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ISBN : 2809430446
Éditeur : Panini France (17/04/2013)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 30 notes)
Résumé :

Il y a de cela des années, Johannes Cabal a vendu au Diable pour apprendre les secrets de la vie et de la mort : la nécromancie.

Aujourd’hui tourmenté par un noir secret, il voyage jusqu’en Enfer pour la récupérer. Satan, qui s’ennuie à mourir, lui propose alors un défi : Johannes a un an pour convaincre cent personnes de lui vendre son âme, sans quoi il sera à jamais damné.

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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  07 juillet 2016
Il y a des livres qu'on lit sans déplaisir, qu'on est content de retrouver le soir après sa journée de boulot, dans lesquels ont sourit souvent, mais une fois terminés, on se demande ce qu'il avait de si fantastique finalement.
C'est le cas pour ce roman que j'ai eu plaisir à découvrir, dans lequel un homme, un nécromancien, fait un pari avec le Diable et, pour récupérer son âme qu'il lui avait vendue, il va devoir piéger 100 malheureux crétins.
Le Diable lui fournit même une sorte d'aide en lui prêtant une fête foraine itinérante.
Mais bien sûr, les dés sont pipés dès le début…
Oui, l'histoire est sympathique, le personnage principal est un drôle de type avec des secrets, mais l'intrigue est trop légère, la psychologie inexistante et au final, même si c'était distrayant, après une semaine, je n'en garde qu'un souvenir furtif.
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Arakasi
  22 avril 2013
Il y a quelques années, Johannes Cabal, brillant scientifique à la moralité plus que déficiente, a vendu son âme au diable contre le secret de la nécromancie. Un accord qui semblait fort alléchant sur le moment, mais n'a pas tardé à se révéler un marché de dupes (comme c'est généralement le cas de tous les accords passés avec le diable)… Trois ans plus tard, voici donc Cabal de retour aux Enfers pour voir le grand cornu et exiger que celui-ci lui rende ce qui lui appartient de droit. Comme on s'en doute, le diable n'est pas d'accord, mais, assommé d'ennui par le train-train de la gestion des Enfers, il accepte de relever un pari : si Cabal parvient à convaincre cent personnes de lui vendre leurs âmes avant la fin de l'année, la sienne lui sera rendue sans contrepartie. Et parce qu'au fond Satan n'est pas si mauvais bougre que l'on pourrait le croire, il lui confie pour cela un atout de taille : un fête foraine maléfique avec son lot de vils bonimenteurs et de succubes corruptrices.
Tout irait au mieux dans le meilleur des monde, si Johannes Cabal avait la moindre idée de comment gérer et animer un cirque itinérant… Manque de chance, Cabal est un rabat-joie de la pire espèce, aussi sérieux qu'un expert-comptable et doté de la joie de vivre naturelle d'un croque-mort : en somme, le plus mauvais candidat envisageable au poste de Monsieur Loyal. Heureusement pour lui (et malheureusement pour ses pauvres victimes), il saura trouver des alliés de poids, prêts à lui prêter main forte dans sa démoniaque entreprise. Alors, m'sieurs, dames, un p'tit tour de manège, ça vous tenterait pas ?
Pour son premier roman, Jonathan Howard a plutôt bien réussi son coup ! Il nous offre un récit délicieusement absurde à la fantaisie débridée, ponctué de perles d'humour noir ou burlesque. Humour et style d'écriture ne sont d'ailleurs pas sans rappeler l'oeuvre de Terry Pratchett, autre brillant écrivain humoristique anglais, mais là où le sieur Pratchett reste en permanence d'un indécrottable optimisme, Howard n'hésite pas à assombrir le trait et à nous livrer une histoire bien plus grinçante qu'il n'y paraît au premier abord. À commencer par son personnage principal, Johannes Cabal, franc salopard au coeur noir et aussi malveillant qu'une fouine, mais pourtant jamais totalement détestable, malgré l'amoralité de sa quête. Peut-être parce que, malgré tout le mal qu'il se donne, il n'en reste pas moins deux fois moins monstrueux qu'il ne le pense lui-même… Sans être un chef d'oeuvre, le premier volet de ses démoniaques aventures s'avère donc une lecture très recommandable qui ravira les amateurs d'humour anglais et ceux de « magnificent bastards » aux plans aussi machiavéliques que foireux. À bon entendeur !
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Kittiwake
  18 août 2013
Lorsqu'un titre et une couverture captent l'attention d'un lecteur potentiel, tout est possible : de l'excellente surprise d'un contenu en accord avec la première impression suscitée par l'image, ou pas.
Dans le cas de Johannes Cabal, le nécromancien, je reste mitigée. Cette histoire diabolique où les vivants et les morts cohabitent dans une espèce de sarabande infernale, ou l'on peut rendre une petite visite de courtoisie intéressée à Satan pour essayer de passer un marché de dupes et par la même occasion de récupérer son âme autrefois vendue pour quelque pouvoir utile aux desseins du savant fou, n'est pas sans attrait. Une réelle volonté comique apparaît au fil du récit, même si le trait est quelquefois un peu forcé. On appréciera particulièrement les tracasseries administratives qui constituent un avant-goût de l'enfer. Ou les rafistolages de cadavres de plus en plus délabrés qui accompagnent la fête foraine ambulante.
La mise en page est soignée, avec des distinctions typographiques originales et une police agréable, ce qui correspond à l'aspect attirant de la couverture. Et le comble pour une inconditionnelle des publications numériques, j'ai apprécié la qualité du papier....
On aime moins la construction un peu décousue, qui donne l'impression que l'auteur s'éloigne du sujet, la collecte d'âmes, monnaie d'échange du pari passé avec Satan. de même le rôle un peu obscur du deuxième Cabal, Horst.
Un bon moment de lecture. Pas forcément pour l'île déserte.


Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Nelja
  28 juillet 2014
Un Nécromancien, Johannes Cabal, a vendu son âme au diable et se rend compte que ne pas l'avoir fausse ses recherches, et qu'il doit absolument la récupérer. le Diable lui propose une petite arnaque pyramidale : il peut la ravoir s'il lui en ramène 100 en un an. Et pour l'aider, il a le droit à une fête foraine maudite. Sachant que Johannes est un geek asocial de culture scientifique, et très méprisant envers tout ce qui concerne l'amusement, animateur de cirque doit être son dernier choix de carrière... mais il a vraiment envie de récupérer son âme.
J'ai beaucoup aimé le ton du livre, le cynisme de Johannes Cabal, ses diatribes contre tout et n'importe quoi qui le contrarie (c'est-à-dire le monde entier). le personnage est totalement odieux, mais réussit à avoir des passages où on compatit quand même avec lui. Sans compter, bien sûr, qu'on rit énormément - souvent jaune. le style va avec, plein de mots complexes (je l'ai lu en anglais, j'ai souvent eu besoin de mon dictionnaire) qui n'empêche pas les phrases d'être nettes et tranchantes.
Pour ce qui est des personnages, j'aime beaucoup le frère de Johannes, et leur relation est intéressante. Mais il y en a beaucoup qui, sans être très développés, sont juste très amusants dans leur concept et leur attitude. Celui qui m'a fait le plus rire est Rufus Maleficarus, cultiste de Cthulhu raté.
Le milieu du livre est une collection de petites anecdotes souvent amusantes sur ses voyages. Comme je le craignais, comme on n'a pas le temps de montrer toutes les signatures et encore moins toutes les tentatives, l'impression de tension et d'urgence n'est pas vraiment là avant la fin. Ceci dit, c'était raisonnablement géré, et cela se centre sur le fait que Johannes essaie de récupérer les âmes de personnes sympathiques, contrairement aux fois d'avant où on se disait qu'ils l'avaient souvent bien cherché. Après tout, c'est une histoire de pacte avec le diable, et même si Johannes est un anti-héros fini depuis le début, le concept de chute morale est toujours là.
La fin n'est pas très surprenante ni très complexe (les anecdotes amusantes du chemin n'y jouent pas de rôle imprévu, par exemple), mais elle a ses passages tragiques, ses passages réjouissants, et je l'ai bien aimée.
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JourDePluie
  23 janvier 2012
- Prenez une bonne dose de Faust mélangée à une solide base de "La Foire des Ténèbres" et faites chauffer à feu doux,
- Ajoutez une pincée de "De bons Présages" (mais "Apportez-moi la tête du Prince Charmant" reste un choix envisageable également),
- Versez un quart de louche de colorant sorti de "l'Imaginarium du Docteur Parnassus",
- Laissez frémir, et ajoutez trois tranches épaisses de dialogues tirés des "Chevaliers de Baphomet"
- Puis portez à ébullition pour sublimer tout l'arôme de l'humour noir,
- Dressez, et consommez sans modération !
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Très bonne surprise que ce roman fantastique : Johannes Cabal nous entraine dans un univers décalé et mordant, qui fait la part belle à l'ironie et à l'humour noir. Certes le scénario en lui-même n'est pas d'une originalité fulgurante, mais l'histoire sait tout de même se faire captivante, et une fois monté dans le wagonnet de ce train fantôme peu banal, il est difficile d'en descendre. Mention spéciale aux dialogues et à-coté piquants, aux multiples sourires sardoniques que vous arrachera ce livre, aux moments où le-dit sourire s'efface pour laisser place à une pointe de mélancolie, et puis finalement à Mr. Cabal lui-même, petit bijou de personnage auquel on fini par fortement s'attacher malgré (ou peut-être à cause de) tous ses défauts.
Bref, très bonne lecture à conseiller aux gens qui ont pu aimer les inspirations citées ci-dessus. Personnellement, j'attends la possible suite de ce premier tome avec impatience !
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critiques presse (1)
Elbakin.net   21 février 2013
Fable macabre, le roman ne se contente pas non plus de reprendre l’idée de base de La foire des ténèbres de Ray Bradbury, une influence que l’auteur reconnait cela dit pleinement. Il suffit parfois de gratter un peu pour tomber dans le tragique.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
ArakasiArakasi   18 avril 2013
Madame, derrière moi se trouve une véritable foire aux monstres. Un étalage de malheureux, de rejetés et de parias. Les voici réunis pour vous donner à vous, qui êtes normale, l'occasion de railler et de conspuer ceux qui ne sont pas nés sous une bonne étoile. Imaginez ! Vous êtes mécontente du profil de votre nez, des contours de votre mâchoire ou de vos yeux globuleux. Mais tout ceci n'est rien comparé à un homme dont la colonne vertébrale lui sort par le sommet du crâne. Des poils faciaux disgracieux ? Nous avons une femme à barbe ! Des problèmes de poids ? Nous avons l'éventail au grand complet : un squelette vivant et quelqu'un de si gras et adipeux que nous ne sommes toujours pas en mesure de certifier son sexe. Si vous avez le moindre complexe, c'est un endroit à ne rater sous aucun prétexte, dont vous ressortirez en vous disant : "Mince ! Ça aurait pu être moi !"
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KittiwakeKittiwake   18 août 2013
Le surmoi de Barrow se tenait sur les épaules de son moi et hurlait au travers de la herse: « si tu ne fais rien, on va avoir de sacrées emmerdes, espèce de balourd velu! Bats-toi ou tire-toi ! Marche ou crève ! » Le ça n’écoutait pas, bien évidemment. Il était assis dans le fauteuil du capitaine, sous une tente grossière, vêtue d’un caleçon, et contemplait d’un air idiot les yeux de Layla, des sables mouvants parfaitement enchanteurs dont peu réchappaient
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OlivOliv   02 avril 2012
La foule grandissait. Une jeune femme leva nerveusement la main.
— Je... j'ai... j'ai des taches de rousseur.
Cabal fit un geste brusque du pouce par-dessus son épaule.
— Nous avons l'Enfant Dalmatien. Suivant?
Un homme se manifesta.
— J'ai les dents du haut qui cachent celles du bas.
— Dans ce cas, venez profiter de la vue du Requin Humain. Suivant!
— J'ai un petit nez, dit une blonde frisant le stéréotype accrochée au bras d'un homme riche.
— Il ne peut pas l'être autant que celui de Simone Sans-Nez. Suivant!
— Je suis roux, fit un ado.
— En effet.
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OlivOliv   02 avril 2012
Barrow reposa sa tasse.
— Pourquoi haïssez-vous à ce point la mort?
Cabal parut se reprendre.
— Je ne hais pas la mort. Ce n'est pas une personne. Oubliez ces histoires de squelette armé d'une faux. J'essaye de ne pas détester les concepts abstraits, c'est une perte de temps et d'énergie.
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SinjordSinjord   03 juin 2014
Quand il comprit enfin qu'il s'était fait chasser manu militari, il poussa un vilain juron dans une langue morte depuis huit mille ans, et fit ainsi preuve d'une étonnante érudition et d'une détestable grossièreté en même temps.
Commenter  J’apprécie          60
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