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ISBN : 2012027008
Éditeur : Hachette Jeunesse (02/11/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.89/5 (sur 345 notes)
Résumé :
Un an après la mort de Holmes, le docteur Watson prit la plume pour relater la dernière aventure du plus célèbre des détectives privés mais il exigea que ce récit restât inédit pendant un siècle… Pourquoi attendre si longtemps ?
La réponse est élémentaire: parce que cette affaire était si monstrueuse, si terrible que, selon Holmes lui-même, "il n’est pas exagéré de dire qu’elle pourrait bien ébranler la société toute entière."
Cent six ans après la der... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (128) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
19 novembre 2015
Ouvrage acheté un euro lors d'un vide-greniers, je suis très loin de regretter mon acquisition, bien au contraire - même si j'aurais préféré retrouver notre détective préféré dans une enquête un peu moins glauque que celle-ci !
Je pense véritablement que Anthony Horowitz a tout a fait respecté le personnage de Sherlock Homes tel sous l'angle que l'avait envisagé Conan Doyle, et qui se trouve, à mon goût, magnifiquement interprété par la série "Sherlock" dans laquelle le personnage est interprété par Benedict Cumberbatch (acteur que j'adore, soit dit en passant). Imbuvable, parfois abject, il n'en reste pas moins un personnage extrêmement attachant malgré tout même si, de temps à autre, il remet gentiment Watson à sa place en lui expliquant que les déductions qu'il croit avoir tirées sont loin de ce qu'il pouvait s'imaginer. Bref, du Sherlock tout craché quoi car il est vrai qu'il n'y a que lui pour pouvoir imaginer le pire et se fondre dans des esprits aussi tordus que ceux auxquels il est confronté dans ses enquêtes. I n'y a que lui qui puisse aller chercher le mal à sa source et l'imaginer dans toute sa perversité et cette épisode "La Maison de Soie" en est un parfait exemple !
Ah, Anthony Horowitz, quel juste descendant de notre très regretté Sir Arthur Conan Doyle ! Deux esprits qui auraient mérité de se rencontrer tant cet ultime épisode qui nous est donné à lire des aventures de Sherlock Holmes s'inscrit à merveille dans les aventures de son créateur. Tout y est respecté : les personnages, la chronologie et même une affaire à la hauteur de notre détective et de son fidèle allié le Docteur Watson ! Une affaire macabre, certes, comme le lecteur s'y attend dans tout roman policier, mais qui dépasse même ici les limites de l'entendement ! A découvrir ! Attention, âmes sensibles, s'abstenir !
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democratz
31 janvier 2017
C'est avec un grand plaisir (et une légère appréhension quand même) que je pousse les portes du 221B Baker Street et plonge dans l'ambiance de ce livre… Ambiance qui par ailleurs est aussi sombre que les rues des quartiers troubles de Londres du XIXeme... Et ... Je n'ai pas été décu car l'esprit de Conan Doyle revit à travers la plume d'Anthony Horowitz.
Récit très bien construit et rebondissements dignes du maitre Doyle. Ce livre est un vrai régal pour les fan du célèbre détective. A lire !
Commenter  J’apprécie          472
Eric75
30 décembre 2011
Holmes et Watson reprennent du service !
C'est cette fois Anthony Horowitz qui reprend le flambeau, à la suite des innombrables pasticheurs de Sir Arthur Conan Doyle. Son statut de célèbre écrivain d'aventures pour la jeunesse lui confère sans doute cette légitimité, de même que cette curieuse estampille en quatrième de couverture : « Conan Doyle Estate Ltd » (traduisez : Les ayant-droits de Conan Doyle). Car il s'agit en effet d'un travail de commande. de l'avis général, Horowitz s'en tire bien, et les héritiers seront donc satisfaits. Pour les puristes de l'holmésologie, il ne s'agit que d'un coup marketing (on n'a pas toujours attendu le feu vert des ayant-droits pour écrire d'excellents pastiches holmésiens).
Qu'en est-il réellement ?
Tout commence avec l'évocation par Watson lui-même, au crépuscule de sa vie, d'un manuscrit soigneusement empaqueté et déposé dans la fameuse malle confiée à la banque Cox and Co. Charing Cross, à n'ouvrir que dans un siècle, car voyez-vous, la connaissance des événements si horribles qui y sont consignés pourrait « mettre à mal le tissu tout entier de notre société ». A défaut de révélations réellement explosives, c'est cette malle qui finira par exploser à force d'y entasser tous les manuscrits que le bon Dr Watson n'a pas osé publier de son vivant ! Respect du canon, donc, mais impression de déjà vu, Horowitz ne prend aucun risque.
La plume de Watson/Conan Doyle fleurant bon l'Angleterre victorienne est respectée, surtout, comme souvent, dans les paragraphes d'introduction (souvenirs nostalgiques, description du climat londonien, petit jeu habituel des devinettes devant la cheminée du 221B). On trouvera dans cette nouvelle aventure suffisamment de références et de clins d'oeil au canon pour satisfaire les amateurs du genre. Citons, en vrac : l'évocation de plusieurs nouvelles et romans du canon, Holmes qui se déguise et parvient encore à berner Watson, l'inspecteur Lestrade qui ne cache pas son admiration pour Holmes, le fidèle Wiggins et ses irréguliers de Baker Street qui déboulent dans l'appartement, Mrs Hudson qui fait preuve de bon sens, Mycroft qui tergiverse, Moriarty qui apparaît en guest star, etc.
La narration de l'enquête est assez linéaire, et intègre deux histoires indépendantes qui finissent par fusionner tant bien que mal. Les coups de théâtre supposés n'en sont pas vraiment, les lecteurs aguerris de polars et les amateurs d'aventures holmésiennes en seront pour leurs frais (on devine tout à l'avance et assez facilement). Que diable ! On aurait aimé de la part d'Horowitz un peu plus d'effets de surprise, des vrais scandales, des méchants moins conventionnels, un Mycroft et un Moriarty (ici à contre-emploi) mieux utilisés, peut-être même quelques personnages réels faisant çà et là leur apparition, et un ancrage historique plus solide. Mon appréciation au final : peut mieux faire ! Je suis appâté, j'attends le prochain ! Or, Anthony Horowitz a déjà annoncé qu'il ne donnerait pas suite à ces nouvelles aventures de Sherlock Holmes, ayant sans doute grillé toutes ses cartouches. Comme Conan Doyle et Holmes avant lui, il a donné son dernier coup d'archet et a doucement refermé la porte de la Maison de Soie. C'est dommage.
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Bibliolibra
09 novembre 2012
Si Sir Arthur Conan Doyle devait rencontrer Anthony Horowitz après la lecture de la Maison de soie, nul doute qu'il lui serrerait dignement la main!
Mêmes ingrédients, même recette, mêmes personnages... le tout utilisé dans une suite logique puisqu'ici on retrouve le Dr WATSON, à la fin de sa vie, qui va nous introduire une des plus importantes aventures de HOLMES gardée secrète jusqu'à aujourd'hui. Jusqu'à aujourd'hui car révéler cette histoire à leur époque aurait été comme lâcher la peste en France en 2012. Cela aurait provoqué un cataclysme parmi les plus grands de la société mondaine, parmi ceux qui régissaient les lois de la société... Un loup parmi les brebis faussement bien attentionnées.
Le secret est atroce, mais l'histoire est jouissante!
Quel plaisir et quelle joie de retrouver notre Sherlock! de retrouver ses neurones au top et son imagination sans bornes.
Quel dommage qu'il ne s'agisse que d'un personnage...
Je félicite Horowitz pour cette oeuvre bien agréable qui revisite fidèlement un des plus grands classiques policiers anglais. Je le remercie de nous resservir la sauce Sherlock HOLMES dans sa plus belle assiette et de prolonger le plaisir des lecteurs du genre.
Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce roman.
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missmolko1
01 juin 2016
Ah Sherlock Holmes : un personnage qui après Conan Doyle a été utilisé et réutilisé dans de nombreux romans, suites, série télé, cinéma et avec plus ou mieux de brio. C'est donc avec une certaine crainte que j'ai débuté Une maison de soie. Mes craintes se sont dissipées dès le premier chapitre car j'ai immédiatement apprécier le style de l'auteur et me suis plongée dans l'univers de ce roman.
L'intrigue est à la hauteur et comme toujours notre duo d'enquêteur résolve facilement le mystère. C'est le docteur Watson qui comme toujours même le récit, pour nous compter une aventure qu'il avait garder secrète jusqu'ici. Tout commence par la visite d'Edmund Carstairs qui craint pour sa vie, puis l'enquête prend un autre tournant quand un jeune garçon meurt. Les révélations vont tomber petits a petits et les pièces du puzzle s'emboîter les une aux autres au fil des pages.
C'est en tout cas un roman que je conseillerai en premier lieu au fan de Holmes mais aussi a ceux qui aiment les romans policiers car ils ne seront pas déçus.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Les critiques presse (2)
Lexpress10 novembre 2011
Si on retrouve au 221B Baker Street un Sherlock Holmes au flair intact et aux capacités de déduction toujours aussi impressionnantes, Horowitz fait montre d'une vraie originalité en imbriquant deux intrigues avec brio. Mission accomplie!
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress07 novembre 2011
Horowitz s'en sort très bien, car il respecte parfaitement le style de Conan Doyle, dès l'exposition, avec beaucoup de dialogues et restitue très bien l'atmosphère de la fin du xixe siècle.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Eric75Eric7530 décembre 2011
C'était impossible plus tôt - et je ne me réfère pas seulement au fait bien connu que Holmes détestait attirer l'attention. Non, les événements que je vais décrire étaient trop monstrueux, trop choquants pour être imprimés. Ils le sont toujours aujourd'hui. Je n'exagère rien en affirmant qu'ils pourraient mettre à mal le tissu tout entier de notre société, ce que, particulièrement en temps de guerre, je ne peux risquer. Une fois ma tâche accomplie, à supposer que j'aurai la force de la mener à bien, j'empaquetterai le manuscrit et l'enverrai dans les coffres de Cox and Co., à Charing Cross, où certains autres de mes papiers personnels sont conservés. Je donnerai cette instruction : de cent ans, le paquet ne devra pas être ouvert. Il est impossible d'imaginer à quoi le monde ressemblera alors, mais peut-être que mes futurs lecteurs seront mieux immunisés contre le scandale et la corruption que ne l'auraient été mes contemporains. Je leur transmets un dernier portrait de Mr. Sherlock Holmes vu sous un angle totalement inédit.
+ Lire la suite
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KenehanKenehan11 décembre 2011
Vous auriez montré une goute d'eau à Holmes et il en aurait déduit l'existence de l'Atlantique. Vous me l'auriez montrée à moi et j'aurais cherché un robinet. C'était la différence entre nous deux.
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PatsalesPatsales20 décembre 2016
À la toute fin de ma carrière d'écrivain, je rends compte d'un fait curieux : tous mes récits sans exception s'achèvent par la découverte ou l'arrestation d'un mécréant. Après quoi, sauf en de très rares occasions, j'ai présumé que leur sort n'intéressait plus mes lecteurs et je les ai abandonnés, comme si leurs méfaits avaient constitué toute leur existence, comme si, une fois leurs crimes élucidés, ils n'étaient plus des etres humains avec un coeur qui palpitait et un moral brisé. Pas une fois je n'ai pris en considération la peur et l'angoisse qu'ils ont dû endurer en passant ces portes battantes et en suivant ces couloirs sinistres. Est-ce que certains versaient des larmes de repentir ou priaient pour leur salut ? Est-ce que certains ont bataillé jusqu'à la fin ? Je ne m'en suis pas soucié. Cela ne faisait pas partie de mon récit.
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StemilouStemilou10 septembre 2012
« Les aventures de l’Homme à la casquette plate et de la Maison de soie ont été, d’un certain point de vue, les plus sensationnelles de la carrière de Holmes. Seulement, à l’époque, il m’a été impossible de les raconter pour des raisons qui apparaîtront clairement au lecteur… Cependant, j’ai toujours eu le désir de les écrire, afin de compléter le canon holmesien. C’était impossible plus tôt : les événements que je vais décrire étaient trop monstrueux, trop choquants pour être imprimés. Ils le sont toujours aujourd’hui. Je n’exagère rien en affirmant qu’ils pourraient mettre à mal le tissu tout entier de notre société, ce qui, particulièrement en temps de guerre, est une chose que je ne peux risquer. Une fois ma tâche accomplie, à supposer que j’aie la force de la mener à bien, j’empaquetterai le manuscrit et je l’enverrai dans les coffres de Cox and Co., à Charing Cross, où certains autres de mes papiers personnels sont conservés. Je donnerai comme instruction que, de cent ans, le paquet ne devra pas être ouvert. Il est impossible d’imaginer à quoi le monde ressemblera alors, mais peut-être mes futurs lecteurs seront-ils mieux immunisés contre le scandale et la corruption que mes contemporains. Je leur transmets ici un dernier portrait de Mr Sherlock Holmes ».
Dr John Watson.
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cicou45cicou4517 novembre 2015
"[...} quand on a éliminé tout ce qui est impossible, ce qu'il reste, aussi improbable que ce soit, est forcément la vérité."
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