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ISBN : 2081286564
Éditeur : Flammarion (06/02/2013)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Dans les environs d’Osaka, les Yakusas règnent en maîtres. Parmi eux, Saburo, prêt à tout pour sauver l’honneur…

Dans la baie d’Osaka, Saburo, jeune yakusa ambitieux, recueille une jeune fille, Mariko. Malgré les protestations de son clan, il veut la protéger de la pègre coréenne

Mariko est en effet une jeune Japonaise enlevée alors qu’elle était enfant, pour apprendre aux Coréens du Nord la langue et les coutumes japonaises et former... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
Cronos
  12 janvier 2019
Avant même le début du roman « inspiré par des événements et des personnages réels », bon ça va être sympa ! C'en suit une courte description des règles et origines des Yakusa.
Inoué, le jeune policier qui arrive plein d'espoir et ne se laissant pas impressionner par le gang. Saburo, jeune adulte qui a déjà des faits d'arme dans le clan et une mystérieuse femme. Sans être très original c'est plus le milieu qui m'a intéressé au départ, ainsi que savoir ce qui allait être le « Danjin ».
Le roman est assez long à démarrer, presque la moitié du livre pour poser les personnages, les tensions et les décors. Il se lit facilement, l'intrigue n'est pas confuse ce que je redoutais un peu avec les mafieux japonais et coréens.
Je me suis laissé prendre par l'histoire et malgré une bonne migraine, je l'ai lu en entier aujourd'hui. Beaucoup de dénouements inattendus, en particulier celui du chapitre 23, j'avais presque oublié ce personnage. Même si c'est un tome 1, l'histoire est complète.
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Nadael
  23 février 2013
Un roman d'aventures passionnant. Saburo Shirai est un Yakusa ( gangster japonais, membre d'un clan dirigé par un parrain, héritage des samouraïs, code d'honneur...). le jeune homme vit dans la baie d'Osaka avec sa mère qui est issue d'une famille aisée, son père était à la tête d'une grande pêcherie. Ruinée par l'industrialisation, Madame Shirai éprouve une véritable nostalgie de cette époque, et s'inquiète beaucoup pour son fils qui risque quotidiennement sa vie pour son clan, elle aurait tant aimé qu'il devienne peintre à Paris. Mais Saburo est audacieux et téméraire, son engagement auprès du clan est total, le parrain pense même sérieusement à lui confier sa place.
Lors d'une rixe sur le port, Saburo voit une jeune fille d'une grande beauté sortir des eaux, hagarde. Muette et épuisée, le jeune homme la ramène chez lui. Cette apparition lui rappelle la légende de la princesse Otohimé que sa mère lui racontait quand il était enfant : fille du Dieu-Dragon (Dieu de la mer) la princesse est sauvée par un pêcheur qui la ramène dans son palais maritime, de cette rencontre naîtra un grand amour, mais l'homme veut retourner sur terre pour voir ses parents...
En réalité, la jeune femme sauvée des eaux par Saburo se nomme Mariko et est la fille adoptive d'un chef Coréen. Elle a été enlevée par la pègre Coréenne alors qu'elle jouait sur la plage. Elle n'avait que dix ans. L'auteur fait ici clairement allusion à des faits réels ; depuis une quarantaine d'années, des enfants japonais sont régulièrement enlevés, utilisés par la Corée du Nord afin d'instruire leurs espions (apprentissage de la langue et des coutumes du pays).
Mariko a réussi à s'échapper grâce à un vieux pêcheur. le chef Coréen compte bien récupérer sa fille qui devient alors une monnaie d'échange entre le clan des yakusas et la pègre Coréenne. Saburo se retrouve alors dans une situation manichéenne ; l'obéissance à son clan ou l'écoute de sa conscience et de son coeur.
L'auteur mêle dans ce roman la triste réalité des otages japonais et l'univers mystérieux des yakusas en intégrant avec intelligence et délicatesse le conte de la princesse Otohimé. Ainsi, douceur, règlements de comptes, action, amour, culture japonaise, mafia, poésie, honneur, relation mère-fils, Histoire forment un tout cohérent et agréable à lire. Un second tome est en préparation.

Lien : http://lesmotsdelafin.wordpr..
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Elyxir
  24 mars 2013
Yakusa Gokudo m'a été envoyé lors de la dernière édition de « Masse critique ». Je remercie de ce fait les éditions Flammarion pour cet échange !
Ce petit roman d'aventure/policier commence sur les berges d'une province non loin de la capitale Japonaise. J'ai déploré qu'on ne nous décrive pas davantage le lieu, bien que quelques métaphores plutôt bien tournées m'aient vraiment laissé imaginer le lieu.
Notre héros, Yakusa très à cheval sur son code de l'honneur, est un personnage plutôt étonnant : on s'attendrait à une brutalité certaine, de la froideur,… Mais non ! le personnage et le milieu que l'on nous décrit paraît moins violent que l'on se le serait imaginé, ce qui nous fait nous demander « Qu'elle est la vrai vérité ? ». Comme le dit le « Parrain » des Yakusas « Il y a toujours deux vérités », ici on nous en sert une, je serais curieuse de connaître la vrai.
J'avoue avoir été déçue par cet aspect des choses : j'avais l'impression que l'ouvrage ne décrivait pas le milieu comme il l'est vraiment. le semblant de froideur et de dureté du personnage ne tient pas la route un seul instant : il est trop vite démasqué comme étant un « tendre ». Les scènes plus violentes sont vite expédiés, comme honteuses, alors qu'il s'agit tout de même d'un roman sur les yakusas.
L'intrigue est bien pensée, on se prend même à se demander si elle est tirée de faits réels ou si ceux-ci ont été modifiés. (Je ne vais pas m'expliquer plus en avant, cela gâcherait l'histoire, l'intrigue,…)
L'héroine, décrite comme Otohimé, fille du Dieu-Dragon, créature mystique sortie des eaux, est attachante, on ressent son passé trouble, ses douleurs et ses démons passés. Mais, de même, j'ai trouvé que ce n'était pas assez poussé, recherché…
Quelques petites maladresses et fautes de frappe/ou de prénom dans les phrases m'ont un peu dérangées également…
Pour moi, c'est un roman en demi-teinte : une intrigue intéressante, des personnages qui plaisent dès le départ, mais un manque de fond, de substance… Ce roman aurait pu être composé de près de 600 pages tellement le sujet et l'idée de départ sont intéressants et consistants… Il s'agit bien sur d'un roman jeunesse et la grandeur peut parfois faire peur… je comprends donc le choix de l'auteur.
En clair : un bon petit roman, à lire en deux jours, sans prises de tête,…
Pour les jeunes qui n'aiment pas vraiment le policier, c'est un ouvrage de premier choix : il vous fera aimer ce style particulier qu'est le policier, parce qu'il ne l'est qu'à moitié et qu'il est un roman d'aventure avant tout, et d'amour, un peu…
Mes propos peuvent être très péjoratifs, mais ils ne le sont pas : ce livre m'a plu, malgré les défauts,… et je ne regrette absolument pas le bon temps que j'ai passé !
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docidf
  08 octobre 2013

Yakusa Gokudo – Tome 1 : les otages du Dieu-Dragon
/ Honaker, Michel
Flammarion – Février 2013 – 283 pages (Grand Format)
ISBN 978-2-0812-8656-6 - Prix : 13,00 €

Résumé : Saburo , jeune adulte japonais originaire de Kishiwada, occupe une fonction subalterne comme yakusa dans la mafia locale, mais il a été repéré par le chef du clan qui le prend sous sa protection. Un soir, il voit sortir de l'eau une jeune fille qui lui rappelle la légende d'Otohimé-Sama, fille du Dieu-Dragon, que sa mère lui racontait souvent. Emu par sa beauté de cette jeune fille qui a perdu la parole, et malgré le désaccord du clan, il la recueille et la ramène chez lui. La police, qui au départ paraissait très désireuse de savoir qui elle était, semble s'en désintéresser, alors que les Coréens tentent de l'enlever. Saburo, est écartelé entre sa fidélité au clan et son désir d'aider et de protéger cette jeune fille.
Mots clés: JAPON / COREE DU NORD / ENLEVEMENT D'ENFANTS / MAFIA /
Commentaires : Un bon roman, mêlant policier et aventure, qui invite à s'interroger sur un pays très fermé. L'intrigue est bien menée, même si quelques scènes un peu violentes ou crues peuvent heurter les plus jeunes de nos lecteurs (plus adapté aux 4e). Saburo est partagé entre son désir de secourir Mariko et l'opposition de son clan qui veut éviter d'entrer en conflit avec les Nord-Coréens qui la recherchent. le personnage de la mère du jeune Yakusa est intéressant notamment dans ses rapports avec son fils et dans son regard sur son entourage
La mafia japonaise, incarnée par le clan Yakusa est présentée comme une association ayant pour objectif de récolter de l'argent en respectant un code d'honneur, une vision qui nous semble très idéalisée. de son côté, la police joue double jeu et se fait manipuler…Mais le problème traité, les enlèvements d'enfants japonais par des nord-coréens est, lui, une réalité historique.
Pistes de discussion :
• Avez-vous entendu parler des yakusas et savez vous ce qu'est une mafia ?
• Pour vous, Saburo a-t-il eu tort ou raison de secourir Mariko ?
• Dans quelles circonstances pensez vous qu'on puisse ou doive désobéir à des ordres ?
• Quelle situation historique est en filigrane du roman ?
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Capridegh
  24 février 2013
Saburo est un jeune homme d'une vingtaine d'années qui colle aux règles de son clan et à ses principes comme l'odeur du poisson colle aux vêtements de cette jeune inconnue qu'il trouve un soir sur les quais. Otohimé il l'appellera, la fille du dieu des mers qui tomba amoureuse d'un pêcheur, celle qu'il a tatouée sur son épaule, en bon yakusa. Quelle bêtise il a fait que de la prendre sous son aile ! Voilà notre héros balloté de policier en yakusa, ne sachant que faire de cette inconnue recherchée mais dont personne ne semble vouloir.
D'apparence froid et distant derrière ses lunettes noires, Saburo Shirai se montrera rapidement amical et protecteur ; on appréciera son dévouement qu'il met finalement en avant, presque au détriment des règles dictées par son parrain. La jeune femme, quant à elle, respire le mystère qui ne peut qu'encourager le lecteur a poursuivre sa lecture. le mutisme dont elle est victime pèse lourd sur elle comme les tensions finissent par peser lourdes dans le roman. Au fil des pages de celui-ci, on découvre un Saburo petit à petit transformé par l'aventure que lui fait vivre Mariko bien malgré elle.
Suspens, action, trahison, fusillades, mafia, mystère, loyauté, amour, secrets, valeurs et principes ; tout est là pour faire de Yakusa Gokudo un roman efficace et prenant. Plus on lit de pages, plus l'action s'intensifie, plus les évènements s'enchaînent, plus Saburo s'enfonce un peu plus, plus Mariko en dévoile sur son passé et plus on a envie de lire ! Il m'a fallut une petite semaine à peine pour finir le roman. Que nous réserve le tome deux ? Car le livre, bien que sa toute dernière page se termine par le mot "FIN", est le premier tome d'une série qui sera dédiée aux yakusa et à la mafia japonaise ; aucune date n'a été annoncée pour un éventuel tome deux mais Les otages du dieu Dragon se suffit à lui même.
Merci à Flammarion et à Babelio pour cette aventure ! Une belle édition Masse Critique. Je suis ravie d'avoir pu allier deux de mes passions : la lecture et le Japon. Car le roman de Michel Honaker regorge de détails culturels, mythologiques et linguistiques japonais. Tout se passe non loin de Tokyo, dans un Japon moderne et mafieux, dans les coulisses de la ville dont on voit alors toutes les ficelles.
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critiques presse (2)
Ricochet   22 mars 2013
La trame du récit se déroule sur quatre jours, pas un de plus. On s'immerge avec délectation dans cette fascinante culture nippone, en se réjouissant de découvrir la suite !
Lire la critique sur le site : Ricochet
HistoiresSansFin   27 février 2013
On pourrait parler de ce livre, comme d'un roman d'aventure-policier, mais cela serait réducteur. [...] Le rythme est haletant grâce aux multiples rebondissements et au suspense qui nous accompagnent tout au long de la lecture.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
orbeorbe   03 février 2013
L'idée lui vint d'abandonner l'inconnue sue la digue, aux soins de la force publique, et de prendre les jambes àson cou. Mais aucun conte n'a jamais parlé d'un prince abandonnant une princesse en détresse. Aussi souleva-t-il la naufragée avec l'aisance de sa jeunesse et l'emporta-t-il à l'abri des regards, derrière la pyramide de ferraille jouxtant les premiers hangars.
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NadaelNadael   23 février 2013
 Ils utilisent ces otages comme cobayes, ou pour instruire leurs espions amenés à travailler sur notre sol. Depuis quelques années le nombre d'enlèvements a diminué car le Japon paye la Corée du Nord, à hauteur de plusieurs millions de dollars chaque année, sous couvert d'aide alimentaire, pour acheter la paix.
Commenter  J’apprécie          40
NadaelNadael   23 février 2013
Je connais l'histoire de ces jeunes enfants qui ont disparu aux quatre coins du pays, sans explication, et cela depuis plus de quarante ans. Des enfants ordinaires, arrachés du jour au lendemain à leurs parents. Evanouis. Enlevé sur la côte, dans la rue, sur le chemin de l'école. Rares sont ceux qui ont réapparus. Ceux de ma génération, comme ta mère, nous savons qui sont les ravisseurs. Ces criminels, ces monstres qui nous dépouillent depuis des années de ce que nous avons de plus précieux... (…) Des Coréens du Nord (…) Les mêmes qui lancent régulièrement des missiles contre nous dans l'indifférence générale. Ceux qui prônent l'anéantissement du Japon depuis toujours. 
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PegLutinePegLutine   08 juin 2013
Elle fixa le jeune homme avec une expression de doute et d'effroi, puis elle s'affaissa soudain, vaincue par l'épuisement. Saburo se précipita pour la soulever. Elle avait perdu connaissance. Il sentit les faibles battements de son coeur sous les vêtements mouillés. Il la dévisagea comme si c'était la première fois qu'il découvrait le genre féminin. (...)
Il ôta ses lunettes de soleil, liberté qu'il ne s'accordait d'ordinaire que dans l'intimité.
_ "Otohimé-Sama", murmura-t-il.
Le nom lui était monté aux lèvres presque malgré lui, celui de cette fée des profondeurs dont il pressait sa mère de lui conter la légende quand il était enfant.
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NadaelNadael   23 février 2013
 1. En toute occasion tu resteras loyal à ton clan. 2. Jamais tu ne révéleras les secrets de ton clan. 3. Si nécessaire tu sacrifieras ta vie pour ton clan. À ce prix s'ouvrira pour toi le Gokudo, la voie ultime. La seule assez noble pour être suivie par le Yakusa. La seule assez périlleuse pour que nul autre ne s'y aventure.
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Vidéo de Michel Honaker
Michel Honaker : L'enchanteur de sable .Michel Honaker est à l'aise dans tous les styles. Il y a quelques mois, nous l'avions rencontré pour parler de sa trilogie Terre Noire (Voir l'interview) et aujourd'hui c'est dans un parking souterrain, lieu énigmatique ou débute le troisième volet de Chasseur noir, L'enchanteur de sable, que l'on se retrouve. du piano au parking, les ambiances se suivent mais ne se ressemblent pas. RencontreInterview réalisée pour le site spécialisé en littérature jeunesse Les Histoires Sans Fin (http://www.leshistoiressansfin.com)
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