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ISBN : 2070402177
Éditeur : Gallimard (21/03/1997)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture - Hier, 22 février, j'allais à la Chambre des pairs. Il Faisait beau et très froid, malgré le soleil et midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet. homme était blond, pâle, maigre, hagard; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés clans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir lieu de bas; une blouse courte, souillée de boue derrière le dos... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
isaoubienrien
  24 août 2012
Comment dire... Comment ne pas lire "Choses vues" de Victor Hugo ? Il s'agit d'histoire, de littérature, de politique, de société. Les journaux et carnets d'auteurs sont un terreau de documents qui attisent la curiosité. A chaque page ou presque, l'on apprend non pas seulement sur Victor Hugo mais sur de nombreux personnages de la vie politique et littéraire de l'époque. L'on y lit, en 1871, que Victor Hugo a dû manger de l'antilope et du cerf ! Provenance ? le Jardin des Plantes. La Commune de Paris aura marqué au fer ce grand auteur. Mais avant, il y eut l'exil, le dossier sur la peine de mort, les Etats-Unis d'Europe prôné par Hugo... Recommandé à tous, livre de chevet, toujours.
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dechosal
  19 décembre 2017
Le plus grand journaliste du 19ème siècle. Les soubresauts de la société française, comme si vous y étiez. Epatant !
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Chasto
  30 novembre 2017
Reflets d'une époque se faisant échos d'une société moribonde.
Regards d'un homme sur son temps, qui se déchire aux sons des fusils d'un gouvernement sans concession.
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moravia
  20 février 2013
Quel plaisir !
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
RochGuinardRochGuinard   04 avril 2019
J.L. élabore sa pensée avec peine et souffrance. Il a des hémorroïdes au cerveau.
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fanfanouche24fanfanouche24   25 février 2014
Plainmont, dimanche 19 juin 1859

L'an prochain, j'irai au Portugal ou en Espagne. Puisque je ne puis rentrer en France, je veux me rapprocher du soleil. Je supprimerai du moins de ma vie cela, l'hiver. Ayant l'exil, à quoi bon l'hiver ? L'exil suffit pour avoir froid. (p.93)
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JcequejelisJcequejelis   08 mars 2015
« J'ai remarqué qu'il ne se passe pas de jour qui ne nous apprenne une chose que nous ignorions, surtout dans la région des faits. Souvent même ce sont des choses que nous sommes surpris et presque honteux d'ignorer. Un homme quelconque qui tiendrait note jour par jour de ces choses laisserait un livre intéressant. Ce serait le registre curieux des accroissements successifs d'un esprit. Du moins de la partie de l'esprit qui peut s'accroître par ce qui arrive du dehors. Une pensée contient toujours deux sortes de choses, celles qui y sont venues par inspiration, et celles qui y sont venues par alluvion. Ce serait l'histoire de ces dernières.
J'ai l'intention, pour ce qui me concerne, d'écrire ce journal. Je le ferai sommairement, car le temps me manque.
Je le commence aujourd'hui 20 juillet 1846, jour de ma fête. Je regrette de le commencer si tard ».

1731 - [Folio n° 11, p. 353/354]
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fanfanouche24fanfanouche24   25 février 2014
********Désolée de répéter cette citation... elle s'est trouvée en double. J'ai supprimé le doublon... et cela a tout effacé... Moralité....... soyez dociles... et laissez les erreurs******

Mai 1851

Vie pauvre, exil, mais liberté. Mal logé, mal couché, mal nourri. Qu'importe que le corps soit à l'étroit pourvu que l'esprit soit au large ! (p.75)
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JcequejelisJcequejelis   08 mars 2015
Le 17 mai 1838, en son hôtel de la rue saint-florentin, meurt le diable boiteux, c'est-à-dire Charles Maurice de Talleyrand Périgord (...)
Des médecins sont venus et ont embaumé le cadavre. Pour cela, à la manière des Egyptiens, ils ont retiré les entrailles du ventre et le cerveau du crâne. La chose faite, après avoir transformé le prince de Talleyrand en momie et cloué cette momie dans une bière tapissée de satin blanc, ils se sont retirés, laissant sur une table la cervelle, cette cervelle qui avait pensé tant de choses, inspiré tant d'hommes, construit tant d'édifices, conduit deux révolutions, trompé vingt rois, contenu le monde.
Les médecins partis, un valet est entré, il a vu ce qu'ils avaient laissé : Tiens ! ils ont oublié cela. Que faire ? Il s'est souvenu qu'il y avait un égout dans la rue, il y est allé et a jeté ce cerveau dans cet égout.
Finis rerum...

1730 - [Folio n° 11, p. 159]
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Videos de Victor Hugo (253) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Victor Hugo
Notre-Dame est en feu. le passage sans doute prémonitoire du roman historique de Victor Hugo, que lit Richard Berry dans La Grande Librairie, extrait du livre écrit en 1831. Un hommage littéraire après le terrible incendie de la cathédrale.
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