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ISBN : 2755623195
Éditeur : Hugo et Compagnie (07/04/2016)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 327 notes)
Résumé :
Auburn Reed a des plans très précis pour son avenir, et elle ne laissera personne se mettre sur son chemin.
Lorsqu'elle franchit la porte d'une galerie d'art à Dallas pour un entretien, elle s'attend à tout sauf à l'irrésistible attraction qui la pousse vers Owen Gentry.
Cet artiste énigmatique semble avoir beaucoup de choses à vouloir cacher à tout prix. Pour tenter de découvrir ses secrets les plus intimes, Auburn va baisser toutes ses barrières, p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (171) Voir plus Ajouter une critique
livrevie
  08 avril 2016
A la question « est-ce que tu as aimé ce roman ? », je répondrai que j'ai pleuré pendant le premier chapitre, puis au milieu du roman, et encore à la fin. Ce n'est pas une réelle réponse à la question, je vous l'accorde, alors j'ajouterai qu'entre chaque séance de larmes, j'ai souri, j'ai pesté de rage, ma gorge s'est serrée et des papillons ont voleté allègrement dans mon petit coeur.
Je crois que maintenant, vous avez la réponse à la question. Mon « émotionmètre » s'est emballé et n'a plus voulu lâcher le livre. Impossible. Pourtant j'essaye d'être raisonnable, le besoin de sommeil vous comprenez, mais non. Il devait être ensorcelé. Ça doit être ça. Comme beaucoup de romans de Colleen Hoover d'ailleurs. Mais le sortilège de celui-ci était quand même sacrément fort. La faute aux personnages sans doute. Entre Auburn et son passé compliqué, ses choix à faire et sa peur du présent et de l'avenir et Owen, un artiste qui porte lui aussi son fardeau sur ses épaules, tout était réuni que que mon « emotionmètre » ne s'en remette pas. Et puis, il y a ces confessions, ces secrets que l'on tait mais qui peuvent détruire, ces confessions qui sont l'inspiration d'Owen.
Pour donner de l'épaisseur à Owen, Colleen Hoover s'est inspirée des oeuvres de Danny O'Connor (DOC), et l'on retrouve au coeur même de l'ouvrage quelques reproductions en couleur. Merci beaucoup aux éditions Hugo Roman de nous avoir fait partager ces oeuvres de cet artiste, il a été pour moi, un véritable coup de foudre artistique.
Difficile de parler de ce roman sans trop en dire, et s'il y en a qu'il faut découvrir par soi-même, c'est celui-ci. Il est hors de question de vous gâcher votre plaisir. J'aimerais qu'il soit au moins égal au mien pendant cette lecture. Colleen Hoover fait partie de ces auteurs qui vous prennent par la main pour ne plus vous lâcher. Ses histoires ont une logique inébranlable et l'on sait qu'à la fin, on aura toutes les pièces du puzzle, toutes les réponses à nos interrogations. C'est une sorte de fil d'Ariane que l'on remonte jusqu'à arriver du dénouement et l'on tremble parce qu'on sait qu'elle tient nos émotions entre ses mains.
Dès la dédicace, j'ai su que j'allais être prisonnière du récit. La logique que j'évoquais quelques lignes plus haut s'étend même à ce bout de texte pourtant très personnel. L'on remercie un frère, un ami, on dédie l'ouvrage à un père ou une mère disparue, mais jamais à eux. Je laisserai volontairement ce « eux » dans le flou, sachez juste que sans eux, le roman n'existerait pas, ou du moins, il n'aurait pas toute cette force. Un brin de réalité flirte avec la fiction et c'est loin d'être désagréable, surtout que nous aurions tous pu faire partie de ces « eux ».
Récemment, j'ai beaucoup parlé de mes regrets quant à la plume de certains auteurs, pas assez travaillée, pas assez étoffée, qui fait passer à côté de beaucoup de choses, qui me rend presque hermétique à un histoire prometteuse. Colleen Hoover est l'illustration parfaite du fait que l'on peut dire les choses sans fioritures, aller droit au but en conservant une langue est d'une efficacité redoutable et mettre un « émotionmètre » sans dessus dessous. Son style direct, concis parfois je dois le reconnaître, mais qui fait mouche à chaque fois. Dans son cas, le présent de narration prend tout son sens. Il donne vie et fait palpiter le roman.
Un histoire complexe, douloureuse, foudroyante... Une fois de plus, je suis conquise.
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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LPDLouve
  04 juillet 2016
- Mon père me disait qu'aucun choix dans la vie n'est permanent, à part le tatouage. -

Pour cette chronique, je ne sais pas par où commencer. Je manque de mots, je ne sais pas quoi dire tellement ma lecture était bien. Je sens déjà que je vais partir dans tout les sens et me répéter, donc excusez moi par avance. Et excusez moi aussi pour la longueur de cette chronique, mais bon quand on aime, on ne compte pas :) . Du coup pour moi, c'était une super belle lecture et un beau coup de cœur.

- Parfois je me demande s'il ne serait pas plus facile d'être morte que d'être sa mère. -

Je voulais une lecture que je sois sûre d'aimer, une lecture coup de cœur. Je voulais une valeur sûre. C'est pour ça que pour moi, lire du Colleen Hoover, c'est une valeur sûre. C'était une évidence. Sa plume, elle est juste … parfaite. Si vous ne l'avez encore jamais lu, allez y, n'attendez plus une minute de plus.

- Jusqu'à le voir serrer le poing contre son cœur. Alors, il me semble le réentendre avouer combien sa mère et son frère lui manquaient. " Parfois, ils me manquent tellement, ça me fait mal ici. J'ai l'impression que quelqu'un me serre le cœur de toute ses forces. " -

Les idées de Colleen Hoover innovent toujours, je n'ai jamais vu l'idée des confessions dans une autre histoire. Et je trouve que c'est une super bonne idée. J'ai adoré le concept. Et certaines confessions font mal, très mal.

- Quand je suis avec toi, je pense à tout ce que je ferai d'extraordinaire loin de toi. -
- Toute ma vie je repenserai à cette nuit, Owen. Même quand il ne faudra pas. -
- Elle me manque déjà, alors qu'elle a dû partir il y a une heure. Je relis plusieurs fois sa confession. Évidement, ça devient ma préférée mais aussi la plus douloureuse. -

Les personnages sont toujours très travaillés, ils ont leur histoire, leur caractère … Et surtout leurs problèmes. Et les personnages de Colleen Hoover ont toujours un lourd passé qui refait surface. Avec elle, j'ai appris à toujours me faire confiance, à faire confiance à ce que je pense des personnages dès que je les croise. ( Je ne vais pas plus vous parler des personnages, parce que sinon je pourrais y rester des heures entières. )

- Quand j'avais seize ans, énonce-t-il doucement, ma mère et mon frère aîné sont mort dans un accident. C'est moi qui conduisais.
Je ferme les paupières. Impossible d'imaginer une chose pareille. Soudain, mes problèmes paraissent futiles.
- Mon père est resté plusieurs semaines dans le coma. Je n'ai pas quitté son chevet un seul jour. Pas parce que je tenais à être là quand il se réveillerait, mais parce que je ne savais pas où aller. La maison était déserte. Mes amis avaient leur vie, je ne les ai pas beaucoup vus après l'enterrement. J'avais quelques membres de la famille éloignée qui passait nous voir au début mais ça n'a pas duré. A la fin du premier mois, nous n'étions plus que papa et moi, dans la chambre. J'étais terrorisé à l'idée que, s'il mourait lui aussi, je n'aurais plus aucune raison de vivre.
Lentement, je roule sur le dos, le regarde.
- Et que s'est-il passé ?
Owen passe les doigts sur mon front, pour écarter les cheveux qui s'y collaient.
- Il s'en est tiré, bien sûr. Il s'est réveillé un mois jour pour jour après l'accident. J'étais content qu'il se réveille, évidemment, mais il a bien fallu que je lui annonce ce qui s'était passé. Il ne se rappelait rien de la journée qui a précédé le choc, ni des moments qui ont suivi. Et quand j'ai dû lui annoncer que maman et Carey étaient morts, j'ai vu la vie quitter ses yeux. Depuis, je ne l'ai pas vue revenir. -
Il ne faut pas ce fier aux apparences ou aux faits, il faut ce fier à ce que l'on ressent. Ce n'est pas parce que quelqu'un dit que c'est de ça faute que ça l'est réellement. Quelqu'un qui a un cœur pur et qui aime profondément ses proche est capable de mentir pour les protéger, à ses risques et périls. Parfois, il faut faire des sacrifices. Owen et Auburn n'ont pas le choix, et sont obligés de faire des choix pour protéger leurs familles.

- Lorsque j'éprouve cette sensation, reprend-il, je pense à tout ce qui me manque le plus. Comme le sourire de ma mère ; quoi qu'il arrive, il avait le don de me réconforter. Même si on était fâchés, elle n'avait qu'à s'agenouiller pour me sourire, et j'étais réconforté. Même quand elle était de mauvaise humeur, elle y arrivait. Parce que pour elle, rien ne comptait plus que mon bonheur. Et ça me manque. Parfois, ça me manque tellement qu'une seule chose m'apaise : la peindre. -

Ils y a des événements durs dans la vie. Certains n'arrivent pas à passer au dessus de la douleur, d'autres font leur possible pour continuer de vivre.

- Ce n'est pas une chose sur laquelle je m'apitoie. Je n'étais pas responsable de l'accident. Bien sûr ils me manquent et j'en souffre tous les jours, mais je sais aussi que la vie doit continuer. -

Pour ceux et celles qui ont déjà pu tenir le livre entre leurs mains, vous avez pu déjà voir qu'il était magnifique, mais vous avez aussi pu voir qu'au milieu, il y a des pages pas comme les autres, elles ne sont pas dans la même matière. Et sur ces pages, ils y a des tableaux, de super beaux tableaux en couleurs. Mais aussi, dans certaines pages du livres, ils y a des tableaux, en noir et blanc cette fois si. Mon préféré de tous, c'est le dernier. Je les aime tous autant les uns que les autres, pour leur signification, qui est très forte. Mais le dernier, je l'aimerai toujours, même quand je ne pourrai plus. Et pourtant, il est un peu spécial, il y a un crane … Mais je n'arrive pas à l’expliquer. Je le trouve magnifique pour tout ce qu'il représente.

- Je t'aimerai toujours, même quand je ne pourrai plus.
En tournant la toile, je passe les doigts dessus, effleure l'espace entre les deux mains et je pense à tout ce qui les sépare l'un de l'autre.
J'espère pour elle qu'Adam a raison. J'espère pour elle qu'elle aura une deuxième chance.
Parce qu'elle la mérite. -

Je pourrais encore parler longtemps au sujet de ce livre, CoHo ne laisse jamais rien au hasard, tout est là pour une bonne raison. Tout est détaillé … De l'écriture des noms en début de chapitre qui est la même que sur la couverture, ou alors les tableaux en couleurs et en papier type photo au milieu du livre. Ou encore l'histoire, tout est parfaitement bien ficelé, rien n'est mis au hasard. Et c'est vraiment génial :)
Les messages qui sont transmis dans ce livres, sont vraiment magnifiques. Les personnages sont réfléchis et ne sont pas " nian nian " si vous voyez ce que je veux dire.

- J'éclate de rire et capte alors toute la tendresse de son regard ; je saisis que c'est ça que je veux. Le dévouement. Ça devrait être la base de toute relation. Si quelqu'un tient vraiment à vous, il n'en aura que plus de satisfaction à vous rendre heureux, plutôt qu'a chercher son propre plaisir. -

Mais CoHo nous transmet aussi un message sur les complexes,. Oui, on a tous un truc qui nous dérange. On est tous différents, et c'est normal, mais c'est aussi, et surtout ce qui fait notre force. La différence est une bonne chose. Et ce n'est pas parce que vous ne voyez que cette cicatrice sur votre corps, que vous la trouvez laide, que les autres la verront ou la trouveront moche. C'est vrai, après tout, certains trouve de la beauté là où d'autres ne la voient pas.

- Il me regarde, examine ma cicatrice qu'il parcourt doucement du bout des doigts.
- Ça, souffle-t-il, c'est la plus belle chose que j'aie jamais vue sur une femme.
Les larmes ma picotent les yeux mais je refuse de pleurer dans un moment pareil, tout en m'avisant que je suis en train de tomber amoureuse de cet homme. -

L'amour, le vrai existe. L'amour pur de deux jeunes, qui s'aiment éperdument, mais que la maladie les séparent. La vie c'est comme aimer quelqu'un d'autre, ce n'est pas toujours facile. Et quand tout ce passe bien, il y a un petit événement qui vient tout chambouler. C'est aussi ça CoHo, et je l'ai bien retrouvée ici. Elle sait dire les choses tristes et dures, les choses qui font de la peine ou du mal.

- Et puis viennent ces moments où elle lui parle, où j'entends ses paroles, et je me réjouis de ne pas être dans sa peau. Parce qu'il me reste une chance d'être un jour aimé comme il l'est. Alors je le plains, d’autant qu'elle lui porte un tel amour et qu'il a devoir y renoncer. Ce doit être dur pour lui. -

Je n'ai pas souvenir d'avoir versé une larme pendant ma lecture, mais c'est en refermant ce livre, que je me suis rendu compte du bon moment que j'avais passé. Ils y a des jours où on est un peu triste, où on commence à douter de la gentillesse et de l'humanité de certains. Mais ce livre m'a redonné confiance en l'espèce humaine, ce n'est pas parce que certains sont comme ci, que tout les autres le sont aussi. Et en reposant cette lecture, je me suis rendu compte de tout ce qu'elle m'avait apporté. Et c'est à ce moment là que je me suis sentie un peu triste de laisser Owen là, et de retourner dans mon monde de brutes. J'aimerai beaucoup que sur terre il y ai plus d'Owen, Je vous souhaite en tout cas à tous de trouver votre Owen. De trouver la personne qui vous fera aimer vos complexes, aimer vos différences, et qui ne vous rabaissera pas. On devrai tous avoir cette chance.

- Et moi, je suis anéanti. -

En tout cas, je pense que vous l'avez bien compris, pour moi cette lecture est un vrai coup de cœur. Je vous la recommande à 1000 % Mais je ne vous recommande pas que Confess en fait, je vous conseille de lire tous les livres de Colleen Hoover. Pour le moment j'en ai lu 2, et à chaque fois c'était le coup de cœur. Elle ne m'a jamais déçue.

Allez, juste pour le plaisir, un petit dernier :)
- Auburn,
Je sais que c'est beaucoup te demander, mais je ne vois personne d'autre à qui confier Owen. Mon père est allergique aux chats, c'est d'ailleurs pour ça que j'en avais pris un. Harrison est parti quelques jours et ne rentrera pas avant mardi ; tu pourras la déposer chez lui ensuite.
Je sais que je l'ai déjà trop dit, mais je suis désolé. Tu mérites le meilleur et là, ce n'est pas moi qui pourrai te le donner. Si j'avais su qu'un jour tu frapperais à ma porte, j'aurais fait autre chose de ma vie.
Toute autre chose.
S'il te plaît, ne laisse personne te dominer. Tu vaux mieux que ça.
Au revoir.
PS : Je sais qu'un de ces jours tu devras laisser quelqu'un entrer pour utiliser tes toilettes. Sois gentille, enlève ces jolies savonnettes en coquillage. Je ne supporterais pas l'idée que quelqu'un puisse les aimer autant que moi.
PPS : Tu dois nourrir Owen qu'une fois par jour. Elle n'est pas compliquée à vivre. Merci d'avance de t'occuper d'elle, même si tu ne la gardes que quelques jours. Je sais qu'elle sera entre de bonnes mains.

Owen -

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9004089
  03 avril 2016
Ce livre m'attendait sur ma liseuse depuis l'an dernier, probablement depuis sa sortie, mais je n'avais encore jamais pris la peine de le lire. Puis de blog en blog, et de chroniqueur en chroniqueur, j'ai entendu énormément de bien de Colleen Hoover et j'ai décidé d'essayer à mon tour. Ce fut une découverte délicieuse et je ne regrette absolument pas d'avoir écouté les avis des autres lecteurs. ‘Confess' est un très bon roman et je ne manquerai pas de lire d'autres livres de cette auteure.
Auburn est une jeune femme forte mentalement qui porte beaucoup de choses sur ses épaules. Elle a absolument besoin de gagner plus d'argent et quand elle accepte de travailler pour Owen, cet artiste plein de charme, elle ne s'attend pas à ce qu'il change sa vie tout entière.
C'est donc autour de ces deux personnages et de leur relation que l'histoire a été construite. Les personnages secondaires ont évidemment de l'importance et j'ai une affection toute particulière pour Emory, la colocataire atypique d'Auburn, et Harrison l'ami barman d'Owen. Même si je ne m'en suis pas rendue compte sur le coup, parce que j'étais plongée dans l'histoire de nos protagonistes, Emory et Harrison sont un peu oubliés vers la fin et c'est dommage car je les ai vraiment beaucoup aimés. Je ne dirais pas non à plus d'aventures pour eux !
Outre les personnages, qui sont l'élément principal de mon affection pour ce livre, j'ai adoré l'idée d'associer deux arts : l'écriture et la peinture. J'ai pu découvrir le travail de l'artiste Danny O'Connor dont les oeuvres parsèment le récit et sont présentées comme étant les créations d'Owen. Mais ce qui est encore plus intéressant, c'est que dans le roman Owen a peint chaque oeuvre en s'inspirant d'une confession choisie parmi celles qui lui ont été envoyées anonymement. J'ignore si l'artiste a réellement fait ça mais ce qui est certain, c'est que les confessions sont, elles, bien réelles et ont été envoyées à Colleen Hoover par des gens comme vous et moi. Cela apporte une crédibilité fort appréciable à toute l'histoire et la rend encore plus intense.
Les deux oeuvres de l'artiste que je préfère sont dans le livre et pour ceux qui ont déjà lu et savent, il s'agit du tableau d'Auburn ainsi que de celui qui est dévoilé en dernier aux lecteurs. Quoi qu'il en soit, j'ai vraiment adoré cette idée de confessions et cette combinaison de deux arts. ‘Confess' aurait pu être une simple histoire d'amour mais l'auteure a su en faire quelque chose d'exceptionnel.
Autre point positif, j'ai aimé ne pas retrouver les stéréotypes et clichés habituels, ni le côté gnangnan et trop peu crédible souvent présent dans la romance contemporaine. J'ai vraiment tout aimé de ‘Confess', du style de l'auteure, au thème, en passant par les personnages et l'art. J'ai également beaucoup apprécié ce thème du mensonge et de la vérité, des confessions et de ce qui en résultait. C'était un sujet intéressant que Colleen Hoover a su bien exploiter. Elle en a fait un élément réellement présent sans en oublier la romance de base. Son récit est bien tracé, les relations sont intenses et en même temps pleine de douceur et de beauté, les secrets sont dévoilés doucement et tout tient la route. C'était vraiment un régal.
‘Confess' a été élu ‘Meilleure Romance 2015' par les lecteurs de Goodreads devant ‘Grey' d'EL James avec plus de 10 000 votes supplémentaires. Et je peux vous assurer que ce prix est mérité. Je sais qu'il n'existe pour le moment qu'en version originale et que tout le monde ne comprend pas l'anglais, mais sachez qu'il sortira le 7 avril 2016 chez Hugo Roman et que vous pouvez dès à présent le pré-commander sur Amazon pour un montant de 17€. N'hésitez pas, vous ne le regretterez pas !
De mon côté, je recommande ce livre à tous les fans de Colleen Hoover mais également à ceux qui veulent découvrir l'auteure. Je le conseille aussi à ceux qui, comme moi, sont fatigués des histoires qui se répètent dans ce genre littéraire. ‘Confess' est une très belle histoire sans longueurs, sans platitude, sans clichés. Une magnifique romance écrite d'une main experte et dont les confessions et l'art inclus apportent une touche unique. Je vous invite vivement à vous laisser tenter.
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OLDB
  22 avril 2016
Étant fan de Colleen Hoover, je me lance tête baissée dans ses livres sans même prendre la peine de me renseigner dessus auparavant. C'est donc ce que j'ai fais avec celui ci. Je savais qu'on y parlait d'une fille appelée Auburn et d'un garçon nommé Owen, que ça parlait d'art mais c'est tout, je n'en savais pas plus. Et bien, je dois avouer que mon avis est mitigé...
Je n'ai jamais été déçue par un livre de cette auteure alors je ne sais vraiment pas quoi penser de celui-ci. Je ne veux pas être déçue ou lui mettre une note négative mais en même temps il ne m'a pas transporté comme ses autres livres, je n'ai pas eu ces déferlements d'émotions que j'aime et que je déteste tant a la fois, digne de Colleen Hoover. En fait, je trouve qu'il ne se passe rien, l'histoire est plate, je pense que je me suis ennuyée.
Après j'ai tout de même eu cet engouement que j'ai avec tous ses livres c'est a dire que je voulais rentrer chez moi pour vite le lire mais en même temps le manque d'action m'a gêné. Et en lisant d'autres critiques, j'ai l'impression d'être la seule à ressentir ça.
Les personnages ne m'ont pas emballés, je ne m'y suis pas tellement attachés, et c'est très dur pour moi d'écrire ça a propos d'un livre de Colleen, c'est bien pour ça que je pense le relire cet été, au calme.
Après évidemment on reconnait le style de l'auteure, c'est du Colleen Hoover tout craché, c'est toujours le même schéma mais d'ailleurs en parlant de schéma, dans tous les livres que j'ai lu d'elle, j'ai toujours retrouvée le même dans l'histoire : une première partie mignonne, rigolote, tendre, et une deuxième triste, choquante, qui brise le coeur. Eh bien je n'ai malheureusement pas retrouvé ce schéma-ci dans Confess. Après oui, c'est le même style que les autres, il s'agit d'un garçon et d'une fille qui se rencontrent, qui sont incroyablement attirés l'un envers l'autre, qui ont chacun des secrets... Mais j'ai cette impression de vide quand j'y repense, il m'a vraiment manqué ce truc que j'aime tant dans ses livres.

Lien : http://dreamingreadingliving..
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Camille_Pixie
  10 septembre 2017
Colleen Hoover fait partie de mes auteures préférées alors j'étais impatiente de lire Confess et sans grandes surprises, c'est un nouveau coup de coeur !
Dès le prologue, Colleen Hoover a su me tirer les larmes... Ca annonçait la couleur ! On y fait la connaissance d'Adam et Auburn, deux ados qui s'aiment éperdument. Malheureusement la scène se déroule dans un hôpital et c'est leur dernière rencontre, Adam mourra quelques jours plus tard.
Quelques années plus tard, Auburn arrive au Texas pour se rapporter, à nouveau de la famille d'Adam. Nous sommes dans le flou, Auburn a l'air de détester le Texas, Lydia, la mère d'Adam et même son nouveau travail. Mais alors pourquoi a-t-elle pris la décision de quitter Portland et sa famille ? Il va falloir attendre bien 150 pages pour comprendre la raison qui lie Auburn a cette femme, à cette ville. Et à partir de là, on comprends tous les sacrifices qu'elle endure...
Mais revenons au début, en rentrant chez elle, un soir, Aubrun tombe sur une petite annonce assez particulière pour un job à effet immédiat et c'est comme ça qu'elle fait la connaissance d'Owen. J'ai adoré leur rencontre, la manière dont ça se passe est super drôle. Et c'est comme ça qu'Auburn se retrouve, pour un soir à faire les encaissements dans la galerie de cet artiste peintre.
Sa peinture, parlons-en. J'adore quand Colleen Hoover ajoute une dimension en plus à ses romans. Dans Maybe Someday, on avait la musique de Griffin Peterson, ici on a les tableaux de Danny O'Connor, dans le roman, en couleurs. Ca permet tout de suite de se sentir en plongée dans l'ambiance. En en plus, elles sont absolument magnifiques. Autre détail, Owen peint en s'inspirant de confessions laissées dans la boîte aux lettres et ces confessions qui ponctuent le récit, elles sont véridiques. Certaines sont si poignantes...
Tout parait simple entre eux. Alors qu'ils sont tous les deux plutôt solitaires, on sent d'entrée une alchimie entre eux mais douce (pas comme certains NA où ils veulent de suite d'arracher les vêtements), non là c'est soft, il y a de l'attirance mais avec plein de douceur, d'amitié. C'est une relation que j'ai trouvée très belle.
Enfin, très belle jusqu'à ce qu'il lui plante un lapin... Mais là encore, on sent qu'il y a quelque chose de louche qui se trame, des secrets qu'il ne veut pas lui avouer sur lui mais aussi sur son passé, parce qu'on a l'impression qu'il la connaissait d'avant ce fameux soir...
Mais peut-importe ce qu'ils ressentent, le destin va mettre une grande barrière entre eux. Et cette barrière, elle porte deux noms : Lydia et Trey, le frère d'Adam. Tous les passages où ils étaient en présence de d'Aubrun ou d'Owen me révulsaient, me faisaient trembler. Et pourtant, Auburn n'a pas le choix, elle doit les brosser dans le sens du poil.
J'ai aimé cette histoire pleine de compromis. Aubrurn et Owen ont tous les deux des proches qu'ils veulent protéger et pour ça, ils vont mettre de coté leurs désirs et refouler leurs sentiments. On ressent leur torture et c'est d'autant plus frustrant qu'Owen et Aubrun sont terriblement attachants. Alors qu'il est évidement qu'ils seraient plus forts à deux, être ensemble va s'avérer plus que difficile. Parce que leurs secrets, ils ont de bonnes raisons de les garder....
Qu'est-ce que cette auteure est brillante !
Comme à son habitude, Colleen Hoover a su me toucher en plein coeur avec ses héros malmenés par la vie, qui sont tellement complémentaires mais que la fatalité fait tout pour les séparer.
J'ai terminé cette histoire avec le coeur en mille morceaux...
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Citations et extraits (107) Voir plus Ajouter une citation
OdlagOdlag   17 juillet 2016
– Voilà ce que j’aimerais que tu te rappelles, Auburn. Je ne veux pas que tu te rappelles ce que tu ressens quand je suis en toi, mais ce que tu ressens quand je te regarde.
Ses lèvres effleurent les miennes avec une telle délicatesse que je les sens à peine.
– Je veux que tu te rappelles comment réagit ton cœur chaque fois que je t’embrasse.
J’essaie d’enraciner dans ma mémoire toutes les sensations qui m’habitent en ce moment. Il glisse les mains sur mes cheveux, soulève un peu ma tête pour m’emplir encore d’un profond baiser.
Le temps que nous reprenions chacun notre souffle, il reprend :
– Je veux que tu te rappelles mes mains, qui ne peuvent s’arrêter de te toucher.
Il remonte lentement les lèvres le long de ma joue, jusqu’à mon oreille.
– Et je veux que tu te rappelles que tout le monde peut faire l’amour. Mais que je suis le seul qui mérite de te faire l’amour.
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LPDLouveLPDLouve   09 septembre 2016
Auburn,
Je sais que c'est beaucoup te demander, mais je ne vois personne d'autre à qui confier Owen. Mon père est allergique aux chats, c'est d'ailleurs pour ça que j'en avais pris un. Harrison est parti quelques jours et ne rentrera pas avant mardi ; tu pourras la déposer chez lui ensuite.
Je sais que je l'ai déjà trop dit, mais je suis désolé. Tu mérites le meilleur et là, ce n'est pas moi qui pourrai te le donner. Si j'avais su qu'un jour tu frapperais à ma porte, j'aurais fait autre chose de ma vie.
Toute autre chose.
S'il te plaît, ne laisse personne te dominer. Tu vaux mieux que ça.
Au revoir.

PS : Je sais qu'un de ces jours tu devras laisser quelqu'un entrer pour utiliser tes toilettes. Sois gentille, enlève ces jolies savonnettes en coquillage. Je ne supporterais pas l'idée que quelqu'un puisse les aimer autant que moi.

PPS : Tu dois nourrir Owen qu'une fois par jour. Elle n'est pas compliquée à vivre. Merci d'avance de t'occuper d'elle, même si tu ne la gardes que quelques jours. Je sais qu'elle sera entre de bonnes mains.


Owen
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LaFouineuseLaFouineuse   14 avril 2016

- On s'est vus combien de jours depuis qu'on se connaît ? demande-t-il.
Sa dispersion me fait rire, je crois que c'est ce que je préfère en lui.
- Je ne sais pas, dis-je. Quatre ? Cinq ?
- Non, en comptant aujourd'hui, ça fait sept. Alors dis-moi, Auburn, comment se peut-il que je tombe déjà amoureux de toi ?

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LPDLouveLPDLouve   09 septembre 2016
Quand j'avais seize ans, énonce-t-il doucement, ma mère et mon frère aîné sont mort dans un accident. C'est moi qui conduisais.

Je ferme les paupières. Impossible d'imaginer une chose pareille. Soudain, mes problèmes paraissent futiles.

- Mon père est resté plusieurs semaines dans le coma. Je n'ai pas quitté son chevet un seul jour. Pas parce que je tenais à être là quand il se réveillerait, mais parce que je ne savais pas où aller. La maison était déserte. Mes amis avaient leur vie, je ne les ai pas beaucoup vus après l'enterrement. J'avais quelques membres de la famille éloignée qui passait nous voir au début mais ça n'a pas duré. A la fin du premier mois, nous n'étions plus que papa et moi, dans la chambre. J'étais terrorisé à l'idée que, s'il mourait lui aussi, je n'aurais plus aucune raison de vivre.

Lentement, je roule sur le dos, le regarde.

- Et que s'est-il passé ?

Owen passe les doigts sur mon front, pour écarter les cheveux qui s'y collaient.

- Il s'en est tiré, bien sûr. Il s'est réveillé un mois jour pour jour après l'accident. J'étais content qu'il se réveille, évidemment, mais il a bien fallu que je lui annonce ce qui s'était passé. Il ne se rappelait rien de la journée qui a précédé le choc, ni des moments qui ont suivi. Et quand j'ai dû lui annoncer que maman et Carey étaient morts, j'ai vu la vie quitter ses yeux. Depuis, je ne l'ai pas vue revenir.
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LaFouineuseLaFouineuse   14 avril 2016
- Ça fait du bien, non ? demande-t-il avec un sourire malicieux.
- Jamais plus ne me laverai les cheveux toute seule.
Il m'embrasse sur le front.
- Et tu n'as pas encore goûté mes sandwiches.
J'éclate de rire et capte alors toute la tendresse de son regard ; je saisis que c'est ça que je veux. Le dévouement. Ça devrait être la base de toute relation. Si quelqu'un tient vraiment à vous, il n'en aura que plus de satisfaction à vous rendre heureux, plutôt qu'à chercher son propre plaisir.
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Vidéo de Colleen Hoover
Mélusine reçoit Colleen Hoover, l'auteure de November 9, Jamais Plus, Maybe Someday, Ugly Love, et Never Never !
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