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Michel Houellebecq (Autre)
EAN : 9782081510821
464 pages
Éditeur : Flammarion (07/10/2020)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 46 notes)
Résumé :
« 55 % de ce volume figurait déjà dans la deuxième édition d'Interventions, parue en 2009. Cette troisième édition comporte donc 45 % de nouveaux textes. Bien que je ne souhaite pas être un "artiste engagé", je me suis efforcé dans ces textes de persuader mes lecteurs de la validité de mes points de vue, sur le plan politique rarement, sur différents "sujets de société" le plus souvent, sur le plan littéraire de temps à autre. Il n'y aura pas de quatrième édition. J... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
gill
  08 octobre 2020
Le premier sous-titre qui apparaît à l'ouverture du livre a la prétention de révéler à tout un chacun que Jacques Prévert aurait été un con !
Je vous le dis, ça part fort !
Et, je sens l'approche d'un profond désarroi du lecteur.
Le nouveau livre de Michel Houellebecq est un recueil d'interventions, composé, un peu comme ma confiture de ce matin, de 55% de recyclé et de 45 de nouvelles saveurs.
Il faut le préciser d'entrée de jeu : c'est un peu fastidieux à la lecture, décousu et fouillis, parfois de mauvaise foi et reposant souvent sur des assertions douteuses .
Mais de ce fatras d'idées mal ordonnées surgit, d'un paragraphe à l'autre, d'une ligne à une autre, quelques réflexions lumineuses et quelques vérités abruptement énoncées.
Et puis, c'est entremaillé d'humour, de dérision ...
On le sait Michel Houellebecq a la faculté d'être compris de manières diamétralement opposées.
Il peut choquer ou séduire, et peu importe en réalité, car toujours avec lui on sait que la conversation va être intéressante, parfais alambiquée et difficile à suivre, mais intéressante.
Car la provocation et la mauvaise foi, contrairement à ce que se répète notre époque, n'empêche pas la réflexion, et parfois même la pertinence.
Le contemporain, qu'il soit journaliste soucieux de la petite phrase ou critique littéraire inspiré, est souvent inattentif au fond du propos.
Et c'est là son moindre défaut !
Je tiens que Michel Houellebecq s'est trompé de siècle.
Il a tout d'un de ces hydropathes littéraires et décadents dont la fin du XIXème siècle avait le secret de fabrication.
Je tiens qu'il est un poète égaré dans le roman, perdu dans ses pensées et trop éloigné d'un XIXème que sa conception de la Littérature devrait finalement lui faire retrouver.
J'ai donc lu ce livre comme il me l'a conseillé, avec des arrêts, des mouvements inverses et des relectures.
J'ai pris un tas de notes, les ai raturées.
En ai refait d'autres à même la page.
J'ai balancé le bouquin à travers le salon, ai prophéré à voix haute quelques commentaires bien sentis dont je garderai le secret.
Quand je vous disais que la conversation promettait d'être intéressante.
Et qu'il ne fallait pas vendre la peau de l'ours avant d'avoir lu son livre !
Non décidément, Michel Houellebecq, même s'il affecte de ne pas comprendre ce qui ne va pas, non, Michel Houellebecq n'est pas un écrivain normal, pas aujourd'hui.
Il l'aurait été, hier, coquetant avec Huysmans, ferraillant avec Mirbeau ou Descaves.
Quoiqu'il en soit, la lecture de ce nouvel opus des interventions de Michel Houellebecq, -le quatrième et le dernier, nous dit-il-, est un moment de lecture dense qui provoque des questions, des réponses et autres réactions diverses et variées.
Peut-être est-ce cela finalement la Littérature ? ...
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Henri-l-oiseleur
  16 octobre 2020
Ce volume d'essais, d'entretiens et d'articles, reprend pour partie les précédents recueils intitulés Interventions, Interventions 2, et Lanzarote et autres textes. La seconde moitié du livre contient d'autres proses du même genre, mais publiées de façon dispersée dans la presse, de là sans doute l'impression de désordre que des lecteurs peu habitués aux recueils d'essais (dont la forme fouillis vient de Montaigne) ont pu ressentir.
Les textes que j'ai découverts ont été écrits entre 2003 et 2019, et ils permettent de constater que le Milieu, éditeurs, écrivains journalistes, et autres figures connues des médias et de Babelio, continuent de parler à Michel Houellebecq, qui consent lui-même à leur répondre. Pourtant il n'a pas les opinions qu'il faut, mais il n'a pas été éliminé de la scène, grâce au succès de ses livres et aussi, peut-être, à ses dons diplomatiques. La "cancel culture" (oui, on appelle cela culture) ne l'a pas atteint, bien qu'il ait été classé par Edwy Plenel, Lindenberg, Assouline, Joffrin etc, parmi les néo-réactionnaires. On s'attendra donc à des propos nauséabonds.
Pour ce qui est du contenu, l'impression de variété, ou de fouillis, n'est qu'apparente, car le dernier essai du livre, sur la mort de Vincent Lambert, résume bien les idées fondamentales de l'auteur sur l'homme, la morale et la société, rédigées dans un style sobre et sans nulle confusion. Son esthétique apparaît bien dans un essai déjà ancien (1992), "Jacques Prévert est un con", réédité au début du volume. Entre ces deux termes, on s'intéressera aux effets de sa formation scientifique sur sa vision du monde et de la littérature. La philosophie d'Auguste Comte revient souvent, et a laissé une profonde marque sur la pensée de l'auteur. On n'oubliera pas que Michel Houellebecq est un artiste qui a lu toute sa vie (c'est le titre d'un des essais) : ses jugements littéraires, ses goûts, se discutent, et sont toujours intéressants, car il ne se laisse pas abuser par les fausses gloires mal acquises.
On retrouve ici une personnalité d'écrivain, mais non le plaisir que procurent la forme, le style, l'imagination romanesques ; de là viennent sans doute les réserves de Michel Houellebecq lui-même à l'égard de son propre livre.
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PatriceG
  14 octobre 2020
Celui qui voulait avoir des nouvelles de Michel Houellebecq, notre plus grand écrivain contemporain, eh bien en voici, il va bien bien depuis janvier 2019, il continue d'écrire mais qui en aurait douté. Il ne boit plus comme un trou, sinon il ferait pipi au lit et ce serait dommage pour un jeune marié ..
La quatrième de couverture donne le ton, il n'y aura pas de 4eme édition des Interventions. Il semble désireux désormais d'en dire encore moins sur lui au public, sur ce qu'il pense, comme des confidences qu'on évente sur le monde d'aujourd'hui ..Il se protégeait déjà presque comme une huitre, ce sera désormais rideau sur sa vie privée.
Chaque chronique, une quarantaine que compte l'ouvrage, est datée, localisée, titrée, c'est agréable à lire et pour un aficionados c'est toujours un régal. Ceux qui l'aiment l'aimeront davantage, et ceux à qui il donne des boutons, et bien ils n'en auront pas moins puisqu'il conforte ses positions.
Juste un mot encore pour ces derniers , mais juste un mot, beurk, ceux qui voulaient profiter de la sortie d'un nouveau Houellebecq, comme le fumiste mal éduqué qui attaque ad hominem à défaut de talent littéraire, beurk ! : ils en seront encore plus pour leurs frais à mesure que le temps passe, non seulement Houellebecq entend prendre du champ par rapport à l'engeance ou je ne sais quel manant qui le suit comme un morpion mais il a confié la gestion de ses affaires au plus gros agent littéraire de la place de Paris : le chien aboie la caravane passe !

Pour moi Houellebecq, c'est typiquement celui qui a quelque chose à dire et de profond. La petite musique comme dirait PPDA, celle qui élève l'âme. Un authentique artiste en somme. Et quand il est dedans, lui seul le sait et il arrive à la faire partager.
Oui quand ça coule de source, ce n'est pas comme la Grande Librairie de Busnel qui n'a jamais invité Houellebecq d'ailleurs continue de polluer le paf avec cet invité de la semaine prochaine : qu'est-ce qu'on en a à faire de cette histoire de fesses au sein de la famille Kouchner. Oui vraiment là ça coule d'une autre source de s'alimenter dans des eaux fangeuses qui puent !
Et je peux comprendre pourquoi Houellebecq ait envie de se barricader une fois pour toutes face à ce genre d'intrus ..
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oiseaulire
  12 novembre 2020
Ce livre contient des chroniques et des interviews publiées entre juillet 1992 et juin 2020.
Les thèmes sont divers : faits de société, littérature, poésie, religion... J'ai notamment beaucoup aimé les analyses littéraires et les réflexions sur la poésie.
Il n'y a pas à dire, même si on n'est pas d'accord avec lui, Michel Houellebecq est le roi de l'argumentation. de surcroît, il n'est ni outrecuidant, ni agressif, il progresse avec minutie et efficacité dans le raisonnement tout en accordant aux affects leur place essentielle, car le raisonnement sans affect n'est qu'un mécanisme stérile et machinal ne débouchant que sur lui-même, ou sur quelque rouage inintéressant.
S'il ne m'a pas fait changer d'avis sur les points où nos vues divergent, il a ouvert mon horizon, et certaines questions mijoteront en suspens. Il est rare de rencontrer un auteur qui ne soit pas dans la véhémence et le ressentiment, qui ne veuille pas à toute force vous imposer son avis. Cela le rend d'autant plus efficace qu'on n'est pas sur la défensive. On se laisse imprégner par le sujet, et on se dit "tiens, je ne suis pas d'accord là-dessus, mais cela méritera d'être à nouveau pensé..."
C'est un écrivain qui donne envie de lire, furieusement, de réfléchir. Beaucoup.
Un homme sans oeillères, ou avec le minimum vital, capable d'envisager ce qui met le feu aux naseaux de la plupart des trop prévisibles buffles qui ruent dans les brancards à la simple agitation de la cape du torero.
Une pointure.
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Nowowak
  11 décembre 2020
Michel Houellebecq peut être interprété avec des perceptions diamétralement opposées. Il ne laisse jamais indifférent, à l'instar des gens qui osent prendre position et se mettre en avant, il choque ou il séduit. Son propos exige une culture et un sens critique voire un effort intellectuel pas toujours présents chez le lecteur lambda naturellement poussé vers la facilité. Il n'est pas toujours de bonne foi ou de bon conseil, il est donc nécessaire de séparer le bon grain de l'ivraie. L'hôte attentif pourra avec patience repérer la réflexion lumineuse, la pensée magistrale qui le fera avancer en brisant net l'obscurité qui le baignait en despote. Jusqu'à son dernier souffle il continuera de penser, il est raisonnable de le lire tant qu'il nous offre ce cadeau si rare dans un monde de l'édition à court de saines révolutions.
Vous ne pouvez pas lire Houellebecq sans un bloc-notes proche de vous. Il donne du grain à moudre. Contrairement à 999 écrivains sur 1000, il passera à la postérité. Il entraîne son public dans un univers si proche de lui que l'idiot qui regarde le doigt ne le soupçonnait même pas. Ses propos sont parfois nauséabonds mais jamais condamnables ou en tout cas rarement condamnés. La majorité n'entrave que dalle faut dire. Son raisonnement est efficace, son style est direct, il ne s'embarrasse pas de fioritures. Il n'écrit pas pour faire joli même en poésie, il écrit pour être vrai. Tant pis pour ceux qui regardent le monde avec des oeillères. C'est un artiste qui montre la partie cachée de l'iceberg. Vous en ferez ce que vous voulez de ses non abstinentes confidences, moi qui suis aussi sobre qu'un dromadaire, j'adhère.
Nowowak

Lien : https://pasplushautquelebord..
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critiques presse (1)
LeParisienPresse   12 octobre 2020
Rien d’inédit, mais quelques flèches détonantes.
Lire la critique sur le site : LeParisienPresse
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
GeraldineBGeraldineB   04 février 2021
" Je pense qu'il n'est aucune vie, si dégradée, si détériorée, si abaissée, si appauvrie soit-elle, qui ne mérite le respect et ne vaille qu'on la défende avec zèle. J'ai la faiblesse de penser que c'est l'honneur d'une société que d'assumer, que de vouloir ce luxe pesant que représente pour elle la charge des incurables, des inutiles, des incapables ; et presque je mesurerais son degré de civilisation à la quantité de peine et de vigilance qu'elle s'impose par pur respect de la vie... Quand l'habitude sera prise d'éliminer les monstres, de moindres tares feront figure de monstruosités. De la suppression de l'horrible à celle de l'indésirable, il n'y a qu'un pas... Cette société nettoyée, assainie, cette société où la pitié n'aurait plus d'emploi, cette société sans déchets, sans bavures, où les normaux et les forts bénéficieraient des ressources qu'absorbent jusqu'ici les anormaux et les faibles, cette société renouerait avec Sparte et ravirait les disciples de Nietzsche : je ne suis pas sûr qu'elle mériterait encore d'être appelée une société humaine. »

Extrait de "L'affaire Vincent Lambert n'aurait pas dû avoir lieu", propos de Jean Rostand, ici rapportés par Michel Houellebecq
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gillgill   24 octobre 2020
https://www.mixcloud.com/Lesmotsdularge/les-mots-du-large-radio-larg-8920-sur-la-bande-fm-49%C3%A8me-%C3%A9mission-/
"Les mots du large" par Clytemnestre, Jack56 et Gill du club Babelio du pays de Vannes -
radio Larg' 89.20 sur la bande FM - 49ème émission -
chroniques littéraires :
"là où chantent les écrevisses" de Delia Owens, "le dernier inventeur" d'Héloïse Guay de Belissen, "interventions 2020" de Michel Houellebecq, "histoires de la nuit" de Laurent Mauvignier, "le pilote" d'Edouard Peisson" et Helstrid de Christian Léourier.
Musiques :
"fox on the run" par Sweet, "dans la salle du bar tabac de la rue des martyrs" par Pigalle et "knock on wood" par Amii Steward
Un grand merci à Rox pour la technique et pour sa gentillesse
Anne-Sophie, Jacques et Gilles
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gillgill   08 octobre 2020
Dans les moments de bonheur, par exemple en contemplant un beau paysage, je sais instantanément que je n'en fais pas partie, le monde m'apparaît comme quelque chose d'étrange, je ne connais aucun endroit où je puisse me sentir chez moi.
Dieu lui-même ne peut résoudre ce problème, d'ailleurs je ne crois pas en Dieu, il n'est pas nécessaire, ni ici ni au paradis.
Je crois en l'amour, c'est la seule chose valable que nous possédions, mieux qu'un programme de fitness, mieux que le sport ...
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GeraldineBGeraldineB   25 janvier 2021
J'ai cependant l'intuition que la poésie a un rôle à jouer ; peut-être comme une sorte de précurseur chimique. La poésie ne précède pas seulement le roman ; elle précède aussi, et de manière plus directe, la philosophie. Si Platon laisse les poètes à la porte de sa fameuse cité, c'est qu'il n'a "plus" besoin d'eux (et que, devenus inutiles, ils ne tarderont pas à devenir dangereux). Au fond, si j'écris des poèmes, c'est peut-être avant tout pour mettre l'accent sur un manque monstrueux et global (qu'on peut voir comme affectif, social, religieux, métaphysique ; et chacune de ces approches sera également vraie). C'est peut-être aussi que la poésie est la seule manière d'exprimer ce manque à l'état pur, à l'état natif; d'exprimer simultanément chacun de ses aspects complémentaires. C'est peut-être pour laisser le message minimal suivant : « Quelqu'un, au milieu des années 199..., a vivement ressenti l'émergence d'un manque monstrueux et global; dans l'incapacité de rendre compte clairement du phénomène, il nous a cependant, en témoignage de son incompétence, laissé quelques poèmes."
+ Lire la suite
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oiseaulireoiseaulire   09 novembre 2020
Si Platon laisse les poètes à la porte de sa fameuse cité, c'est qu'il n'a plus besoin d'eux (et que, devenus inutiles, ils ne tarderont pas à devenir dangereux). Au fond, si j'écris des poèmes, c'est peut-être pour mettre l'accent sur un manque monstrueux et global (qu'on peut voir comme affectif, social, religieux, métaphysique ; et chacune de ces approches sera également vraie). C'est peut-être aussi que la poésie est la seule à exprimer ce manque à l'état pur, à l'état natif ; d'exprimer simultanément chacun des ses aspects complémentaires. C'est peut-être pour laisser le message minimum suivant : "Quelqu'un, au milieu des années 199..., a vivement ressenti l'émergence d'un manque monstrueux et global ; dans l'incapacité de rendre compte clairement de ce phénomène, il nous a cependant, en témoignage de son incompétence, laissé quelques poèmes."
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VÉRONIQUE PITTOLO – À LA PISCINE AVEC NORBERT Lecture par l'auteure & Christophe Brault
À l'approche de la soixantaine, une femme doit faire des efforts pour atténuer les rides et bien choisir ses petites culottes, surtout quand elle n'a pas la silhouette d'Ursula Andress. Des efforts, l'héroïne de ce roman en fait encore, le soir, pour rompre sa solitude sur les sites de rencontre, livrée aux faux-semblants du virtuel. Avec Norbert (rencontré sur Meetic), elle baise, elle va à la piscine, elle parle de tout, de sexe, du salaire des patrons du CAC 40, des migrants, de #Me too, de sa future (toute petite) retraite. Elle lui parle de poésie, il répond « T'as pas d'autres sujets en réserve ? ». Il cite la sélection de l'équipe de France, elle préfère Kafka, il la voudrait en robe, elle préfère les pantalons. À part ça, ils s'entendent bien. À la piscine avec Norbert est un texte cru, drôle et enjoué, une réponse féminine et féministe aux Houellebecq de tous bords. À lire – Véronique Pittolo, À la piscine avec Norbert, Seuil, 2021.
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