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J.M.G Le Clézio (Illustrateur)Janine Hérisson (Traducteur)
ISBN : 2070388697
Éditeur : Gallimard (03/06/1994)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 156 notes)
Résumé :
Un jour, Sue Hubbell, biologiste de formation, ayant travaillé comme bibliothécaire, lasse de vivre en marge de la société de consommation de l'Est américain, décide de changer de vie. Avec son mari, elle part à la recherche d'un endroit où ils pourraient vivre loin des villes, suivant l'exemple du poète Thoreau. Après avoir cherché, ils trouvent cette ferme dans les monts Ozark, au sud-est du Missouri, et, ne connaissant rien à l'agriculture ni à l'élevage, ils déc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
latina
  01 juillet 2015
« La Dame aux Abeilles », quel joli nom, n'est-ce pas ? C'est comme cela qu'on appelle la botaniste-bibliothécaire Sue Hubbell, installée dans les monts Ozark, dans le Missouri.
Cette femme et son mari ont voulu quitter la vie urbaine, découvrir la vie sauvage en communion avec les bêtes et les plantes. Elle s'est retrouvée seule, et après quelque temps de furieux désespoir, a décidé de vivre.
Vivre ! Quel programme merveilleux ! Car quoi de plus stimulant que de vivre dans les monts Ozark, entourée de lynx, de cerfs, de serpents, d'araignées, de cafards, de grenouilles, d'oiseaux, de chiens, de termites, de chats, de chauves-souris, de papillons...
Quoi de plus exaltant que de marcher dans la forêt, dans des chemins bordés de fougères, de grimper le long de falaises et de découvrir le plus beau paysage du monde ?
Mais quel programme difficile quand on est une femme seule, et qu'il faut apprendre à se débrouiller avec le camion et sa mécanique, les bâtiments – même si ce n'est qu'un chalet et une grange – à rafistoler, à chauffer, et surtout, les ruches et la miellerie à entretenir ! Car j'y reviens, la Dame aux Abeilles est apicultrice et possède des ruches disséminées dans tous les monts Ozark.
Le travail ne manque pas, mais cela ne l'empêche pas de s'occuper de ses voisins (éloignés, cela va sans dire), d'accueillir ses amis dans son chalet, de participer à un barbecue avec les anciens combattants, de sauver de l'embourbement un camion enlisé dans un sentier, de s'engager dans la lutte contre la construction d'un barrage sur la rivière en bas de chez elle, et surtout d'observer, observer la vie grouillante, rampante, volante, végétale.
J'ai adoré lire ces pages pleines d'humilité et d'humour, ces pages où explose la vie et où l'être humain a une position non pas prépondérante, mais tout à fait adéquate. Sue Hubbell ne se proclame pas maitresse des abeilles, des animaux et des plantes. Elle les accompagne et fait les bons gestes, c'est tout. Elle prend sa place dans un monde où chaque être a un rôle, du parasite d'oreilles du papillon de nuit au lynx.
Si je devais trouver une bonne dénomination pour ce livre, je dirais que c'est un condensé instructif de sagesse souriante, oui, c'est tout à fait ça.
Bonnes vacances dans les monts Ozark !
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nameless
  03 mai 2017
Comme certains qui trouvent les villes trop compliquées et rêvent d'une existence simple, ou d'autres qui pensent que la pauvreté est plus supportable à la campagne, Sue Hubbell et son mari, s'installent au début des années 70 au fin fond du Missouri, dans les Ozarks, contrée réputée sauvage, sous-développée, inhospitalière, pour y créer une ferme d'abeilles. Peu après, abandonnée par son mari, Sue développe et améliore sa production de miel, et en raison de son isolement, devient aussi mécanicienne automobile, charpentière, éleveuse, cultivatrice, bûcheronne. La liste des travaux harassants est longue.

Dans une année à la campagne, la formation de biologiste de Sue Hubbell façonne la forme et le contenu de ce récit autobiographique. Au fil de 5 saisons, du printemps au printemps suivant, elle consigne ses observations botaniques, entomologiques, herpétologiques, ornithologiques, au gré de ses activités de femme neo-rurale et seule, que ses limites financières contraignent aux économies, à la frugalité, en même temps qu'elle découvre les vertus de la simplicité volontaire et de l'autosuffisance.

Avec humilité, sans jamais agresser le lecteur avec un jargon scientifique abscons, l'auteure raconte son expérience de communion avec la nature, communique son émerveillement contemplatif à travers de menues et savoureuses anecdotes sur la vie de papillons, chauve-souris, serpents, blattes et autres oiseaux, explique avec humour les origines farfelues ou logiques des noms latins des plantes. L'apiculture, le travail sur les ruches qui exige du temps, de la patience, un esprit clair, de la concentration et un dos robuste, est minutieusement décrit, ainsi que la commercialisation du miel.

J'ai beaucoup apprécié cette lecture, empreinte de sérénité intelligente, de respect pour la nature et ses cycles saisonniers, de respect pour la faune et la flore. Pour autant, cet hymne écologiste, ce plaidoyer pour un monde harmonieux et équilibré, n'est ni candide ni simpliste. Sue Hubbell, bien loin d'être une douce-dingue-rêveuse, le rappelle au lecteur page 249 : « Les habitants de cette région ont été idéalisés par les adeptes du retour à la terre, du temps où ils vivaient encore dans les villes mais ce ne sont pas du tout des gens simples. Les Ozarkiens mènent des existences aussi compliquées que celles de n'importe qui ailleurs. Ils sont néanmoins pleins de ressources et aptes à vivre dans ces collines ; mais ils n'en font pas toute une histoire, alors tout a l'air facile et … simple ». Les Ozarkiens ont une formule pour qualifier les adeptes du retour à la terre : «Ils laissent leurs vêtements aux ronces, leur argent aux péquenots et ils repartent, une valise vide à la main». La morale de l'histoire ne pourrait-elle pas être que la simplicité ou la complexité de la vie tient à celui qui la mène...
Ps : La préface de J.M.G le Clézio est un peu nunuche !
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Annette55
  25 avril 2019
«  C'est vous le rayon de soleil du Missouri ? » ou encore «  La dame aux abeilles » quelle joli titre pour Sue Hubbell, biologiste de formation et bibliothécaire à Rhode Island .
Fatiguée de vivre en marge de la société de consommation de l'Est américain elle décide de changer de vie .
Avec son mari elle trouve une ferme dans les monts Ozark , au sud- est du Missouri, ils décident de créer une « Une ferme d'abeilles ».
Commence pour elle une aventure solitaire : son mari l'a quittée dont elle n'imagine guère les conséquences .
Mi- roman, mi- journal, le lecteur découvre les tâches innombrables qu'elle doit accomplir au fil des saisons, en créant une miellerie , dans cette nature isolée et sauvage , elle entre dans un monde nouveau riche d'enseignements —— la nature ne donne pas la même réponse à toutes les questions ——
Grâce aux dix - huit millions d'abeilles, habitant ses ruches, qui couvrent dans leurs vols deux - cent cinquante mille hectares des Ozarks à son labeur harassant, recherche des sucs, ventilation, de la ruche , nourriture des larves et de la reine, essaimage , distillation du miel , mise en bocaux puis vente elle vit en communauté étroite , en harmonie avec maints bêtes et plantes : chant des rainettes , papillons, opossums, serpents, bruants indigo, araignées, insectes, mouettes, jaseurs' mésanges, oiseaux - satin , mocassins d'eau, épeires, tout un monde qui vit et frémit autour d'elle , toutes les formes de vie qu'elle observe et respecte tout en maniant la tronçonneuse et en abattant des arbres pour se chauffer....
On découvre au fil des pages le ciel changeant , les tâches multiples de l'auteur au fil des saisons, ses évocations pétries d'humour et de bon sens , ses observations minutieuses et éclairées sur plantes , insectes , mammifères , animaux qu'elle respecte tant , ses analyses évoquées avec pédagogie et enthousiasme , ses remises en question, son humilité en découvrant que la vie naturelle est un très bon professeur et qu'il faut laisser le savoir mûrir et germer comme tout ce qui est vrai et vivant .

Une très belle histoire de savoir engrangé, lié au charme magique d'une femme indépendante et solitaire qui est parvenue à percevoir l'enchantement qui maintient les éléments naturels ...
Une bouffée d'oxygène qui peut ne pas plaire à tout le monde.
Ce n'est que mon avis, bien sûr !
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NathalC
  29 mai 2018
Lorsque j'ai commencé la lecture de ce livre, je ne m'attendais pas à cela. En ayant lu la 4ème de couverture, je pensais découvrir la reconversion de Sue Hubbell, son installation en tant qu'apicultrice et les débuts de sa nouvelle vie au fin fond de la campagne américaine.
Et bien, pas du tout...
Ici, l'auteur est déjà installée depuis une quinzaine d'année et l'apiculture n'est pas le sujet de ce témoignage.
Il s'agit en fait de sa relation avec la nature, tout simplement. Tout simplement, mais aussi de façon très belle, très profonde. Il y a une harmonie entre elle et la nature qui l'entoure. Alors oui, les ruches font partie de sa vie et elle en parle, mais elle nous raconte aussi tout son environnement, les arbres, les oiseaux, les plantes...
Un livre apaisant.
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lucia-lilas
  06 novembre 2015
Alors, celui-là, je l'a-d-o-r-e: j'ai dû l'offrir une bonne dizaine de fois à tous les copains qui ont eu le courage de quitter la ville pour vivre la folle aventure de la... campagne.
Eh oui, ce fut le projet fou de l'auteur, Sue Hubbell,biologiste de formation, qui quitte l'Est américain pour une ferme dans les monts Ozark, au sud est du Missouri (moi, j'ai eu besoin d'une carte...) et elle décide, avec son mari ( qui partira bien vite...) , de créer une "ferme d'abeilles".
Elle, qui n'avait aucune expérience de l'agriculture ou de l'élevage, va devoir surmonter des situations que je préfère lire que vivre.... au contact de toutes les petites bêtes qui partagent le même territoire: araignées, serpents (humm), rainettes, vipères rouges, petits mammifères en tous genres. Finalement, elle découvre LA VIE.
Le livre est écrit au fil des saisons et chaque page est un pur émerveillement. le lecteur apprend à écouter, à observer...
"J'ai souvent rêvé d'un livre complet, où il y aurait les oiseaux, les insectes volant dans la lumière du matin, les gouttes accrochées dans les toiles d'araignées, le ciel changeant selon les saisons, l'odeur de la pluie et le bruit du vent, les cris des animaux, un livre où on sentirait la chaleur du soleil, le toucher léger des plantes, un livre où il y aurait les secrets visibles et invisibles du monde comme la recette de la tarte aux kakis. Un livre qui me donnerait le même bonheur que lorsque je lisais autrefois Virgile, assis près de la mer à l'ombre des oliviers. Un livre où la poésie serait comme une respiration, où le langage ferait sa musique familière. Il me semble que le livre de Sue Hubbell est ce livre-là", et c'est J.M.G le Clézio qui le dit...
Je vous le jure, un pur régal...

Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
Alice_Alice_   29 novembre 2014
Je me demande parfois où nous autres femmes d’un certain âge nous situons dans le tissu social une fois que la construction du nid a perdu de son charme. Il y a une génération, Margaret Mead, qui avait une assez bonne réponse personnelle à cette question, s’interrogeait aussi à ce sujet et faisait remarquer qu’en d’autres temps et dans d’autres cultures, nous avons joué un rôle.
Nous sommes si nombreuses qu’il est tentant de considérer que nous formons une catégorie. Nous avons dépassé l’âge de la reproduction. Les hommes ne veulent pas de nous ; ils préfèrent les femmes plus jeunes. Il est normal, du point de vue biologique, que les mâles soient attirés par des femelles qui sont au début de leurs années reproductives et qui ont encore envie de construire des nids, et si, quant à nous, nous ne pouvons plus nous perdre dans les plaisirs et l’intimité du couple, eh bien, nous avons accédé à notre véritable identité. Nous avons acquis un autre don précieux. Nous avons le Temps, ou du moins la conscience du Temps. Nous avons vécu assez longtemps et en avons vu assez pour savoir, autrement qu’au plan intellectuel, que la mort nous attend et nous avons donc appris à vivre en nous sachant mortelles, prenant nos décisions avec soin et après mûre réflexion parce que nous savons que nous ne pourrons pas les prendre de nouveau. Le temps pour nous aura une fin ; il est précieux, et nous en avons appris la valeur.
Oui, nous sommes nombreuses, mais toutes si différentes que j’ai du mal à me lancer dans une analyse sociobiologique, et je crois bien, tout comme Margaret Mead, que la solution est personnelle et individuelle. Parce que notre culture ne nous a assigné aucun rôle réel, nous pouvons créer notre propre rôle. C’est une bonne époque pour être une femme adulte possédant une personnalité, une certaine force et des lubies. Nous vivons longtemps. Nos enfants sont les adultes indépendants que nous les avons aidés à devenir, et peut-être ont-ils encore besoin de notre amour, mais ils peuvent se passer de nos soins. Les règles de la société sont si souples de nos jours qu’aucune de nos actions n’est choquante. Nous ne nous heurtons plus à des barrières politiques. À condition de demeurer en bonne santé et de pouvoir subvenir à nos besoins, nous sommes libres de faire n’importe quoi, de posséder n’importe quoi et d’user de nos talents à notre guise.
(…)
Moi aussi je veux un dindon, mais je le veux vivant et d’ici une semaine mon souhait sera exaucé et je l’entendrai glouglouter au petit jour. Cependant, je veux davantage. Je veux entendre les bruants indigo chanter leurs couplets lorsque je m’éveille le matin, je veux relire Joseph et ses frères, je veux voir les feuilles pousser sur les chênes, leurs fleurs s’épanouir sur les cornouillers et danser les lucioles. Je veux savoir ce qu’il advient du val du Raton laveur. Je veux qu’Asher découvre comment les parasites d’oreilles de papillons de nuit ont traversé l’hiver. Je veux montrer à Liddy et Brian les gros rochers au fond du vallon. Je veux en savoir bien davantage sur les faucheux. Je veux écrire un roman. Je veux aller nager nue dans la rivière sous le soleil brûlant.
C’est pourquoi j’ai cessé de dormir à l’intérieur. Une maison est trop petite, trop limitée. Je veux le monde entier, et aussi les étoiles.
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NathalCNathalC   29 mai 2018
Nous avons dépassé l'âge de la reproduction. Les hommes ne veulent pas de nous : ils préfèrent les femmes plus jeunes. Il est normal, du point de vue biologique, que les mâles soient attirés par des femelles qui sont au début de leurs années reproductives et qui ont encore envie de construire des nids, et si, quant à nous, nous ne pouvons plus nous perdre dans les plaisirs et l'intimité du couple, eh bien, nous avons accédé à notre véritable identité. Nous avons également acquis un autre don précieux. Nous avons le Temps, ou du moins la conscience du Temps. Nous avons vécu assez longtemps et en avons vu assez pour savoir, autrement qu'au plan intellectuel, que la mort nous attend et nous avons donc appris à vivre en nous sachant mortelles, prenant nos décisions avec soin et après mûre réflexion parce que nous savons que nous ne pourrons pas les prendre de nouveau. Le temps pour nous aura une fin ; il est précieux, et nous en avons appris la valeur.
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Alice_Alice_   20 novembre 2014
Mon grand-père était apiculteur à Kalamazoo, Michigan, où j'ai grandi mais tout le monde a un grand-père apiculteur, cela ne signifie donc rien. D'ailleurs, mon grand-père me terrifiait. Il terrorisait tous ceux qui se trouvaient à portée de ses hurlements et je m'efforçais de ne pas me trouver en travers de son chemin, aussi n'est-ce pas de lui que je tiens mon amour des abeilles.
(...)
Ma grand-mère était une femme timide au visage mélancolique, épuisée par la vie commune avec un tel homme et qui essayait de se débrouiller avec la maigre allocation qu'il lui accordait pour faire marcher la maison. Elle ne se plaignait jamais, et avait presque le comportement d'une sainte. Elle lui survécut durant de nombreuses années et, une fois son mari mort, retrouva une certaine vitalité. Vers la fin de sa vie, elle rassembla ses petits-enfants autour d'elle.
"Je veux que vous vous rappeliez toujours votre grand-père", dit-elle.
Nous opinâmes du bonnet, l'air solennel. Elle nous fit signe de nous rapprocher.
"Je veux que vous vous rappeliez que c'était un vieux grigou, sale et mauvais comme la gale", reprit-elle d'une voix ferme, puis son regard se perdit au loin et un sourire satisfait éclaira son visage.
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NathalCNathalC   25 mai 2018
Liddy et Brian forment une bonne équipe. Il leur suffit de quelques mots pour se communiquer leurs idées et leurs intentions. Je vais chercher à la scierie ce dont ils ont besoin, et à l'occasion je donne un coup de main, mais j'ai rapidement découvert que si je leur proposais au choix de les aider ou d'aller faire une tarte, c'était toujours la tarte qui l'emportait. Il a fallu six tartes pour finir le toit. J'ignorais jusqu'alors le rôle important que jouent les tartes dans la construction.
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NathalCNathalC   23 mai 2018
En tant qu'être humain, je me mêle un peu de tout ; j'interviens, j'échange, je modifie. Ce n'est ni bien ni mal, je joue mon rôle simplement, tout comme le serpent qui mange les souris et les vanneaux joue le sien. Mais étant un être humain, je suis nantie d'un cerveau qui me permet de m'apercevoir que lorsque je manipule et modifie n'importe quelle partie du cercle, il y a des répercussions sur tout l'ensemble.
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