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Annick Le Goyat (Traducteur)
ISBN : 2012022898
Éditeur : Hachette (01/06/2011)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 63 notes)
Résumé :

Scorpia, cet organisme de l'ombre qui a fait tuer les parents d'Alex Rider, est plus puissant que jamais et joue avec le feu dans la poudrière du monde : le Moyen Orient. Personne n'est mieux en mesure d'ébranler Scorpia que Alex. Et personne n'est mieux à même de déstabiliser Alex que Scorpia.

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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Mondaye
  31 mars 2016
Un dernier roman qui est très très loin d'être mon préféré.
Je lui ai trouvé un côté trop sombre plus encore que les précédents. Globalement je crois que passé le tome 4 j'ai commencé à mois apprécier la série mais celui-ci me semble une bien triste conclusion pour un début si prometteur
Est-ce une brutalité plus marquée en particulier avec ou un souffle qui semblait se perdre avec Scorpia je ne sais pas, mais j'ai été déçue.
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alian
  17 septembre 2013
Ce n'est pas le meilleur de la série mais il est divertissant.
On se trouve un peu plus à chaque tome dans un monde criminel plus réaliste.
Avec celui-ci, la série s'endurçit et Alex n'est plus tout blanc mais passe en nuances de gris.
La surprise Smithers laisse augurer de nouvelles perspectives.
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Anis0206
  13 mai 2016
Scorpia s'est réveillée et a juré d'obtenir sa vengeance sur Alex Rider, alors elle élabore un plan afin d'attirer Alex dans son piège et faire chanter le MI6! j'ai adoré ce 9iéme tome
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LegoLegitisLegimus
  24 janvier 2013
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   10 février 2019
L’homme en manteau de cachemire noir descendit l’échelle de son avion privé, un Learjet 40 à six places, et s’arrêta un instant sur le tarmac. Son souffle blanchissait dans l’air vif du matin. Il jeta un coup d’œil sur la piste où passait un camion-citerne. Hormis deux hommes en blouson fluo qui bavardaient au loin devant un hangar, il était seul. Welcome to London City Airport1 s’affichait sur le fronton du petit terminal. Dessous, une porte ouverte invitait les voyageurs à se diriger vers le contrôle de l’immigration.

Âgé d’une cinquantaine d’années, chauve, l’homme avait un visage inexpressif. Il tendit son passeport à l’agent d’immigration, soutint son regard inquisiteur sans ciller, reprit son passeport et poursuivit son chemin. Il n’avait pas de bagages. Une limousine noire l’attendait dehors, un chauffeur en livrée grise au volant. Le voyageur prit place sur le siège arrière sans un mot et la voiture démarra. Ils suivirent la courbe de la Tamise vers Canning Town, en direction du centre de Londres. Les deux hommes n’échangèrent pas une parole de tout le trajet.

Le passager s’appelait Zeljan Kurst. Il était recherché par les polices de dix-sept pays. Directeur général de l’organisation criminelle internationale connue sous le nom de Scorpia, jamais encore sa présence n’avait été signalée à Londres. Cependant, le MI6 avait été prévenu de son arrivée. Les agents du service de renseignement l’attendaient à l’atterrissage. L’employé de l’immigration était l’un d’eux. À présent, ils le filaient.

« Il roule vers l’ouest sur l’A13 vers Whitechapel. Voiture Trois, prenez le relais au prochain carrefour…

– Voiture Trois se met en position…

– OK. On décroche… »

Les voix désincarnées ricochaient sur les ondes d’un canal tellement secret que quiconque cherchant à le capter sans les filtres nécessaires n’aurait entendu qu’un sifflement de parasites. Arrêter Kurst à l’aéroport aurait été bien plus facile. Il suffisait de cinq secondes pour s’emparer de lui, le fourrer dans une caisse et l’escamoter. Mais, en haut lieu, on avait décidé de le prendre en filature pour découvrir où il allait. Car la présence du grand patron de Scorpia en Angleterre était un événement. Et le fait qu’il se déplace seul, pour rencontrer quelqu’un, était encore plus extraordinaire.

Zeljan Kurst n’avait pas conscience d’être suivi. Il ignorait qu’un de ses hommes avait divulgué son plan de vol en contrepartie d’un changement d’identité et d’une nouvelle vie à Panama. Pourtant il ne se sentait pas à l’aise. Jamais il n’aurait dû se trouver ici. Quand l’invitation était arrivée sur son bureau, relayée par une série d’intermédiaires depuis l’autre bout du monde, sa première réaction avait été de refuser. Il n’était pas garçon de courses. On ne le sifflait pas comme un vulgaire domestique. Puis il s’était ravisé.

Lorsque l’homme qui possède la quatrième plus grande fortune du monde vous demande de venir le voir et vous paie un million d’euros pour votre déplacement, autant aller écouter ce qu’il a à dire.

« Nous sommes sur High Holborn. Voiture Quatre en approche pour interception.

– Une minute ! Attendez une minute. Il tourne… »

La limousine venait de s’engager dans une rue étroite bordée de boutiques démodées et de cafés. Le changement de direction prit les agents du MI6 au dépourvu et sema un instant la panique parmi eux. Deux de leurs véhicules virèrent brutalement au milieu de la circulation, déclenchant un concert de klaxons, juste à temps pour voir la limousine s’arrêter et Zeljan Kurst en descendre.

« Voiture Quatre, où êtes-vous ? questionna la voix pressante. Où est la cible ? »

La réponse lui parvint après un silence : « Il entre dans le British Museum. »

En effet, Kurst avait franchi les grilles du musée et traversait l’esplanade devant le célèbre édifice à la haute façade ornée de colonnes. Sa canne en ébène scandait ses pas sur le ciment. Les agents du MI6 jaillirent de leurs véhicules, mais trop tard. Ils virent Kurst disparaître dans le bâtiment et comprirent qu’ils risquaient de le perdre pour de bon s’ils n’agissaient pas rapidement. Le musée possédait plusieurs sorties. Il était peu probable que le chef de Scorpia eût fait ce long voyage jusqu’en Angleterre juste pour visiter une exposition. Et il y avait de fortes chances qu’il eût délibérément choisi cet endroit dans l’unique but de les semer.

« Il est dans le musée. Voitures Un, Deux et Trois, encerclez le bâtiment. Surveillez toutes les issues. Confirmez immédiatement. »

Quelqu’un avait pris la direction des opérations. Mais sa voix était haut perchée, mal posée. Il était onze heures du matin par cette claire journée de février. Une foule de touristes et d’étudiants grouillait déjà dans le musée. C’était l’endroit le plus mal choisi pour interpeller Zeljan Kurst.
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CielvariableCielvariable   10 février 2019
Le bateau-mouche était amarré au quai, à l’ouest de la ville, mais les gens qui montèrent à bord, en cette lumineuse après-midi de juin, n’étaient pas vraiment des touristes.

Ce bureau flottant à Paris était une idée de Max Grendel, le plus âgé des membres de Scorpia. Cette décision avait d’ailleurs été sa dernière, car il était mort quelques mois après sur une gondole à Venise. Le bateau-mouche ressemblait à toutes les autres péniches touristiques qui naviguent sur la Seine. Long, étroit, avec un fond plat et une verrière immense permettant aux passagers de tout voir, comme s’ils avaient des yeux de mouche. Mais l’aménagement intérieur le différenciait des autres. Au lieu des rangées de deux ou trois cents sièges, il y avait une table de conférence entourée de douze fauteuils. Une paroi insonorisée séparait cette salle de la cabine de pilotage où officiaient le capitaine et son second. Le reste de l’équipage – quatre hommes entre vingt et trente ans – était sur le pont. Ils n’étaient pas autorisés à regarder dans la cabine. Ils restaient figés comme les statues de pierre qui ornaient les ponts de la Seine, le regard fixé sur les deux berges du fleuve, à l’affût du moindre mouvement pouvant être interprété comme hostile.
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CielvariableCielvariable   10 février 2019
C’est ainsi que Razim fut envoyé vivre auprès d’une riche famille apparentée au président, établie à Téhéran. Razim leur déplut au premier coup d’œil, mais ils étaient trop prudents pour poser des questions. Dès ce jour, Razim commença à s’épanouir. Il continua d’exceller à l’école et, à dix-sept ans, il devint le plus jeune élève admis à l’Institut supérieur d’ingénieurs de l’université Amir Adaad de Téhéran. Il avait changé d’avis sur son avenir. Il utiliserait ses talents scientifiques pour inventer des armes. On savait que Saddam Hussein développait un armement chimique et biologique. Razim lui-même avait peu d’intérêt pour les petites armes. Lors de son premier trimestre universitaire, il reçut des éloges pour son essai de vingt-deux pages sur le Zastava M70, un fusil d’assaut yougoslave qui, lui avait-on dit, avait été utilisé pour tuer ses parents. Il rêvait de concevoir un jour une arme qui porterait son nom.
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CielvariableCielvariable   10 février 2019
Il dépassa la statue d’une déesse nue accroupie. Juste devant, assise sur un tabouret, une vieille femme coiffée d’une casquette à la Sherlock Holmes et armée de pinceaux peignait une mauvaise copie de la statue sur une grande toile blanche. Face à Kurst, se dressaient deux animaux en pierre – des lions à la forme bizarre – et, sur le côté, un temple entier, vieux de plus de deux mille ans, rapporté de Turquie et remonté pierre par pierre. C’est à peine s’il leur accorda un regard. Il n’aimait pas les musées, bien que sa maison fût remplie d’objets volés dans plusieurs d’entre eux. Toute la question était là. Pourquoi laisser moisir un objet d’un prix inestimable dans une salle sombre, devant un public d’abrutis qui n’avaient aucune idée de sa valeur ? Kurst avait une règle de vie très simple : pour profiter d’une chose, il fallait la posséder. Et si l’on ne pouvait pas l’acheter, alors il fallait la voler.
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MondayeMondaye   10 mars 2016

L’homme en manteau de cachemire noir descendit l’échelle de son avion privé, un Learjet 40 à six places, et s’arrêta un instant sur le tarmac. Son souffle blanchissait dans l’air vif du matin. Il jeta un coup d’œil sur la piste où passait un camion-citerne. Hormis deux hommes en blouson fluo qui bavardaient au loin devant un hangar, il était seul. Welcome to London City Airport1 s’affichait sur le fronton du petit terminal. Dessous, une porte ouverte invitait les voyageurs à se diriger vers le contrôle de l’immigration.
Âgé d’une cinquantaine d’années, chauve, l’homme avait un visage inexpressif. Il tendit son passeport à l’agent d’immigration, soutint son regard inquisiteur sans ciller, reprit son passeport et poursuivit son chemin. Il n’avait pas de bagages. Une limousine noire l’attendait dehors, un chauffeur en livrée grise au volant. Le voyageur prit place sur le siège arrière sans un mot et la voiture démarra. Ils suivirent la courbe de la Tamise vers Canning Town, en direction du centre de Londres. Les deux hommes n’échangèrent pas une parole de tout le trajet.
Le passager s’appelait Zeljan Kurst. Il était recherché par les polices de dix-sept pays. Directeur général de l’organisation criminelle internationale connue sous le nom de Scorpia, jamais encore sa présence n’avait été signalée à Londres. Cependant, le MI6 avait été prévenu de son arrivée. Les agents du service de renseignement l’attendaient à l’atterrissage. L’employé de l’immigration était l’un d’eux. À présent, ils le filaient.
« Il roule vers l’ouest sur l’A13 vers Whitechapel. Voiture Trois, prenez le relais au prochain carrefour…
– Voiture Trois se met en position…
– OK. On décroche… »
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Vidéo de Anthony Horowitz
Entretien avec Anthony Horowitz à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com le 19 mars 2018. Découvrez les 5 mots choisis par l'auteur pour évoquer son roman "Comptine mortelle".
Un grand merci à Fabienne Gondrand pour l'interprétation.
La page du livre : https://www.babelio.com/livres/Horowitz-Comptine-mortelle/1029323
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