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Faith tome 1 sur 4

Francis Portela (Illustrateur)Marguerite Sauvage (Illustrateur)
EAN : 9781682151211
112 pages
Valiant Entertainment LLC (05/07/2016)
3.61/5   42 notes
Résumé :
"Enfin une héroïne qui nous ressemble" -Huffington Orpheline depuis son enfance, Faith Herbert a toujours voulu être une super-héroïne, comme celles de ses comics favoris. Lorsque Peter Stanchek, un "psiotique" doté de capacités extraordinaires, la trouve et active ses pouvoirs télékinésiques, elle peut enfin réaliser son rêve. Au sein du groupe mené par Peter, les Renégats, elle a vécu des aventures incroyables, a connu le deuil mais aussi l'amour... Aujourd'hui, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Ce tome est le premier d'une série mettant en scène l'une des psiots (individus dotés de pouvoirs parapsychiques) issue de l'excellente série Harbinger, à commencer par Omega Rising (épisodes 1 à 5). Une connaissance superficielle du personnage de Faith est suffisante pour apprécier cette histoire. le lecteur qui ne connaîtrait pas l'univers Valiant peut apprécier le récit, mais certaines allusions resteront alors lettre morte. Il contient les épisodes 1 à 4, initialement parus en 2016, écrits par Jody House et dessinés par Francis Portella. Ce dernier a également encré les épisodes 1, 2 et 4. L'épisodes 3 a été encré par Terry Pallot. Dans chacun des épisodes, les séquences rêvées par Faith Herbert ont été illustrées par Marguerite Sauvage à raison de 3 pages par épisodes. Cette histoire se déroule après le tome 6 de Harbinger Omegas.

Sam Bradshaw et Lucy sont en train de fuir pied nu dans la nature, habillé d'un pantalon de toile et d'un teeshirt, avec un gadget technologique au poignet. Ils sont rattrapés par les membres d'une mystérieuse organisation. Faith Herbert s'est installé à van Nuys en Californie dans la banlieue de Los Angeles. Après avoir vérifié que ses voisins du dessus n'étaient pas en train de s'entretuer, elle se rend à son boulot en volant dans son costume de Zephyr. Arrivée sur place, elle se change dans son identité secrète de Summer Smith, avec une perruque rousse. Entretemps elle a rêvassé de sa vie parfaite en tant que superhéroïne.

Summer Scott est pigiste dans un magazine en ligne appelé ZipLine, spécialisé dans les ragots sur les célébrités. Elle travaille sous les ordres de Mimi, une femme au sourire inquiétant, avec ses collègues Jay Spencer et Paige. le taux de reprise de ses articles dans les médias sociaux aurait tendance à faire baisser la moyenne de l'équipe. Elle échange quelques textos avec Obadiah Archer, un autre jeune superhéros (voir The Michelangelo Code). En écoutant la fréquence radio de la police, elle intervient en tant que Zephyr pour mettre fin à un trafic d'animaux de compagnie. @X (un hacker ayant déjà aidé les Renégats par le passé) lui suggère d'enquêter sur la disparition de Sam Brashaw, un individu qui figurait sur la liste des psiots potentiels, établie par Toyo Harada.

Dans le premier tome de la série Harbinger, le lecteur n'avait aucun doute sur le fait que le personnage de Faith Herbert avait été inclus pour remplir le quota de représentation des personnes obèses. Il avait rapidement changé d'avis en se rendant compte que Joshua Dysart en avait fait le coeur du groupe, celle dont le compas moral était le plus fiable. Après l'arrêt de la série Harbinger, il lui tardait de savoir ce qu'il était advenu de Zephyr. Il a un petit instant de déception en voyant que ce n'est pas Joshua Dysart qui écrit cette histoire. Il a un sourire en découvrant les magnifiques couvertures de Jelena Kevic-Djurdjevic et est rassuré en constatant que l'héroïne n'a rien perdu de ses rondeurs.

Francis Portela réalise des dessins s'inscrivant dans un registre réaliste, avec des traits de contours fins, et une multitude de détails. Lui aussi conserve la surcharge pondérale de Faith Herbert, y compris dans les éléments les moins les moins flatteurs, à savoir le ventre qui déborde de la ceinture et les bajoues. Il lui donne des postures gracieuses pendant le vol autonome, et assurées quand elle a les pieds sur terre. Cette jeune femme est décidée, confiante en elle, sans sentiment d'infériorité dû à son apparence physique. Comme dans la série Harbinger, elle est de nature enjouée et sourit régulièrement (malgré son histoire personnelle qui n'est évoquée qu'en page récapitulative en début de volume). Les autres personnages bénéficient également d'une apparence réaliste, avec une réelle diversité ethnique. Les visages sont assez expressifs. Torque a droit à un corps de culturiste musculeux à souhait, en cohérence avec son choix d'apparence, comme le savent les lecteurs de la série Harbinger. Sa copine Sidney a un corps parfait comme il convient à une mannequin pour une série télé.

Les tenues vestimentaires sont variées et adaptées à la personnalité de chacun. Outre Faith et Torque, il y a un autre personnage qui crève la page : Mimi. La scénariste et l'artiste se sont amusés à en faire une personne entièrement dans le présent, avec un regard d'une intensité peu commune, une chef totalement impliquée dans son travail, avec un sourire de façade exagérée jusqu'à faire peur, une grande réussite visuelle. Par comparaison, Obadiah Archer est aussi insipide que dans sa propre série. Francis Portela effectue un travail impressionnant pour représenter les décors et les environnements. Chacun de ses dessins relève d'un niveau de description très minutieuse. Lorsque Faith s'éveille, le lecteur peut contempler tout l'intérieur de son appartement dépourvu de cloison en 1 seule case : ses livres, ses meubles, ses statuettes, sa cuisinière avec sa hotte aspirante, son évier, son plan de travail, ses peluches, sa télévision écran large, une manette de console de jeux vidéo, un boîtier de jeu vidéo ouvert, son parquet, un tapis avec un très joli motif, etc. S'il lit trop vite, il peut ne pas apercevoir la perruque rousse, pourtant bien présente sur son support.

2 pages plus loin, Faith Herbert prend son envol au-dessus d'un échangeur d'autoroute, et c'est à nouveau une foule de détails qui viennent donner corps à ce moment. le lecteur peut voir un hélicoptère dédié à la circulation, les nombreuses autoroutes, les bretelles d'échangeur (avec un tracé logique, et elles aboutissent sur d'autres autoroutes), ainsi que les collines en arrière-plan. Il voit également la végétation et les bâtiments existants. Il peut se projeter aux côtés de Zephyr et voir ce qu'elle voit. Cette approche graphique minutieuse et méticuleuse permet de glisser des informations supplémentaires qui nourrissent les personnages. Par exemple quand Faith téléphone à Archer, elle fait voler en même temps une figurine de superhéros pour s'amuser. le travail de mise en couleurs d'Andrew Dallhouse est tout aussi minutieux venant donner du volume à chaque surface.

Dans chaque page, le lecteur découvre une séquence fantasmée par Faith sur sa vie parfaite si elle pouvait exister. Ces pages sont réalisées par Marguerite Sauvage (selon toute vraisemblance à l'infographie). Les personnages et les accessoires sont détourés à plus gros traits. Les couleurs sont plus pastel pour bien marquer la différence avec les séquences réelles. L'artiste sait faire passer l'impression de rêve teintés à l'eau de rose, sans en devenir nunuches. le lecteur ressent une ambiance féminine de type fleur bleue, avec une dose de pop culture assumée, baignant dans une bonne humeur naturelle, transcrivant à merveille l'état d'esprit de l'héroïne.

L'écriture de Jody Houser semble participer de la même approche narrative que les dessins de Francis Portella. Elle aussi intègre de nombreux éléments minutieux, soigneusement choisis et formés. Faith Herbert rayonne d'une forme d'énergie enjouée, ce qui constitue le fond de son caractère tel qu'il avait été établi dans la série Harbinger. Cet aspect-là est très bien rendu. Au fil des séquences, de nombreux détails viennent attester de son amour de la culture populaire en général et des superhéros en particulier : de ses remarques sur sa double identité, à ses figurines, en passant par les allusions à Clark Kent (lui aussi superhéros et journaliste), par le choix de son identité secrète (Summer Smith, à la fois une allusion à Cyclops, à la fois un hommage à Buffy Summers). Plus encore, les dialogues et le comportement de la principale protagoniste montrent à quel point elle prête attention aux autres, dans une forme d'altruisme qui n'est ni niais, ni crétin. Faith Herbert a à la fois un coeur de midinette (elle a le béguin pour Chris Criswell, un jeune acteur bel homme) et à la fois conscience que ses actions ont des conséquences.

À plusieurs reprises, Jody Houser surprend son lecteur par la pertinence et l'intelligence des réflexions de Faith Herbert. Alors qu'elle enquête dans un pavillon de banlieue désertée, un incendie volontaire y est déclenché. Elle se porte au secours des voisins qui la remercie profusément. Elle se rend bien compte que si elle s'y était prise autrement, il n'y aurait pas eu d'incendie. le lecteur apprécie le degré de finesse dans lequel la scénariste va pour établir sa première histoire, des détails insérés naturellement, sans qu'ils n'en deviennent prépondérant au point de phagocyter l'intrigue principale. Les liens avec la continuité de l'univers partagé Valiant sont établis, sans servir de béquille à un récit creux.

L'intrigue principale repose sur un ennemi récurrent de l'univers partagé Valiant, annoncé dans le titre du présent volume. le lecteur un peu chevronné grimace en constatant que l'héroïne doit affronter des extraterrestres, soit l'une des 2 menaces les plus génériques qui soient pour une première histoire (l'autre étant les robots destructeurs). Certes, la scénariste a fait le nécessaire pour montrer que Zephyr intervient souvent pour des affaires moins clichés (des enlèvements d'animaux de compagnie), mais ça reste quand même un dispositif sans imagination.

Le tome se termine avec les couvertures variantes réalisées par Kano, Clayton Henry (* 2), Marguerite Sauvage, Colleen Coover (* 2), Emanuela Lupacchino, Dan Parent, et 13 pages de crayonnés.

Avec cette première aventure en solo de Faith Herbert, le lecteur retrouve le personnage qu'il avait tant aimé dans la série Harbinger. En fonction de son attente, il est comblé par l'attention que lui porte un dessinateur méticuleux, une dessinatrice romantique, et une scénariste pleine d'idée. Éventuellement il peut regretter que l'intrigue principale repose sur des extraterrestres comme tout premier numéro en panne d'originalité.
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J'ai été attirée par ce livre pour sa couverture aux superbes couleurs, et aussi parce que j'étais contente de voir une (super) héroïne grosse, ce qui est plutôt rare.

L'histoire, c'est celle de Faith, qui découvre qu'elle est psiotique et qu'elle a des pouvoirs, elle décide de les mettre au service du peuple en traquant les "méchant·e·s" la nuit, tandis qu'elle est journaliste people le jour.

Bien que je n'ai pas été absolument conquise par l'intrigue, je me suis attachée au personnage de Faith et j'ai aimé le fait que son physique (qui dénote de ce que nous voyions habituellement dans les livres) ne soit pourtant pas le point central de l'histoire, mais quelque chose de normal et de banal.

Au niveau des illustrations, elles m'ont plu et le fait qu'elles soient faites par différentes personnes est intéressant.

Pour résumer, j'ai bien aimé ce premier volume sans pour autant avoir un coup de coeur, et j'ai hâte de découvrir la suite !
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Si ce comics a attiré mon attention, c'est parce que le booktuber de la chaîne Too many Books en a très bien parlé et que les premières planches me faisaient penser aux dessins de la BD Les Technopères que j'adore !

Après avoir rêvé de super-héros toute son enfance, Faith découvre qu'elle est une psiotique et qu'elle a, comme les personnages qu'elle aimait tant, des pouvoirs. Elle va faire partie d'un groupe de super-héros pendant un temps, mais on la retrouve au début du comics alors qu'elle commence sa carrière solo. Elle aide comme elle peut les gens de sa ville, en démontant un trafic de chien ou en sauvant une fillette d'un incendie. Tout ça est bien loin de la vie qu'elle menait avant, jusqu'au jour où elle découvre une grosse affaire. Aidée par un ami geek et un ami proche, elle va mener l'enquête !

On m'avait promis une héroïne incroyable, loin des clichés qu'on retrouve dans les comics. Malheureusement, mis à part le fait qu'elle soit moins squelettique que ses congénères, j'ai retrouvé tous les clichés auxquels je pensais échapper dans cette BD : elle est blonde, il suffit qu'elle porte des lunettes et on ne la reconnait déjà plus, elle travaille à la rédaction d'un journal, elle sortait avec le beau gosse de service, un peu bête, mais bon il est beau alors on lui pardonne… Je n'ai pas trouvé la nouveauté, l'originalité que je pensais voir et pour ça, j'ai été un peu déçue. J'ai bien aimé l'enquête, mais sans plus. le fait de ne pas avoir su m'attacher à l'héroïne a joué dans cette appréciation.

J'ai par contre beaucoup aimé toutes les références geeks cachées dans ce comics. Il y en a partout ! Rien qu'en regardant la case ci-contre, on retrouve plein de petits détails Star Wars, Batman, etc. Faith a grandi avec des comics sur sa table de chevet, s'abreuvant de films de science-fiction, ça se ressent dans sa vie d'adulte et ça, c'est super chouette !

Au niveau du dessin, rien à redire non plus, j'adhère totalement. Comme je le disais plus tôt, la technique de dessin de Francis Portela m'a tout de suite rappelé l'univers Technopères de Zoran Janjetov, une série que j'apprécie autant pour son histoire que pour le coup de crayon de l'artiste. Parfois, Faith rêve certaines choses, et c'est une autre illustratrice qui s'occupe des dessins dans ces moments de la narration, ce que j'ai trouvé vraiment original et intéressant.

Un dossier final reprend des couvertures alternatives à la bande dessinée, ainsi que quelques planches en noir et blanc. Petit bémol, il y a aussi la pub de la maison d'édition pour leurs prochaines sorties. Autant je peux comprendre qu'ils annoncent le tome deux de Faith dans ces pages, je trouve qu'inclure de la publicité pour d'autres sorties qui n'ont rien à voir dans un album relié qu'on paie n'est pas très correct. Après, j'ai eu mon tome un au prix de lancement de 10€, donc je veux bien les pardonner pour cette fois.

Je n'ai pas réussi à m'attacher à l'héroïne, qui regroupe encore, selon moi, trop de clichés liés à l'univers super-héros. J'ai cependant beaucoup aimé les graphismes de ce comics, ainsi que la multiplicité de références geeks ! Une bonne petite lecture.
Lien : https://livraisonslitteraire..
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Je ne suis pas amatrice de Comics alors j'ai hésité avant d'emprunter cette bande dessinée à la médiathèque mais en la feuilletant le graphisme me convenait et j'étais curieuse de voir comment serait traitée cette (super)-héroïne au physique peu conventionnel.
C'est une agréable surprise et j'ai bien accroché. J'ai trouvé que ça sonnait juste et Faith-Summer est très attachante en grande ado amoureuse qui sait pratiquer l'autodérision et surtout sait ce qu'elle veut.
Déguisée en journaliste people le jour, elle traque les méchants la nuit. Il est fait allusion à des épisodes précédents dans lesquels elle appartenait à une équipe mais elle travaille encore avec quelques acolytes.
Je trouve très intéressant d'imaginer que les personnes ayant un potentiel de super-pouvoirs peuvent être n'importe qui… pas forcément le bogosse ou le premier de la classe.
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Le personnage de Faith Herbert a permis de faire connaitre les éditions Valiant Comics, autre roue du carrosse de la BD de super-héros américaine après Marvel, DC Comics, Dark Horse, Dynamite et Image.

"Faith" est ce qui se rapproche le plus d'une vraie BD du genre pour ado dans ce catalogue, les autres se montrant à la croisée des genres et bien plus pour adultes, thrillers ou aventures historiques souvent, nous pensons à X-O Manowar, Shadowman, Harbinger, Archer & Amstrong, Bloodshot et Eternal Warrior.



A l'image de Kamala Khan, la nouvelle Miss Marvel teen de chez Marvel, le personnage de Faith Herbert est une Comic Fan, bien dans son temps, souvent sur les réseaux sociaux et partageant des fans-fictions. Comme elle, le destin va la doter de super pouvoirs et lui permettre de rendre son rêve réalité, devenir l'héroïne "Zéphyr".

Le titre ne porte pas le nom de son nom de code, s'intéressant au personnage à la fois sur le plan "personnel et professionnel".

Ce jeune personnage saura séduire un jeune lectorat par sa fraîcheur, son idéalisme, par son univers de fond Geek très populaire et par son caractère physique plus ordinaire. Beaucoup de lectrices se retrouveront dans la peau de cette fille ronde, à la fois forte et sensible, qui partagera son temps entre ses histoires de jeune adulte et ses missions pour sauver son prochain.

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critiques presse (5)
BulledEncre
22 mai 2017
Une histoire fun et un personnage attachant.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BoDoi
05 mai 2017
Un ton léger, une intrigue fun, un personnage central jovial et une touche féministe, il n’en faut pas plus à Jody Houser pour séduire.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Bedeo
05 mai 2017
Nouvelle série qui met en scène avec beaucoup de doigté Faith Herbert, alias « Zéphyr » une super-héroïne psionique particulièrement attachante.
Lire la critique sur le site : Bedeo
ActuaBD
20 avril 2017
Faith est une série qui fait du bien.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario
05 avril 2017
Ce premier volume est très conseillé. Non seulement il ne nécessite pas forcément de connaître tout l'univers Valiant, mais en plus, il donne justement envie de creuser davantage dans les publications Bliss Comics.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
- Je me suis procuré ces têtes nucléaires pour régler notre problème d'araignées.
- Bien vu !
- On n'est pas prêts de les revoir, comme ça. Notre caution non plus, remarque.
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- Donc… prêt pour notre premier rendez-vous ?
- Aïe !
Un assaut sur un complexe fortement protégé est un rendez-vous ?
- Il n'y a pas mieux comme rencard que sauver le monde. (p.84)
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Là, c'est moi avec une perruque et des lunettes, hein.
Ben oui, il faut bien s'inventer un alter ego quand on débute une carrière d'héroïne solo. (p.10)
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être un héros, c'est être utile. Pas chercher à être sous les feux des projecteurs. (p.17)
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Mon histoire sera composée de grands et petits moments.
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