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EAN : 978B084M6MCBF
169 pages
Éditeur : (08/04/2020)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Inutile de lutter. Vous n’en sortirez pas victorieux. Nul ne peut s’enfuir de lui-même. Que vos désirs soient purs, pervers ou dépravés, il sont à l’origine de ce que vous êtes. Votre raison d’exister. Qui aime jouer. Jouera. Qui aime tuer. Tuera. Qui aime l’argent, le pouvoir et les enfants... Spirale interdite, quand la mort est la seule issue.
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Nadine13
  08 avril 2020
Spirale interdite
Freeric Huginn
202 pages
Sorti le 08/04/2020
Quand tu vois passer sur Facebook que Freeric recherche des chroniqueurs pour son prochain roman, et bien, je jubile. Je le contacte en MP, car il prévient qu'il y a quelques scènes trash.. Je suis sensible, quand même ! L'auteur me rassure et m'envoie son roman.
Il a fallu, un seul regard plein de détresse d'un agneau pour que Steve se fasse virer de son emploi à l'abattoir. Il part avec l'animal et le dépose dans un pré. Puis il prend la direction d'un endroit pour faire le vide, il a un besoin irrésistible de respirer, de faire le point sur sa vie... Il aperçoit, une jeune fille sur un pont qui est prête à sauter. Il s'approche, lui parle, et l'a ramène sur la terre ferme. Steve dépose Lucie chez ses parents. Mais un doute l'envahi, a-t-il bien fait, le beau-père de Lucie, lui a laissé une mauvaise impression !
Il retourne là-bas et là......
Steve et Lucie sont pris dans un engrenage terrifiant, sanglant..
Le soir même de la réception du roman, je me dis tiens si je lisais quelques pages pour me faire une idée sur ce roman. Ben oui, je suis très curieuse. Je me suis fait prendre au piège de cette spirale interdite, je dirais aussi infernale. J'ai lu une centaine de pages, s'en m'en rendre compte. Freeric, tu as l'art et la manière d'obliger à lire toujours et encore et être dans l'impossibilité de refermer tes romans. J'ai remarqué aussi que quand, je plonge directement dans la lecture d'un roman, j'ai tendance à parler toute seule, mais aussi aux personnages et à l'auteur. Est-ce normal ? Eh bien là, je me suis dis, il a raison Freeric, on n'y pense jamais, on n'y fait pas attention, oui, c'est bie' vrai ! À partir d'aujourd'hui, je ne mettrai plus mon nez dans un bouquet de fleurs, et fin mon rêve de nager avec des dauphins.. La rencontre de Steve et de Lucie est super bien ficelée tout comme l'histoire, où tout coule de source, s'emboîte parfaitement (si je peux me permettre). Pas de jugement, mais de très bonnes analyses des personnages sur leurs actes. J'ai passé deux excellentes soirées de lecture. Car avec cet auteur, on ne s'ennuie jamais, toujours des histoires hors normes. Et je ne vous parle pas de cette écriture fluide, acérée et qui vous fait aussi vous posez les bonnes questions, voir les choses autrement et oui l'auteur nous ouvre les yeux. Et tant mieux.Je n'ai même pas été choqué par les scènes trash, pour moi, c'était mérité. J'aurais peut-être fait pire que Steve et Lucie. Va savoir.
J'ai aussi été séduite par la rencontre et par ce couple que forment Steve et Lucie, à la vie, à la mort, à l'amour.... Je peux vous dire aussi que vous faites parti intégrante de l'histoire, on est obligé de réagir, de commenter, de comprendre ou pas leurs actes... Cette lecture est comme une spirale, on est emporté par la vitesse vertigineuse de la descente, on ne peut se raccrocher à rien.. On ne contrôle plus rien. On est bousculé, secoué par l'histoire de ce duo. Et pou finir, j'adore vraiment tous les romans de Freeric, un auteur atypique. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un excellent thriller avec un soupçon personnel de l'auteur.
Je ne peux que vous conseiller de lire son roman dès sa sortie, mais également les précédents écrits de Freeric.
4ème de couverture
Inutile de lutter. Vous n'en sortirez pas victorieux.
Nul ne peut s'enfuir de lui-même.
Que vos désirs soient purs, pervers ou dépravés, il sont à l'origine de ce que vous êtes.
Votre raison d'exister.
Qui aime jouer. Jouera. Qui aime tuer. Tuera. Qui aime l'argent, le pouvoir et les enfants...
Spirale interdite, quand la mort est la seule issue.
Genre : Thriller - Roman noir
Avertissement : Certaines scènes pourraient choquer les âmes sensibles.
Synopsis :
Il était perdu... Elle se trouvait à bout.
Le destin les a rapprochés pour le meilleur et pour le pire...
Leur vengeance sera sans pitié, mais une terrible menace les poursuit désormais.
La lutte sera sans merci. La mort est la seule issue.
Spirale interdite... Inutile de lutter. Vous n'en sortirez pas victorieux.
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JHJM1905
  06 avril 2020
Freeric Huginn. Un nom que j'ai vu maintes et maintes fois passé sur les réseaux sociaux et groupes divers de lecture mais dont je n'avais, à mon plus grand malheur, jamais lu les écrits. Shame on me ! C'est donc avec une curiosité certaine et palpable que je me suis lancée dans la lecture de son dernier-né ; Spirale interdite. Dès les premières lignes, j'ai été happée voire littéralement conquise par le lyrisme cynique et cru de l'auteur. Un peu entre les lignes, il aborde des idées similaires aux miennes; la pensée libre, le spécisme, le désir de liberté et des grands espaces. Tous les ingrédients sont présents pour que j'apprécie davantage l'humain caché derrière la plume et pour me pousser à découvrir ses nombreux autres romans.
Oui mais alors et la Spirale interdite dans tout ça ? ;) C'est l'histoire de deux amants justiciers, Lucie et Steve qui se sont rencontrés par hasard au carrefour de leur vie. N'ayant plus rien à perdre, ils s'unissent afin de faire payer par leurs vies les hommes coupables des pires atrocités (de la pédophilie à la maltraitance animale ou domestique). Vous n'avez rien à craindre d'eux sauf si vous cachez un terrible secret …
À vos risques et périls, la plume de Huginn est très cru, parfois glauque et elle appuie assurément là où ça fait le plus mal. L'auteur ne se cache pas derrière les mots, de façon un peu anonyme pour exprimer ce qu'il pense réellement de certains fléaux sociétaux. Nous, en tant que lecteurs, nous ressentons bien la passion, la conviction brûlante de l'auteur et difficile de ne pas s'allier à la cause décrite dans cette histoire hors du commun car au fond de nous, nous aimerions retrouver peut-être même qu'une seule once de ce ‘'courage'' pour exprimer aussi durement nos pensées.
Conquise de la première à la dernière page de cette histoire au rythme complètement effréné, l'auteur peut assurément et dès maintenant me compter parmi ses fans ! J'attends mon badge I LOVE HUGINN avec impatience !
Lien : https://www.facebook.com/wan..
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LesdeliredeLou
  08 avril 2020
Difficile de vous narrer cette histoire sans spoiler.
Sachez toutefois que vous allez faire la connaissance de Steve un jeune homme extrêmement lucide pour son âge, qui se cherche, qui a du mal à trouver sa voie. Il ne trouve pas sa place dans une société conformiste.
Face à lui, il y aura Lucie dont le personnage se trouve être mi-ange, mi-demon. Lucie est en danger.
Steve sera prêt à tout pour la sauver. Leur rencontre va générer un carnage.
Un flic borderline va se lancer à leur trousse afin de les arrêter, à tout prix.
Arriveront-ils à sauver leur vie alors que de gros moyens vont être mis en oeuvre pour les arrêter ?
*****
Cette histoire peut vous sembler simpliste mais il n'en est rien. Freeric Huginn vous offre d'abord au début de son livre une critique cinglante mais juste de la société. Que vous adhériez ou non à ces arguments, vous ne pourrez pas vous empêcher d'y réfléchir sérieusement
Vient ensuite la trame principale du livre dans laquelle les deux protagonistes vont choisir de prendre le chemin de la perversion. Coupable me direz-vous ? Et bien, ce n'est pas si simple ! C'était sans compter sur le talent de l'auteur.
Freeric Huginn vous propose bien plus qu'un Thelma et louise où deux innocents se retrouvent poursuivis par les forces de police. Ce n'est pas qu'une simple épopée vengeresse !
Non, à l'issue de ce livre, vous vous demanderez qui est victime, qui est bourreau car la réflexion est bien plus profonde !
J'appréhende d'ailleurs de lire certains passages tant ce sujet me touche. Je fais face à un homme, Steve qui fait preuve de courage, qui agit car il a décidé de ne plus subir. Et là, je ne peux m'empêcher de penser à cette citation de Martin Luther King Jr que j'aime beaucoup « Vient un temps où le silence est une trahison ». Steve ne veut plus trahir. Il va agir face à l'innommable mais vous n'êtes pas au bout de vos surprises d'où l'avertissement de l'auteur : certains scènes pourraient choquer les âmes sensibles.
Ce livre est rempli de constats qui résonnent de façon juste. Vous ne verrez pas les choses de la même façon à la fin de votre lecture. Ce récit est extrêmement bien ficelé. le puzzle abject se met en place petit à petit et une fois que vous aurez toutes les pièces en main, votre vision des choses sera différente, j'en suis certaine. Vous serez face à un réseau tentaculaire immonde.
Ce qui m'a également marqué dans ce livre, ce sont les propos tenus, les constats : nous sommes tous coupables, le système est gangrené. C'est extrêmement convaincant.
L'histoire est narrée en alternance par les trois protagonistes principaux. Ce que j'ai aimé avec cette méthode c'est que chaque personnage vous raconte son histoire avec sa vision. Et à chaque fois, la scène narrée s'imbrique parfaitement avec la précédente. Vous ne perdez de ce fait aucune information.
Les chapitres sont courts et rythmés. L'écriture est précise, prenante. le style de l'auteur est efficace.
Freeric Huginn n'en est pas à son coup d'essai. Il a déjà plusieurs livres à son actif qui font l'objet de très bon retour. Son petit dernier suivra le même chemin, j'en suis certaine.
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Sanguine
  23 mars 2020
Lorsque j'ai été contactée par Freeric Hunginn, je dois bien avouer que je n'avais jamais entendu parler de sa production. J'ai été étonnée de voir une bibliographie déjà bien grande et je me suis sentie un peu crétine de ne pas le connaitre. Un coup d'oeil au résumé et j'avais très envie de découvrir ce qui se cache derrière ce titre énigmatique. Un grand merci à l'auteur d'avoir mis un exemplaire numérique de son livre à ma disposition.
Inutile de lutter. Vous n'en sortirez pas victorieux.
Nul ne peut s'enfuir de lui-même.
Que vos désirs soient purs, pervers ou dépravés, il sont à l'origine de ce que vous êtes.
Votre raison d'exister.
Qui aime jouer. Jouera. Qui aime tuer. Tuera. Qui aime l'argent, le pouvoir et les enfants...
Spirale interdite, quand la mort est la seule issue.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je crois que ce livre est un peu trop hors normes pour moi. Je ne l'ai pas détesté évidemment puisque je suis allée au bout de l'ouvrage mais je suis loin d'avoir eu un coup de coeur. Tout n'a pas très bien commencé puisque le narrateur s'adresse directement au lecteur en le tutoyant. Je suis peut-être pénible mais c'est un procédé narratif que je n'aime pas spécialement. le lecteur se retrouve ainsi beaucoup trop impliqué dans le récit et ça ne me plait pas trop. Je préfère rester un peu en distance avec le texte mais c'est une question de goût. Je sais que ça plait à certaines personnes qui se sentent, à juste titre, embarqué dans le récit.
C'est un récit rythmé et enlevé que nous propose l'auteur, je ne sais pas à quoi ressemblent ses autres textes mais là on démarre sur les chapeaux de roues en découvrant le personnage de Steve. J'ai eu une relation assez ambigüe avec lui. Je l'ai bien aimé mais détesté également. Bizarre ! Par contre, je n'ai pas trop aimé Lucie alors qu'elle avait tout pour me séduire. Je dois être trop pénible. Toujours est-il que dans ce livre on n'a pas le temps de s'ennuyer, les chapitres sont courts et s'enchainent sans laisser le temps au lecteur de souffler. Et ça j'aime bien ! Je ne supporte pas de trouver le temps long dans ma lecture et là, je dois bien avouer que j'ai eu l'impression d'être plongée dans un univers à la Natural born killers !
Par contre, ce qui ne m'a pas convainque c'est le style de l'auteur. Je vais sans doute faire ma chochotte mais il n'est pas assez soutenu, ce n'est pas mon goût. Certains diront que le style est audacieux, osé ou même original et ils auront sans doute raison mais je n'ai pas été conquise par la plume de Freeric Hunginn et j'en suis désolée. Je crois que je suis habituée aux récits plus conventionnels et je ne suis sans doute pas encore prête pour un récit de ce genre. Reste que les passages gores sont très gores, très réussis et font véritablement froid dans le dos et que l'histoire est bien ficelée. Et en plus, j'ai découvert un univers totalement inconnu pour moi : les Teknivals !
Un récit atypique qui saura trouver son public grâce à son efficacité redoutable !
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Amnezik666
  23 mars 2020
Vous le savez peut-être (ou pas), j'aime mettre en avant les romans auto-édités, surtout quand ceux-ci bénéficient d'une finition quasi-professionnelle (ce qui est le cas ici). Les journées ne faisant que 24 heures, les obligations du quotidien et le calendrier des sorties littéraires font que j'ai moins de temps que je ne le voudrais à consacrer à l'auto-édition.
En suivant le périple meurtrier de Steve et Lucie, je n'ai pu m'empêcher de faire le rapprochement avec un autre couple de célèbres amants criminels : Bonnie Parker & Clyde Barrow. Quitte à prendre certaines libertés avec la réalité des faits, je pense instinctivement au film d'Arthur Penn (avec Warren Beatty et Faye Dunaway dans les rôles-titres) ou encore à la chanson de Gainsbourg qu'il interprète en duo avec Brigitte Bardot. Bref une version édulcorée et idéalisée du couple maudit.
N'allez toutefois pas imaginer que je cautionne l'auto-justice en tant substitut aux lacunes du système judiciaire. Il n'en reste pas moins que, comme le disait fort justement Jean de la Fontaine (et plus tard Michel Sardou) : « Selon que vous serez puissant ou misérable Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » J'aimerai croire que ce n'est plus vrai de nos jours, mais je n'évolue pas au pays des Bisounours.
Je ne vous cacherai toutefois pas que quand Steve et Lucie dézinguent du pédophile j'ai du mal à avoir une quelconque forme de pitié pour leurs victimes. Quant aux ordures qui tabassent leurs femmes ou leurs animaux, s'ils m'inspirent le plus profond des mépris, et parfois me donnent des envies de meurtres, je reconnais volontiers que cette solution serait sans doute un tantinet disproportionnée (ce qui n'enlève rien à son efficacité et empêche toute récidive).
Mais je m'égare et digresse, car tel n'est point le propos de Freeric Huginn. Vous connaissez le refrain, que l'auteur rappelle en préambule à son roman : « Les opinions exprimées par les personnages de ce roman leur appartiennent, elles ne reflètent en rien celles de l'auteur. » Je tiens d'ailleurs à confirmer qu'à aucun moment le bouquin ne prend la forme d'un pamphlet contre le système (hormis dans l'esprit de ses personnages) ou d'un plaidoyer favorable à l'auto-justice (idem).
Tout ça pour dire que sans aller jusqu'à approuver leurs actes, j'ai trouvé que les personnages de Steve et Lucie étaient attachants. Au-delà de leurs crimes, l'auteur nous les dépeint avec beaucoup d'humanité… même s'ils n'ont plus vraiment foi en l'humain.
À l'inverse le personnage de Franck Leboeuf, ex-flic qui reprend, officieusement, du service pour traquer nos « amants justiciers », passe de prime abord pour un con fini (il n'a même pas l'excuse d'être confiné) au vu des idées qu'il exprime. Il ne faut pas se limiter à la surface visible de l'iceberg, en l'occurrence à l'image qu'il renvoie (ce qui est aussi vrai dans la vraie vie, l'image que tu donnes de toi n'est pas forcément le reflet de ta personnalité réelle mais une image volontairement biaisée par un miroir déformant, voire une armure pour te protéger des autres).
L'intrigue imaginée par Freeric Huginn est à l'image de ses personnages, vous n'allez pas simplement embarquer pour un road trip sanglant, les choses vont se densifier et se complexifier au fur et à mesure que les rouages de son implacable mécanique se révéleront.
Le roman fait un peu d'office d'OLNI (Objet Littéraire Non Identifié), tout comme son auteur il ne se laissera pas facilement enfermer dans une catégorie trop normée ou formatée, comme aurait pu dire l'autre : « Vous n'aurez pas leur liberté de penser ! » (Florent, si tu me lis…).
J'ai passé un très agréable moment en compagnie de ce bouquin, dévoré le temps d'un week-end (c'est rare que je m'accorde le temps de lire le week-end, mais là je n'ai pas pu décrocher).
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
KhiadKhiad   14 avril 2020
Pour la première fois dans nos deux misérables existences, Lucie et moi découvrîmes la véritable signification de cette expression : faire l'amour. Car tu peux baiser comme une bête. Multiplier tes partenaires et t'envoyer en l'air autant qu'il t'est possible, sans lien affectif, sans cet inestimable don de soi bien loin d'un plaisir égoïste assouvi, la magie n'opère jamais.
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dacosta138dacosta138   15 avril 2020
— Mais vous ne pouvez pas leur demander, ça, enfin ! Votre conscience vous poursuivra pour...
Ce connard de psy l’avait ouvert une fois de trop. Je lui tirai un pruneau dans les balloches.
— Quand on a un flingue à la main, on demande pas, on ordonne.
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KhiadKhiad   14 avril 2020
Car tous les enfants ont peur du monstre invisible caché sous leur lit, mais jamais de celui profondément dissimulé en chacun d'eux.
Plus tard, quand certains oublient leur croque-mitaine, d'autres s'en amusent. Lorsque les plus courageux, ou les plus fous, l'affrontent et le terrassent. Ou s'y consument...
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KhiadKhiad   14 avril 2020
Quand certains se vouaient à construire hôpitaux et orphelinats pour aider leurs prochains, je m'attaquerai à la racine du Mal.
Je serai un éboueur de l'Ombre, un de ceux dont les deux bras plongés dans la fange assainiraient ce monde.
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