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ISBN : 9782226229724
Éditeur : Albin Michel (01/08/2011)

Note moyenne : 3.05/5 (sur 79 notes)
Résumé :
Lorsque Pierre veut prendre sa retraite pour passer le reste de sa vie auprès de sa femme dans leur belle maison du golfe du Morbihan, Hélène ne l’accepte pas. Elle ne tient pas à découvrir un vieux mari en l’homme qu’elle aime depuis toujours. Une nouvelle vie commence. Tout est à réinventer.

Après "Château Bougon," Stéphane Hoffmann poursuit avec brio la plus pessimiste et la plus gaie des œuvres romanesques, en observateur toujours inattendu, féroc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
BooksnPics
  20 août 2013
Harry et Hélène sont mariés depuis près de quarante ans mais leurs vies sont bien ancrées dans leurs habitudes. A son mariage, Harry a intégré l'entreprise de son beau-père et a oeuvré ainsi à son développement et sa diversification jusqu'au jour où il décide de tout abandonner et de prendre sa retraite. Cette décision n'est pas du goût d'Hélène qui est « prise de panique à l'idée de me voir à la maison, les bras ballants » (p. 13)
Empli d'insolence, de phrases assassines (vous interpellant souvent comme autant de vérités partagées), le roman de Stéphane Hoffmann décrit la réalité d'un couple qui partage bien peu de choses. « Chacun à sa place » comme semble le dire Hélène.
Mais ce roman à la fois ironique et cynique, ne versant pas dans le sentimentalisme, ne se veut-il pas aussi quelque peu réaliste pour certains de ces couples, qui, peu habitués à se voir au quotidien doivent se construire un avenir commun à l'heure de prendre leur retraite ?
Une lecture aisée pour un livre relativement court qui restera un bon moment de lecture.
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tilly
  01 septembre 2011
Pour quelles raisons Pierre Bailly, le narrateur et rédacteur des "Autos tamponneuses", s'obstine-t-il, la retraite venue, à vouloir retourner auprès de sa femme Hélène, alors que la longévité de leur couple est notoirement due à la farouche indépendance de chacun des partenaires ? Qu'est-ce qui le pousse à remettre en cause un accord tacite vieux de près de quarante ans ? Surtout quand il s'entend dire ceci par son épouse :
" Les hommes qui ne travaillent pas se relâchent, Pierre. Jamais ils ne devraient rentrer à la maison, jamais. Ils doivent mourir à la tâche, au combat, la main sur le métier. C'est leur honneur, leur devoir, leur gloire. Les hommes, on les aime absents. Celui qui rentre saccage tout. La place d'un homme c'est dehors. A l'intérieur, sa place est prise, qu'est-ce que tu crois ? Si tu veux la reprendre, il te faudra bander l'arc, tuer les prétendants et purifier le palais au soufre. "
Stéphane Hoffman, l'auteur, dézingue sans aucun remord tous les personnages de son histoire. Impossible de les aimer, ce sont tous des affreux. Pas un, pas une pour racheter l'autre. Que des portraits à charge. Je sais bien qu'il ne faut pas se faire piéger et confondre le personnage principal d'un roman, même si c'est le narrateur, avec son auteur, mais se faire (ou le faire) détestable à ce point, est-ce bien raisonnable ?
Comment être certain que les lecteurs trouveront la bonne distance, le bon degré d'interprétation, d'ironie, pour adhérer à la vision romanesque mais extra-lucide d'une situation qu'il vivront peut-être un jour ?
De Vannes à La Baule, en passant par Missillac, les libraires auront-ils le cran de mettre Les autos tamponneuses sur leurs tables ? Organiseront-ils candidement des signatures au risque de voir tous les fumeurs de havane du golfe (Morbihan) portant blazer et docksides, et persuadés s'être reconnus dans le livre, venir faire le coup de poing avec l'auteur ?
Je salue le tour de force de Stéphane Hoffmann : réussir un roman noir d'encre sans verser une goutte de sang, ni de sperme. Juste une histoire de vieux couple mal assorti. Vous me direz que j'oublie le Chat, de Georges Simenon. Oui, mais l'écrivain suisse s'était grandement facilité le travail en plaçant ses personnages dans un décor misérabiliste, sordide. Dans Les autos tamponneuses, c'est tout le contraire : hôtel Relais et Châteaux dans la verdure, manoir vannetais et ses dépendances cossues, luxe, calme et ennui provinciaux. Pas d'éclats de voix, ni de scènes de ménage non plus (juste une petite entre personnages secondaires). Des affrontements violents par leur noirceur psychologique, mais à fleurets mouchetés. Un tour de force, je vous dis.
Pierre Bailly, le narrateur, est trop méchant et trop imbu de lui-même pour être totalement mauvais. D'ailleurs il sait cuisiner les paupiettes de veau, aime lire, et a des circonstances familiales atténuantes qui font comprendre peu à peu que son attitude bravache et acide est en fait une réaction de défense, un mur de béton contre le chagrin. Au mitan du roman, on perçoit la possibilité d'une rédemption. Il y aura des rechutes, heureusement.
J'ai bien aimé la trame des Autos tamponneuses, très originale. Un peu moins, le style et la construction. Quarante-six chapitres très courts. Des phrases lapidaires, des dialogues efficaces. L'écriture est soignée mais elle flirte avec le style presse-magazine ; c'est peut-être pour accentuer ou singer un style "roman sociétal", cynique et sarcastique, dégoulinant d'autodérision.
Il y a des petits jeux littéraires amusants en bonus dans Les autos tamponneuses. Page 17, je n'avais pas tiqué en lisant ceci :
" Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des miettes de charcuterie touche son palais, elle tressaille, attentive à ce qui se passe d'extraordinaire en elle. "
Puis page 66, une impression de déjà lu (au carré) :
" Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau touche mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi."
C'est dans un chapitre loufoque (15), le seul à avoir un titre : Marcel Proust, précautions d'usage
Le narrateur-rédacteur imagine que la prose de Proust ne pourra plus jamais être rééditée sans des appels de note en bas de page tous les dix mots, pour inciter le lecteur à la vigilance sanitaire, et au respect des nombreux règlements censés le protéger, comme : " pour lutter contre la dépression, bougez vous ", ou " attention, selon la loi du 31 octobre 2001, le thé est un excitant inscrit au répertoire des drogues " et ainsi de suite, avec exemple à l'appui.
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milado
  06 octobre 2012
Lu dans le cadre du Prix Grandes Tartines 2013 organisé par les bibliothèques locales.
Un titre intrigant et au final bon. le cadre sympa : le golfe du Morbihan, le sujet ne me déplaisait pas : Pierre et Hélène forme un couple...distant . Pierre manage sa société depuis Paris, Hélène vit dans une superbe maison en Bretagne. Mais lorsque Pierre décide de passer la main, ils vont devoir se réinventer une nouvelle vie et ce n'est pas du tout du goût d'Hélène.
Une fois n'est pas coutume, j'ai lu les autres critiques avant de rédiger la mienne parce que j'aurais bien aimé sauver ce livre, mais hélas la lecture de ses avis n'a fait que confirmer mon ressenti. Stéphane Hoffmann aligne les poncifs, les phrases définitives, j'ai lu certains passages avec des soupirs d'agacement même lorsqu'il parle de nourriture et de vin (sujet primordial pour les retraités et bien dans l'air du temps )il m'a profondément irrité, Les personnages sont antipathiques pas un pour rattraper l'autre. La chute rocambolesque... N'en jetez plus, désolé, ça ne sera pas mon lauréat.
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trust_me
  30 octobre 2011
Pierre Bailly, un grand patron qui n'a cessé de privilégier son entreprise au détriment de sa vie de famille, décide du jour au lendemain de prendre sa retraite pour s'installer avec sa femme dans leur maison du Golfe du Morbihan. Pour son épouse, l'intrusion dans sa vie quotidienne d'un mari jusqu'alors très peu présent est impensable. Selon elle, les hommes qui ne travaillent pas se relâchent. « Jamais ils ne devraient rentrer à la maison, jamais. Ils doivent mourir à la tâche, au combat, la main sur le métier. C'est leur devoir, leur gloire. Les hommes, on les aime absents. Celui qui rentre saccage tout. La place d'un homme, c'est dehors. » de son coté, Pierre se demande ce qu'il va faire de ces jours tranquilles qui s'annoncent. Il prend du bon temps en visitant un copain restaurateur ou tente sans grande conviction de courtiser une amie de sa femme. Il essaie aussi de trouver sa place dans la bourgeoisie locale mais il se révèle bien trop individualiste et misanthrope pour supporter « ces cons ». Finalement, il se rend compte qu'il n'est pas si facile, la retraite venue, de se réinventer une vie…
Stéphane Hoffmann possède un joli sens de la formule et une écriture aussi acerbe qu'aiguisée. Ses descriptions vachardes font sourire (« il était gai comme le formol, joyeux comme une ampoule basse consommation. ») mais sous le vernis du cynisme et de la désinvolture, son style apparaît aussi prétentieusement boursouflé que le caractère des personnages qu'il met en scène. Il ne cesse d'enfiler les aphorismes comme des perles mais, à mon sens, ce n'est pas en accumulant les bons mots et les traits d'esprit que l'on donne du corps à un roman. Quelques exemples en vrac : sur le mariage : « le code civil laisse entrer la foule dans le lit des gens qui s'aiment, fait de chaque famille une troupe au service de la société et donne à la vie conjugale, si secrète, une impudique publicité. » ; sur le bonheur : « le bonheur, ce n'est pas de ne pas avoir de problèmes ; le bonheur est de pouvoir résoudre les problèmes qu'on a ! » ; sur les enfants : « Un enfant, c'est un idéal qu'on n'invente pas, mais qu'on reçoit. Malgré soi. Et il faut être à la hauteur de cet idéal que l'on n'a pas voulu et qui décevra. » A la longue ces sentences balancés à l'emporte pièce deviennent plus qu'indigestes.
Du coté des dialogues, même constat d'échec. Les tirades de tous ces insupportables bourgeois sonnent tellement faux que l'on a parfois l'impression de lire le texte d'une mauvaise pièce de théâtre. Et que dire de la fin ! Une ultime pirouette où les masques tombent ridiculement et où l'épouse à la froideur inhumaine se révèle finalement être une mère et une grand-mère aimante. Quitte à jouer sur la corde du cynisme, il aurait été préférable de pousser à son paroxysme la décrépitude de cette imbuvable « bonne société » provinciale.
Une lecture pénible. Avec 100 pages de plus, je crois que je ne serais pas allé au bout. Second titre des éditions Albin Michel que je lis en cette rentrée littéraire (après La petite) et seconde très grosse déception. Rassurez-moi, il doit bien y avoir un roman de qualité publié par cet éditeur cet automne (le premier qui me cite Amélie Nothomb prend la porte immédiatement !).

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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paroles
  30 décembre 2013
Ce n'est pas l'histoire qui fait l'originalité de ce roman, mais son style. Voilà une écriture acérée, la plume de Stéphane Hoffman donne des coups de griffes à la bourgeoisie bien pensante, tranche dans le lard du système capitaliste, égratigne les instances gouvernementales, se moque du cinéma et de ces actrices engagées, crache dans la soupe des gérontocrates. C'est féroce, acide, drôle, parfois grossier. Mais ce qui est sûr c'est que ça bouscule, comme un tour de manège dans les autos tamponneuses.
Hélène et Pierre sont mariés depuis 40 ans. La retraite de monsieur et son retour à la maison, vont conduire ce drôle de couple à se retrouver. Une ambiance, ou plutôt une atmosphère délétère, va se créer entre eux, il faut dire que madame et monsieur ont beaucoup de mal à se supporter. Et pour corser le tout, leur entourage, guindé dans leur respectable tenue vestimentaire et morale, saupoudre leurs retrouvailles de bien d'infectes miasmes.
J'ai aimé ce roman, non pas pour ces personnages antipathiques et condescendants, mais pour leur férocité face à leur prétention et leur snobisme.
D'ailleurs je reprendrai bien un verre d'acide !
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critiques presse (2)
Bibliobs   07 septembre 2011
COUP DE CŒUR. Dans ce roman aussi iodé qu'alcoolisé, un vieux couple de bourgeois misanthropes fait assaut de perfidies et de rosseries.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeFigaro   26 août 2011
Les Autos tamponneuses de Stéphane Hoffmann est un roman drôle et sensible sur la bourgeoisie de province.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
miladomilado   03 octobre 2012
Un poète cherche un éditeur. Un éditeur cherche des libraires. Des libraires cherchent des lecteurs. Et les lecteurs, ne sachant jamais quoi lire, se rabattent sur ces prix littéraires créés pour faire acheter des livres à des gens qui n'aiment pas les livres, ce qui est très fort.
Enfin, très fort...En moi l'homme d'affaires applaudit, mais le lecteur s'en fout. Je sais depuis longtemps qu'il faut choisir ses livres comme ses fromages : au pif. On ouvre, on met le nez dedans : si ça sent, on prend ; si si ça ne sent pas, on repose. Ça sent mauvais ? Ça sent bon ? Mieux vaut un livre qui pue qu'un livre sans odeur.
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miladomilado   03 octobre 2012
- Il s'en passe des choses dans le monde , monsieur Bailly, ça bouge ! D'ailleurs, j'ai une idée pour le journal...Vous voulez que je vous dise ? Ils devraient faire une rubrique intitulée : "Ça bouge ! "
- Bonne idée. Et, sur la page d'en face, on aurait les avis d'obsèques qu'on pourrait appeler : " Là, ça bouge plus ! "
Depuis, elle me regarde bizarrement, mais je m'en fous, je suis heureux.
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GrouchoGroucho   24 décembre 2014
.../...
je coupe un de ces Partagas D4 qui se fument partout sans problème. Bien que la brise emporte la fumée loin du groupe, une femme se met à tousser. Un homme titube vers moi ; le genre rougeaud qui aime l'ail et le rosé.
- Excusez-moi, monsieur, pourriez-vous éteindre votre cigare ?
Petit rire.
- Quelle idée, je viens de l'allumer ! D'ailleurs, on n'éteint pas un cigare, monsieur, on le laisse s'éteindre.
- Alors pourriez-vous le laisser s'éteindre ?
- Tiens, et pourquoi donc ?
- Il gêne ses dames.
- Qu'en savez-vous ?
- Ma femme tousse.
- Alors, prenez-là dans vos bras. Je n'y suis pour rien et mon cigare non plus. D'ailleurs la fumée va dans le sens exactement opposé, et nous sommes en plein air.
Je suis resté assis, mais j'ai pris un ton un peu fort, pour signifier au rougeaud cravaté que ça va bien comme ça. Mais l'autre prend ses amis à témoin :
- Je suis médecin, monsieur. Le tabac est néfaste pour la santé.
- Tout comme le vin, si on en abuse. Question de dose, docteur. Fumer, c'est comme boire, il suffit d'y mettre du talent. Et le talent, on l'accroît par le travail, le temps, la connaissance. Il faut de l'entraînement à tout, et voyez-vous, je m'entraîne. C'est délicieux, vous savez.
- Mais je ne vous force pas à boire.
- Ni moi à fumer.
- Sauf que vous nous imposez votre fumée.
- Et vous, votre haleine. Sans oublier votre vue, qui me tape sur les nerfs. Et qui donc est néfaste à ma santé.
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BethsabeeBethsabee   22 juin 2013
- Le mariaige nous a toujours semblé être un tour en auto tamponneuses : c'est inconfortable, on prend des coups, on en donne, on tourne en rond, on ne va nulle part, mais au moins, on n'est pas seul

- Pour conquérir une femme, il faut peut être savoir lui parler, mais pour la garder, il faut assurément savoir l'écouter

- C'est nous qui passons dans le temps

- Il est tellement plus simple, je n'ai pas dit facile, d'aimer la perssonne avec laquelle on vit

- Comment allez vous vivre loin de Paris ? Loin de la capitale ? Moi, je ne pourrais pas !

-Ce dont j'ai rêvé toute ma vie ; une bibliothèque au bord de la mer. Des murs couverts de livres m'ont toujours semblé être le comble de la paix, c'est à dire du bonheur. Vivre dans une bibliothèque a toujours été mon idéal

- Toujours , j'ai eu un livre sur moi. Un seul que je lisais à mes moments perdus. Tous ces temps morts de la journée où l'on attend un rendez vous, une réponse, un taxi, que le garçon vienne prendre la commande, que le café refroidisse, par lesquels la vie s'envole, eh bien, par les liivres, ces temps morts étaient vifs et ces moments perdus gagnés

- Les gens sérieux ne lisent pas de romans, mais les gens sérieux sont ils sérieux ?

- La littérature, c'est la vie dont a éliminé temps morts et lenteur ; en principe. Voilà pourquoi les moments où on a lu restent en nous intensément.
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petitourspetitours   21 juillet 2011
Bien que bordelais, Jean-Charles Lawton ne répugne pas aux concours de prouts. À cinquante ans bientôt, c'est même encore l'idée qu'il se fait de bons moments entre amis.
Aussi, lorsqu'on lui transmit une invitation pour le quarantième anniversaire de notre mariage : régate, suivie d'une soirée habillée, il crut d'abord avoir mal
compris
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