande part de leurs activités... Ou bien sont-il bienveillants, car ils nous offrent un contact, certes virtuel avec nos amis... Dans ce roman, les deux idées sont poussées à l'extrême et nous exposent un point de vue très sombre.
C'est un livre simple à lire, et intéressant de par sa dimension philosophique. Je conseille donc sa lecture !
Lisa Mer.
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Supprimer la douleur morale reviendrait-il à nous rendre plus heureux ?
Dans un monde futuriste où la Cellule d'Eradication de la Douleur Emotionnelle existe, Silas voit sa petite amie Astrid se faire renverser par un camion. On lui apprend qu’elle est décédée suite à un traumatisme crânien. Silas est alors envoyé en tant que cas d’urgence à la CEDE afin d’anéantir la douleur qu’il ressent. Peu à peu, ce sont les souvenirs d’Astrid qui s’effacent jusqu’à ne plus ressentir aucune émotion à propos de sa mort. Marion, une amie n’étant pas passé à la CEDE essaye de le raisonner sans succès. Il commence à voir la silhouette d’Astrid partout et ne sait distinguer le mirage de la réalité...
Ce livre m’a beaucoup plu, non seulement car le sujet qu'aborde l’auteur fait allusion subtilement à l'abus des réseaux sociaux dans le roman mais aussi par les personnages qu’incarnent Silas et Astrid car ils sont très attachants. Ils nous transmettent leurs émotions à travers leurs faits et gestes. Ensuite j’ai beaucoup aimé le concept qu’utilise l’auteure à faire raconter l’histoire, une partie par Silas et une partie par Astrid. Cela permet de comprendre les différents points de vues des personnages et les émotions ressenties par l’un ou par l’autre. Et enfin l’histoire est une vraie aventure mystérieuse et palpitante qui donne au lecteur une bonne dose de réflexion.
Malgré les bonnes impressions que je vous donne de ce livre, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. C’est à mon goût, le seul point négatif qui va sûrement varié d’un lecteur à l’autre.
(Louane)
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Cette histoire nous raconte la vie d’Astrid et Silas, deux jeunes adolescents, amoureux l’un de l’autre. Ces deux jeunes vivent dans un monde où il est interdit d’être malheureux. Un jour Astrid va mourir. Silas va être pris d’une peine immense ce qui va causer l’arrivée de la CEDE qui est une Cellule d’Eradication de la Douleur Emotionnelle. Silas se faire opérer et ne plus ressentir aucune douleur pour la mort d’Astrid. Une fois la souffrance éradiqué les personnes n’ont plus d’émotions, ne ressentent plus rien, ils sont vidés … Mais il existe des cas rares où cette opération ne fonctionne pas, Silas en fait parti. Il va retrouver ses souvenirs, ses émotions et sentiments grâce à des choses qu’il va apprendre sur Astrid dont il qu'il ignorait…
J’ai vraiment adoré ce livre, c’est de loin le meilleur que j’ai lu pour le moment. Moi, qui normalement lis des gros livres en vraiment longtemps, celui-ci je l’ai lu en moins de deux jours. Cette histoire est captivante et nous donne envie de continuer à lire pour connaître la suite de l’histoire. J’ai aimé le fait qu’il y ait plusieurs parties et que chaque partie étaient racontées soit par Silas soit par Astrid. Sachant qu’ils nous disaient leur ressentie on pouvait facilement se mettre à leur place et tout s’imaginer et ressentir. Le fait d’être dans un monde où il est interdit d’être « malheureux » m’a beaucoup intéressé ainsi que le groupe de résistance qui lutte contre l’éradication de la douleur. Le fait d’éradiquer la douleur des personnes me donnait l’impression qu’après ils étaient des robots avec des automatismes car ils ne ressentaient plus aucunes émotions et ils réagissaient tous de la même manière à la douleur. Avoir mal pour eux ne signifiaient plus rien, quand quelqu’un était mal autour d’eux, ça ne les touchés pas. Certains en devenaient même dépendant, la moindre petite douleur, ils allaient se la faire enlever. Avec cette histoire on se rend compte que c’est tout à fait normal de souffrir à certains moments parce que si l’on ne souffrait pas par moment notre vie serait sans émotions à par le bonheur et pour moi on aurait pas vraiment de moments gravés à jamais dans nos mémoires qui nous aurait marqué.
(Laura)
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critiques presse (2)
HistoiresSansFin   20 octobre 2015
Un émouvant roman d'anticipation. Le livre aborde des problématiques sensibles telles que l'importance du deuil ou l'omniprésence des technologies dans nos vies.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Ricochet   17 avril 2015
Ecrit sans effusion si ce n’est un certain lyrisme amoureux d’Astrid, adolescente avec un grand A, sombre mais pas sans espoir, l’ouvrage effectivement très actuel mérite une lecture attentive.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (95) Voir plus Ajouter une citation
304babeliowallon304babeliowallon   11 avril 2018

"Et je réalise peu à peu ce que cela implique. Sasha a agi dans la précipitation certes, mais il me paraît incroyable qu'on puisse prendre une telle décision, pour et à la place de quelqu'un d'autre. Ainsi, si j'ai bien tout saisi, si malgré mon réveil difficile, je suis morte". (p. 186-187).
citation choisie par astrid
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ebardinebardin   01 mars 2016
« Plus on a d'amis, réels ou virtuels, plus on a de chances d'en acquérir encore, et c'est même un critère de recrutement dans certaines boîtes. » p.14
« Je suis sans doute stupide de ne pas passer à la CEDE. Mes collègues le pensent. Le proviseur, également. […] Tu sais que c'est devenu un critère de recrutement ? Posséder au moins un point bleu sur le poignet droit. Sans cela, on est soupçonné d’imbécillité et de faiblesse. Sans compter qu'on risque d'être absent plus souvent, puisqu'on accepte de laisser à la douleur le temps de s'épanouir avant qu'elle disparaisse. » p.51
« Il paraît qu'avant, la rue était beaucoup moins sûre. Mais aujourd'hui, l'oblitération est entièrement prise en charge par l’État, ce qui fait qu'un gars comme ce SDF peut en bénéficier autant qu'il le souhaite. […] Ainsi, ceux qui ne souffrent plus de leur condition de miséreux n'ont plus aucune raison d'être agressifs. » p.53
« Tu n'as qu'à toi aussi te faire oblitérer. Tu ne ressentiras plus le besoin de t'occuper de ta mère et tu la placeras peut-être enfin en maison de retraite. » p.118
« Nous perdons notre humanité. Et que faisons-nous de vous, les jeunes ? On vous empêche de grandir et de mener une véritable vie d'adultes. Pas de souffrance, surtout ! Vous ne connaîtrez jamais la vraie vie, celle où l'on souffre mais aussi celle où l'on aime vraiment, où l'on s'attendrit, où l'on s'entraide. »p.122
« Pour la première fois, je réalise la puissance du Réseau, et surtout la menace qu'il représente, comme instrument de surveillance des gens par leurs propres ''amis''. »p.136
« En réalité, je suis tout sauf morte. Mon âme est plus vivante que celle de n'importe qui, et elle a reçu tant de coups, elle est si pleine de bleus qu'elle l'est devenue entièrement. Bleue. J'ai voulu expliquer cela dans ton témoignage, qui commence ainsi : ''mon âme entière est bleue''. » p.216
« Le débat sur les conséquences de l'oblitération est lancé partout dans le monde. Il reste aussi à se battre contre la censure et la désinformation, d'autant plus pernicieuses que beaucoup d'entre nous pensaient que le fait de vivre en démocratie nous en prémunissait. » p.254
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Lexi-TessLexi-Tess   10 avril 2015
J'aimerais tellement alerter le monde entier. Qu'il m'entende et qu'il m'écoute, et surtout qu'il me comprenne. j'aimerais le regarder dans les yeux. Qu'il se plonge dans les miens, et qu'on y voie mon âme. J'aimerais leur dire à tous : "Souvenez-vous de la vôtre. Souvenez-vous de l'âme du monde. Ne la perdez pas." J'aimerais parler à chacun, lui dire: "Toi qui m'écoutes, souviens-toi que tu es un humain. Souviens-toi de ce que cela signifie. Souviens-toi qu'être humain n'est pas facile, mais que c'est la plus belle chose qui soit. Souviens-toi que notre monde est fait d'oppositions: mal et bien, ombre et lumière, douleur et joie... inhumain et humain. Souviens-toi que si tu supprimes un élément d'un couple, tu anéantis le couple entier. Souviens-toi de la vie. De toutes les couleurs de la vie..."
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orbeorbe   18 février 2015
Il semblerait qu'au-delà de trois passages, les émotions soient gravement altérées. Ce qui paraît le plus choquant, d'après chacun des témoins, c'est le manque d'empathie et de compassion qui en découle. Ces gens craignent que la bonté ou la solidarité ne soient amenées à s'éteindre peu à peu, dans l'indifférence générale.
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Deslivresetvous16Deslivresetvous16   10 janvier 2016
Le cauchemar de Silas :
Cette nuit, par exemple, j'ai parcouru dans mon rêve des siècles d'évolution de l'homme à partir d'aujourd'hui, sous un soleil changeant.
Mon imagination a créé des androïdes nous ressemblant en tout point, censés nous remplacer pour les corvées difficiles et ennuyeuses.
Ces androïdes étaient la promesse d'une vie meilleure et plus apaisée pour les humains. Nous allions enfin connaître un bien-être parfait , le coeur et le corps au chaud grâce à ces automates calmes et froids.
Mais il advint quelque chose d'impensable.
Ces machines devinrent de plus en plus sensibles au cours de leurs expériences. Elles se mirent à éprouver des émotions. Et pour ajouter à toute cette étrangeté, plus les robots se métamorphosaient, plus le soleil changeait de couleur. Sa teinte jaune se refroidissait.
On finit par s'apercevoir qu'un coeur s'était déployé dans la poitrine des androïdes, un tout petit coeur qui battait et grandissait au fil des ans.
La découverte fut un choc. Mais le choc fur encore plus grand quand on s'aperçut que dans le même temps, notre coeur à nous rétrécissait.
Un jour, il disparut.
Les hommes s'avérèrent incapables de ressentir désir et joie.
Incapables d’accroitre leurs connaissances, de s'adapter à leur environnement et aussi de se reproduire.
Ils disparurent peu à peu, remplacés sur Terre par les robots désormais plus vivants que nous. Sous un soleil devenu entièrement bleu.
A la mort du dernier homme, sous une lueur froide, je me suis réveillé en sursaut.
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Florence Hinckel - Le Grand Saut Tome 2
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