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ISBN : 2226402985
Éditeur : Albin Michel (22/08/2018)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 33 notes)
Résumé :
En octobre 1940, David Sparsholt fait son entrée à Oxford. Athlète et rameur acharné, il semble d'abord ignorer la fascination qu'il exerce sur les autres - en particulier sur le solitaire et romantique Evert Dax, fils d'un célèbre romancier. Tandis que le Blitz fait rage à Londres, l'université d'Oxford apparaît comme un lieu hors du temps où les attirances secrètes s'expriment à la faveur de l'obscurité.
Autour de David, des liens se tissent qui vont marque... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  08 janvier 2019
Ce roman débute en1940: nous faisons connaissance d'Oxford, ses collèges, ses courses d'aviron ses réfectoires, fragile havre de paix dans l'Angleterre sous le blitz .
Ce soir - là se réunit le "Club" Et ses discussions mais pas que..... , dans les appartements privés de Freddie Greeen, autour de lui des amis trés chers : Peter Coyle doué pour la peinture, Charlie Framonger féru d'esthétique, et Evert Dax, fils de l'écrivain A,. Victor Dax connu pour d'amples romans symboliques aux atmosphères et couleurs étranges à la psychologie complexe. .....
Entre en scène un athlète et rameur acharné qui fera semblant d'ignorer la fascination qu'il exerce sur les autres.....un certain David Sparholt qui donne son titre au roman.
Sur fond d'affaire le concernant dont je ne révélerai pas la teneur ....
Entre ces jeunes hommes--- car les personnages sont essentiellement masculins ---se lieront un écheveau complexe d' attirances secrètes à la faveur de l'obscurité puis des liens solides sur fond de sentiments forts, ---- désir, séduction et rapports de force,-----sentiment de honte aussi .
A travers trois générations l'auteur dessine les variations dans le temps, la façon dont ils voyagent et avancent dans la vie , les métamorphoses d'une génération à l'autre , ce groupe d'amis liés par l'amour , la peinture, la littérature. ....
L'auteur disséque sur cinquante ans l'histoire des mentalités en Angleterre ---- notamment ---et précisément ----l'expérience gay----la psychologie de ses personnages, leurs désirs inavoués , leurs évolutions respectives sur fond de scandale sexuel, des bancs de l'université aux salons cossus, aux maisons de campagne ...
C'est un ouvrage complexe en cinq parties., lent, exigeant, subtil, difficile à lire et à commenter.
D'un bout à l'autre régne un sentiment d'inachevé , des liens tissés qui dissimulent un captivant et inaccessible secret: " Cette forme infinie du secret qui n'aurait même plus besoin de contenu et qui aurait conquis l'imperceptible , il y a en nous un quelque chose que nous n'entendons partager avec personne . "
C'est le deuxième livre de cet auteur que je tente .....aprés "L'enfant de l'étranger "que je n'avais pas aimé ......
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violaine124
  06 septembre 2018

A la lecture de la 4ème de couverture, ce livre me semblait très prometteur. Pour ceux qui ont lu "L'enfant de l'étranger" il est même mentionné que ce nouveau roman de Alan Hollinghurst le dépasse. La barre est donc très haute.
Nous voici donc plongés dans les années 40, au coeur de la Seconde Guerre Mondiale, à l'heure où chacun doit faire attention à ses arrières et surtout au couvre-feu. Aussi, lorsque nous pénétrons dans l'université où Peter, Evert, Charlie et Freddie vivent, l'obscurité prend le pas. Ces jeunes hommes vivent leurs années communes entre peinture, lecture, rencontres et questionnements sur l'avenir du monde et du leur également. L'auteur prend le temps de nous faire découvrir chacun. Parfois j'ai trouvé le temps un peu long mais l'arrivée d'un nouvel étudiant, David Sparsholt, va bousculer un peu le quotidien et donc ma lecture.
Ce nouveau personnage va à son insu faire changer un peu les codes de l'université, au moins le temps de son passage. Il amène ses acolytes à se redécouvrir en apportant un souffle de modernité dans l'université. Il sera également le fil rouge de cette oeuvre.
La première partie du livre semble déjà être à elle seule un roman, la richesse des mots, la densité des phrases et des descriptions font que l'univers est construit et je ne voyais pas ce que l'auteur pouvait apporter de plus.
Et puis se succèdent les autres parties, où en fait nous suivons les personnages du début du livre sur plusieurs générations ainsi que, notamment, le fils de David Sparsholt, Johnny. Il a une place prépondérante dans tout le reste de l'ouvrage et j'y ai donc trouvé un nouvel intérêt car son profil me plaisait beaucoup. La première partie m'avait semblée longue alors j'espérais que la suite allait me prouver que j'avais eu tort de m'inquiéter et que le passage à une autre génération allait m'apporter ce brin de nouveauté.
Dans les autres parties j'ai aimé suivre la vie de ces hommes, car dans le roman j'ai retenu assez peu de femmes finalement. Ils sont à la frontière entre deux générations et vont donc emmener avec eux la modernité, le changement des moeurs et autres affections pour l'art contemporain par exemple. Et puis ces autres parties sont l'atout majeur de ce livre car l'auteur nous glisse au passage des idées, ses idées et son analyse de la société à un temps donné.
L'ouvrage est dense, la crainte de ne pas réussir à lire et adhérer à l'ensemble était bien présente mais cette pseudo-inquiétude m'a aussi permis de réaliser que lire des romans de cette ampleur peut est source de plaisir. J'ai lu ce livre sur une semaine entière et je me suis donc habituée à la présence de Johnny, Freddie, Evert, Ivan.
Ce livre n'est pas un coup de coeur car il m'a manqué de rebondissements saisissants, je crois, pour maintenir mon attention tout au long des pages, mais il m'a permis de découvrir un univers méconnu de moi. Je ne serais sûrement pas allée vers ce livre toute seule, mais le lire dans le cadre des explorateurs a permis d'ouvrir ma zone de confort littéraire. le texte est fourni et le message est plutôt fort. Aborder les changements de moeurs notamment au niveau de la sexualité est un pari parfois osé, mais tel qu'il est amené j'ai trouvé ça très percutant. L'auteur approfondit la psychologie de ces personnages comme il faut ; ainsi nous abordons des aspects de ceux-ci plus intimes, et les questions plus sensibles sont retranscrites naturellement. Cette manière d'écrire m'a beaucoup plu.
L'ensemble de ma lecture donne donc un moment plutôt agréable bien que parfois compliqué en terme de concentration. Mais en suivant comme il se doit les personnages, j'ai réussi à garder ma place d'observatrice de cet univers anglais, et à comprendre facilement où l'auteur voulait nous emmener. Une lecture qui reste donc globalement intéressante.
Lien : https://leslecturesdelailai...
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LapinFluo
  21 octobre 2018
Magistral et exigeant.
Je découvre avec cette Affaire Sparsholt, grâce aux sélections de la Rentrée littéraire 2018, un auteur britannique dont je sais déjà que je vais m'empresser de dévorer les autres titres. 
Le roman débute dans les années 1940, aux premières heures de la seconde guerre et des mobilisations, sur le feutré campus d'Oxford. Les membres du très sélect club de lecture sont chahutés - intimement et dans la certitude de leurs relations amicales et sociales - par l'arrivée de l'intriguant David Sparsholt, étudiant réservé mais sûr de lui, d'une beauté à couper le souffle. de l'observation de ses entraînements physiques dans la cour du dortoir au partage des nuits de veille - où le feu inconnu qui l'anime est plus recherché que celui de l'attaque au loin - des étudiants érudits, souvent issus de familles d'artistes ou fortunées, vont tenter de percer à jour le mystère de celui qui ne restera que quelques semaines, avant de rejoindre le front. Peter Coyle, dessinateur invétéré, veut le croquer tant et plus ; Evert Dax, fils d'un éminent écrivain gardien d'une esthétique inaccessible, pressent le bouleversement que David peut provoquer.
Voici comment Alan Hollinghurst installe un récit qui aurait aussi bien pu être ainsi déroulé, sur quelques semaines dans cette université hors du monde. Mais le roman, découpé en cinq parties qui, chaque fois, nous font bondir d'une ou deux décennies en avant, brossera en réalité soixante années, jusqu'à nos jours.
Quelle construction efficace et déroutante ! L'auteur ne s'encombre pas tant du fil du récit entre les parties, que de celui tissé très serré au sein de chacune. Ainsi, à chaque rebond décennal, nous retrouvons des personnages - et toujours de nouveaux - à l'instant présent. Les ellipses temporelles sont également celles du récit : peu importe ce qui s'est passé dans ce silence, parce que l'événement fût certainement assourdissant. Ce n'est pas la péripétie qui compte mais la manière dont les personnages s'en relèvent - ou non - et font avec - ou plutôt sans, parfois. Comme cinq romans successifs en un seul. L'ensemble fait sens, évidemment, à travers sentiments et sensations ; grâce, avant tout, à la permanence de la question de l'héritage - des faits, des histoires et des hommes. 
C'est donc une impressionnante fresque qui est construite sur près de six cents pages, ciselée dans une langue d'une rare poésie, assumant une certaine esthétique sophistiquée mais jamais prétentieuse. le plaisir immense de s'interroger à chaque chapitre ou partie sur la réalité profonde de l'événement qui a tout renversé, sans que l'auteur n'accepte d'y attacher d'autre importance que celle des conséquences, est délicieusement frustrant. le roman nous contraint, lorsque l'auteur lance violemment une pierre au beau milieu d'un lac d'huile, de fermer les yeux sur le point d'impact pour n'observer que les ondes s'endormir lascivement sur les berges.
Alors on cherche à comprendre David ; on s'attendrit profondément pour son fils Johnny ; on sourit malicieusement à chaque retrouvaille avec Evert. Et tant d'autres portraits croustillants, touchants dans leur vanité, tendres dans leur solitude, mordants dans leur grandiloquence. C'est aussi une fresque de l'homosexualité en Angleterre, de l'Oxford compassée des années 1940 à l'ère de Grindr, encore une fois tout en délicatesse mais dépeinte avec une acuité redoutable.
Un roman magistral, certes exigeant dans sa construction et sa densité, mais d'une poésie incroyable, à lire absolument !
Lien : https://lapinfluo.wordpress...
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Olivia-A
  13 septembre 2018
Tout commence en 1940, où un bel homme au charme pénétrant trouble la toute relative tranquillité du club de lecture d'Oxford, alors à la recherche d'un écrivain célèbre pour sa prochaine soirée. David Sparsholt déclenche les passions des uns et des autres, mystérieux dieu grec, passé dans leur vie le temps d'un éclair. « L'affaire Sparsholt » commença bel et bien à Oxford, mais elle ne se terminera que plusieurs générations plus tard, avec le fils et la petite-fille de David Sparsholt…
Alan Hollinghurst nous offre ici un roman extrêmement ambitieux, riche de personnages et de non-dits, sur l'amour, le sexe, la famille, le devoir, et l'émancipation. Véritable témoignage d'une génération dépassée, celle qui a vécu sa jeunesse au temps de la Seconde Guerre mondiale et qui a fini sa vie à l'époque des iPad et de Grindr, L'affaire Sparsholt raconte l'histoire d'une bande d'amis, homosexuels pour la plupart, ayant choisi une vie au-delà des conventions de l'époque, une vie de jeux et de débauche, de littérature et d'art, une vie libre. En cette époque où l'homosexualité était encore loin d'être acceptée, cette petite communauté est parvenue à l'assumer pleinement, sans tabous, dans un Londres où la nuit permettait toutes les folies. Seul David Sparsholt, pourtant marié et père d'un jeune garçon, essuiera le scandale des ses amours illicites, une affaire qui ne cessera d'hanter sa descendance pour les années à venir.
Découpé en cinq parties, ce roman nous décrit longuement la vie de nombre de personnages, d'Evert Dax, fils de romancier célèbre, riche et gay, à Lucy Sparsholt, dernière descendante de la lignée, sans pour autant nous en donner les éléments clés. le récit fait des bons dans le temps, laissant au soin du lecteur d'imaginer quel revirement est responsable d'une telle situation. Les tableaux croisés au hasard de notre lecture nous donnent parfois quelques indications, mais de nombreuses explications restent tapies dans l'ombre, si familières aux personnages qu'ils n'en parlent jamais ouvertement. Curieux récit que celui-ci, si riche et si détaillé parfois, si vague et si sujet à interprétation le reste du temps. Un beau récit cependant, à l'écriture poétique et recherchée, représentatif d'un style anglo-saxon très littéraire, et très fuyant.
Lien : https://theunamedbookshelf.c..
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jmb33320
  21 octobre 2018
Venant après le magnifique et très littéraire « L'enfant de l'étranger », paru en 2013 chez Albin Michel, j'ai été légèrement déçu par cette « Affaire Sparsholt » aux qualités pourtant évidentes.
L'écriture de ce roman n'est pas vraiment en cause, malgré un recours abusif à la publicité dans sa cinquième et dernière partie, qui se déroule de nos jours. J'y suis allergique et j'avais apprécié de ne pas me heurter à la moindre mention de marques. Mais à la page 515 l'auteur place un iTruc, ce qui ouvre les vannes... Je ne sais pas pour vous, mais je trouve ces intrusions publicitaires vraiment irrespectueuses pour les lecteurs. Alan Hollinghurst n'est pas seul en cause, je pense aussi à deux autres auteurs britanniques que j'apprécie beaucoup, Zadie Smith et Jonathan Coe. On peut toujours dire que ces citations ajoutent un « effet de réel », je reste dubitatif et n'y vois que nuisances.
Cette parenthèse refermée, je dois dire que j'ai été passionné par ce récit diffracté de l'existence de David Sparsholt, un jeune homme athlétique, d'origine plus modeste et moins « artiste » que les étudiants d'Oxford qu'il va côtoyer pendant un trimestre de l'année 1940, mais qui les troublera tous. On le suivra, indirectement et parfois de très loin, jusqu'à sa mort, à près de 80 ans. Il est beaucoup question d'art, en particulier de portraits puisque le fils de David, Johnny, est portraitiste professionnel. En filigrane on devine l'évolution des mentalités au sujet de l'homosexualité ou de la bisexualité pendant ces soixante ans, de même que les changements sociétaux anglais.
En résumé, « L'affaire Sparsholt » est un excellent roman, certainement plus accessible que les précédents du même auteur. Mais vous l'aurez compris j'ai vraiment préféré « L'enfant de l'étranger » qui pour moi est digne de comparaison avec les plus grands auteurs anglais du vingtième siècle.
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critiques presse (4)
Liberation   20 novembre 2018
L’Affaire Sparsholt, c’est en cela l’affaire de tous les homosexuels. Aussi s’y balade-t-on comme dans un musée, une salle fastueuse après l’autre, la collection épousant chronologiquement les grands mouvements de l’histoire des arts plastiques. Vus de près, les chapitres défilent en petites aquarelles, scènes quotidiennes de la bonne société anglaise, bancs de l’université, maisons de campagne, salons cossus…
Lire la critique sur le site : Liberation
LeDevoir   05 novembre 2018
Avec acuité et sensibilité, Alan Hollinghurst explore la psychologie de ses personnages, attentif aux désirs inavoués, aux intérêts qui s’entrechoquent, capable de déployer sur de longues années l’onde provoquée par une rencontre ou, comme ici, par un scandale de nature sexuelle.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeMonde   27 septembre 2018
Avec « L’Affaire Sparsholt », le grand romancier anglais joue de l’ellipse pour parcourir soixante ans d’évolution de la société britannique. Époustouflant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Actualitte   14 septembre 2018
Complexe dans son style, ce roman évolue pourtant avant douceur, presque langueur – pourtant sur 50 ans d’histoire. La famille, devenue fil conducteur du récit, devient une sorte d’opéra mélodieux, au milieu d’une cacophonie sociétale. Et entre deux ellipses, Hollingurst invite à imaginer comment le monde a pu évoluer.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Olivia-AOlivia-A   02 septembre 2018
Ce fut alors que toutes les lumières s'éteignirent. Un soupir de surprise s'éleva, qui contenait aussi de l'irritation et un amusement lassé, et Denis, élevant la voix pour lancer à la cantonade "Tout va bien, tout va bien!", laissa comme par inadvertance sa main glisser sur les fesses de Johnny avant de s'éloigner de lui. Quelqu'un alluma un briquer et le leva en l'air au-dessus du groupe subtilement transformé. "Ma chère, c'est tout à fait comme pendant la guerre", dit une femme, et quelqu'un d'autre objecta : "Mais loin d'être aussi drôle. - C'est que nous sommes tous beaucoup plus vieux", observa la dame grise d'un ton ferme, et sa remarque déclencha l'hilarité. Au bout d'un instant, Iffy demanda : "Est-ce que c'était si drôle, la guerre ? Quelque chose a dû m'échapper..." et un homme à la voix haut perché s'écria : "Gordon, si tu appelais le Premier ministre pour lui dire qu'on en finisse avec toutes ces bêtises?" à quoi tout le monde s'esclaffa ; puis, venant du hall, une voix plus profonde répondit : "Trop tard, j'en ai peur", et ensuite : "Mais pas de panique ! ", tandis que le rayon d'une torche entrait soudain par la porte. "Nous sommes passés maîtres dans l'art de réagir à ces incidents."
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DuzboDuzbo   10 septembre 2018
Il est difficile de faire honneur à d'anciens plaisirs qu'on ne peut ranimer : nous avons l'impression de nous déposséder de notre moi juvénile, qui les aimait et les chérissait.
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Videos de Alan Hollinghurst (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alan Hollinghurst
En octobre 1940, David Sparsholt fait son entrée à Oxford. Athlète et rameur acharné, il semble d?abord ignorer la fascination qu?il exerce sur les autres ? en particulier sur le solitaire et romantique Evert Dax, fils d?un célèbre romancier. Tandis que le Blitz fait rage à Londres, l?université d?Oxford apparaît comme un lieu hors du temps où les attirances secrètes s?expriment à la faveur de l?obscurité. Autour de David, des liens se tissent qui vont marquer les décennies à venir.
Dans ce nouveau roman magistral, Alan Hollinghurst, l?un des plus grands romanciers anglais contemporains, dessine le portrait d?un groupe d?amis liés par la peinture, la littérature et l?amour à travers trois générations. Après L?Enfant de l?étranger, prix du Meilleur Livre Etranger, il poursuit une ?uvre exigeante.
http://www.albin-michel.fr/ouvrages/laffaire-sparsholt-9782226402981
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