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EAN : 9782702144947
352 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (05/02/2014)
3.75/5   199 notes
Résumé :
Lorraine, hiver 1918-1919. Dans un village en ruines à quelques kilomètres du front, une communauté de rescapés s’organise pour que la vie continue.
Louise, seize ans, est recueillie au 1, rue des Petits-Pas par une sage-femme qui va lui transmettre son savoir: accoucher, bien sûr, mais aussi lire et écrire, soigner les maux courants et, enfin, être l’oreille attentive de toutes les confidences. Mais dans ce village ravagé par la guerre et isolé du monde, les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
3,75

sur 199 notes

AgatheDumaurier
  25 mars 2017
Bienvenue dans l'hiver 1918-1919, dans la Meuse, en pleine grippe espagnole, au milieu des vétérans estropiés et traumatisés tout frais de la Grande Guerre, des soudards violents et violeurs, des Américains en terre conquise, et surtout des femmes, essentiel soutien des villages ruinés de cette France rurale.
On pourrait aussi bien être en plein Moyen Age : l'héroïne, Louise, est une jeune fille de dix-huit ans, enfant perdue d'on ne sait où, arrivée au village à la suite d'un viol terrifiant, avec la "Vieille". Soignée par Anne, la sage-femme, et par Vida, son associée, Louise a guéri et a été formée à l'art de l'accouchement par sa sauveuse. La campagne est âpre et dure, peuplée de légendes et de bâtisses hantées ; les gens sont pleins de haine, de curiosité mal placée, de défiance, à quelques exceptions près. Lorsqu'Anne meurt, au début du roman, Louise se met à lutter pour se faire sa place en tant que femme de l'art au milieu de ses voisins.
Le roman est captivant par son écriture brutale, son réalisme, sa plongée en plein coeur des tabous féminins. C'est aussi une vision intéressante de la France d'après guerre, un thème très à la mode actuellement. Cependant, en ce qui me concerne, à partir de la levée du mystère sur l'identité de Vida, il m'a semblé que le texte s'essoufflait, perdait de sa puissance, et devenait presque répétitif. Mais ce n'est que mon ressenti. En tout cas, j'ai trouvé que l'écriture de Nathalie Hug était impressionnante.
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indira95
  28 juillet 2015
Si vous ne savez pas quoi lire sur la plage, que l'éventualité d'entamer Dostoïevski entre deux passages de crème solaire ne vous emballe pas, pas de panique j'ai ce qu'il faut en stock. 1 rue des petits pas est exactement le genre de roman facile à lire (sans être gnangnan), avec un fond historique non négligeable auquel s'ajoutent des personnages attachants et la fameuse histoire d'amour un brin impossible. Non honnêtement ne boudez pas ce plaisir de vacances, foi de lectrice !
Nathalie Hug est lorraine et très fière de sa région. C'est donc assez naturellement qu'elle ancre son roman dans ce territoire si cher à son coeur. Nous sommes en 1918, quelques mois après l'armistice dans un patelin détruit de la vallée de la Meuse. Les tranchées ne sont pas loin et leur souvenir aussi ; le paysage et les gens sont encore sous le choc des bombardements et autres assauts d'artillerie qui ont ravagé ce pays. Il faut pourtant se reconstruire et c'est ce que tente de faire une poignée de villageois. Louise fait partie de cette petite communauté. Orpheline de 16 ans, violée en bande par des soudards en marge des tranchées, elle a été recueillie par une sage-femme mystérieuse qui lui transmet peu à peu son savoir. Louise aime ce métier qui dépasse bien plus le simple fait de donner la vie. Personnage central du village c'est aussi une confidente et une oreille attentive qui rassure, accompagne, conseille les femmes bafouées, violées, meurtries, prostituées comme bourgeoises. Amie fidèle pour les uns, étrangère apprentie sorcière pour les autres, Louise est témoin de ce que le déchaînement des passions, des rancoeurs et des jalousies peut infliger à un microcosme replié sur lui-même comme l'est le village.
Roman d'apprentissage également, 1 rue des petits pas, c'est aussi le passage d'une jeune fille vers l'âge adulte par la force des choses, s‘éveillant aux plaisirs des sens auprès d'une personne inattendue. C'est aussi un bel hommage aux femmes de l'ombre, à celles qui tout comme les Poilus ont souffert, dommages collatéraux d'une guerre qui les a privées souvent de l'essentiel : un père, un mari, un fils, un avenir radieux. Enfin, c'est un roman bien documenté (un peu roman du terroir qu'affectionne ma mère :)) qui m'en a appris un sacré paquet sur le métier de sage-femme au début du XX siècle et les pratiques médicales de contraception (saviez-vous que le condom existait déjà ? :)). Nathalie Hug égrène avec maitrise tout un vocabulaire médical qui ne nous épargne rien côté anatomie. le lecteur apprend de concert avec Louise ce jargon obscur et les bonnes pratiques du métier. Résultat : quand j'apprends à la fin des romans je suis plus que satisfaite et donc très encline à vanter le mérites du roman. On pourra en effet reprocher un grand nombre de personnages qui parfois nous embrouille et des situations un peu trop évidentes. Il n'en reste pas moins que 1 rue des petits pas est un roman de bonne facture, lumineux et accessible qui témoigne avec talent du courage des femmes, thème intemporel et universel s'il en est. Ne dit-on pas que la femme est l'avenir de l'homme…
Lien : http://www.livreetcompagnie...
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ladesiderienne
  14 décembre 2014
Août 1916, dans un village lorrain, Louise, 16 ans, orpheline, est confiée aux mains expertes d'Anne. Elle a été trouvée par des soldats, atrocement violée par une troupe de soudards. La douce Anne oeuvre en compagnie de sa fille, la glaciale Vida, en tant que matrone et s'occupe, en plus des accouchements, de tous les problèmes féminins (ceux qui rebutent un peu les médecins qui préfèrent réserver leur art aux soins des hommes qui rentrent de la guerre). Devant leurs yeux défilent donc femmes enceintes, filles qui veulent avorter, prostituées atteintes de maladies vénériennes. Remise sur pied, Louise est d'abord reléguée à l'étable où elle s'occupe des animaux puis, petit à petit, malgré son illettrisme, elle assiste Anne dans son travail et apprend à soigner les petits ou gros bobos de ses consoeurs.
le 1, Rue des Petits Pas, adresse du dispensaire, porte bien son nom car c'est ainsi que l'on se reconstruit après la guerre dans ce village de réfugiés situé dans une zone interdite et qui n'a pas encore d'existence officielle, entre les soldats démobilisés, les américains qui occupent la place et les femmes, victimes collatérales de la guerre, qui s'organisent pour que la vie reprenne.
Un peu comme "Le Choeur des femmes" de Martin Winckler, ce livre est un hommage à la condition féminine en évoquant les origines du métier de sage-femme. L'auteure que je ne connaissais qu'à travers ses polars écrits à 4 mains avec Jérôme Camut (Les Vois de l'ombre) nous offre un ouvrage d'un tout autre genre, empreint d'un réalisme parfois très cru. La reconstruction du village et de ses habitants ne se fait pas sans heurts : on assiste à de grands moments de fraternité mais aussi à des scènes de jalousie et de folie. L'entraide côtoie les plus viles mesquineries et malgré l' utilité de sa fonction, on ne tarde pas à reprocher à Louise sa jeunesse et son absence de diplôme, ajouté à cela le fait d'élever un enfant qui n'est pas le sien et ses amours interdites.
J'ai beaucoup aimé le portrait émouvant de ces matrones tiraillées entre leur métier, la loi et la religion, qui servent de lien entre les femmes de tous milieux, qu'elles soient baronnes ou catins. Par contre, la multitude de personnages qui s'activent dans ce village, qui copulent à droite et à gauche (c'est la vie qui reprend ses droits) a apporté un peu de lourdeur au récit. Si on y ajoute la généalogie compliquée de Vida dont l'histoire des ancêtres est liée à une légende et sur laquelle l'auteure s'étend beaucoup, vous comprendrez que ce roman ne supporte pas le moindre relâchement dans l'attention du lecteur. Cette lecture difficile mais terriblement humaine mérite un 14/20.
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Eroblin
  01 décembre 2019
Cette lecture m'a été inspirée par un autre ouvrage sur le même thème « La sage-femme des Appalaches », j'ai lu quelques bonnes critiques qui m'ont amenée à ce roman. Quand j'ai fermé ce livre, j'avoue que je suis restée très dubitative sur la vraisemblance de l'histoire et surtout du personnage principal. Louise, l'héroïne, est une jeune fille de 16 ans si j'ai bien saisi et elle a été soignée par une sage-femme qui veut lui enseigner son savoir. Elle meurt au tout début du roman, il ne reste avec elle qu'une femme, sage-femme elle aussi, Vida, au comportement étrange, qui va continuer l'apprentissage du métier. Très bien, mais Louise est quasiment analphabète et ce ne sont pas les leçons aléatoires données par cette personne qui peuvent permettre à Louise d'exercer son métier ? Alors qu'elle sait à peine déchiffrer des lettres, Louise va aider « au mieux ces femmes qui avaient besoin de moi. Infections du tractus, douleurs pelviennes, pertes et démangeaisons, prolapsus, dyspareunie, dysménorrhées, ménométrorragies, fausses couches et, bien heureusement, grossesses étaient ma routine. » Dans la liste de l'extrait, il y a au moins 5 mots que je ne comprends pas et qui recouvrent des situations dont j'ignore tout. Alors, certes, c'est une fiction mais je n'arrive pas à imaginer qu'une jeune fille comme Louise en sache autant alors qu'elle à peine reçu une instruction. Et il n'y a pas que cet aspect qui m'a gênée. La fameuse Vida est recherchée (je ne vous dirai pas pourquoi), cela ne l'empêche pas de se balader au vu et au su de tout le monde ou presque sans qu'aucun gendarme ne lui mette la main dessus. Vous ajoutez à cela toute une farandole de personnages qui apparaissent, disparaissent, reviennent… J'ai fini par renoncer à retenir les noms. Je sors déçue de cette lecture.
Challenge multi-défis 2019
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Annette55
  07 juin 2014
Hiver 1918: dans un village reculé de la Meuse, ravagé par la guerre et la folie des hommes, une communauté de rescapés disparates essaie de survivre et s'organise pour que la vie continue....
Louise Desprez,âgée de seize ans,est recueillie et soignée par Anne, une sage-femme,1, rue des petits pas qui va lui transmettre son savoir: accoucher bien sûr, mais aussi apprendre à lire et écrire,soigner et écouter les confidences de tous ces êtres meurtris par la violence, les peurs, l'ignorance et les préjugés,les croyances imbéciles et les esprits étroits, et, où chacun tente ,tant bien que mal,de reprendre le cours de sa vie , à quelques kilomètres du front .....
Des sage-femmes partagent leur savoir avec des femmes qui parlent de leurs problèmes ou de leurs bonheurs sans fausse pudeur dans une France dévastée par la guerre:"Chaque visite nous confrontait à la douleur, au deuil, et il était crucial de nous préserver pour ne pas perdre l'esprit,Vida me parlait souvent de la mort, et de notre responsabilité, devant elle.
Il fallait la combattre mais aussi l'accepter lorsqu'elle s'imposait, et ne jamais en porter le poids."
"La mort doit glisser sur toi comme la pluie sur les vitres, si tu la laisses te posséder, elle prendra ta confiance , et tu exerceras dans la peur."
On apprend énormément sur le métier de sage- femme au début du 20°siècle,il y a aussi Vida, l'autre sage- femme, personnage mystérieux et troublant,Justine, la tenancière du café, Astrid Barnard " la Baronne",Eugénie, tout juste accouchée des oeuvres de son père pour la septième fois......,Pierre Petitjean et sa famille hors normes, des prostituées.....,des orphelines,le père Gerber, et peu à peu des hommes de retour des combats....
Avec l'aide de Vida, la sage- femme, qui lui enseigne l'anatomie, la fabrication et l'usage des remèdes, les gestes d'examen et de soins, Louise gagne peu à peu sa place auprès des habitantes, elle se glisse au plus prés de l'intimité des femmes, rappelle que les victimes de la guerre ne se comptèrent pas seulement sur le champ de bataille et montre comment elles se sont battues pour subsister d'abord, pour reconstruire ensuite.......
Mais c'est sans compter sur les commères, les ragots, les haines, les jalousies, la malveillance que la guerre et la souffrance ont généré....
Le destin de Louise est bouleversé par deux morts quasi simultanées, qui font d'elle une sage- femme à part entière et la mère d'un nouveau né.....
Sans compter une vérité troublante au sein de sa maison....
Un roman très bien écrit même si le grand nombre de personnages est parfois un peu difficile à suivre, un ouvrage qui nous touche, bien documenté, un magnifique roman d'apprentissage, sincére, d'un réalisme bouleversant, original car il aborde l'après grande guerre sous un angle peu abordé jusque là.
J'avais lu "l'enfant rien "et "la demoiselle des tic tac" de Nathalie Hug, originaire de Lorraine, avec beaucoup de plaisir.
Ma libraire à" la taverne du livre"à Nancy, m'a fait découvrir son troisième opus", je ne le regrette pas.
Vive les libraires!





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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   12 décembre 2014
- J'ai entendu dire que vous aviez pratiqué un avortement dans un village voisin, et que vous proposiez à vos patientes des méthodes de contraception. Vous savez que l’Église condamne ce genre de pratiques.
- Nous n'avons avorté personne, m'irritai-je, mais sauvé de la mort une femme dont l'enfant était condamné. Nous devions la laisser agoniser, c'est ça ? Au nom de quoi ?
- Mais l'enfant à naître est une créature de Dieu, vous n'avez pas le droit de...
- Bien sûr, m'esclaffai-je, j'ai le droit de regarder mourir une patiente les bras croisés !
- Louise, vous ne me comprenez pas bien . Donner la mort ou empêcher la vie ne sont pas des prérogatives humaines.
- Allez dire à cette femme qu'elle devait mourir au nom de Dieu ! Et aux filles violées par leur père, ou par des déments, qu'elles doivent se réjouir d'être enceintes ! Et tant que vous y êtes, allez expliquer aux putains qu'elles ne doivent pas se prémunir d'une grossesse ! Ou mieux, pauvre curé que vous êtes, ajoutai-je folle de rage, demandez donc à votre Dieu qu'il s'incarne pour le leur dire lui-même ! Et quand il l'aura fait, alors seulement j'irai me confesser !
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ladesiderienneladesiderienne   11 décembre 2014
J'avais grandi dans le vide de ma mère, dans le manque de tout, dans la douleur des travaux de forçats auxquels on me soumettait, dans l'euphorie de l'alcool qu'on me faisait ingurgiter pour étouffer mes pleurs quand après avoir labouré des heures, je devais passer la nuit à ensemencer les champs, courbée au-dessus des sillons.
J'avais grandi dans l'idée que la vie n'était que souffrance, et qu'il me fallait accepter ce sort, puisque tel était celui que Dieu m'avait choisi. Ce Dieu que je devais chanter le dimanche, tellement fourbue par ma semaine que je ne parvenais plus à me lever pendant la messe, quand le curé me l'ordonnait. Ce même Dieu qui m'avait enlevé mes parents d'abord, puis Hortense, la frappant de la vérole, et qui nous avait livrées à des soudards, la Vieille et moi.
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ladesiderienneladesiderienne   14 décembre 2014
A partir de 1916, les prétendantes sage-femmes doivent passer un brevet et avoir plus de dix-neuf ans. Elles ont le droit de pratiquer l'épisiotomie mais pas d'utiliser les forceps ni de faire de césarienne ou d'avortement sous peine d'être condamnées aux travaux forcés à vie. Elles n'ont pas le droit non plus de prescrire des médicaments. Ni à la mère ni à l'enfant. En cas de transgression de ces règles elles peuvent être accusées d'exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie et encourent des amendes pouvant aller de cent à mille francs, ou des peines de prison allant de six jours à six mois ferme.

Note de l'auteur en préface.
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StefEleaneStefEleane   14 mars 2015
Allez dire à cette femme qu'elle devait mourir au nom de Dieu ! Et aux filles violées par leur père, ou par des déments, qu'elles doivent se réjouir d'être enceintes! Et tant que vous y êtes, allez expliquer aux putains qu'elles ne doivent pas se prémunir d'une grossesse ! Ou mieux, pauvre curé que vous êtes, ajoutai-je folle de rage, demandez donc à votre Dieu qu'il s'incarne pour le leur dire lui-même ! Et quand il l'aura fait, alors seulement, j'irai me confesser.
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ladesiderienneladesiderienne   11 décembre 2014
Bientôt les canons cesseraient de labourer les cadavres, les bois et les prés, et un autre combat débuterait. Il faudrait soigner les blessés, soutenir les vivants, guérir le corps et le cœur des femmes, enterrer les morts et retrouver les disparus.
Tout serait à reconstruire, les murs et les gens.
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