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ISBN : 2745959794
Éditeur : Milan (22/01/2014)

Note moyenne : 2.74/5 (sur 53 notes)
Résumé :
Chloé, 14 ans, conjugue sa vie d’ado au jour le jour.
Je, c’est elle, le jour où elle explose contre sa mère avec des mots qui font mal, à celle qui les entend, mais aussi à celle qui les prononce.
Tu, c’est Mathis, son petit copain qui ne veut plus d’elle. Première rupture.
Il, c’est son père, parti si tôt de la maison, qui n’a pas accompagné toute son enfance et qui essaie de se racheter bien maladroitement.
Elle, c’est la version parfa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
murielan
  23 décembre 2014
Le quotidien de Chloé ressemble à celui de beaucoup d'adolescentes : des relations tendues avec sa mère, sa grand-mère pour seule confidente, une première rupture amoureuse, la vie au lycée avec les copains et le prof d'histoire qu'elle idéalise...
Un long monologue pour cette jeune fille, découpé en différents tableaux : je n'ai pas vraiment accroché à cette histoire ni au style utilisé et c'est vraiment dommage car la couverture m'attirait beaucoup.
Une déception pour moi, mais C'est pas grave !
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orbe
  08 février 2014
Portrait d'une jeune fille de banlieue sous différents angles : la famille, les copains et l'école. Chloé a un moral d'enfer, elle pense être une "survival" et affronte tous les problèmes avec philosophie. Une mère trop présente, un père absent, un petit-copain irrespectueux, des enseignants qui croient en leurs élèves, et une cité omniprésente. Un coup de colère ou un nouveau départ?
La fragmentation de l'histoire en tableaux, en moments de vie empêche le lecteur de s'immerger complètement dans la vie de Cholé. La vision finale de la banlieue comme un lieu où l'on vie, où l'on aime, où l'on veut rester m'a un peu surpris. Enfin, j'ai trouvé que l'écriture restait en décalage par rapport à la parole d'un jeune. Au final, un livre en demi-teinte d'un auteur que j'apprécie beaucoup.
Lien : http://cdilumiere.over-blog...
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Cranberries
  07 avril 2014
C'est pas grave ce sont de petits extraits de la vie de Chloé, et des relations que la jeune fille entretient avec différentes personnes: sa mère, son copain, sa grand-mère, son prof, etc.
Ce livre a l'avantage d'être très court (un peu plus de 100 pages) et il se lit donc assez rapidement. Si vous êtes comme moi, vous l'aurez fini en moins de deux heures (consécutives de lecture).
Le livre commence fort avec une séquence de dispute entre mère et fille, et là on peut dire que les deux personnages se lâchent ! On ne perçoit cette histoire que du point de vue de Chloé, mais elle répète les mots de sa mère, qui sont quand même assez durs !
Et cela continue comme cela, au fil des chapitres, on a vraiment l'impression que Chloé vit une des pires semaines de sa vie (en tout cas, moi ce genre de succession d'événements ça ne me laisse pas indifférente).
De par cela, on s'attache rapidement à la jeune fille, et on n'a parfois qu'une seule envie, c'est de la prendre dans nos bras et de lui faire un gros câlin (même si on est à peu près sûrs qu'elle détesterait ça !).
Au niveau personnage, Chloé est une fille qui n'a pas sa langue dans sa poche ! Quand quelque chose ne lui plait pas elle le fait savoir. Elle a aussi une volonté de fer, et se décrit elle-même comme une "revival" et elle n'est pas vraiment du genre à se plaindre pour rien.
Cependant, même si l'histoire et la jeune fille sont attachantes, je me pose encore la question du pourquoi. Parce qu'en fait, ce roman est simplement une sorte de journal intime d'une jeune fille de 15 ans, et il ne lui arrive rien de bien extraordinaire. Toutes ces petites choses font partie de la vie (et surtout de la vie des ados) et donc je ne peux m'empêcher de me demander ce qui a décidé l'éditeur à publier ce roman plutôt qu'un autre.
Je ne dis pas qu'il est mauvais - loin de là !- mais malgré le fait que l'histoire de Chloé m'aie touchée, je la trouve malgré tout assez banale.
Pour tout de même terminer cette chronique sur un point positif, je trouve que la couverture est vraiment très sympa. Sobre mais jolie. On peut y voir en quelque sorte les deux personnalités de Chloé. D'un côté sa part rebelle, et de l'autre la part plus "féminine" qui commence à se développer chez elle.
La couverture est bien trouvée, et colle assez bien à l'histoire finalement.
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Thalyssa
  27 octobre 2014
À l'image de Chloé encore collégienne, l'auteur nous propose une courte histoire déclinée en pronoms. Cette construction originale convient parfaitement au sujet de l'adolescence. Comme si Jo Hoestlandt cherchait à conjuguer la vie de son héroïne avec les personnes que cette dernière côtoie.
Ainsi, « je » correspond à Chloé, furieuse après sa mère qui lui a jeté un mot très blessant à la figure par inquiétude. « tu », c'est Mathis, son petit-ami qui rompt avec elle sans le moindre tact. Les parents de Chloé sont divorcés et le comportement de « il », son père, ne l'aide pas à trouver ses repères en grandissant. le « nous » se démarque des autres chapitres, car pour la première fois, on assiste à un dialogue complet entre Chloé et sa grand-mère. Jusqu'ici, on n'entendait que la voix de Chloé – comme si elle parlait aux autres protagonistes via un téléphone. Pourtant, les conversations restent très faciles à suivre. Puis l'auteur entre dans le vif du sujet ; elle évoque les choix d'orientation dont on bombarde les jeunes, comme si l'on savait déjà à quinze ans ce que l'on aimerait faire pour le reste de sa vie. Et elle nous parle surtout du point de vue de Chloé sur la société en général et sur la cité où elle vit, tout comme le regard qu'y portent les gens extérieurs.
Le style est très particulier, très immersif, l'auteur se confondant complètement avec Chloé. Elle adopte son caractère, son phrasé. Un certain nombre de néologismes ou d'expressions mal retranscrites (comme par exemple : la poudre des Scampettes) jalonnent le texte et on se croirait vraiment dans la tête d'une jeune fille de quinze ans. C'est plein de révolte, d'incertitudes, de difficultés à assumer ce corps qui se transforme, d'amitiés compromises et de premières peines de coeur. Chloé est brute de décoffrage, elle balance et ne mâche pas ses mots. Comme beaucoup d'adolescents, elle serine « c'est pas grave » et même si dans les faits elle a raison, on sent bien qu'elle ne croit pas pleinement en ses paroles. Toutes ces petites choses l'affectent plus qu'elle ne le voudrait, mais elle tient à garder contrôle et fierté. Elle a tendance à se montrer assez agaçante par moment et à exagérer la gravité des choses, comme si le monde ne tournait qu'autour d'elle, mais je crois que chacun d'entre nous possède des souvenirs similaires de cette période où les petits riens forment rapidement des grandes rivières dont on craint qu'elles n'engloutissent tous nos rêves, d'enfant comme d'avenir.
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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zazimuth
  23 mai 2014
C'est un texte dans lequel on entend principalement la voix de l'héroïne, Chloé, même si elle rapporte les réponses qui lui sont faites ou qu'on peut les deviner.
Chloé vit seule avec sa mère depuis que son père les a laissées. Elle se fait larguer par son amoureux en plein centre commercial... et qu'il la quitte pour sa meilleure amie ! Heureusement que la grand-mère de Chloé comprend sa petite fille qui se confie à elle. Il y a aussi un jeune prof d'histoire qui lui redonne espoir dans la vie et le genre humain.
J'ai bien aimé le principe de tout découvrir par la voix de Chloé même si j'ai trouvé les chapitres un peu décousus finalement, pouvant presque se lire indépendamment les uns des autres.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
orbeorbe   08 février 2014
Il dit qu'il faut que je comprenne : que la vie, ce n'est pas une ligne droite mais une ligne brisée, et plein de petits segments qui s'arrêtent ici et là, et le voilà qui part dans une géométrie débile où il faudrait que je voie les choses sous un autre angle, et qu'à la base, il reste mon père, malgré tout, et qu'il a un plan pour nous, qu'il ne faut pas que je croie qu'il ne me comprends pas : l'existence, il en connaît un rayon, lui maintenant...Il met des points d'exclamation partout, même s'il parle tout bas...Il me soulève le cœur.
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TiaRosamTiaRosam   25 août 2014
Y a rien d'autre à comprendre, Maman. Rien du tout. Et d'ailleurs, je ne te demande pas de me comprendre, j'ai des amis pour ça ! Je ne te demande pas de m'expliquer non plus, j'ai des profs et des livres pour ça. J'ai pas besoin que tu me critiques, j'ai des ennemis pour ça. Je ne te demande pas de me surveiller, y a la police pour ça ! Je ne te demande pas de me faire des cadeaux, y a le père Noël pour ça, ou presque... Non ! Non, ça ne veut pas dire que tu ne sers à rien, que je n'ai plus besoin de toi pour rien. Tu vois, tu dramatises encore ! Si, je te demande quelque chose. Mais pas avec des mots. Mais tu n'entends pas, Maman. T'entends jamais. (p. 20)
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HimbereisHimbereis   27 août 2015
- Tu as vu s'il fait beau ! Comme si le ciel était avec lui, avec nous, qu'il veillait personnellement sur notre rendez-vous. Mais c'est pas vrai, Papa, le ciel s'en fout de toi, de moi, de nous. Le ciel, il ne pense qu'à lui ! Il est loin, et les hommes, il les fuit. Plus loin il est, mieux il se porte, le ciel ! Il nous regarde de haut, il nous méprise de toute sa saleté de pureté, de son azur imbécile ! Il nous crache dessus dès qu'il le peut. Il be fait jamais beau, Papa, jamais. Il fait jour, il fait nuit, chaud, froid, c'est tout ; le reste, on l'invente, pour ne pas se sentir trop malheureux... p.42
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JuliahJuliah   20 juillet 2014
Tu peux être gêné ! Y a de quoi ! N'importe qui sauf toi aurait vu qu'ici c'est pas le lieu pour rompre. Le minimum, dans une rupture, c'est de ne pas faire ça n'importe où. Ça compte, le décor, après, dans les souvenirs, tout le monde sait ça ! C'est ta première rupture, peut-être, mais c'est pas une vraie excuse. Justement. C'est censé être la plus belle, comme le premier amour... Et moi, tu me fais une rupture même pas stylée, moche comme un pou... Même pas foutu de m'envoyer un courrier ! Une rupture d'analphabète, voilà ce que tu me fais, et je ne le méritais pas, franchement, non. Pauvre mec, va.
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AnalireAnalire   28 juillet 2014
Parce que, tu vois, perdre un con d'amoureux, c'est pas grave, c'est pas comme perdre son chat, ça mérite pas de coller des affichettes partout pour le retrouver !
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Videos de Jo Hoestlandt (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jo Hoestlandt
Jo Hoestlandt, auteure pour la jeunesse, a rencontré son public à la médiathèque de Civaux, le 27 mai 2011. Elle a répondu aux questions des enfants et des bibliothécaires.
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