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EAN : 9782302077782
96 pages
Éditeur : Soleil (16/10/2019)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 35 notes)
Résumé :
En ces temps fort lointains habitait dans la ville de Solidor Illian, jeune apprenti sculpteur. Son habileté ravissait l'impitoyable Maître Koppel, délesté ainsi de la plupart des tâches de sculpture. Les habitants de Solidor avaient développé une passion pour les oiseaux exotiques, et chaque maison comportait au moins une cage en bois, avec au moins un oiseau. Les écouter enchantait Illian. Un soir, tandis qu'il fignolait un petit rossignol sculpté dans un rebut de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Bdotaku
  24 novembre 2019
L'histoire se déroule dans la ville de Solidor située sur une presqu'île séparée du reste du monde par des montagnes pratiquement infranchissables. Cet endroit isolé qu'on ne peut aborder qu'en bateau a une faune et une flore qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Ses oiseaux sont ainsi des griselottes quasi aphones au plumage terne. Ceci a fait se développer chez les habitants de cette contrée une véritable fascination pour les oiseaux exotiques bariolés au chant mélodieux. Tous, ou presque, en possèdent et les exposent sur le rebord de leurs fenêtres dans des cages de bois. Les cages les plus prisées sont celles de maître Koppel qui les fait sculpter par son apprenti Illian. Ce jeune homme, très doué, est exploité par son patron mais il prend son mal en patience parce qu'il est secrètement amoureux de la fille de la maisonnée, la belle Flora. Quand il n'admire pas la jeune fille à la dérobée, écouter le chant des oiseaux lors de ses livraisons en ville est son plus grand bonheur. Mais il n'a pas le moyen de s'en offrir alors, un jour, à défaut d'en avoir un vrai, il en sculpte un dans un rebut de bois. Son maître le surprend et Illian est alors loin de se douter que son geste va lancer une nouvelle mode et avoir de terribles répercussions…
La phrase d'introduction « en des temps fort lointains » nous plonge d'emblée dans l'univers du conte et des légendes : nous sommes à une époque indéterminée (mais les costumes font penser à la Renaissance), dans la ville imaginaire de Solidor, en un pays d'Orient, ainsi que le soulignent les consonances arabisantes, l'architecture (la place du marché aux oiseaux et les minarets en arrière-plan) et les tons ocres et sables.

Ce monde imaginaire est peuplé de figures archétypales : le jeune et candide apprenti, son maître cruel et cupide et sa fille, belle et douce ingénue. Et comme dans les contes à nouveau, l'onomastique choisie permet de caractériser les personnages : Koppel signifie en allemand, « ceinturon » ou « enclos » et montre bien (y compris dans ses sonorités) la violence et la cruauté de cet homme qui emprisonne son apprenti, Flora au contraire est un prénom parfait pour une jeune fille en fleur tandis qu'Illian veut dire « descendant de haute origine »en hébreu ou « grandeur spirituelle » en arabe et met en valeur les qualités du héros. Et le graphisme est à l'avenant : Koppel ressemble à l'ogre des contes par sa stature massive et sa barbe menaçante, Flora emprunte ses traits et sa belle chevelure rousse aux peintures des Préraphaëlites (particulièrement à celles de Burne-Jones) et le héros a les traits et l'épi du personnage d'Arthur de « Merlin l'enchanteur » de Disney.
L'album est d'ailleurs un objet hybride entre livre de contes (grandes illustrations pleine pages voire double pages comportant de longs encarts de textes et séparation en chapitres indiqués par des pages noires) et album de bande dessinées avec cases et phylactères dialogués. On remarquera un hommage à Edmond Dulac à la page 29. Cet illustrateur célèbre de livres d'étrennes de la fin du XIXe siècle qui s'inspirait des estampes japonaises et des miniatures persanes fait partie des lectures de Flora ! On pourrait presqu'y voir d'ailleurs une mise en abyme car les couleurs un peu passées du « Boiseleur », les inspirations orientales, et la finesse du trait de Gaëlle Hersent rappellent la manière de Dulac tout en inspirant un sentiment de nostalgie au lecteur. Mais la tentation serait grande alors d'assimiler « le Boiseleur » à l'un de ces beaux livres pour enfants – ce qu'il est de facto par le soin tout particulier apporté à sa réalisation comme souvent dans la collection « Métamorphoses »-.
Il ne faudrait pourtant pas le réduire à cela. Comme dans « Beauté » et « Les Ogres-dieux », le conte est cruel et se mue en apologue et en dénonciation des travers de notre société. On y perçoit ainsi une critique du matérialisme et de la société de consommation. Hubert fustige délicatement notre tendance au panurgisme en montrant bien comment à la mode des oiseaux réels puis en bois succède en un laps de temps très court celle des sauriens (beurk !). Ce dernier engouement lui permettant de créer des cases délicieusement absurdes telles celle des gentes dames promenant nonchalamment leurs crocodiles en laisse et provoquant des accidents ! Il évoque également la condition de l'artiste et règle peut être ses comptes avec quelques éditeurs au passage en montrant comment un créateur peut être réduit de force à une répétition stakhanoviste des mêmes succès !
Enfin cet album célèbre vraiment l'importance de l'art et tout cela dans une langue aussi ciselée que les dessins. Cette poésie se trouvant présente dès le mot valise choisi pour titre : le « (b)oiseleur », c'est Illian le sculpteur qui tel un OISELEUR capture la beauté de l'oiseau dans sa statue de de BOIS mais c'est aussi Hubert qui par le choix et l'énumération de noms d'oiseaux aussi poétiques qu'authentiques semble nous en faire entendre le ramage tandis que Gaëlle Hersent en les reproduisant magnifiquement et scrupuleusement avec un trait haché à l' effet quasi buriné donne l'éclat de leur plumage dans des pages et des médaillons aux couleurs vives et chatoyantes qui tranchent sur les tonalités douces et passées du reste de l'album !
Une oeuvre polysémique et d'une grande beauté prévue en trois tomes qui pourront se lire indépendamment. Je vous invite vivement à découvrir d'ores et déjà le splendide « Mains d'Illian » !
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tchouk-tchouk-nougat
  16 avril 2020
Illian est apprenti sculpteur sur bois dans la jolie ville de Solidor, connue pour ses oiseaux exotiques qui chantent à travers la ville. Son maitre lui fait sculpter des cages ouvragées jusqu'au jour où il s'aperçoit du talent du jeune homme pour reproduire des oiseaux plus vrai que nature.
Cette histoire est racontée comme un conte avec du texte et très peu de dialogue et surtout de grande illustrations qui a elles seules illustrent magnifiquement le propos.
Illian a du talent, beaucoup de talent, mais mal exploité et utilisé à mauvais escient, il a des conséquences terribles. Quelque chose de beau se transforme en une malédiction bien lourde à porté pour celui qui en est la cause involontaire. Un conte donc avec sa morale et sa fin mi figue mi raisin, mi heureuse, mi malheureuse.
L'objet livre est très beau avec une couverture vraiment soignée. Encart en relief, enluminures dorées... La collection métamorphose soigne bien ses ouvrages qui donne vraiment envie d'ouvrir la bande dessinée également un peu plus épaisse que les standard. 94 pages pour permettre à Hubert de développer son histoire avec ce qu'il faut de temps. Il y a une certaine poésie dans ces propos.
Le dessin n'est pas mal mais j'aurai aimé plus de couleurs pour traduire tous ses oiseaux exotiques plus beaux le uns que les autres. A la place nous avons des teintes sépia un petit peu nostalgiques.
Si ce tome peu presque se suffire à lui seul, il est indiqué tome 1 sur la couverture. L'on peut donc supposer qu'au moins un second tome était prévu. Hélas le décès du scénariste remet certainement en question cette affirmation. Hubert savait créer des contes modernes, originaux et de grandes qualités. Je vais regretter de ne plus lire ses scénari.
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LireEnBulles
  25 janvier 2020
La collection Métamorphose des Éditions Soleil proposent de découvrir des récits uniques tels des contes anciens qui se mêle à une forme de poésie qui communique aussi bien par les mots que par le dessin. le scénario de le Boiseleur est signé Hubert à qui l'on doit Les Legs de l'Alchimiste avec Tamquerelle puis Benjamin Bachlier, Les Ogres-Dieux également dans la collection Métamorphose et puis Miss Pas Touche en 2006 dessiné par les Kerascoël. Pour ce premier tome intitulé Les Mains d'Illian le scénariste fait équipe avec l'artiste Gaëlle Hersent qui a aussi bien de l'expérience dans le dessin sur papier que dans le domaine de l'image animée. Récemment elle oeuvre dans les milieux de l'édition jeunesse et de la bande dessinée: Sauvage, roman graphique écrit par Jean-David Morvan.
Comme le laisse entre le titre et la couverture, nous faisons la connaissance d'Illian un apprenti sculpteur en bois qui fait son apprentissage chez le sans coeur Maître Koppel. Ce dernier n'hésite pas à se mettre en retrait et à charmer les clients pour qu'ils achètent pendant que le jeune homme se coltine tout le travail. L'atelier se trouve dans une charmante petite ville, Solidor, où les habitants ont développé une passion pour les oiseaux exotiques, et où chaque maison comporte au moins un oiseau dans une cage en bois taillé par les mains d'Illian. À défaut de pouvoir en acheter un, Illian adore écouter les mélodies des oiseaux sans jamais se lasser. Mais un soir alors qu'il fignole un rossignol de bois, il se fait prendre par son Maître qui va offrir l'oiseau à sa fille. Mais tous trois sont loin d'imaginer que cette nouvelle oeuvre va changer la ville…
Hubert et Hersent joignent leur talent pour offrir au lecteur un conte comme ceux écrits, jadis, par les frères Grimm. L'ambiance et la narration nous portent avec simplicité et charme. C'est doux et imagé telle une histoire pour enfants, et plus terre-à-terre en abordant en sous-texte la faune et la flore, l'effet de mode et la consommation de masse, et l'importance de respecter et protéger cette Terre qui est la nôtre. Toutefois, que les plus réfractaires se rassurent, le récit ne prend jamais un ton moralisateur mais plutôt un ton neutre nous laissant tirer une éventuelle morale. Les personnages nous rappelant forcément les héros et vilains de contes comme on les connaît sans réellement s'empourprer dans une caricature qui aurait desservi l'ouvrage. Koppel est un homme imposant par son caractère et sa corpulence qui n'hésite pas à jouer sur la peur pour faire plier Illian à ses requêtes. le sentiment d'impuissance que ressent le jeune apprenti est facilement repérable et communicatif pour que le lecteur puisse compatir à sa cause. Sage et travailleur, Illian est également un rêveur qui sait vivre du peu qu'il a sans jamais perdre espoir que l'avenir sera différent et lumineux. Les oiseaux sont la seule faune présente dans le scénario mais cela est bien suffisant. Il y en a tant et tellement différent des uns et des autres, que l'on se laisse capter par l'imaginaire qui en ressort. Nul doute que Hubert et Hersent ont su s'inspirer des oiseaux réels et les fusionner les uns aux autres pour créer de nouvelles espèces. Colorés, bruyants, majestueux, fragiles, il y en a vraiment pour tous les goûts. le rythme de narration ne souffre ni de lenteur ni de précipitation. le lecteur est facilement porté par ce qui se passe sur les pages. D'autre part, ce tome 1 se suffit à lui-même, alors pas de crainte.
Cela passe énormément aussi par le trait de Gaëlle Hersent qui accompagne le scénario D Hubert, et où les deux supports se marient subtilement pour donner une histoire pleine de charme. Des illustrations de pleines pages accompagnées d'encarts de textes ni trop longs ni trop courts. le talent de la dessinatrice jaillie des pages pour nous émerveiller tant l'imaginaire, le souci du détail et la couleur forment un ensemble tendre et calme comme si l'on respirait l'air vivifiant de la campagne. le style de Gaëlle Hersent insuffle la vie aux personnages à l'image de la fée animant le petit Pinocchio. C'est sinueux, léger et fort à la fois. Possible que chaque lecteur ressente des sensations différentes en ouvrant et lisant cet ouvrage. Mais, personne ne peut nier que Hersent brille d'un talent unique et tellement familier en même temps, que la nostalgie nous gagne. On peut mentionner le choix d'avoir voulu représenter le chant des oiseaux par une lignée de fumée rappelant la traînée de parfum que peut laisser quelqu'un derrière lui.
L'album en lui-même est à l'image de la qualité du reste de la collection Métamorphose. Solide, format franco-belge, dorure, reliefs, etc. Un travail minutieux de la part de l'équipe en charge d'offrir un écrin à la hauteur de l'histoire elle-même.
En conclusion, par sa simplicité, sa délicatesse, ses thèmes matures et son dessin rappelant les contes merveilleux d'autrefois, le Boiseleur devient mon premier coup de coeur de 2020, et je ne peux qu'en être ravie. Une petite perle au graphisme et à la sensibilité séduisante portée par le talent de Hubert et Hersent.
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
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Stemilou
  27 février 2020
Illian est apprenti dans l'atelier de maître Koppel, un grand artisan du bois qui fabrique essentiellement des cages à oiseaux, dans la ville de Solidor. Les habitants de cette ville vivent isolés du reste du monde et avec une certaine opulence, ils se passionnent pour les oiseaux surtout les plus rares, et quoi de mieux que de les placer dans une belle cage ouvragée avec talent par les mains d'Illian.
Ainsi en marchant dans les rues on est bercé par le chants de ces oiseaux dont rêve Illian, mais le manque d'argent et son statut d'apprenti en font un quasi esclave. Très doué, Maitre Koppel le fait travailler au point d'assurer seul les commandes de la boutique en espérant recevoir le sourire de Flora, la fille de maître Koppel.
Un jour vînt l'idée à Illian de sculpter dans le bois l'oiseau qu'il ne peut s'offrir, il se fait surprendre par son maître et sur le point de se faire punir est sauvé in extremis par l'arrivée de Flora qui découvre cet oiseau et le trouve superbe. Vantant ce nouveau cadeau auprès de ses amies, Flora va déclencher une réaction en chaîne inattendue qui va bouleverser la vie à Solidor.
Bel album, genre de conte autour du don d'un jeune garçon à qui l'on s'attache immédiatement. Exploité par son maître d'apprentissage avec des conditions pour le moins rudes, Illian est donc le personnage principal de ce récit triste rendu beau par ses dessins. Un premier tome très riche en événements et qui annonce, je pense, une quête pour ce jeune garçon talentueux (et pourquoi pas une malédiction).
Lien : http://stemilou.over-blog.co..
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kadeline
  09 mars 2020
Ilian est apprenti sculpteur de cages à oiseaux. Il vit dans une ville ou tout le monde est fous des oiseaux, c'est l'animal de compagnie par excellence. Cette passion rend la ville très vivante, très musicale. Tout est bien et beau mais Illian n'ayant pas les moyen d'avoir un oiseau à lui trouve une solution qui va faire basculer le sort de la ville. En attendant de pouvoir s'en acheter un, il sculpte un substitut qui devient l'accessoire à la mode pour le meilleur et pour le pire.
C'est une très belle histoire qui met en avant les abus de l'apprentissage et nos relations avec la nature.
Devoir des années « gratuites » à un maître qui ne nous apprend plus rien, ne pas pouvoir accepter de commandes sans avoir fini son apprentissage et été accepté par la guilde rend le maître tout puissant et il n'est pas rare qu'il en profite. du côté de la nature, c'est à la fois une vision de l'harmonie à créer et une dénonciation du traitement animal, c'est très intéressant.
Les dessins ne sont pas du type que je préfère mais l'utilisation de teintes très tristouilles, un peu sépia fonctionne avec l'aspect daté du quotidien de l'histoire. C'était une bonne lecture.
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critiques presse (4)
Sceneario   04 décembre 2019
Hubert gère son scénario avec beaucoup de finesse et de générosité. [...] L’artiste gère son travail d’illustratrice de la plus belle des manières, de la plus petite des vignettes à la double page, via un semi-réalisme d’une beauté sincère, sans ambages. Une œuvre généreuse, à la profondeur saisissante, portée par un apprenti sculpteur qui donne envie de le retrouver au plus tôt. Un plaisir de lecture à renouveler !
Lire la critique sur le site : Sceneario
BoDoi   29 octobre 2019
La langue est belle, l’ambiance aussi, mais quelque chose se révèle bancal au fil des pages. Le récit manque de densité, n’a pas assez de personnages secondaires pour redonner du rythme. [...] On reste donc un peu sur sa faim en refermant ce Boiseleur. Espérons que la suite exploite mieux les bonnes idées entrevues ici…
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   25 octobre 2019
Réflexion intelligente sur le matérialisme et les phénomènes de mode éphémère, Le boiseleur se révèle une très belle surprise parmi les nombreuses sorties de ce début d'automne.
Lire la critique sur le site : BDGest
BDZoom   23 octobre 2019
Mêlant élégamment illustrations et bande dessinée, « Le Boiseleur » oscille, avec art, entre diverses tonalités, explorant l’inhumanité des systèmes et l’humanité des êtres. [...] Cet écologique conte social et sociétal nous offre une intéressante réflexion sur la relation entre maître et apprenti, mais aussi sur notre société de consommation.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
BdotakuBdotaku   24 novembre 2019
l’art d’Illian était unique. Certains tentèrent bien de l’imiter, mais nul ne parvenait à copier l’impression de vie qu’il donnait à ses oiseaux : ils semblaient sur le point de s’envoler, comme figés dans leur mouvement d’un coup de baguette magique (p.40)
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ClioInoClioIno   04 novembre 2019
Il sentait monter en lui une joie enivrante, si forte qu'elle en était presque physiquement douloureuse.
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Vidéo de  Hubert
Pénélope Bagieu présente "Miss Pas Touche" de Hubert et Kerascoët.
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