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EAN : 9782354086442
Éditeur : Mnémos (24/05/2018)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 76 notes)
Résumé :
L’école de la vie n’a point de vacances. Même quand on y meurt.
Pour Dolorine Carmine, la rentrée des classes est une bonne occasion de se faire de nouveaux ennemis. Cependant, la fillette n’a pas trop l’habitude de parler avec les vivants. Les fantômes, en revanche…

Dans le pensionnat bizarre où elle a atterri, les spectres manquent pourtant à l’appel. Ont-ils été chassés par les horreurs des environs ? À moins qu’ils ne travaillent au laborat... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  21 mai 2020
Dolorine, malgré ses courtes apparitions dans les deux précédents tomes des Soeurs Carmines, a su me charmer tout de suite. Son côté un peu à part, sa jeunesse et ses pouvoirs en font un personnage attachant et que l'on a envie de protéger. Elle ajoutait aussi une touche d'humour et de naïveté qui faisait un sacré contraste avec l'ensemble de l'histoire. Et pourtant, je la voyais mal pouvoir être l'héroïne d'un tome entier. J'avais grandement tort !
Vous en conviendrez également : Dolorine à l'école fait plutôt penser à un titre d'un album de Martine. Mais j'aime aussi ce côté décalé jusqu'au bout. Et puis une école à Grisailles… Autant dire que l'on ne va pas s'ennuyer car elle n'aura rien de commun ou d'ennuyeuse, c'est certain. Et je n'ai pas été déçue. Dès le début notre jeune héroïne se retrouve embringuée dans une histoire de fées assez étrange, pour ensuite devoir résoudre un mystère qui lui tient à coeur : Mais où sont passés tous les fantômes ?
Si l'ensemble est à l'image de notre petite Dolorine, il y a tout de même des passages plus sérieux et plus douloureux aussi mais avec cette touche d'espoir et de force. C'est un savant mélange, encore une fois. Je suis assez impressionnée par le talent d'Ariel Holzl. Il arrive à jongler avec tellement de genre différent sans que cela ne donne de fausses notes. le côté morbide par exemple, très bien dosé, et l'humour noir, avec l'esprit de famille très fort. On a même droit à de la romance (j'ai d'ailleurs adoré les deux couples des aînées ! Merci pour Tristabelle !).
Dolorine reste elle-même dans ce troisième tome et en même temps, elle grandit. On découvre une jeune femme qui a passé trop de temps avec les morts et qui se sent déconnectée. Elle en souffre, mais elle arrive aussi à faire avec. Elle est capable de protéger sa famille, de prendre des initiatives, d'avoir une maturité que peu d'adultes autour d'elle ont… J'ai vraiment été émue par ce petit brin de femme.
Et puis, il ne faut pas non plus oublier l'aventure qui accapare une bonne partie du roman. J'ai beaucoup aimé. D'en voir toutes les ramifications d'une part, mais aussi qu'elle nous emmène en dehors du pensionnat, et nous permet de retrouver Grisailles et de l'action à en revendre.
Un dernier tome haut en couleur. J'ai beaucoup apprécié que Dolorine à l'école garde l'esprit « enfantin » de son héroïne, mais aussi toute la maturité dont la série a fait preuve jusqu'à présent. J'ai hâte de me plonger dans d'autres univers créés par Ariel Holzl, c'est certain.
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FungiLumini
  24 juillet 2018
Après avoir dévoré les tome 1 et tome 2 de la saga, j'avais hâte de découvrir ce tome 3, qui plus est avec mon personnage préféré comme protagoniste ! J'avais lu plusieurs chroniques qui disaient que ce troisième tome était bien, mais pas le meilleur de la série. Pour ma part, je l'ai tout autant aimé que les autres !
Dolorine part vivre loin de sa famille, dans un pensionnat de renom. Entre la directrice bizarre, le jardinier qui ressemble à un croque-mort et la nouvelle institutrice qui semble cacher bien des secrets dans son tout nouveau laboratoire, la fillette ne risque pas de s'ennuyer. Chose étrange, aucun fantôme ne se cache entre les murs de la vieille bâtisse qui accueille les élèves et Monsieur Nyx tombe malade. Dolorine va être obligée de se faire des amis parmi les vivants. Elle mène en même temps l'enquête pour retrouver les fantômes, et pour cela, rien de mieux que les promenades nocturnes.
J'ai adoré suivre Dolorine. On retrouve la petite fille innocente et naïve qu'on a découverte à travers les pages de son journal dans le tome 1. Toujours accompagnée du génialissimement maléfique Monsieur Nyx, elle fait la connaissance de ses camarades de classe. Tous sont issus d'une des grandes familles de Grisaille, ce qui complique encore l'intégration de Dolorine. Heureusement, elle est pleine de ressources et ne baisse pas les bras au moindre obstacle ou à la première méchanceté presque mortelle à son égard !
Les personnages sont tous très différents, et surtout atypiques et décalés, que ce soit dans leur apparence, leur caractère ou leurs hobbies. Ils sont nombreux, mais je ne les ai jamais confondus, leurs caractéristiques en faisant chacun des personnages à part. Grâce au don de Dolorine pour toujours se retrouver dans les situations les plus improbables, elle découvre au fil du temps les secrets de chacun. Elle va essayer de les utiliser en suivant les conseils de Monsieur Nyx, mais cela ne donnera pas toujours le résultat escompté.
Ceci est une histoire de hasards, qui vont mener Dolorine de mystères en intrigues, du grenier glauque du pensionnat au laboratoire souterrain glacial en passant par la serre et le cimetière, de la vie d'écolière à reine des elfes et de la fronde, en passant par une carrière d'assistante de savant fou. Tout est improbable et décalé dans ce récit, pour notre plus grand plaisir !
Dans ce tome, on apprend pas mal de bonnes nouvelles pour les deux autres soeurs, qui semblent avoir de bonnes situations amoureuses et de travail. On reconnait cependant Tristabelle : elle ne se contente jamais de ce qu'elle a et veut toujours davantage. Ça m'a fait plaisir de la retrouver, même si on n'était plus dans sa tête. 😀 Et puis, Monsieur Nyx est au meilleur de sa forme quand il s'agit de donner des astuces à Dolorine ou d'annihiler toute vie humaine !
La seule chose qui m'a dérangée dans ce tome, qui est censé clore la saga des Soeurs Carmines, est que pas mal de petits éléments de l'intrigue ne sont pas résolus. Je pense notamment à l'histoire de Kat, dont on reparle à la fin du tome 2, mais qui est tout juste mentionnée ici. Et bébé Dram? Et Maman Carmines? Et les autres?
J'ai adoré le fait que de nombreuses petites illustrations, style dessins de Dolorine dans son journal, parsèment les pages de ce livre. Les extraits de journal de Dolorine sont toujours comme si imprimés sur de l'ancien papier abîmé. Bref, un très beau travail a été réalisé sur la maquette !
Un univers sombre et décalé, avec des personnages hors du commun, qui vivent des aventures improbables. Dolorine est une fillette adorable de naïveté, qui est livrée pour la première fois à elle-même, sans sa famille, sa peluche et ses amis fantômes. Ses aventures sont aussi délirantes et surprenantes dans la réalité que dans sa tête ! Une saga qui fut un véritable coup de coeur, du début à la fin.
Lien : https://livraisonslitteraire..
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Joandthebooks
  01 novembre 2019
Dolorine était au départ ma petite favorite, je ne le cache pas, le résumé de ce tome m'a vite donné un grand sourire tellement j'avais hâte de découvrir ses aventures.⁣ Dans ce troisième tome, Dolorine est envoyée au pensionnat. Fort heureusement, Monsieur Nyx a diverses suggestions sur la façon dont sa protégée pourrait s'y prendre pour s'intégrer, même s'il n'a pas l'air d'être en très grande forme depuis qu'ils sont arrivés dans l'établissement. Pareil pour les fantômes avec qui Dolorine a l'habitude de converser qui semblent avoir disparus.

"Bien sûr, il ne fallait pas confondre "l'arête-au-Rick" et "l'y-renie". L'y-renie permettait de raconter les pires horreurs en se ménageant la possibilité de renier tout ce que l'on venait de dire à la fin. C'est Tristabelle qui lui avait expliqué la différence."⁣

Monsieur Nyx m'a un peu manqué, car j'aime entendre les conversations que Dolorine entretient avec lui, mais si elle n'était pas toute seule. de même, les extraits du journal de Dolorine m'ont un peu manqués aussi parce qu'ils étaient à mourir de rire, involontairement, mais cela a permis de vraiment découvrir la petite dernière et son caractère, dont elle ne manque pas vu ses soeurs. Les points forts de Dolorine sont son jeune âge et sa naïveté qui créent souvent des quiproquos amusants. ⁣
Les deux autres soeurs continuent aussi d'avancer dans leurs vies. J'ai aimé avoir des nouvelles de Trista et Merry, tout le monde a droit à sa conclusion. La lecture cache aussi des messages plus adultes, comme le combat contre la mort et la lutte des classes.⁣

Ce que j'aime toujours autant, c'est l'exercice d'écriture de l'auteur qui change complètement de style avec chaque soeur. Challenge réussi comme toujours. On sent qu'il prend du plaisir et nous aussi !⁣

Mon classement à la fin de la lecture de cette trilogie :⁣ 1 Trista, 2 Dolorine, 3 Merry

J'avoue Trista à volé mon coeur, qui l'aurait cru au départ. Merci pour ces bons moments, les soeurs vont vraiment me manquer !
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Khalya
  09 mars 2019
Encore une fois, on change totalement de ton dans ce troisième tome des soeurs Carmine. Et pour cause, si le précédent était raconté du point de vue de la sociopathe Tristabelle, ici, c'est l'innocente et naïve Dolorine, qui du haut de ses 8/10 ans nous raconte ses premiers pas au pensionnat.
Car oui, dans ce tome, on quitte Grisaille même pour aller au fin fond des Laments dans un pensionnant isolé en pleine campagne. Déjà en temps normal, je serais plutôt sceptique à l'idée d'enfermer une bande de gamins avec des instituteurs sortis de je ne sais où sans moyen de joindre qui que ce soit, mais dans les Laments… avec tout ce qui traîne dans le coin… y'a intérêt à barder les mômes de couteaux, dagues et autres objets de premières nécessités !
C'est assez perturbant de lire une histoire dans un registre plus enfantin que les précédentes, du fait de l'âge de sa narratrice, et de voir parler allégrement de meurtre, de mutilation, de sang et d'entrailles…
Malgré leur jeune âge, les camarades de Dolorine sont déjà versés dans l'art du complot et de la manipulation. Ils sont aussi d'une froideur incroyable, plus intéressés par leurs biens matériels qu'à leur entourage.
Dolorine est adorable mais d'une naïveté et d'une ignorance déconcertante. Elle comprend la moitié des mots et des expressions de travers et leur donne une signification souvent bien éloignée de la leur. Il y a une ou deux fois où il a fallu que je réfléchisse pour retrouver l'expression d'origine après qu'elle soit passée par la micro cervelle de Dolorine.
Bien qu'on finisse par voir les trois soeurs être réunies, la quasi-absence de Merryvère et surtout de Tristabelle se fait sentir dans cet opus. L'humour grinçant et la morale toute particulière de l'aînée des Carmine m'a vraiment manqué.
Ce tome est supposé être le dernier de la saga (oui trois soeur, trois livres, ça reste assez logique) mais j'espère vraiment qu'il y aura une suite, un dérivé, n'importe quoi, parce que je reste pleines de questions notamment sur les ambitions démesurées de Tristabelle et sur cette famille Amécrin, qui semble avoir disparue, mais dont on retrouve des traces importantes dans le sang de Dolorine. Et comme Carmine est une anagramme d'Amecrin (ou Amecrin est une anagramme de Carmine, c'est vous qui voyez), et bien, je veux en savoir plus !
De même que j'aimerais en savoir plus sur maman Carmine et sur bébé Dram… bref, il y a tout un tas de questions sans réponses qui justifieraient amplement l'écriture d'une nouvelle histoire sur la famille Carmine !
J'espère qu'Ariel Holzl laissera mûrir cette idée dans le bon sens !
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Elamia
  10 février 2019
Ces trois soeurs déjantées vont me manquer.
Ariel Holz n'a pas son pareil pour créer des personnages aussi loufoques, qu'extravagants. Et la benjamine de la famille, au doux prénom de Dolorine, n'a rien à envier à ses soeurs. Lorsqu'elle débarque au pensionnat, l'imprévu est au rendez-vous. Accompagnée de son fidèle Monsieur Nyx et de sa répartie légendaire, elle va prendre part aux mystères qui entourent l'école et se mettre dans le pétrin.
Depuis le début, je trouve le personnage de Dolorine drôle et plaisant, bien qu'assez compliqué à cerner. Difficile de savoir si sous cette bouille d'ange, totalement inoffensive ne se cache pas un vrai démon. D'ailleurs, les intentions meurtrières que semblent lui chuchoter Monsieur Nyx à l'oreille émanent t-elles vraiment de ce tas de chaussettes rapiécées ?...
Ce tome va nous permettre de faire plus ample connaissance avec cette petite poupée, bien présente dans le premier tome aux côtés de Merry, mais plutôt effacée dans le second. Ici, le comique est amené par les gribouillages de Dolorine tout au long du livre, et la tenue de son journal intime, qui n'est plus si intime que ça d'ailleurs ;)
Cet ultime tome se termine de manière rocambolesque, entre boulons, fantômes et créatures démoniaques. Comme dans les deux précédents tomes, l'action monte crescendo, jusqu'à l'explosion finale. Cet univers à la fois sombre et drôle, mais non manichéen pour autant, laisse une grande place à l'imagination du lecteur.
Le second tome restera de loin mon préféré, mais je relirais la trilogie complète avec plaisir si l'occasion se présente.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   20 novembre 2018
Certains évènements, amorcés plus tôt dans le récit, trouvent une conclusion à la fois dantesque et relativement vite expédiée, entre « trop » et « trop peu ». Ce n’est toutefois pas rédhibitoire non plus – et ce n’est jamais qu’une appréciation personnelle –, les lecteurs qui auront appréciés les deux précédents volumes devraient y trouver leur compte.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem   20 mai 2020
D’après Monsieur Nyx, ça marche mieux d’extorquer quelque chose aux gens quand ils sont les plus vulnérables. Et on est rarement plus vulnérable qu’aux cabinets !
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YuyineYuyine   27 juin 2018
Mais ils ont dû abandonner leurs manoirs, leurs héritages, leurs laboratoires… Et rejoindre le seul endroit qui accueille les parias, les misérables et les dégénérés de tous poils…
- La poste?
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silvercrowsilvercrow   28 juillet 2019
En tant que nouvelle, et avec des années de retard scolaire, Dolorine partait battue d'avance.
pour y remédier, Monsieur Nyx l'avait encouragée à (poignarder) se bagarrer avec le plus grand élève dès le premier jour. Par la suite, s'arranger pour recevoir le plus de punitions possible et déclencher des batailles de nourriture au cours des repas n'était pas non plus à négliger.
Enfin, si tout le reste échouait, il lui avait expliqué comment se tailler un couteau à partir d'une brosse dents.
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AgillianAgillian   03 octobre 2019
-[...] Ils ont du abandonner leurs manoirs, leurs héritages, leurs laboratoires... Et rejoindre le seul endroit qui accueille les parias, les misérables et les dégénérés de tous poils...
-La poste ?
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FungiLuminiFungiLumini   24 juillet 2018
C’était la première fois qu’elle se faisait menacer de vie.
Les méchants qui vous veulent le plus grand bien sont vraiment les pires…
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Video de Ariel Holzl (1) Voir plusAjouter une vidéo
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