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ISBN : 229016352X
Éditeur : J'ai Lu (02/01/2019)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 138 notes)
Résumé :
Abeille, la fille de Fitz, a été enlevée par les Servants qui l'emmènent partout avec eux à travers la moitié du monde car elle doit jouer un rôle crucial dans leurs plans. La croyant morte, Fitz et le Fou décident de se venger et se dirigent vers l'île lointaine où résident les Servants, dans le dessein de tous les tuer.
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  22 mars 2019
Je suis toujours fâchée contre Pygmalion. Comme promis j'ai emprunté ce cinquième tome a la bibliothèque. Et franchement j'ai bien fait.
Je sais que la couverture n'est qu'un tout petit élément pour l'appréciation d'un livre, par contre il peut être un atout majeur pour l'acquisition d'un roman. Alors je crois que la maison d'édition a fait très très fort cette fois. plus moche tu meurs. Elle doit avoir une dent contre ses auteurs ce n'est pas possible autrement.
La plume de Robin Hobb est toujours très agréable mais une fois de plus c'est a rallonge. Juste l'impression d'avancer de 2 pas pour reculer de trois. Au final on a l'impression que ça dure et qu'on n'arrive pas au bout du livre.
Je lirais bien sur le dernier tome ( toujours sans l'acheter), mais même si on a la sensation que l'auteure nous prépare une énième série avec Abeille en vedette.
Bref déçue fortement de la tournure que prend cette série. Je crois une fois encore que le trop est l'ennemi du bien.
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boudicca
  20 février 2018
Toujours aussi prolifique, Robin Hobb poursuit sa dernière série en date, « Le fou et l'assassin », qui compte désormais cinq tomes dans sa version française. Présenté comme une suite directe de « L'assassin royal » (puisque mettant à nouveau en scène le prince bâtard Fitz Chevalerie), ce nouveau cycle se distingue des précédents dans la mesure où il s'agit du seul qui ne puisse pas se lire de façon indépendante. Ainsi, si on pouvait sans guère de difficultés découvrir « Les cités des anciens » ou « Les aventuriers de la mer » sans rien connaître au préalable de l'univers de l'auteur, « Le fou et l'assassin » a clairement pour ambition de faire le lien entre les trois séries. Si vous êtes à jour et avez déjà entamé la lecture de cette suite, vous ne risquez pas de vous faire gravement spoiler ici, en revanche si vous n'avez pas encore mis le nez dans ce nouveau cycle, je vous conseille de passer votre chemin au risque de vous faire révéler un certain nombre d'éléments clés de l'intrigue. Commençons par quelques petites remarques sur la forme, avant d'aborder celle du fond. Premier constat (plutôt positif) : le roman est bien plus conséquent que ce à quoi Pygmalion nous a habitué jusque là avec sa manie de découper en deux tomes (voire en trois) les ouvrages étrangers qu'il publie. Second constat (négatif cette fois) : l'illustration de couverture est toujours aussi ratée ! Non seulement elle fait penser à un mauvais roman Arlequin, mais en plus je ne vois pas du tout à qui ni à quoi cela fait référence dans le roman. Inutile de vous dire que ce n'est pas le genre de roman dont on exhibe fièrement la couverture devant tout le monde... Concentrons nous à présent sur le roman en lui-même. Ce cinquième tome reprend exactement là où le quatrième nous avait laissé : Abeille se trouve toujours aux mains de ses ravisseurs et en route pour Clerres, quant à Fitz et au Fou ils poursuivent leur périple pour la même destination afin de mener à bien leur vengeance.
Les chapitres alternent entre les points de vue du père et de la fille, selon un rythme qui varie en fonction des péripéties rencontrées par les personnages. Les coupures sont cela dit dans l'ensemble bien gérées, l'auteur nous faisant passer de l'un à l'autre à des moments clés qui permettent de maintenir constamment le lecteur en attente. Si les chapitres consacrés à Abeille n'étaient pas forcément les plus passionnants dans les précédents tomes, c'est loin d'être le cas ici. D'otage d'une valeur inestimable, la petite fille a désormais chu au statut de véritable prisonnière et doit subir la maltraitance croissante de ses geôliers. Or la route est loin jusqu'à Clerres ! le voyage d'Abeille est ainsi rythmé par ses tentatives de fuite, les corrections qu'elle reçoit, mais aussi les blessures qu'elle parvient à infliger à ses bourreaux. le personnage grandit et gagne ainsi en profondeur et en complexité : la communication qu'elle parvient à entretenir avec Père Loup l'encourage à développer sa combativité, tandis que ses confrontations avec ses tortionnaires lui permettent d'apprendre à maîtriser un peu mieux son Art. Les autres personnages qui gravitent autour de la petite fille sont d'ailleurs tout aussi intrigants et font naître chez le lecteur des émotions parfois contradictoires : Vindeliar et Kerf suscitent ainsi tour à tour le dégoût ou la pitié, quant à Alaria, on ne peut s'empêcher d'éprouver pour elle de la compassion tant le traitement qu'elle subit est injuste. Seule Dwalia ne suscite aucune empathie et alimente au contraire la haine du lecteur qui n'attend qu'une chose : assister enfin à sa défaite. le périple de la petite troupe nous fait en tout cas voir du pays et nous permet de découvrir des contrées que l'on avait jusqu'à présent pas eu l'occasion d'arpenter : c'est le cas de la Chalcède, par exemple, mais aussi des ports et des îles qui jalonnent le trajet jusqu'à Clerres. Si la majorité de l'aventure d'Abeille a ici lieu sur un navire, c'est également le cas pour Fitz et le Fou qui poursuivent leur périple en compagnie de Lant, Persévérance et Braise.
Après leur arrivée remarquée à Kelsingra, nos héros s'attardent dans la cité ancienne afin de recueillir les informations et les alliés dont ils auront besoin pour mener leur quête à bien. On retrouve à nouveau avec plaisir les personnages « Des cités des anciens » : Tatou et Thymara, Alise, Leftrin, et bien sûr les dragons qui vont avec. Et les réminiscences ne s'arrêtent pas là puisque le voyage de Fitz se poursuit vers des lieux qui, là encore, nous sont familiers. Outre Kelsingra, le lecteur peut à nouveau contempler Trehaug, la plus ancienne des cités du Désert des Pluies avec ses habitations dans les arbres, mais aussi les îles pirates qui continuent de prospérer après la mort de Kennit. L'occasion était trop belle, si bien que l'on finit inévitablement par retomber sur d'autres têtes connues. Althéa, Brashen, Hiémain, Ambre... : tous les personnages emblématiques des « Aventuriers de la mer » sont au rendez-vous plus de vingt ans après qu'on les ait quitté. Et que cela fait plaisir ! On retrouve notamment avec joie les fameuses vivenefs qui ont fait la richesse des Marchands de Terilville, ces bateaux construits en bois-sorcier et dont la figure de proue s'anime et possède une personnalité qui lui est propre. Les retrouvailles avec Parangon ne sont d'ailleurs pas décevante, le navire ayant gardé toute sa complexité et son ambivalence. le problème c'est que, à partir du moment où l'on retrouve le cadre des « Aventuriers de la mer », Fitz se cantonne presque exclusivement à la posture de spectateur. Même s'il s'agit toujours de l'objectif, le sauvetage d'Abeille passe au second plan à mesure que l'on découvre les nouveaux enjeux liés à la destruction de Clerres. Enjeux qui pourrait bien bouleverser la vie de tous les protagonistes, qu'ils soient des Six-Duchés, du Désert des Pluies ou des îles Pirates. A défaut d'étoffer son univers comme c'est le cas dans les chapitres consacrés à Abeille, l'objectif de Robin Hobb consiste ici clairement à resserrer les liens entre toutes ses précédentes séries que l'on découvre bien plus connectées les unes aux autres qu'on pouvait le penser. L'auteur nous donne ainsi plusieurs débuts de pistes concernant l'histoire des dragons et les raisons de leur disparition, mais aussi sur l'Art et sa véritable nature, ou encore sur les vivenefs et leurs liens avec les dragons.
Ce cinquième tome du « Fou et l'assassin » permet à l'auteur de mêler plus intimement encore les personnages, décors et spécificités de ses précédentes séries, renforçant ainsi un peu plus la cohérence de son univers. On sent bien toutefois que cette quête vers Clerres a des allures de dernier baroud d'honneur et qu'il s'agit là de la conclusion de l'histoire de l'ensemble des personnages des trois séries. le talent de Robin Hobb reste en tout cas intact, et sa plume se fait toujours aussi habile à charmer le lecteur qui se laisse une fois encore prendre au piège. Un vrai régal !
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Allisonline
  10 décembre 2017
- Spoilers sur la saga le Fou et l'Assassin -
Sur les rives de l'Art reprend donc là où le précédent tome nous avait laissé∙e∙s : Fitz, le Fou et leurs compagnons de route arrivent auprès des Anciens rencontrés dans Les Cités des Anciens, nous faisant retrouver quelques têtes connues, bien que ces dernières n'aient pas été nommées. Et pour cause, si nous les connaissons bien, ce n'est pas le cas de Fitz qui les rencontre alors, nous permettant de voir à travers ses yeux l'évolution de la société des « nouveaux Anciens » et ce qu'ils sont devenus après tant d'années. Ce tome annonçait donc un merveilleux carambolage entre les sagas de Robin Hobb, permettant enfin de lier tous ces destins qui semblaient avoir tant en commun sans que nous puissions mettre le doigt dessus. Si cela commence par mettre l'Art de Fitz au service des Anciens, montrant définitivement que cette magie est liée aux Dragons, Les Aventuriers de la Mer viennent ici aussi s'impliquer dans la quête de nos héros, permettant ainsi de retrouver d'autres personnages connus des lecteurs et lectrices. Et c'est fait avec tant de subtilité, sans nous noyer sous les informations, sans ressembler à une liste informe et impersonnelle. Non, chaque personnage ayant marqué les sagas qui apparaitra dans ce tome sera impliqué∙e dans l'intrigue, et on ne peut qu'espérer que la seconde partie du roman offrira une parfaite conclusion à chacune d'entre elles.
Car on ne peut que penser à une conclusion en lisant le Fou et l'Assassin : Fitz a plus de soixante ans, le Fou est brisé et, pour la première fois, notre héros partage son point de vue avec sa fille, Abeille. Si j'ai tiqué en découvrant qu'Abeille empruntait parfois la première personne auparavant réservée à son père, je me suis vite rendue compte qu'elle était merveilleuse, terriblement attachante et agréable à suivre, me rappelant le jeune Fitz du tout début. Là où il découvrait tout à la fois le Vif et l'Art, Abeille doit survivre avec son Art particulier et ses rêves prémonitoires. Très vite, elle a réussi à gagner sa place dans mon coeur et à me faire autant apprécier les chapitres où je la suivais que ceux où je suivais son père. L'histoire est d'ailleurs très bien construite, car (presque) toutes les questions qu'Abeille se pose trouvent leurs réponses dans les chapitres du point de vue de Fitz, données par le Fou. Mais elle n'est pas seule, car son pouvoir semble avoir créé une sorte passerelle par laquelle son Père Loup lui parle… un Loup dont la voix ne peut sembler que familière aux lecteurs et lectrices des sagas précédentes. Mais même s'il est grisant de découvrir toutes ces réponses, de voir se tisser tous ces liens… une partie de moi ne peut qu'avoir le coeur serré en voyant la fin approcher. J'ai attendu ces réponses pendant des années mais maintenant qu'elles vont m'être données, je ne dirais pas non à quelques tomes de plus ! Même si j'ose espérer que je continuerais à voyager quelques temps avec Abeille…
Concernant l'histoire en elle-même, elle continue doucement à se mettre en place pour un final qui, je pense, ne laissera personne indemne. Si Fitz et le Fou continuent à penser Abeille morte et à vouloir mettre fin aux agissements des Serviteurs et assouvir leur vengeance, Abeille doit survivre à son périple à leurs côtés, sûre de devoir se débrouiller seule auprès de ces fanatiques. Il est terrifiant de voir un Fitz que rien ne raccroche à la vie planifier sa vengeance, en pensant le voir se précipiter vers la mort à chaque page alors que nous, nous savons que sa fille l'attend. La souffrance du Fou est tout aussi intolérable et la lenteur de sa guérison me brise le coeur, même si c'est plutôt Ambre qui prend les rênes dans ce tome. Ce serait un euphémisme de dire que je préfère le Fou à Ambre, son alter-ego féminin plutôt égoïste, mais je dois admettre que la retrouver auprès de ses camarades des Aventuriers de la Mer fut un réel plaisir. Or, quand j'ai compris que Robin Hobb nous amenait vers un tel carambolage de personnages, je n'ai attendu qu'une chose : que la route de Fitz croise celle de Parangon (vous savez pourquoi !). Mais je ne dirais rien à ce sujet non-non-non. Pourtant, malgré toutes ces merveilleuses péripéties qui ne font que prouver la profondeur de la saga, toute cette première partie avance très lentement au niveau de l'action du côté de Fitz : il est plutôt question de préparer un plan et d'établir des alliances. C'est du côté d'Abeille que tout bouge, car l'enfant débrouillarde rend la vie difficile à ses ravisseurs. Entre ses tentatives d'évasions, ses plans ingénieux, son Art et ses rêves, les chapitres du point de vue de la jeune fille sont haletants et mettent les nerfs à rude épreuve. D'autant que « la fin du tome », ou du moins le découpage choisi par l'éditeur, nous promet un final épique des deux côtés, même si je pense que je ne serai jamais suffisamment prête pour le découvrir.
Encore une fois, Robin Hobb m'a transportée avec un tome à la hauteur des précédents, peut-être même encore plus agréable à lire grâce à toutes les références aux Aventuriers de la Mer et aux Cités des Anciens qui ont comblée la fan que je suis. S'il devient de plus en plus évident que nous approchons de la fin et d'une conclusion très attendue, elle sera probablement tout aussi difficile à lire, émotionnellement. J'ai adoré ce tome et les réponses qu'il apporte, j'ai adoré voir le personnage d'Abeille grandir et s'affirmer, j'ai adoré Fitz et le Fou et vous les adorerez tout autant que moi ! Rendez-vous début 2018 pour une chronique larmoyante de la fin de la saga !
Lien : http://allison-line.blogspot..
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zabeth55
  12 février 2018
Oh qu'est-ce qu'elle m'énerve cette Robin Hobb !
Une semaine que je suis sur son bouquin.
En plus un gros bouquin pas pratique à lire au lit.
Deux cents pages de rappel des précédents. C'est long ! Malgré ça je n'ai pas remis tout le monde en place. A part Fitz, le Fou et Abeille, j'avais oublié bien des gens depuis plus d'un an que j'ai lu le précédent.
Cent pages où l'on se dit que ça va enfin démarrer
Et enfin, vers la page 300, ça y est, ça part.
Oui mais alors, elle nous embrouille avec des tas d'histoires de vivenefs caractériels et de dragons.
Des chapitres consacrés à Fitz
Des chapitres consacrés à Abeille
Tout ça pour arriver à la page 526, l'ultime, et réaliser qu'en fait, on n'a pas avancé d'un pouce.
Le pire c'est que je me précipiterai sur le suivant !
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Davalian
  02 février 2019
Sur les rives de l'art est, théoriquement, l'avant dernier volume des aventures de Fitz. Comme souvent par le passé, Robin Hoob compose ici un ouvrage long, dans lequel ses personnages vont progressivement cheminer vers leur but : Clerres.
Ses adeptes le savent bien : l'auteure est douée pour raconter des histoires ; ses détracteurs ajouteront qu'elle est tout aussi habile pour les rallonger à l'extrême. Cette fois-ci, Fitz traverse une partie du monde à bateau tandis qu'Abeille (dont nous avons à nouveau des nouvelles), essaye de s'échapper à ses ravisseurs. Si les rebondissements sont nombreux, l'ensemble reste long et le bilan est assez contrasté. L'impression de faire du sur place reste omniprésente.
Sans en révéler plus que nécessaire, Fitz se retrouvera ici entre deux départs et Abeille va tenter à plusieurs reprises de s'échapper. L'histoire de cette dernière est plus intéressante que dans les volumes précédents, mais l'ensemble manque franchement de nouveauté. Il va par exemple être question d'esclavage, mais d'autres auteurs ont fait mieux sur ce sujet (Raymond Feist notamment). Tout cela tourne en rond et c'est agaçant. Par ailleurs, une idée commence à faire son chemin : l'auteure prépare-t-elle son monde à une nouvelle saga ayant Abeille pour héroïne ?
Comme de coutume, il faudra encore attendre un peu avant de voir le bout du voyage. Cette histoire parlera sans doute davantage aux amateurs des aventuriers de la mer, car les références sont nombreuses et certains personnages doivent être retrouvés ici. N'ayant pas lu cette saga, le résultat parait tout de suite moins intéressant...
Le dépaysement est certes au rendez-vous, mais tout cela donne l'impression de faire durer l'intrigue. Cette impression persiste même s'il se passe toujours quelque chose. Les amateurs de fantasy pourront tromper leur impatience en découvrant les dragons, vivenefs et contrées bordés une mer acide...
Il faudra donc lire encore un volume volumineux avant d'avoir le fin mot de cette nouvelle quête, qui pour l'instant si elle gagne en complexité et en imprévu, avance un peu pour mieux reculer. Il ne reste plus qu'à espérer que le dénouement ne soit pas aussi expéditif que les fins précédentes...
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
mathilde08mathilde08   19 décembre 2017
[...]. "C'est de la folie ; je ne peux pas. Nous allons mourir tous les deux, et ce ne sera pas agréable.
- Sans doute. Mais que pourrions-nous faire d'autre du restant de nos jours ?"
Je réfléchis à la question comme un loup qui ronge un os nu - ou sa propre patte prise dans un piège.
"Œil-de-Nuit, dit le Fou.
- Il n'est plus là, répondis-je d'un ton lugubre. Si je l'avais encore près de moi, je ne me sentirais pas aussi diminué ; ses sens étaient extraordinairement aiguisés, et il partageait tout avec moi. Mais il a complètement disparu désormais. Je percevais parfois sa présence au fond de moi, et je l'entendais presque me parler, en général pour se moquer de moi. Mais je n'ai même plus ça. Il n'est plus là.
- Ce n'est pas ce que je voulais dire, même si ça m'attriste. Je me rappelais Œil-de-Nuit à la fin de sa vie ; tu as voulu le guérir et il a refusé ; tu as essayé de le laisser en sécurité pendant que nous pourchassions les Pie, et il t'a suivi."
Je souris au souvenir de l'obstination de mon loup à vivre jusqu'à la mort. "Où veux-tu en venir ?"
Il prit un ton solennel. "C'est notre dernière chasse, vieux loup ; et, comme toujours, nous y allons ensemble."
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Jones_CrystalJones_Crystal   14 novembre 2017
J'avais presque oublié la présence de Bigarrée sur mon épaule. Je ne pense pas qu'une corneille soit capable de chuchoter, mais elle me dit, d'une voix basse et rauque : « Sois prudent.
— Bien sûr ! » répondis-je précipitamment à la dragonne. Mieux valait ne pas revenir sur mon commentaire irréfléchi ; je pris ma respiration, me rendis compte que j'allais faire une bourde encore plus grosse, et me lançai quand même : « J'aimerais te demander une autre récompense. »
Nouvelle exhibition de crocs et de sacs à poison. « Pas mourir aujourd'hui », fit Bigarrée, et elle quitta mon épaule. Mes protecteurs eurent un mouvement de recul mais ne fuirent pas, ce que je jugeai courageux. « Ta vie ne te suffit pas comme récompense, misérable puce ? »
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XSXS   06 novembre 2018
Je n'aimais pas la façon dont les gardes nous entouraient, mais je me tus: il en va avec les reines comme avec les dragons: un mot ou un geste de travers peut avoir de graves conséquences.
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boudiccaboudicca   16 février 2018
Il en va des reines comme avec les dragons : un mot ou un geste de travers peut avoir de graves conséquences
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LuriaLuria   28 janvier 2019
Pour certaines choses, il n'y a ni pardon ni refus de pardon : ce sont simplement des carrefours et une nouvelle direction à prendre, que je le veuille ou non. On m'a posée sur ce chemin, et je n'ai de maîtrise que sur les pas que je fais ensuite.
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Robin Hobb - Le fou et l'assassin. Volume 6, Le destin de l'assassin
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