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Robert Pépin (Traducteur)
ISBN : 2020622343
Éditeur : Seuil (01/10/2004)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Le 15 janvier 1947, le corps d'une femme est retrouvé coupé en deux dans un terrain vague de Los Angeles. Agée de 22 ans, Elizabeth Short, le "Dahlia noir", a souffert le martyre avant de mourir. Quelques jours plus tard, imitant Jack l'Eventreur, le tueur lance à la police : "Attrapez-moi donc si vous pouvez." Devenu un véritable mythe, ce meurtre, comme bien d'autres, ne sera jamais résolu.
Jusqu'au jour où, cinquante ans plus tard, l'ex-inspecteur des Homi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Woland
  31 décembre 2007
Black Dahlia Avenger - Steve Hodel
Traduction : Robert Pépin
Le 15 janvier 1947, aux environs de 10 h 30 du matin, à Los Angeles, une femme qui promène sa fille aperçoit un cadavre sur la route. Elle appelle immédiatement la police mais c'est un reporter arrivé sur les lieux avant celle-ci qui constatera le premier que le corps a été scindé en deux, et fort proprement. Visiblement, le ou les assassins connaissent leur anatomie sur le bout des doigts.
C'est ainsi que s'ouvre l'une des enquêtes les plus longues et les plus ardues qu'ait jamais menées le Département criminel de la "Cité des Anges" - ou LAPD. Peu à peu retombée dans l'oubli mais systématiquement rappelée sous les projecteurs à chaque meurtre de femme inexpliqué commis dans la ville - et il y en eut de plus en plus au fur et à mesure que s'égrenaient les années et que se développait la violence urbaine -
l' « Affaire du Dahlia Noir » comme la surnomma d'emblée la presse de l'époque allait même inspirer à James Ellroy le roman qui insuffla le coup de pouce nécessaire à sa carrière d'écrivain. Il faut dire que la mère d'Ellroy fut vraisemblablement assassinée soit par le meurtrier du Dahlia, soit par son complice et que la sinistre aventure de Betty Short ne pouvait que hanter l'écorché vif qu'est en définitive le romancier américain.
Ellroy a d'ailleurs rédigé la préface du livre de Steve Hodel, lui donnant ainsi son aval. Devant un travail aussi minutieux, devant la logique de la démonstration, devant également ce que la démonstration en question implique pour son auteur, l'auteur
du « Grand Nulle Part » aurait-il pu faire autrement ?
Ancien officier du LAPD, Hodel reprend l'affaire depuis ses débuts et effectue d'impitoyables recoupements avec l'emploi du temps et la vie privée de son propre père, le Dr George H. Hodel. A la mort de ce dernier en effet, survenue en mai 1999 alors que le médecin atteignait l'âge respectable de 92 ans, sa compagne avait remis à Steve nombre d'objets personnels, dont un petit album luxueusement relié ne comportant que des photographies de femmes. Parmi celles-ci, la mère de Steve Hodel mais aussi Elisabeth Short, mieux connue sous le nom du « Dahlia Noir. » Très étonné et vaguement inquiet peut-être, l'ancien inspecteur du LAPD ne résiste pas à la tentation et entreprend de remonter ce que, au début, il n'ose pas considérer comme une véritable piste.
Le reste est dans « L'Affaire du Dahlia Noir » chez SEUIL Policiers. Itinéraire implacable et triste qui, selon Michael Connelly, "dérange et intrigue à chaque pas." Certes, au premier abord, on se dit qu'il s'agit peut-être là de l'un de ces « coups publicitaires » dont sont friands les éditeurs - d'autant que le titre américain, "Black Dahlia Avenger", est un tantinet grandiloquent.
Mais ceux qui ont lu « Ma Part d'Ombre », livre où Ellroy retrace son propre cheminement par rapport au meurtre de sa mère, estiment vite que le romancier aurait été foncièrement incapable de cautionner une telle supercherie sur le sujet. Et même en admettant qu'Ellroy se soit laissé aveugler par son affectivité, les faits sont là. Sans oublier qu'on ressent mal Steve Hodel dans le rôle du Fils tellement frustré qu'il se forge un père serial killer : il a tout de même 63 ans désormais et l'on ne s'amuse pas impunément à cet âge à "tuer le Père", surtout de façon aussi horrible.
Car le Dr George Hill Hodel était un monstre.
Lisez le livre et nous en reparlerons.
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bluesbreaker
  16 août 2017
Elisabeth Short, dite le Dahlia noir est retrouvée morte à 22 ans, le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, assassinée après avoir été humiliée et torturée. Elle a été retrouvée découpée en deux au niveau de la taille, les deux parties du corps étant mises en correspondance avec un léger écart pour que l'on voit bien qu'elle avait été coupée en deux.
Les circonstances (caractère horrible des conditions de décès, mise en scène particulière du dépôt du corps….), le surnom donné à la victime et l'absence de résolution du crime, c'est-à-dire de la découverte du coupable encore à l'heure actuelle, ont fait de ce crime une affaire ayant inspiré nombre d'articles de presse, de livres, de chansons et de films, lui conférant un aspect mythique.
Cette histoire a plusieurs intérêts, intellectuels voire romanesques, propres à inspirer ces livres, chansons et films.
Le premier intérêt est celui du sadisme du ou des assassins, sadisme défiant la raison lorsque l'on peut avoir accès aux éléments caractérisant les circonstances du décès. Cet intérêt va donc des ressorts du sadisme, de la sociopathie, à la psychopathologie que certains excusent par un esthétisme du mal et de l'atroce.
Le deuxième intérêt est la vie de la victime, venue tenter sa chance à Los Angeles c'est-à-dire avec l'espoir de devenir actrice à Hollywood. Cet aspect rend compte de deux éléments :
• le sort des américains sans revenus fixes, après la crise de 1929 et la deuxième guerre mondiale, avec des familles le plus souvent dissociées, personnes isolées vivants de petits boulots, services voire prostitution et qui sont attirées par les endroits supposés procurer un revenu et éventuellement la gloire en guise de revanche et de satisfaction narcissique ;
• et la vie d'une ville comme Los Angeles où se côtoient la pègre, l'industrie du spectacle dite show business (avec un Bugsy Siegel faisant le lieu parfait entre les deux milieux), des policiers corrompus et des milliers de nouveaux venus attirés par un rêve qui semble très éloigné de la réalité. Univers triste mais jugé romanesque par certains.
Le troisième est le fait que ce crime porte la marque d'un potentiel assassin en série et qu'il y a eu, dans les mêmes périodes, de nombreux crimes ayant atteint des femmes isolées. le mystère de ce crime n'a pas été résolu, ce qui a généré toute une littérature mettant en avant tout à la fois divers suspects potentiels et les éventuelles raisons pour lesquelles le crime n'a pas été résolu, notamment les conflits d'intérêts liés à la corruption de certains policiers et/ou notables et/ou hommes de loi.
Un concentré de tous ces aspects est parfaitement rendu dans le livre de Steve Hodel, « L'affaire du Dahlia noir », dans lequel un policier de Los Angeles à la retraite tente de démontrer que c'est son père, George Hodel qui est le coupable, avec un complice dénommé Fred Sexton. Ce livre est en fait un superbe livre policier mais pose la question de la réalité des faits rapportés et une interrogation peut être portée comme celle faite dans le commentaire de darkon31 sur le site Babelio.
Une analyse critique de ce livre reste utile. Il repose au départ sur un élément romanesque fort : la découverte par son fils, par inadvertance, dans les documents de succession de son père, de deux photos d'une jeune fille qui pourrait être Elizabeth Short et qui, chez ce policier établissent un lien entre le père et la victime. de ce fait, le fils va mener une enquête (exclusivement à charge) tendant à démontrer que son père pourrait, et en fait est l'assassin, et de plus est un tueur en série. Pour expliquer que le père, personnalité en vue de Los Angeles et ayant plusieurs des caractéristiques d'un suspect potentiel, n'a pas été reconnu coupable, le fils émet l'hypothèse, mal étayée malgré plusieurs chapitres (parfois un peu confus) consacrés à la défendre, que les conflits d'intérêts de policiers corrompus dans un réseau d'avorteurs seraient à l'origine de l'étouffement de l'affaire par la police de Los Angeles.
Un livre passionnant, mais qui ne peut démontrer formellement le fait que le père de l'auteur est le coupable.
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Peluche0706
  16 juillet 2016
Autant le dire tout de suite, je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout. L'histoire est à la base passionnante mais j'ai été perdue par le trop grand nombre de détails.
Le dahlia noir est un fait divers très connu qui s'est produit en janvier 1947 : une femme est retrouvée coupée en deux sur le bord d'une route. le problème est qu'à ce jour, l'auteur des faits n'a jamais été identifié et encore moins arrêté.
Un mystère s'est donc installé autour de cette affaire et pas mal d'auteurs célèbres dont James Ellroy ont imaginé ce qu'il s'est passé soit au travers de romans, soit au travers de film.
Steve Hodel est un ancien policier à la retraite et à la mort de son père, il va découvrir dans l'un de ses carnets qu'Elizabeth Short ne lui était pas inconnu : une photo d'elle se trouve parmi d'autres photos. Il va alors se mettre en chasse aux indices pour vérifier ses soupçons et va vite arriver à la terrible conclusion suivante : et si son père était le meurtrier recherché ?
Avec une quatrième de couverture pareille, je n'avais qu'une hâte, c'était de savoir comment un fils peut soupçonner son propre père et entreprendre la démarche de publier ses propres conclusions dans un livre. La curiosité a été trop forte mais j'ai vite été déçue.
J'avoue qu'il faut avoir des tendances voyeuristes pour commencer ce livre. Et pour le coup, je n'ai pas vu énormément l'auteur avoir des scrupules à entamer cette démarche. Au contraire, il explique son cheminement intellectuel qu'il a eu dès le départ pour en arriver à cette conclusion terrible. Pour moi, les premiers arguments sont trop gros, ils ne démontrent en aucun cas que son père soit impliqué dans une quelconque histoire de meurtre. Si bien qu'il était tellement persuadé d'être sur la bonne piste qu'il met en avant des petits détails sans importance et les tourne en sa faveur.
Je reconnais qu'il a effectué un travail considérable et qu'il s'est énormément documenté. Il a rencontré des personnes y compris son entourage familial proche pour en savoir plus sur son propre père. D'ailleurs, à aucun moment, Steve Hodel ne se reconnaît comme étant auteur. Si bien que, souvent, j'ai dû relire plusieurs fois des chapitres parce qu'il n'y avait pas toujours des raisonnements logiques. En revanche, il a bien suivi chronologiquement son avancée dans ses recherches et parfois, même si j'ai été perdue dans des détails qui me paraissaient sans importance, ils devenaient cruciaux pour la compréhension des chapitres suivants.
En bref, je me suis arrêtée au bout de 300 pages environ il y a plus d'une semaine. J'ai mis 2 semaines pour en arriver là. J'ai arrêté parce qu'il ne m'intéresse plus vraiment. Mais je compte bien lire « qui a tué le dahlia noir ? » de Stéphane Bourgoin qui démonte les arguments de Steve Hodel. Je reprendrais donc par la suite ce livre pour piocher les arguments de l'un et de l'autre.
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SebastienFritsch
  23 mai 2012
Après avoir lu le Dahlia Noir, de James Ellroy, j'ai été fortement intrigué de découvrir, dans une étagère de la bibliothèque municipale où j'ai mes habitudes, un volume intitulé L'Affaire du Dahlia noir. Un plagiaire ? Un jeune écrivain désireux de surfer sur la célébrité d'Ellroy ? Non, Steve Hodel n'est rien de tout cela : il est un ancien flic du Los Angeles Police Department, à la retraite depuis plus de vingt ans. Et son livre n'est pas un remake de celui d'Ellroy ; ce n'est d'ailleurs pas un roman : là où Ellroy bâtissait une intrigue autour d'un fait divers ignoble et créait les personnages qui lui permettaient de dépeindre le Los Angeles des années quarante, Hodel, lui, s'en tient à la réalité des faits. Et, tandis qu'Ellroy était obligé d'inventer une solution à un meurtre jamais résolu (et qu'il créait, par la même occasion, les conditions pour expliquer l'impossibilité de le résoudre), Hodel nous propose tout autre chose : la vraie solution, c'est-à-dire le nom de l'assassin de Betty Short, alias le Dahlia noir, et les raisons pour lesquelles cette solution, connue à l'époque, a été étouffée par le LAPD.
Mais pourquoi Steve Hodel ne s'est intéressé à cette affaire qu'au début des années 2000 ? Cela s'explique par le fait que sa curiosité sur le sujet n'a été attisée qu'après le décès de son père, le Docteur George Hodel, survenu en 1999. Un homme au destin extraordinaire, pianiste prodige à 9 ans, qui a bourlingué en Chine et aux Philippines, qui a connu beaucoup de grands noms d'Hollywood (il était très proche de John Huston et de Man Ray), qui a été marié de nombreuses fois, a multiplié les conquêtes extraconjugales, a été chauffeur de taxi, journaliste, homme d'affaire, photographe amateur, et, surtout, médecin, un richissime médecin, d'abord chirurgien, puis psychiatre, et qui fut très haut placé dans les services médicaux de la Cité des Anges.
A la mort de cet homme, son fils Steve découvre dans ses affaires un petit album photo dans lequel apparaissent diverses personnes proches du défunt : ses enfants, quelques unes de ses ex... et une jeune femme, photographiée dans des poses lascives, et qui ressemble fort à Elisabeth Short. Intrigué, Steve Hodel va se lancer dans des investigations qui vont le mener à cette conclusion : l'assassin du Dahlia Noir était son père, George Hodel ; et cette femme n'est pas la seule qu'il ait tuée.
Analyses graphologiques, recoupements de multiples témoignages, coïncidences entre les meurtres et ressemblances avec des oeuvres de Man Ray, que le docteur Hodel admirait, l'auteur s'appuie sur des éléments très troublants, il faut le reconnaître, pour justifier cette conclusion. Par ailleurs, son livre est assez bien construit (il reconnait, à la fin, avoir été aidé pour cela... mais on s'en serait douté). On en ressort convaincu, mais avec quand même quelques interrogations qui viennent, malgré tout, nuancer cette conviction : des portraits robots criant de ressemblance avec le docteur Hodel... mais sans moustache (alors que celle qu'on voit sur la couverture du livre est quand même assez caractéristique), une insistance sur des détails qui semblent secondaires (notamment la présence près des lieux de plusieurs crimes d'une berline noire... quoi de plus banal ?) ; ou encore la façon avec laquelle Steve Hodel s'appesantit sur les raisons qui ont poussé le LAPD à étouffer l'affaire à l'époque, raisons qui sont exposées avec de multiples conditionnels dont on attend toujours confirmation. Par ailleurs, cette partie-là du livre, à l'inverse de l'enquête elle-même, tourne un peu en rond, comme si Steve Hodel pensait pouvoir convaincre en rabâchant.
Quoi qu'il en soit, ce livre, sans être de la grande littérature, reste tout de même prenant : même si on connait dès le départ le nom du coupable, on veut savoir si la démonstration est sérieuse et, surtout, si elle obtient, finalement, des confirmations issues du dossier lui-même (mais là, je ne peux rien dire, pour garder un peu de suspense). Par ailleurs, ce texte est également fascinant par l'image qu'il donne d'un monde étrange dans lequel raffinement, élégance, plaisirs, perversité, cruauté, étaient les ingrédients d'un mode de vie réservé à une élite riche et cultivée. Mais peut-être cela n'est-il pas propre au LA d'après-guerre ?
Lien : http://sebastienfritsch.cana..
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darkon31
  13 février 2012
Bourré d'allégations sans pieds ni têtes, un livre hallucinant de bêtise et de haine, écrit par un petit flic de Los Angeles, contre un homme qui vécu une vie un peu au-dessus de la moyenne, enfant surdoué, musicien de première classe, médecin d'élite, et homme d'affaires international. Steve Hodel n'a pas pardonné à son père d'être au-dessus de ce qu'il considère comme la norme. Pour avoir le dernier mot (après sa mort) il l'accuse du crime le plus atroce de l'histoire de Los Angeles. Les photos qu'il donne en pâture au lecteur, comme "pièces à conviction", vont de simples photos de famille très ordinaires, à des portraits de jeunes femmes séduisantes, dont deux qu'il présente comme étant d'après lui (mais il est bien le seul) le Dahlia Noir.
Son enquête présentée comme un dossier de police peut évidemment abuser le lecteur naïf : Hodel sait à merveille manier le jargon judiciaire, faire des allusions obscures pour brouiller les pistes quand il y a un trou dans sa documentation et présenter des pièces absolument anodines comme preuves à charge quand il en trouve.
Si par exemple un témoin donne le signalement d'un homme bien habillé, il s'agit de toute évidence de son père, idem si on signale une voix suave au téléphone. Il monte en épingle l'attrait du Dr Hodel pour l'art et le surréalisme, affirmant en toute sincérité que le surréalisme prône le sadisme et l'humiliation des femmes.
Il fait un rapprochement osé entre une photo de Man Ray qui était à l'époque resté dans ses affaires à Paris, et la position du corps de la victime, affirmant sans aucune preuve d'aucune sorte que son père, évidemment le tueur, a voulu imiter cet artiste qu'il adorait.
Tout cela laisse un goût de vomi dans la bouche. Mais à lire tout de même en correspondance avec d'autres livres sur le LA des années quarante, le LAPD (service de police de la ville), la corruption et la pègre.
Pour la mémoire d'Elizabeth Short.
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Video de Steve Hodel (1) Voir plusAjouter une vidéo

Steve Hodel : L'affaire du Dahlia Noir
De Boston, Massachusetts, Olivier BARROT présente "L'affaire du Dahlia Noir" de Steve HODEL, une contre -enquête qui reprend, pour la résoudre, une des principales énigmes du fait divers aux Etats-Unis.
>Criminologie>Délits et crimes>Homicides, crimes sexuels, kidnapping (140)
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