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ISBN : 2702154824
Éditeur : Calmann-Lévy (29/10/2014)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 120 notes)
Résumé :
Frederick Chase est détective à l’agence Pinkerton, à New York. Son histoire débute à Reichenbach, le lieu où Sherlock Holmes et son ennemi juré, le professeur Moriarty, auraient trouvé la mort… C’est pour confronter le professeur au sujet d’une lettre qu’il aurait reçue d’un certain Devereux, chef de la pègre américaine, que Chase fait le voyage jusqu’en Europe. Trop tard. Au lieu de pouvoir interroger Moriarty, Chase se retrouve face à un cadavre qui ne peut plus... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  08 décembre 2014
— Demandez le Strand ! Demandez le Strand ! Sherlock Holmes mort dans les chutes de Rechenbach… le Strand, lisez le Strand…
Difficile de vous parler de ce livre – qui se passe juste après la disparition de Holmes – sans dévoiler les bijoux de la couronne… Il me faudra donc être le contraire de bavarde tout en vous donnant tout de même l'envie de le découvrir.
Dans les récits canoniques (ceux écrits par Conan Doyle), on ne peut pas dire que le docteur Watson ait été tendre avec les compétences d'enquêteurs des inspecteurs de Scotland Yard…
Les mauvaises langues diraient même « Compétences ? Quelles compétences ? ».
Altheney Jones ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable dans l'affaire de Lauriston Garden (Le Signe des Quatre).
Holmes disait d'ailleurs « « Lorsque Lestrade, Gregson ou Athelney Jones donnent leur langue au chat – ce qui devient une habitude chez eux – c'est moi qu'ils viennent trouver ». C'est vous dire que je craignais de me retrouver face à un imbécile lorsque j'appris qu'il faisait partie des personnages principaux de ce roman.
Et bien, j'ai eu peur pour rien puisque je le retrouve avec plus de compétences et de jugeote que dans l'affaire Sholto ! L'esprit Saint aurait-il chu sur lui ?
Non, il a juste étudié les méthodes de Sherlock Holmes – récemment disparu dans les chutes du Reichenbach – et apparemment, ça fonctionne !
Et les bandits, dans tout cela ? Ben, ça s'exporte bien, un truand… et ce n'est pas un océan qui va l'en empêcher.
C'est ce qu'apprend l'inspecteur Altheney Jones de la bouche de Frederick Chase, détective chez Pinkerton : un truand américain, chef d'un réseau de criminels, voulait s'associer au professeur Moriarty, le Napoléon de Crime de Londres. D'ailleurs, le truand est déjà à Londres et devait avoir une entrevue avec Moriarty dans les prochains jours.
Petit problème, le Napoléon du Crime se trouve raide étendu sur une table, à Meiringen, en Suisse, la petite étiquette accrochée au poignet, suite à sa chute dans les chutes.
Ce n'est pas un exil à Saint-Hélène, qu'il nous fait, mais un chez Saint-Pierre. Dans ces circonstances, difficile pour le Napo d'avoir une entrevue avec son homologue yankee.
Les deux hommes, Jones et Chase, vont devoir mettre tout en oeuvre afin de remonter la filière américaine.
Comme Conan Doyle aimait le faire, nous avons des références au Nouveau-Monde que tout oppose avec la vieille Angleterre.
Du rythme, du suspense, une enquête, des pistes à suivre, des cadavres qui se ramassent à la pelle, des vieilles connaissances, des déductions, le tout servi par une plume enthousiaste qui nous offre un récit qui se lit d'une traite.
Les deux personnages principaux sont agréables à suivre, entrainants et on a vite fait de les considérer comme deux vieux amis, surtout quand Altheney Jones met en pratique les méthodes du Maître.
Il y a une autre chose qui m'a emballée dans ce roman mais je ne puis vous en dire plus.
Sachez juste que ce livre a été une belle surprise et que je me suis bien éclatée lors de sa lecture.

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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Davalian
  17 février 2015
Moriarty de Anthony Horowitz évoque le monde de Sherlock Holmes à une époque charnière : celle qui suit tout juste les événements intervenus aux chutes de Reichenbach. Un pari audacieux... qui se solde par un roman qui reste à des années lumières de ce qu'a écrit Arthur Conan Doyle.
Après un démarrage proche des aventures de Holmes et un certain nombre de références à des récits composés par Watson-Doyle (notamment l'Étude en rouge et le Signe de Quatre), l'auteur s'éloigne de la ligne classique pour nous offrir une histoire pour le moins contemporaine. Il va être question de meurtres sanglants, de torture, d'enlèvement, de manipulation, d'attentat... bref du bien sordide. le fil rouge du scénario permet une confrontation avec un génie du crime venu d'Outre-Atlantique. Tout cela fait un bon polar qui a toutefois tendance à s'essouffler.
Le duo Jones-Chase fonctionne à merveille et nous laisse espérer une sorte de renaissance d'un autre duo. le trait peut fait rire jaune... Quelques déceptions de ce type doivent être signalées mais elles sont étrangement noyées par un dénouement absolument imprévisible. L'avant dernier chapitre est une véritable bombe. Rares sont les lectures qui laissent cet effet là !
Après avoir préparé le terrain avec quelques références habilement disséminées, l'auteur nous offre un dernier petit cadeau. Il s'agit d'un récit qui colle plus au style historique de Doyle : Les trois reines. Il est à lire et offre des parallèles intéressants avec plusieurs récits classiques et bien connus.
Je recommande très fortement cette lecture à celles et ceux qui sont en délicatesse avec les romans policiers. Pour les adeptes de Sherlock Holmes le constat ne sera pas le même. Il faudra donc faire preuve de patience et surtout d'une certaine ouverture d'esprit pour apprécier ce texte tant éloigné du canon, mais ô combien étonnant !
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Torellion
  16 avril 2016
Ce roman nous transporte en 1891 près des désormais célèbres chutes de Reichenbach. C'est en ce lieu que deux hommes se sont livrés à une lutte implacable : Sherlock Holmes et James Moriarty sont tombés dans la cascade au terme d'un combat épique. Une seule dépouille a été repêchée, et l'inspecteur Jones de Scotland Yard est chargé de l'indentifier. Il reconnaîtra le corps sans vie de Moriarty, mais de Holmes nulle trace. Frederik Chase, détective de l'agence Pinkerton, assiste lui aussi à l'identification du corps et raconte à Jones que le Napoléon du crime projetait une alliance avec Clarence Devereux, génie du crime américain. Chase lui demande son aide afin de l'arrêter et de la traduire devant la justice de son pays.
Anthony Horowitz n'est pas un inconnu dans l'univers holmesien. La maison de soie est un excellent hommage à l'oeuvre de Conan Doyle. Dans ce roman, il va encore plus loin et se détache du personnage de Holmes pour situer son action lors du grand hiatus. Les mains libres, il nous offre l'histoire de Moriarty.
Le roman est bien mené avec un style très agréable. L'intrigue est intéressante et la fin est ... intéressante.
Horowitz nous propose un duo à la façon de Doyle, c'est assez jubilatoire de voir Jones s'exclamer de manière condescendante à un Chase éberlué "élementaire".
Mais jamais nous ne tombons dans le plagiat. le Londres décrit par Horowitz est sombre, sale, glauque et miséreux. Et Jones, loin de vouloir remplacé l'illustre détective, lui rend plutôt un hommage appuyé. Moriarty lui-même afirme qu'il n'en est qu'une pâle copie et qu'Holmes est irremplaçable.
Irremplaçable comme l'oeuvre de Doyle, cependant nous apprécions les pastiches qui prolongent le rêve...
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lilyrose87
  03 septembre 2015
Il y a quelque temps, j'avais lu la Maison de Soie, du même auteur, et j'avais été conquise. Rien d'étonnant à ce que je me précipite sur le nouvel opus, Moriarty.
Quelle déception! Là où je retrouvais l'esprit de Conan Doyle dans La Maison de Soie, ce dernier semble visiblement avoir décidé d'aller faire un tour voir si l'herbe est plus verte ailleurs.
Là où la Maison de Soie constituait un vibrant hommage aux amoureux de Sherlock Holmes, Moriarty n'est qu'une pâle copie de l'oeuvre de Conan Doyle.
Tenez, rien que dans les personnages. L'histoire de Moriarty débute peu de temps après les morts présumées d'Holmes et de Moriarty dans les chutes de Reichenbach. Frederick Chase, détective privé de l'agence américaine Pinkerton, débarque en Suisse, sur les traces de feu le Professeur Moriarty. Pour quelle raison? Il suspecte Moriarty d'être en cheville avec le plus dangereux des criminels américains, Clarence Devereux (oui, pas très glamour comme nom, si je puis me permettre). Chase veut faire tomber Devereux, à n'importe quel prix, quitte à s'associer avec l'inspecteur Jones, dont le portrait dressé par le Docteur Watson dans le Signe des Quatre n'est pas des plus flatteurs. Or, l'inspecteur Jones s'est découvert des talents d'enquêteurs depuis cette sinistre affaire. Fin observateur, il décrypte des codes dans un temps record, se déguise à la perfection et pour finir, conçoit des stratégies à faire pâlir Napoléon. Franchement, vous ne voyez aucune ressemblance dans ce duo? le fin enquêteur, l'acolyte qui le suit aveuglément?
Bon, que dites-vous de ceci? Clarence Devereux est un homme absolument abominable, un vrai génie du crime à faire passer al Capone pour un...bon pas un Bisounours mais c'est tout comme. Insaisissable fantôme, personne ne connait son vrai visage mais tout le monde connait son nom. Il dirige son empire criminel d'une main de fer, inspirant la terreur partout où son nom est prononcé. Franchement, vous ne voyez pas de similitude?
Voilà le plus grand reproche que je fais à Horowitz. Ecrire un roman en créant deux protagonistes et en empruntant le troisième à Conan Doyle pour en final ne faire que du copier-coller.
L'histoire en elle-même est des plus banales. En revanche, la fin est assez intéressante, mais ce n'est pas suffisant pour sauver le roman du naufrage.
Au final, Moriarty déçoit et risque bien de ne pas rester longtemps dans les mémoires, contrairement au personnage dont il emprunte le nom. Même s'il ne figure que dans une des nouvelles de Conan Doyle, le Professeur James Moriarty figure à jamais dans nos coeurs et dans nos têtes et il méritait une autre destinée.
Quand à la nouvelle qui suit, les Trois Reines, je ne m'attarderais pas dessus. Une nouvelle racontée par le Docteur Watson, vite expédiée. Vous pouvez vous abstenir de la lire.
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Xian_Moriarty
  27 janvier 2017
J'avoue que j'étais très curieuse de découvrir ce roman, surtout que j'avais entendu beaucoup de bien de « La maison de la soie », le précédent roman de l'auteur dans l'univers de Conan Doyle. Hélas, on ne peut pas dire que j'ai été très emballé.

J'admets que j'ai l'esprit très tordu. le roman commençait donc mal pour moi dès que l'un des protagonistes admet que personne ne peut identifier le cadavre supposé de Moriarty découvert dans le Reichenbach. Ce qui fait qu'un des rebondissements de l'intrigue ne m'a pas particulièrement surprit bien que je ne m'attendais pas à ce qu'il prenne cette forme.

Si je fais abstraction de ça, il y a quand même des choses qui m'ont beaucoup gêné dans ma lecture. le policier de Scotland Yard est marié avec enfant. Or il traque le parrain de New York ayant supplanté Moriarty à Londres suite à la disparition de ce dernier. Les Américains sont preuves de méthodes violentes qui tranchent avec la courtoisie de gentleman de Moriarty – bref, j'ai envie de dire des Américains avec le côté caricatural des truands américains. Mais le policier s'étonne que ces gens s'attaquent à son enfant ! Les mecs ils égorgent pour rependre la peur dans le milieu louche de Londres ! Enlever un enfant c'est quoi ? Un amusement ! J'avoue que la réaction de ce personnage m'a totalement fait sortir du roman tant je trouve son étonnement incohérent.
De plus, il y a un « twist » à un moment. Je pense que ce twist aurait pu gagner en puissance si l'auteur avait pris la peine d'utiliser un autre style d'écriture à ce moment-là.

Mais si l'on exclut ces détails, j'avoue que le livre ne m'a pas convaincu pour autant. Je trouve qu'il manque de rythme : toute la première partie n'est que des vas-et-viens et des suites de voyages qui, certes font avancer l'intrigue, mais manquent de dynamisme.

On ne lira pas ce roman pour les personnages féminins. On est bien d'accord que les aventures de Holmes du temps de Doyle ne sont pas très « féministes ». Il est cependant dommage qu'en 2014, un auteur ne parvienne à mettre en scène dans une aventure holmésienne qu'une femme bonne épouse et une « prostituée ». Je ne compte pas la fillette de 6 ans. Comme je le dis souvent, mieux vaut un livre sans personnage féminin qu'un livre avec des personnages féminins sans intérêts et stéréotypées.

L'auteur connait bien l'univers de Sherlock Holmes. Sur ce point, il n'a rien à redire. On retrouve beaucoup de références à des aventures de notre détective préféré (ou détesté), que ce soit les aventures retranscrites par Watson ou bien des personnages, comme Clay.

Je ne vais surprendre personne, mais le livre traite de Moriarty. Qu'ai-je donc pensé de la mise en scène du Napoléon du crime ? Et je crois que ma réponse est : je vais avoir du mal à me détacher de l'image qu'Éric Porter dans le Dernier Problème.
J'ai eu beaucoup de mal avec l'image proposée. Je ne pourrais pas en dire trop sans spoiler le livre. Mais hormis une phrase qui donnait vraiment de la profondeur au professeur, je trouve qu'il est présenté comme fade. En effet, on a dû mal à saisir comment ce personnage a pu être si brillant et si important.
Bref, je n'ai pas été convaincu par l'interprétation du personnage. Mais sur ce point-là, je veux bien reconnaitre que j'ai peut-être de trop grosses attentes.

Au final, même si le livre montre son attachement à l'univers holmésien, ni l'histoire ni le style ne m'ont convaincu.
Dommage.
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critiques presse (4)
Ricochet   15 mai 2015
Des bas-fonds de la ville à la Légation américaine, l'auteur s'amuse à nous perdre, invente des intrigues miniatures dans la grande, bref nous tient en haleine.
Lire la critique sur le site : Ricochet
LeMonde   24 novembre 2014
Deux disciples d'Holmes, Frederick Chase, de l'agence new-yorkaise Pinkerton, et Athelney Jones, de Scotland Yard, enquêtent sur ces surprenantes disparitions et se lancent sur les traces d'un nouveau cerveau du crime. Résultat, un suspens délicieux…
Lire la critique sur le site : LeMonde
LesEchos   04 novembre 2014
Anthony Horowitz invente un nouveau duo de détectives intéressant : Athelney Jones de Scotland Yard, humilié par Holmes dans une des nouvelles du « canon » et qui depuis copie ses méthodes ; et Frederick Chase, un détective américain de l’agence Pinkerton, qui joue les narrateurs (à la manière de Watson).
Lire la critique sur le site : LesEchos
LeFigaro   31 octobre 2014
Horowitz multiplie ainsi subtilement les références aux enquêtes de Holmes, à sa vie passée, à ses méthodes sans le trahir. Il recompose un duo d'enquêteurs singulier sans effacer celui que formaient Sherlock et Watson. Il ne plagie jamais son prestigieux modèle, mais se coule avec aisance dans un univers qui lui ressemble.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Caro17Caro17   01 mars 2018
"We should not pretend that the loss of Sherlock Holmes is anything short of a catastrophe", the man sitting opposite me said. He was tall with fair hair and as he spoke, Jones whispered to me, "Gregson". He continued : "You mentioned the Lauriston Gardens affair, Lestrade. Without Holmes, it would have gone nowhere. Why, you were about to search the whole of London for a girl called Rachel when in fact it was Rache, the German for revenge, that the victim had left as a final clue. " There were quite a few smiles around the table at that and one or two detectives laughed out loud.
"There one silver lining to the cloud", Inspector Youghal said. "At least, we'll no longer find ourselves being caricatured by his associate, Dr Watson. I was of the view that his scriblings did our reputations no good at all."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
TorellionTorellion   14 avril 2016
Vous ne trouvez pas ça étrange, chase, que la meilleure police d'Europe ait choisi de bâtir son quartier général sur la scène d'un crime non élucidé ?
Commenter  J’apprécie          140
DavalianDavalian   17 février 2015
- Vous êtes le démon !
- Non. Simplement un criminel. Ce sont deux choses différentes. Du moins je le croyais avant de vous rencontrer.
Commenter  J’apprécie          110
TorellionTorellion   13 avril 2016
Un mensonge est comme un coyote mort, plus longtemps on le laisse sur place, plus il sent mauvais.
Commenter  J’apprécie          100
SharonSharon   30 décembre 2014
Quelqu'un croit-il réellement à ce qui s'est produit aux chutes de Reichenbach ? De nombreux articles ont paru dans la presse sur le sujet mais il semble que tous ont laissé de côté un élément important. La vérité.
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Anthony Horowitz (40) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anthony Horowitz
Entretien avec Anthony Horowitz à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com le 19 mars 2018. Découvrez les 5 mots choisis par l'auteur pour évoquer son roman "Comptine mortelle".
Un grand merci à Fabienne Gondrand pour l'interprétation.
La page du livre : https://www.babelio.com/livres/Horowitz-Comptine-mortelle/1029323
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