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Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)
EAN : 9782290337714
445 pages
Éditeur : J'ai Lu (17/01/2005)
4.27/5   1317 notes
Résumé :
C'est sous les traits d'un simple valet suivant son riche seigneur que Fitz et le Fou ont entrepris de partir à la recherche du prince Devoir, disparu dans d'étranges circonstances. Ils sont accompagnés dans leur quête d'Oeil-de-nuit et de laurier, la confidente de la reine Kettricken. Ils ont huit jours pour retrouver la trace du fugitif. Mais ils vont bientôt s'apercevoir que la disparition du prince n'a rien d'une banale fugue. Si Fitz retrouve facilement sa trac... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
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Yendare
  05 février 2020
Rares sont les auteurs qui parvienne à me tenir éveillé au-delà de minuit même en week-end mais Robin Hobb fait immanquablement partie de ceux-ci. L'heure et la fatigue n'avaient guère plus  d'importance la nuit où j'ai fini ce roman seul comptait l'histoire de Fitz et ceux jusqu'à la dernière page tournée.
Après un tome 7 servants de piqûre de rappel du premier cycle Robin Hobb nous présente ici un tome un peu plus mouvementé. Je n'avais pas trouvé le début exceptionnel mais une fois bien immerger dans l'intrigue, plus moyen de lâcher ce roman, c'était trop tard, je ne pouvais que tourner page après page.
Ce tome est l'occasion de découvrir le prince Devoir, le moins que l'on puisse dire c'est que la rencontre entre Fitz et ce dernier a été mouvementé, je suis très curieux de voir l'évolution de la relation qu'entretiendront ses deux personnages. La magie du vif elle n'a jamais eu une place si importante Robin Hobb la plaçant ici au coeur de son intrigue, et celle de l'art n'est pas en reste pas non plus. J'ai désormais hâte de connaître la suite des aventures de Fitz et des nouveaux tourments que lui réserve à n'en pas douter Robin Hobb.
En bref, j'ai beaucoup aimé et vais rapidement me jeter sur la suite.
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florencem
  07 février 2019
Un tome en demi mesure pour moi, comme l'a été le tome sept d'ailleurs. Nous avons passé le stade où Robin Hobb nous décrit ce que la vie de Fitz a été durant toutes ces années mais même après cela, j'ai eu du mal à entrer dans La secte maudite. Les derniers chapitres ont, fort heureusement, relevé mon intérêt pour l'histoire et la saga dans sa globalité.
Le prince Devoir, fils de Kettricken et Vérité/Fitz (oui, c'est toujours un peu compliqué, je sais) est porté disparu alors qu'une alliance avec les Outriliens est sur le point de se concrétiser. Bien entendu, Umbre fait appel à son ancien apprenti de neveu pour aller à la rescousse de l'héritier des Loinvoyant. Pourquoi en serait-il autrement ? Notre pauvre héros n'a pas assez souffert comme cela, demandons-lui une énième mission qui va se révéler périlleuse. J'ai beau apprécier l'histoire, j'avoue que Robin Hobb aime tout de même martyrisé son personnage principal, à un point même que cela en devient presque cruel. C'est le lot des héros comme Fitz, j'en conviens mais parfois, je me dis que trop, c'est trop. Cet homme a besoin de bonheur, et ce n'est pas ses quelques années tranquilles qui pourront payer sa dette envers sa famille.
Alors, oui, cela doit y jouer dans ma lecture. Même en me prenant au jeu, j'ai cette petite "rancoeur" qui perdure. Je ne retrouve plus non plus le duo Fitz/Fou qui me manque désespéramment même si sous leurs rôles de Tom et Sire Doré, quelques fois la comédie s'effrite. J'ai l'impression que, même si cela est fait pour protéger notre héros, c'est encore une punition qu'il accepte plus ou moins. Ajoutez à cela un Devoir qui a été assez pénible durant la quasi totalité du tome, et Laurier, nouveau personnage féminin, qui ne trouve absolument pas grâce à mes yeux... Une mort tragique et attendue n'a rien arrangé, endeuillant l'histoire et me plongeant un peu plus dans la tristesse globale de la saga. Mon état d'esprit n'était pas idéal avec tous ces éléments... Et pourtant, et surtout grâce à la fin du tome, j'ai retrouvé une envie de poursuivre. Il faut peut-être que je me fasse simplement une raison, mais je me dis que cela reviendrait à abdiquer, et à ne plus autant m'attacher à Fitz et au Fou. Donc... je vais probablement continuer à râler sur le destin tragique de notre Assassin.
Royal avait laissé une place vacante en disparaissant. Plus de méchant cruel contre qui se battre. Alors, un nouveau prend sa place. C'est à mon avis un prémisse et c'est plus les Pies dans leur globalité qui seront une menace. Une menace vil et dépouillée de ce que le Vif est. L'idée est très intéressante. Déjà pour mettre le Vif plus en avant et passer un peu l'Art en arrière plan même si les deux magies sont toujours bien présentes. Ensuite, pour montrer combien la persécution et la haine peuvent aboutir à des résultats totalement différents. La secte qui est au centre de ce tome huit crée un sentiment révoltant pour le lecteur mais on arrive aussi à comprendre pourquoi certaines personnes en sont arrivés là. Tout n'est pas noir ou blanc. Les responsabilités sont multiples et des deux côtés. Sur le plan psychologique, Robin Hobb tisse sa toile avec brio et j'adore cela. Elle pousse vraiment son histoire vers un aspect politique et sociologique qui font écho à notre société actuelle tout en lui donnant sa part de magie.
Les personnages et surtout leurs relations ne sont pas en reste. J'ai beau ne pas avoir apprécié Devoir, la relation qui se crée entre lui et Fitz est rondement menée. Et Dieu sait combien ces deux-là ne sont pas gâtés. Oeil-de-nuit est une fois de plus majestueux. Ce personnage a tellement de richesse, tout en gardant ce côté animal qui voit les choses simplement que c'est juste une petite merveille. Un petit jeu d'équilibriste parfait. Il est pour moi, la conscience de Fitz alors qu'on aurait pu imaginer que l'inverse aurait été vrai. le Fou reste le Fou même sous les traits de Sire Doré. La proximité et l'amitié avec Fitz font un peu défaut et j'espère que cela ne continuera pas trop longtemps. Cette mascarade m'épuise tout autant qu'eux.
La fin, comme je l'ai dit, est palpitante à souhait. J'ai particulièrement apprécié la "confrontation" entre Umbre et Fitz dans les dernières lignes. Il y a une lueur d'espoir à laquelle je me raccroche pour Fitz, Devoir et le Fou. Je vais donc croiser les doigts très très fort pour ma prochaine lecture du tome neuf.
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Arakasi
  14 janvier 2016
Fitz est de retour. Après seize années d'exil volontaire, le voici revenu à Castelcerf sous le masque de Tom Blaireau, serviteur du fantasque Sire Doré, la nouvelle identité adopté par le Fou. Malgré la prospérité retrouvée, la capitale du royaume des Six Duchés ressemble plus que jamais à un panier de crabes. Toute la ville est sur les nerfs dans l'attente des fiançailles entre le prince Devoir Loinvoyant et la narcheska Eliana, en espérant que cette alliance matrimoniale consolidera la paix entre le royaume et les états outreliens. Mais les deux jeunes promis ne s'apprécient guère et le narcheska lance à son soupirant un défi devant toute la cour : lui rapporter la tête de Glasfeu, dragon tutélaire emprisonné dans les glaces de l'île d'Aslevjal. S'il mène à bien cette mission et seulement à cette condition, elle acceptera de l'épouser. La chose est plus facile à dire qu'à faire, car non seulement tuer un dragon n'a rien d'une partie plaisir, mais le monstre est également révéré par la majorité des habitants des îles outreliennes. Contraint et forcé, voici Fitz obligé d'accompagner son jeune souverain dans sa folle quête – quête qui, loin de sauvegarder la paix, pourrait bien faire exploser tout espoir d'alliance entre les deux anciens belligérants.
J'en suis à mon quatrième intégral des aventures de Fitzounnet et ce tome-là s'est avéré jouissif presque de bout en bout ! L'intrigue prend un tour beaucoup plus épique que durant le tome précédent (où Fitz ne faisait parfois pas grand-chose, à part se planquer dans son coin, la tête entre les jambes) et se montre riche en moments de bravoure et en retournements trépidants. Certes, la quête prend un peu de temps à démarrer, mais ce moment de latence est nécessaire pour faire comprendre au lecteur tous les tenants et aboutissants de la situation et je ne cracherai donc pas dessus. C'est aussi l'occasion pour le lecteur de faire connaissance avec de nouvelles cultures et c'est avec un vif plaisir que j'ai découvert les îles outreliennes et leur surprenante société matriarcale – détail plutôt choquant pour la noblesse des Six Duchés habituée à traiter ses filles comme de jolies potiches sans volonté propre.
Niveau personnages, certains remontent enfin à la surface après une longue absence, notamment l'ombrageux Burich que j'adore et qui m'avait beaucoup manqué pendant le tome précédent. D'autres protagonistes, à peine esquissés dans le troisième intégral, prennent toute leur ampleur et s'avèrent aussi intéressants et attachants que les anciens. Autre point fort : la saga s'enrichit enfin d'un personnage de méchant fort et effrayant (parce que, d'accord, Royal était vraiment une raclure, mais niveau classe, il ne valait pas un pet de lapin), ce qui lui manquait cruellement. Histoire de cracher un peu dans la soupe, je pourrais regretter un happy ending légèrement forcé mais soyons honnêtes : le pauvre Fitz en a tellement bavé pendant les quelques quatre mille pages de la saga, qu'il a bien mérité un peu de repos et de bonheur.
Un très bon moment de lecture, donc, qui me fait attendre avec beaucoup d'impatience la sortie du début du troisième cycle en intégral. Ah, juste un petit bémol quand même : certes, les intégraux J'ai lu sont vraiment de très beaux bouquins, très classes, très pimpants, mais leurs couvertures n'ont vraiment rien à voir avec le contenu du roman ! Franchement, c'est si difficile de donner au moins un gros résumé de l'oeuvre à l'illustrateur avant qu'il ne fasse son travail ?
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Koneko-Chan
  05 août 2013
Une critique très difficile à rédiger... Je suis encore sonnée par cette lecture intense. Sans vouloir trop spoiler, c'est le tome qui m'a arraché le plus de larmes, ce qui ne m'était pas arrivé depuis Harry Potter 7... Et je ne sais même pas par où commencer.
La traque du prince Devoir se trouve au coeur de l'intrigue. On retrouve Fitz - en tant que Tom Blaireau -, le Fou - en tant que Sire Doré -, et Laurier, la grand'veneuse de la Reine, là où on les avait laissé. Va s'ensuivre tout un itinéraire pour retrouver le Prince, qui passera par Myrteville et Castelmyrte pour ensuite se poursuivre à travers des paysages de campagnes et des bois. J'ai bien aimé cet aspect de la traque ainsi que la découverte de la chasse aux marguets. Castelmyrte est bien connu pour préférer la compagnie des chats à celle des chiens, et c'est avec plaisir que l'on fait connaissance avec ces animaux. Un fait intriguant nous est livré : les chats peuvent exprimer leur pensée par le Vif sans être nécessairement lié, sans doute via leur esprit indépendant. Ces animaux m'intriguent, j'espère qu'on aura l'occasion de les revoir et d'approfondir ce que l'on sait d'eux. Mais ils ne sont pas au goût d'Oeil-de-Nuit, qui semblent les trouver aussi embêtants que les porc-épic ^^ Ah Oeil-de-Nuit... Un personnage que j'affectionne beaucoup ! J'aime beaucoup les loups et les animaux, et celui-ci est encore plus proche des lecteurs lorsqu'on a accès à sa pensée. Je partageais sa douleur avec Fitz lorsqu'Oeil-de-Nuit semblait épuisé...
On a un aperçu de ce que le Lignage représente pour les Six-Duchés, et ce n'est pas très glorieux... J'imagine que les autres tomes démêleront un peu tout ça et que Fitz ne va pas rester les bras croisés. Parce que c'est de là que tout part dans ce volume, puisque le prince Devoir est "enlevé" à cause de son ascendance qui lui a fait cadeau du Vif.
Nos compagnons finissent par retrouver le prince, qui ressemble fortement à son père. La rencontre entre lui et Fitz est assez explosive, et Devoir ne semble pas le porter dans son coeur. Pourtant, Fitz va tout faire pour qu'il puisse s'échapper. Nos deux personnages font un détour par l'île des Autres, que j'ai de suite reconnue quand Fitz s'est mis à ramassé ce que la plage contient. Ces créatures me semblent encore plus abjectes que dans mon souvenir, elles font froid dans le dos et je me demande bien quel est leur but (à part la conservation des trésors de la plage).
Difficile d'en dire plus sans spoiler, mais vous aurez compris que j'ai une fois de plus adoré ce volume dans lequel il se passe beaucoup de choses, autant au niveau de l'action que des émotions.J'ai encore un peu de mal à m'en remettre ^^"
Par ailleurs, je trouve que la couverture est magnifique !
Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr..
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Bislys
  03 mars 2020
La chasse est ouverte! Fitz, le Fou et Laurier se lancent à la poursuite du prince Devoir enlevé par une obscure secte. Si le retrouver va s'avérer plutôt facile, le ramener va être une tout autre histoire.
Si j'avais eu un gros coup de coeur pour le premier cycle de l'Assassin Royal, je m'ennuie un peu plus dans ce second cycle. le style est beaucoup plus narratif et je ne retrouve pas les échanges Fitz/Fou qui m'avaient tant plu lors de leurs précédentes aventures. le fait qu'ils voyagent sous de fausses identités nuit à leur relation à mon sens. La fin du tome promet une suite que j'espère un peu plus prenante, notamment, avec le développement de la relation Fitz/Devoir. J'avoue que pour l'instant je ne vois pas du tout où l'auteur veut nous emmener et c'est ce qui me pousse à continuer ma lecture de ce second cycle.
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
missgavottesmissgavottes   02 janvier 2009
Si l'on ne meurt pas d'une blessure, on guérit d'une façon ou d'une autre, et il en va de même pour le chagrin. De la terrible douleur de l'instant de la séparation, nous passâmes tous deux dans les jours grisâtres de la stupeur et de l'attente hébétées ; c'est toujours ainsi que m'est apparu le chagrin, comme un temps où l'on attend, non que la souffrance s'efface, mais que l'on s'y habitue.
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steppesteppe   29 juillet 2011
ATTENTION : SPOILER IMPORTANT (ne pas lire si envie de lire le cycle)

"Attends-moi ! criai-je, et mon propre cri me tira du sommeil. Non loin de là, le fou se redressa, les cheveux en bataille. Je clignai les paupières. Ma bouche était pleine d'onguent et de poils de loup, et mes doigts étaient enfoncés dans sa fourrure. Je le serrai contre moi, et, sous mon étreinte, ses poumons laissèrent échapper le dernier soupir qui y restait prisonnier. Œil-de Nuit était mort. Une pluie glacée tombait en cataracte devant l'entrée de la grotte.
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steppesteppe   21 octobre 2010
"Petit frère, ne me traite pas comme si j'étais déjà mort ou agonisant. Si c'est ainsi que tu me vois, j'aime mieux être mort pour de bon. Tu voles le maintenant de ma vie quand tu crains que je disparaisse demain. Ta peur a des griffes glacées qui m'enserrent et me dépouillent du plaisir que je tire de la chaleur du jour."
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gouelangouelan   16 mai 2014
Plus j'étudiais les récits d'autres auteurs, écrits comme oraux, plus il me semblait que ce genre d'entreprise ne vise pas à préserver le savoir, mais à figer le passé dans un état intangible. Comme lorsqu’on aplatit une fleur dans un herbier et qu'on la laisse sécher, nous tentons d'immobiliser ce que nous avons vécu pour pouvoir dire : " voici exactement comment était la situation quand j'en ai été témoin." Mais, à l'instar de la fleur, le passé ainsi fixé n'est plus le passé; il perd son parfum et sa vitalité, sa délicatesse devient friabilité et ses couleurs s'estompent. Et, quand on rouvre l'herbier, on s'aperçoit que la fleur n'est plus du tout celle qu'on voulait capturer, que l'instant qu'on cherchait à retenir s'est enfui à jamais.
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OliphantOliphant   04 avril 2014
La vie est un équilibre. On tend à l’oublier alors qu’on vit, insouciant, chaque jour après l’autre. On mange, on boit, on dort et on croit qu’on se réveillera toujours le lendemain, qu’on sortira toujours revigoré d’un bon repas et de quelques heures de repos. Les plaies ne peuvent que guérir, la douleur s’estomper avec le temps, et, même quand les blessures cicatrisent moins vite, quand la douleur s’atténue le jour pour revenir dans toute son intensité la nuit, quand le sommeil n’est plus réparateur, on croit encore que, le lendemain, tout aura repris son équilibre et qu’on pourra continuer à vivre comme d’habitude. Mais, à un certain moment, le délicat équilibre s’est rompu, et, on peut bien faire tous les efforts du monde, on entame la lente chute, la transformation de l’organisme qui s’entretient seul en celui qui lutte bec et ongles pour demeurer ce qu’il était naguère.
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