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ISBN : 235408644X
Éditeur : Mnémos (24/05/2018)

Note moyenne : 4.52/5 (sur 27 notes)
Résumé :
L’école de la vie n’a point de vacances. Même quand on y meurt.
Pour Dolorine Carmine, la rentrée des classes est une bonne occasion de se faire de nouveaux ennemis. Cependant, la fillette n’a pas trop l’habitude de parler avec les vivants. Les fantômes, en revanche…

Dans le pensionnat bizarre où elle a atterri, les spectres manquent pourtant à l’appel. Ont-ils été chassés par les horreurs des environs ? À moins qu’ils ne travaillent au laborat... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
TheaBib
  17 janvier 2019
Bienvenue à Grisaille, ville sinistre et grise où "on tue le temps en attendant qu'il vous tue" ! C'est dans cet univers à mi-chemin entre Tim Burton et Terry Pratchett que nous faisons la connaissance des soeurs Carmines.
Après Merryvère et Tristabelle, c'est au tour de Dolorine de nous faire partager ses aventures. La petite dernière (enfin presque !) fait son entrée à l'école. Dolorine, armée de son innocence et de sa naïveté à toute épreuve, ainsi que de son inséparable poupée psychopathe, M. Nyx, va vite découvrir qu'il se passe de drôles de choses dans ce pensionnat ! Néanmoins, il ne faut pas s'y tromper, sous cette apparente candeur se cache une volonté de fer, et Dolorine ne va pas s'en laisser conter.
Un 3e tome également très réussi, qui clôt superbement cette série que j'ai beaucoup aimée et que je vous recommande vivement !!
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FungiLumini
  24 juillet 2018
Après avoir dévoré les tome 1 et tome 2 de la saga, j'avais hâte de découvrir ce tome 3, qui plus est avec mon personnage préféré comme protagoniste ! J'avais lu plusieurs chroniques qui disaient que ce troisième tome était bien, mais pas le meilleur de la série. Pour ma part, je l'ai tout autant aimé que les autres !
Dolorine part vivre loin de sa famille, dans un pensionnat de renom. Entre la directrice bizarre, le jardinier qui ressemble à un croque-mort et la nouvelle institutrice qui semble cacher bien des secrets dans son tout nouveau laboratoire, la fillette ne risque pas de s'ennuyer. Chose étrange, aucun fantôme ne se cache entre les murs de la vieille bâtisse qui accueille les élèves et Monsieur Nyx tombe malade. Dolorine va être obligée de se faire des amis parmi les vivants. Elle mène en même temps l'enquête pour retrouver les fantômes, et pour cela, rien de mieux que les promenades nocturnes.
J'ai adoré suivre Dolorine. On retrouve la petite fille innocente et naïve qu'on a découverte à travers les pages de son journal dans le tome 1. Toujours accompagnée du génialissimement maléfique Monsieur Nyx, elle fait la connaissance de ses camarades de classe. Tous sont issus d'une des grandes familles de Grisaille, ce qui complique encore l'intégration de Dolorine. Heureusement, elle est pleine de ressources et ne baisse pas les bras au moindre obstacle ou à la première méchanceté presque mortelle à son égard !
Les personnages sont tous très différents, et surtout atypiques et décalés, que ce soit dans leur apparence, leur caractère ou leurs hobbies. Ils sont nombreux, mais je ne les ai jamais confondus, leurs caractéristiques en faisant chacun des personnages à part. Grâce au don de Dolorine pour toujours se retrouver dans les situations les plus improbables, elle découvre au fil du temps les secrets de chacun. Elle va essayer de les utiliser en suivant les conseils de Monsieur Nyx, mais cela ne donnera pas toujours le résultat escompté.
Ceci est une histoire de hasards, qui vont mener Dolorine de mystères en intrigues, du grenier glauque du pensionnat au laboratoire souterrain glacial en passant par la serre et le cimetière, de la vie d'écolière à reine des elfes et de la fronde, en passant par une carrière d'assistante de savant fou. Tout est improbable et décalé dans ce récit, pour notre plus grand plaisir !
Dans ce tome, on apprend pas mal de bonnes nouvelles pour les deux autres soeurs, qui semblent avoir de bonnes situations amoureuses et de travail. On reconnait cependant Tristabelle : elle ne se contente jamais de ce qu'elle a et veut toujours davantage. Ça m'a fait plaisir de la retrouver, même si on n'était plus dans sa tête. 😀 Et puis, Monsieur Nyx est au meilleur de sa forme quand il s'agit de donner des astuces à Dolorine ou d'annihiler toute vie humaine !
La seule chose qui m'a dérangée dans ce tome, qui est censé clore la saga des Soeurs Carmines, est que pas mal de petits éléments de l'intrigue ne sont pas résolus. Je pense notamment à l'histoire de Kat, dont on reparle à la fin du tome 2, mais qui est tout juste mentionnée ici. Et bébé Dram? Et Maman Carmines? Et les autres?
J'ai adoré le fait que de nombreuses petites illustrations, style dessins de Dolorine dans son journal, parsèment les pages de ce livre. Les extraits de journal de Dolorine sont toujours comme si imprimés sur de l'ancien papier abîmé. Bref, un très beau travail a été réalisé sur la maquette !
Un univers sombre et décalé, avec des personnages hors du commun, qui vivent des aventures improbables. Dolorine est une fillette adorable de naïveté, qui est livrée pour la première fois à elle-même, sans sa famille, sa peluche et ses amis fantômes. Ses aventures sont aussi délirantes et surprenantes dans la réalité que dans sa tête ! Une saga qui fut un véritable coup de coeur, du début à la fin.
Lien : https://livraisonslitteraire..
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Chrisbookine
  11 novembre 2018
La petite histoire
La petite Carmines, Dolorine est envoyée au pensionnat, comme ses soeurs avant elle. Elle quitte donc sa famille avec Nys sa peluche maléfique pour pénétrer un monde qui n'a rien à envier à Grisaille pour ce qui est des complots, meurtres et autres joyeusetés...
Le contexte de lecture
Lecture idéale pour le Pumpkin Autumn challenge dans le menu Automne frissonnant catégorie "le fantôme de l'apéro" : l'ambiance macabre et barrée de ce dernier tome sied parfaitement au thème.
Ariel Holzl et sa trilogie
Je termine cette trilogie qui m'accompagne depuis quelques mois, non sans un pincement de coeur, tellement je me suis attachée aux personnages (c'est un effet retors distillé par Monsieur Nyx).
Je pense que je pisterai la plume de cet écrivain qui a su créer un univers, une ambiance et des personnages hors du commun avec espièglerie, humour mordant et style.
Chaque tome a éclairé une des soeurs de cette famille atypique, provoquant à chaque fois des émotions différentes.

Question d'esthétique : rendre à César, ce qui appartient à César*
Les trois tomes de la trilogie ont trouvé leur place sur une étagère de ma bibliothèque...
Les couvertures sont magnifiques et invitaient déjà à pénétrer dans Grisaille.
Merci à l'illustrateur : Melchior Ascaride qui a su capter mon attention au milieu de pléthore d'ouvrages pour que je m'arrête et découvre cette magnifique histoire à 3 facettes.
*nouvellement réformé après décret de Grisaille : rendre à Tristabelle, ce qui appartient à Tristabelle, é-vi-dem-ment !)
L'ambiance, l'intrigue et les personnages
Un nouveau lieu, de nouveaux personnages et un retour final à Grisaille (qui m'a un peu manqué avec ses rues coupe-gorges et ses salons de thé empoisonné). Les atmosphères sont toujours aussi bien soignées, on s'y croirait (pensionnat en décrépitude, monde des fées en surbrillance, entrepôt de Forge-Rage "steampunkisé"...)
Dans ce dernier tome, l'on se rend compte de la difficulté de Dolorine pour communiquer avec les autres et se faire des amis.
Ariel Holzl cultive son amour des bestiaires fournis en monstres/personnages barrés entre autre kraken, rapiécés révolutionnaires, clowns psychopathes, vampires amoureux transis, fées enquiquineuses, institutrice Frankenstein, élèves harceleurs/harcelés et un Nyx qui révèle enfin ses intentions mauvaises...
L'écriture et le style d'Ariel Holzl
Que dire que je n'ai pas déjà souligné : ravie d'avoir retrouver sa verve dans des dialogues savoureusement acides, dans les réflexions candides de Dolorine et dans les descriptions atmosphériques sulfureuses et animées d'une âme propre.
Ce que je retiens de cette lecture...
C'est que j'ai passé un très bon moment en compagnie des vénéneuses ou venimeuses Soeurs Carmines. C'est qu'Ariel Holzl est un très bon raconteur d'histoires à la plume alerte, espiègle et facétieuse, plume qu'il plonge (je le soupçonne) avec délectation dans une encre mêlée de sang, de vomi, de gaz follet et autres substances en liquéfaction pour notre plus grand plaisir.
Post Squelettum :
Pour les accros au monde de Grisaille, Ariel Holzl a concocté de petits textes, allez faire un tour sur son blog pour avoir des nouvelles de Dolorine.
Et bons Novencre et Demembre à tous, vivants et morts !
Lien : https://chrisbookine.blogspo..
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celindanae
  15 juin 2018
Ce tome est le troisième et dernier de la série Les soeurs Carmines d'Ariel Holzl. le premier tome était consacré à Merry, la soeur du milieu, voleuse et acrobate mais aussi la plus normale des 3 soeurs. le second était raconté du point de vue de Tristabelle, l'ainée, belle, égocentrique, égoïste et frivole. le troisième se concentre sur la dernière soeur, Dolorine, âgée de 8 ans.
Dans les deux premiers tomes, Dolorine apparaissait comme un personnage très attachant, à la fois naïve et drôle, ayant plusieurs particularités: elle voit les fantômes et se promène toujours avec sa peluche Monsieur Nyx. Une peluche un peu particulière d'ailleurs avec qui elle parle souvent et qui lui murmure des choses étranges et semble avoir d'étranges origines. Ce tome n'est pas raconté à la première personne comme le second mais avec une alternance entre le récit et des extraits du journal intime de Dolorine. Cette alternance fonctionne très bien, les passages du journal intime apportant pas mal d'humour et de second degré.
Dans ce tome, Dolorine quitte le domicile familial pour aller faire ses études au pensionnat où ses deux grandes soeurs avaient également étudié. Ainsi exit Grisaille pour laisser place à ce pensionnat situé en campagne, un peu loin de tout où Dolorine se retrouve avec d'autres enfants des 8 familles importantes de Grisaille. L'ambiance au pensionnat est assez différente de celle de Grisaille et même si cela change un peu, c'est un peu dommage de ne plus retrouver l'atmosphère si particulière de la ville. Cependant, quelques scènes se passent à Grisaille et sont les bienvenues.
Le fait que Dolorine soit l'héroïne principale du roman donne un côté plus jeunesse au récit que les deux premiers. le début fait un peu Dolorine à l'école des sorciers des enfants de famille de Grisaille. Puis l'histoire se met en place et le roman prend son rythme propre, différent des deux premiers tomes mais avec toujours le même humour noir et décalé.
Les thématiques sont assez distinctes des deux précédents, surtout du second, Dolorine étant très différente de ses deux soeurs et de sa mère. Chaque soeur a vraisemblablement un père différent et Dolorine a des origines Sépulcre qui lui donne sa sensibilité auprès des fantômes. On trouve ainsi les thèmes de la lutte contre la mort, de la lutte contre le pouvoir alors que l'héroïne n'a que 8 ans. Cependant, par certains côtés, Dolorine apparait comme plus mure que son âge, elle aime prendre soin des autres, surtout des fantômes, écrire et lire. Elle aura certainement de bonnes histoires à raconter à son journal étant donné sa famille.
Dolorine à l'école offre une très bonne fin à cette saga des soeurs Carmines. La personnalité hors norme et attachante de Dolorine apporte un vent de fraicheur sur Grisaille qui en a bien besoin.
Lien : https://aupaysdescavetrolls...
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Allison
  20 août 2018
Avec ce troisième tome, Ariel Holzl propose de poursuivre l'aventure des soeurs Carmines auprès de Dolorine, qui avait déjà partagé le devant de la scène avec Merry dans le Complot des Corbeaux mais à qui Tristabelle n'a pas laissé de place dans Belle de Gris. Une fois de plus, l'auteur surprend en changeant le style de la narration pour l'adapter à l'héroïne du tome. le ton est donc certes plus léger mais il n'est pas trop enfantin pour autant, bien que clairement plus naïf. Dolorine regarde les horreurs de son quotidien avec candeur, et son insouciance est exacerbée par les réflexions terribles de sa peluche Monsieur Nyx. Malgré les encouragements de ce dernier, Dolorine a toujours à coeur de faire le bien, notamment pour aider les fantômes qui l'entourent.
Comme le titre l'indique, Dolorine va rejoindre le pensionnat où ont étudié ses soeurs. La jeune fille se retrouve entourée d'enfants de son âge issu∙e∙s des familles nobles de Grisaille, qui semblent l'accueillir parmi eux avec plaisir… ce qu'elle trouve suspect. Mais il faut dire que Dolorine n'est pas habituée aux vivants, elle, c'est avec les morts qu'elle aime sympathiser. le problème c'est qu'il n'y a aucun fantôme, dans le pensionnat ! Et selon les rumeurs, il devrait y en avoir plus d'un, vu les tragiques accidents qui surviennent chaque année. La jeune fille se lance donc dans une enquête dangereuse pour retrouver les spectres censés se trouver là, comme dans tout vieux bâtiment qui se respecte. À travers un discours toujours très drôle, plein de jeux de mots savoureux et de digressions enfantines, l'auteur aborde encore une fois des sujets des plus intéressants, comme l'acceptation de la mort ou la difficulté à trouver sa place. Dolorine est un personnage extrêmement attachant, bienveillant et bourré d'humour, surtout lorsque c'est involontaire. Son incompréhension des mots ou des situations provoque des scènes aussi cocasses qu'hilarantes, et elle se sort souvent de situations terribles avec une chance insolente provoquée par son insouciance. Et c'est délicieux !
La mise en page et les illustrations de Melchior Ascaride sont un bonus très appréciable qui rendent le roman encore plus agréable à feuilleter. Nous retrouvons bien sûr les pages du journal secret de la jeune héroïne, mais elle n'est pas la seule dont nous découvrons la plume. L'objet livre participe activement à l'immersion en proposant un graphisme travaillé, des pages faussement cornées ou déchirées, des ratures et bien sûr les adorables dessins de Dolorine. Sans parler du glossaire de fin, à mourir de rire ! C'est donc un sans-faute pour Dolorine à l'École, qui est un nouveau coup de coeur. L'auteur prend le risque de sortir de Grisaille et de changer le ton du récit et cela fonctionne à merveille, clôturant les aventures des trois soeurs en fanfare. Mais il semble évident que nous n'avons pas fini de nous promener à Grisaille, et c'est tant mieux !
Lien : http://allison-line.blogspot..
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critiques presse (1)
Elbakin.net   20 novembre 2018
Certains évènements, amorcés plus tôt dans le récit, trouvent une conclusion à la fois dantesque et relativement vite expédiée, entre « trop » et « trop peu ». Ce n’est toutefois pas rédhibitoire non plus – et ce n’est jamais qu’une appréciation personnelle –, les lecteurs qui auront appréciés les deux précédents volumes devraient y trouver leur compte.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
YuyineYuyine   27 juin 2018
Mais ils ont dû abandonner leurs manoirs, leurs héritages, leurs laboratoires… Et rejoindre le seul endroit qui accueille les parias, les misérables et les dégénérés de tous poils…
- La poste?
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FungiLuminiFungiLumini   24 juillet 2018
C’était la première fois qu’elle se faisait menacer de vie.
Les méchants qui vous veulent le plus grand bien sont vraiment les pires…
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FungiLuminiFungiLumini   24 juillet 2018
Il y a un portrait de Mme Boggartine dans ma chambre. Dans toutes les chambres, apparemment.
J’y connais pas grand-chose en peinture, mais je crois que ma grande sœur Tristabelle dirait que c’est « une croûte a-bo-mi-na-ble ! »
Ça veut dire qu’on risque de se faire une croûte à force de la regarder, tellement elle est moche à faire saigner les yeux.
Si, si ! C’est possible !
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FungiLuminiFungiLumini   24 juillet 2018
Dolorine se remémora une discussion avec Monsieur Nyx à propos des pièges à loups.
D’après sa peluche, se ronger le poignet jusqu’à l’os constituait le meilleur moyen d’en réchapper. Elle garda le conseil en tête pour plus tard : la fillette avait encore besoin de sa main gauche pour écrire dans son journal. En plus, elle n’avait pas de crocs; juste ses dents de lait.
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FungiLuminiFungiLumini   24 juillet 2018
Monsieur Nyx disait que rien ne valait la vérité nue, mais Tristabelle affirmait qu’il valait mieux l’habiller de beaux mensonges ou la couvrir de silence pour éviter qu’elle ne prenne froid…
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Video de Ariel Holzl (1) Voir plusAjouter une vidéo
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