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4,43

sur 1525 notes
cascasimir
  18 janvier 2021
"Observez moi de haut en bas
Vous n'en verrez pas deux comme ça
Mais prenez garde à ma beauté
Mon exquise ambiguïté."
Le plus beau du quartier, Carla Bruni.


La jolie Bianca est vierge et doit se marier avec Giovanni, suite à un mariage arrangé.


Pour pouvoir découvrir la Vie, avant d'être recluse dans sa nouvelle maison, sous la férule d'un époux, Bianca va revêtir une "peau d'homme", secret de famille transmis par les femmes...


Bianca devient ainsi Lorenzo et découvre cette peau rude, son odeur, différente de la douceur de sa peau de femme. Les poils du menton, les muscles des bras et celui qui se redresse si... vite!


Sur la margelle du puits, elle/il rencontre Giovanni qui... préfére les hommes! Il va tomber amoureux de Lorenzo...


C'est une étrange double vie, Lorenzo est l'amant comblé de son époux, mais Bianca est une femme délaissée et soumise aux conventions de la société.


Bianca va rechercher une solution, à cette impasse.
Au début, jeune femme innocente, puis se révélant forte et courageuse, Bianca va devoir revendiquer sa liberté de penser et sa liberté sexuelle, dans l'Italie de la... Renaissance.


Et se heurter à Fra Angelo, son propre frère intégriste religieux.
- "Voilà ce que je fais de ton voile!" S'écrit Bianca en piétinant l'étoffe.
C'est la BD Grand prix RTL, Prix Wolinski et Landerneau 2020...
"Sans contre façon, je suis un garçon." Mylène Farmer.
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marina53
  02 mai 2021
Maintenant qu'elle a 18 ans, Bianca est en âge de se marier. Si l'heureux élu est jeune, à peine quelques années de plus qu'elle, plutôt joli garçon et riche marchand, il n'en reste pas moins que ce n'est guère l'élu de son coeur, le mariage ayant tout simplement été arrangé par leurs parents respectifs. Ses deux amies, Rubina et Agostina, la trouvent chanceuse d'épouser un homme tel que Giovanni, chacune comparant avec leur propre époux. Pourtant, la jeune femme déplore le fait de ne pouvoir connaître son futur promis avant le mariage. Une idée bien saugrenue pour sa mère qui a connu la même situation, et il est, évidemment, hors de question de tout annuler. Sa marraine, pour lui changer les idées, lui propose de venir quelques jours chez elle. C'est là qu'elle lui montre un objet fort rare, peut-être unique : une peau d'homme. L'aidant à l'enfiler, Bianca devient alors Lorenzo. Après avoir appris à marcher comme un homme et travaillé sa voix, Bianca, sous les traits de Lorenzo, s'en retourne en ville, bien décidée à faire plus ample connaissance avec Giovanni...

Bianca n'en a que faire des coutumes avant le mariage. Grâce à sa marraine, elle va pouvoir, déguisée en Lorenzo, faire plus ample connaissance avec son futur époux. Et elle ne sera pas au bout de ses surprises, aussi bien concernant Giovanni que la place de la femme, des homosexuels et de l'église dans la société en pleine Renaissance Italienne. le regretté Hubert nous offre un album au scénario vraiment original qui donne à réfléchir justement sur l'(in)égalité homme/femme, sur ces hommes qui cachent leur véritable orientation sexuelle, la religion, les conventions sociales mais aussi sur l'amitié homme/femme. Un conte d'ailleurs tout à fait transposable à notre époque. Graphiquement, le trait épuré, un brin anguleux, et les couleurs rétro de Zanzim s'accordent parfaitement à ce récit.
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Wyoming
  15 janvier 2021
Cette BD a été un bon divertissement, elle est pleine d'humour et de situations qui, vues sérieusement sont plutôt dramatiques, mais que les auteurs ont su rendre cocasses en ne les prenant pas trop au sérieux.

Alors, d'abord, la qualité graphique et les couleurs choisies portent parfaitement les images d'une histoire un peu délirante, le trait de crayon est fin et témoigne de délicatesse à bon escient, que ce soit dans les expressions des visages ou les scènes d'amour, plutôt d'après l'amour, entre homme et femme, homme et homme (enfin presque). Les décors ne sont pas en reste, les dessins reproduisant très bien les bâtiments de l'époque, le mobilier, les jardins, la nature.

Et l'histoire, elle est plutôt décalée, mais finalement pas autant qu'il pourrait paraître, car elle décrit bien la condition, souvent consentie, de la femme, celle de l'homme et surtout celle de la relation sentimentale entre une vraie femme et un homosexuel contraint au mariage. Finalement, ils vont s'aimer, à leur manière, et le dénouement plutôt en happy end traduit bien l'idée générale positive malgré tout de cette histoire.

Un mauvais point pour un moinillon quasi-inquisiteur qui, hélas, me fait penser à certains membres du clergé actuel, complètement hors de l'humain et du message évangélique.
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Gridou1744
  13 novembre 2021
Je lis très peu de bande dessinée, mais qu'est-ce que celle-ci m'a plu ! J'ai été attirée par les dessins et les thèmes évoqués.

Il s'agit de l'histoire de Bianca ; jeune fille, vivant au temps de la Renaissance, devant se marier avec un certain Giovanni contre leurs grés à tous les deux. Elle ne souhaite pas épouser quelqu'un qu'elle ne connait pas. Sa tante lui fait découvrir alors le secret de leur famille : une peau d'homme. Bianca devient alors un homme afin de découvrir son futur époux et... tout ne se passe pas comme elle l'avait imaginé. Ils tombent amoureux, mais Bianca étant sous sa peau d'homme.

Cette bande dessinée exploite de nombreux sujets importants : l'homosexualité, le féminisme, la liberté, le fanatisme religieux, le mariage arrangé et j'en oublie.

Les dessins sont superbes et l'histoire captivante !

J'ai mis 4,5/5 uniquement car

Cette bande-dessinée se lit rapidement. Je l'ai lu en 1h/1h30.
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Foxfire
  04 janvier 2021
Je ne vais pas me joindre au concert de louanges adressées à « Peau d'homme ». Je vais peut-être même être une des rares voix dissonantes dans ce cortège de dithyrambes. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé « Peau d'homme », je lui reconnais d'évidentes et indéniables qualités, mais je n'ai pas été emballée.

Sur le plan graphique, « Peau d'homme » est une totale réussite. Visuellement tout est splendide, le trait simple et direct, les couleurs éclatantes, la composition des cases, Zanzim produit un travail remarquable et j'ai très envie de m'intéresser à ses autres ouvrages.
J'ai trouvé l'argument de départ assez génial, vraiment bien trouvé. Cette idée d'une jeune femme qui revêt une peau d'homme et peut ainsi vivre un peu dans la peau d'un garçon était un point de départ qui m'enthousiasmait vraiment. Mais, la suite du scénario m'a déçue. L'intrigue est bien construite et bien menée, je le reconnais sans peine. Je ne me suis pas ennuyée, le rythme est enlevé, c'est parfois drôle. Malgré tout ça, je n'ai jamais été immergée dans le récit, je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire. En fait, j'aurais voulu que « Peau d'homme » raconte une autre histoire que celle-là, une histoire qui m'aurait plus parlé. Je m'étais pourtant projetée dans l'argument de départ. Quelle femme ne s'est pas un jour demandé « que ressent un homme lorsqu'il fait l'amour ? ». Quelle femme n'a pas imaginé « et si j'étais un homme le temps d'une journée, que ferais-je ? ». Peut-être est-ce parce je suis une des rares à s'être posé ces questions que j'ai été déçue par le traitement de « Peau d'homme ». A la question « que ferais-je si je passais une journée dans la peau d'un homme ? », au-delà bien évidemment de la découverte du plaisir masculin, ce qui m'intéresserait ce serait de me confronter en tant qu'homme à un regard féminin, de poser un regard masculin sur le féminin, en gros d'explorer l'altérité homme / femme autrement. Ce n'est pas du tout la voie choisie par Hubert. Ce qu'il choisit de raconter est sans doute très personnel et plutôt intéressant en soi mais je me suis sentie exclue de cet univers qui est finalement extrêmement masculin.

« Peau d'homme » est une B.D intéressante à plus d'un titre mais je n'ai pas été vraiment séduite malgré des qualités narratives certaines. Par contre, j'ai été charmée par le travail de Zanzim dont je compte bien poursuivre la découverte.

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Zephirine
  12 mars 2021
Le roman graphique « Peau d'homme » dénonce la condition de la femme, le machisme et le poids de la religion sous la forme d'un conte philosophique truculent et rythmé en diable et j'ai tout de suite été séduite par cette fable pas très morale et haute en couleur.

Comme dans tout conte, il y a une marraine. Celle, très pragmatique, de cette histoire offre à sa nièce Bianca une peau d'homme qui doit lui permettre de connaitre Giovanni, son futur époux avant le mariage.
Nous sommes en Italie à l'époque de la renaissance et à cette époque, les filles épousaient le parti choisi par leurs parents sans le connaitre avant les noces. Bianca est une jeune fille rebelle et qui n'a pas la langue dans sa poche. Elle va mettre à profit ce travestissement plus vrai que nature pour approcher son promis et le monde des hommes interdit aux femmes, sauf les ribaudes méprisées par tous. Devenue Lorenzo, la délurée Bianca va découvrir la liberté permise aux seuls hommes et l'amour. Mais dès qu'elle retrouve son apparence de Bianca, la belle doit faire face à la misogynie de l'époque et au pouvoir des religieux. le plus fanatique d'entre eux est Fra Angelo, le propre frère de notre héroïne, et il ne fait pas dans la dentelle lorsqu'il décide de s'attaquer à la malignité des femmes, la fourberie des invertis et le vice des amants adultères. Ce sont les femmes et les homosexuels qui sont les victimes de ces nouvelles lois édictées pour extirper le vice de la ville.
La rébellion et les revendications de Bianca sont très contemporaines et nombre des situations décrites font référence à notre monde actuel.
Sans dévoiler la suite de l'histoire, je dirai que l'on s'amuse beaucoup à suivre les péripéties de la pétulante Bianca. Derrière le conte plein de facéties et d'humour, il y a un vrai questionnement sur les relations hommes femmes dans une société régie par la religion, sur la violence à l'encontre des homosexuels et la représentation de la nudité.

L'histoire ne serait pas aussi captivante sans le dessin de Zanzim. Finesse du trait, douceur des couleurs pour des portraits ou des vues d'ensemble qui viennent étayer le propos avec talent et élégance. Un vrai plaisir visuel.

J'ai beaucoup aimé ce conte initiatique, j'ai ri et j'ai aussi grincé des dents en constatant combien il y a encore à faire au sujet de la condition des femmes, le regard sur l'homosexualité et la libération des moeurs.
Un roman graphique à ne pas rater


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Cigale17
  17 mars 2021
Il était une fois, à Florence, sans doute vers la fin du XVe siècle, une jeune fille de 18 ans qu'on allait marier, selon l'usage d'alors, à Giovanni, un jeune homme qu'elle ne connaissait pas. Bianca mesurait sa chance : on la destinait d'abord au père du garçon… Elle obéira à ses parents, bien sûr, mais elle était désolée de ne pas mieux connaître l'homme qu'on lui destinait. Or il advint que sa marraine lui révéla un secret que seules les femmes de la famille connaissaient. Gardée dans une malle depuis des générations, une peau d'homme, qu'elles peuvent revêtir, leur permet de prendre l'apparence d'un jeune homme qu'elles ont appelé Lorenzo, tout en gardant leur personnalité. C'est donc au tour de Bianca de, littéralement, faire corps avec la peau de Lorenzo. Sous le physique d'un garçon, elle apprendra beaucoup de choses sur la personnalité et les goûts de son mari, et quelques-unes sur les hommes en général.
***
J'ai bien aimé ce roman graphique en forme de conte philosophique qui pose beaucoup de questions sur le mariage, la sexualité, la liberté, les conventions sociales, l'amitié, le fanatisme religieux, le poids du conformisme, j'en oublie assurément, et qui tourne à la fable en adoptant comme morale la tolérance. Il aborde donc de nombreux sujets tout à fait dans l'air du temps, en utilisant un langage familier, anachronique et parfaitement assumé. Les ravages de l'intégrisme religieux des catholiques de l'époque se concrétisent dans le personnage du frère de Bianca, Angelo, le mal nommé, devenu sous la coupe des théologiens de la faculté une sorte de Savonarole terrorisant Florence, entraînant nombre d'habitants à sa suite et organisant un bûcher des vanités où il sacrifiera livres et tableaux comme l'a fait le moine fou qui a servi de modèle... J'oublie un détail important : situations, textes et dessins sont souvent pleins d'humour. Les dessins de Zazim exploitent l'héritage de la peinture du Moyen Age et de la Renaissance. Les têtes de chapitres 1, 2 et 5 rappellent fortement certaines illustrations des Très Riches Heures du duc de Berry. Par ailleurs, la narration simultanée, qui présente le même personnage plusieurs fois dans l'image, permet ainsi de dérouler l'action et de faire défiler le temps. Ces détails rendent hommage à l'histoire de la peinture : ce dernier procédé sera d'ailleurs abandonné vers la fin du XVe siècle, je crois. Une mention spéciale pour la page 17 : texte explicite et image suggestive (les escargots !) Les couleurs et la mise en page sont elles aussi remarquables et font souvent contraste avec les choix adoptés pour les dessins. Une réussite !
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Ziliz
  08 août 2020
Il était une fois, dans la Renaissance italienne et dans un conte philosophique, une marraine encore plus intéressante que celles de Peau d'Ane, Cendrillon et la mienne. Deux semaines avant que sa jeune nièce Bianca épouse un homme d'affaires choisi par la famille (évidemment par intérêt), elle lui propose de se mettre dans la peau d'un homme, à volonté et incognito. le costume est plus qu'une simple enveloppe.

Bianca l'utilise, d'abord pour observer son futur mari qu'elle n'avait jusqu'alors qu'entrevu. Elle s'aventure ensuite dans la faune nocturne masculine, participe aux 'jeux', malgré les prêches vindicatifs de son prêtre de frère qui entend brûler tous les "débauchés" de la ville.

Conte philosophique & initiatique aussi captivant que troublant sur le désir et les attirances amoureuses/sexuelles, sur l'ingérence des religions sur ce sujet, ainsi que sur les rôles assignés aux hommes et aux femmes dans une société.

J'ai savouré, me suis beaucoup interrogée sur les comportements de Bianca, mais je reste frustrée par la fin. J'aurais aimé une 'reconnaissance', une explication d'homme à homme, comme dirait l'autre. Je suppose que les auteurs avaient prévu une suite ? (mais je viens de voir qu'Hubert est décédé).
____

♪♫ https://www.youtube.com/watch?v=weVMLAyNIP4
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Christophe_bj
  12 juillet 2020
A l'époque de la Renaissance italienne, Bianca, jeune fille de bonne famille, souhaiterait connaître le jeune homme qu'on lui destine avant de se marier, comme la Silvia du Jeu de l'amour et du hasard. Un objet inouï va pouvoir l'y aider : une peau d'homme, qu'elle pourra revêtir pour se transformer en garçon. Ainsi métamorphosée, elle va rencontrer son futur mari et faire des découvertes bouleversantes. ● Je ne suis pas un grand lecteur de BD, mais j'ai été attiré par la thématique de cet album, les genres et l'homosexualité, et par le récit qu'il développe. Je n'ai pas été déçu. Ces thèmes sont traités avec beaucoup d'intelligence et de sensibilité. le graphisme est beau et précis, dans l'esprit de la ligne claire chère à Hergé. Plusieurs cases uniques en pleine page montrent des actions successives dans le même dessin, j'ai trouvé cela original mais comme je n'y connais rien peut-être est-ce un procédé habituel. ● Il se dégage de ces pages une grande leçon de tolérance et les racines du fanatisme, qui plongent dans la frustration de quelques-uns et la bêtise et le panurgisme de beaucoup, sont très bien rendues, comme le montre par exemple cette apostrophe au frère de Bianca, un moine extrémiste qui prend la tête du conseil de la ville : « Eh, moinillon ! Qui crois-tu tromper avec tes airs dévots ? Tu n'es qu'un hypocrite ! Avant nous étions fiers de notre ville ! Maintenant nous détruisons ses statues, ses peintures, tout ce qui en faisait la beauté ! Tout ça à cause d'un moinillon obsédé par la chair, rendu à moitié fou par les frustrations ! Va baiser, laisse nous vivre ! » ● le flou du lieu mais aussi de l'époque, qui n'est pas clairement précisée, confère au récit des allures de conte merveilleux, ce qui est renforcé par l'objet magique de la peau, et fait en sorte que l'histoire est aisément transposable à d'autres lieux et d'autres temps. Ce conte merveilleux se transforme parfois en conte érotique à la manière de ceux du XVIIIe siècle (Diderot, Crébillon fils, par exemple), et le dessin ose montrer les étreintes, tout en restant pudique et de bon goût. J'ai beaucoup aimé, je recommande !
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fabien2830
  25 octobre 2021
Un coup de coeur. Une fable questionnant, avec finesse et drôlerie, notre rapport au genre et à la sexualité. Une invitation tant à la tolérance qu'à la folle quête de l'amour.
Italie, Renaissance : peu avant son mariage avec Giovanni, une « peau d'homme » se transmettant de femmes en femmes, permet à Bianca/Lorenzo de découvrir son futur mari dans son environnement social. Se mêle religion, sexualité, morale et noblesse.
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