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Emmanuel Buron (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253136530
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1995)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.82/5 (sur 784 notes)
Résumé :
" ... Un homme nommé Claude Gueux, pauvre ouvrier, vivait à Paris en 1831. Il avait avec lui une fille qui était sa maîtresse et un enfant de cette fille... Il était capable, fort habile, intelligent, fort mal traité par l' éducation, fort bien traité par la nature, ne sachant pas lire mais sachant penser. Un hiver, l' ouvrage manqua. L' homme, la fille et l' enfant eurent froid et faim. L' homme vola. Il en résulta trois jours de pain et de feu pour la femme et po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (106) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  20 juillet 2016
Voltaire avait versé dans le conte philosophique ; Hugo, lui, verse plus volontiers dans le conte politique, la plaidoirie grandiloquente et parfois larmoyante. Mais le but était le même pour les deux hommes : utiliser tous les ressorts de leur plume pour faire évoluer la société dans laquelle ils vivaient.
On trouve déjà dans Claude Gueux les prémices de Jean Valjean, mais aussi des avatars distordus de Bug-Jargal ou de Claude Frollo. Victor Hugo a pris le soin de le prénommer Claude, c'est-à-dire, selon l'étymologie latine " qui boite ". Le même mot est à l'origine des mots clochard ou claudiquer. Quant au patronyme Gueux, il n'est nul besoin, je pense, de l'expliciter davantage.
Voilà, le cadre est posé : le héros est un miséreux, un nécessiteux. Que fait la société pour le secourir : rien. Que fait la société s'il dévie moindrement de son sillon d'aisance : elle l'incarcère. Que fait la société lorsqu'il subit l'injustice : rien. Que fait la société lorsqu'il se fait justice lui-même : elle lui tranche la gorge.
C'est schématique, c'est très simple, c'est caricatural mais c'est efficace. On n'est pas si éloigné, somme toute, de L'Étranger de Camus, à la différence près que Victor Hugo rend son Claude Gueux attachant et qu'il est un " bon " sujet qui a été " contraint " de mal agir, ce qui n'était pas le cas de Meursault. Pour le reste, tout est très proche, à savoir que la réponse de la société est inadaptée aux dérèglements qu'elle prétend soigner ou éradiquer : la peine de mort ne résout rien.
Hugo met en avant le rôle capital de l'éducation dans le processus d'amendement social qu'il envisage et suggère de modifier considérablement son système répressif. J'adhère forcément à ce volet de l'argumentaire.
En revanche, je ne me reconnais pas du tout dans la nécessité mystique ou religieuse qu'il envisage comme palliatif pour apaiser les malheurs du petit peuple afin d'accepter sa condition de pauvre comparativement à la minorité riche. L'opium du peuple, en somme.
Je ne peux pas adhérer car il y a un syllogisme là-dedans : comment un peuple éduqué pourrait-il trouver le moindre réconfort dans la religion qui prescrit, justement, de ne pas se poser de question et de croire au surnaturel, en la justice et en la toute puissance de son seigneur et sauveur ?
La religion fonctionne d'autant mieux que le peuple est moins éduqué. Sitôt qu'il s'éduque, la religion décline. Donc, non, je ne vous suis pas là-dessus, cher Victor, mais je vous pardonne, vous avez mon absolution, Inch Allah.
Bref, un ouvrage très court, idéal pour l'étude en fin de collège ou au lycée, mais pas non plus de très haute volée sur le plan de la réflexion philosophique et politique. En outre, ce n'est qu'un gueux d'avis, un claudiquant d'avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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juliette2a
  25 avril 2013
Ce livre qui marque l'engagement de Victor Hugo contre la peine de mort est incontournable...
A travers l'histoire vraie de Claude Gueux, un jeune homme de trente-six ans, menant une vie misérable avec sa maîtresse et son enfant, obligé de voler pour subvenir à ses besoins, Victor Hugo fait ici un profond réquisitoire contre une arme fatale heureusement disparue aujourd'hui : la peine de mort. le brillant écrivain éveille la conscience de ses lecteurs devant l'atrocité d'une telle justice, dans une société pourtant développée à cette époque. le cas de Claude Gueux n'est pas le seul qui a ébranlé les esprits, loin de là, mais cette condamnation à mort a fini par consterner Hugo, qui signera l'un de ses romans les plus engagés...
Claude Gueux est pourtant un honnête homme, intelligent, gentil, attentionné, qui finit par devenir le "Roi" des autres détenus par son courage, sa sagesse et sa force, auquel le lecteur s'attache très facilement ; le seul coupable dans cette affaire, c'est la pauvreté. Ainsi, ce pauvre homme rencontre Albin, un autre détenu, d'une vingtaine d'années, innocent, inexpérimenté, et cherchant un soutien parmi ses compagnons ; une grande amitié naîtra entre eux. Hélas, la disparition du jeune homme touchera Claude en plein coeur, ce qui va lui faire commettre l'irréparable et l'entrainera vers une issue fatale...
Ce récit touchant m'a beaucoup émue par la véracité de ses propos, la personnalité de la victime, l'éloquence de son auteur, et bien évidemment, par la dénonciation de l'une des plus terribles erreurs humaines, la guillotine...
A lire !!
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Crossroads
  08 avril 2018
- Certes, mon client a volé, monsieur le juge, mais c'était pour nourrir et réchauffer son foyer !
Est-ce donc un crime, aujourd'hui, que de vouloir subvenir aux besoins de ceux qu'on aime ?
- OUI !
Ça fera cinq ans, tout rond.
En vous remerciant.
Victor Hugo est colère.
Une fulmination déjà convoquée dans Dernier jour d'un condamné qu'il perpétue en dénonçant désormais une société et une justice bien plus promptes à sanctionner définitivement qu'à instruire un peuple dans le besoin.
Se basant sur des faits réels, il immortalise ici son légitime courroux en évoquant Claude Gueux, sa courte vie, ses basses oeuvres, fussent-elle légitimées par un besoin pressant et vital. Visiblement, le gars n'avait pas la carte...
Un engrenage fatal.
Des faits évidemment justiciables.
De ceux susceptibles de toucher n'importe quel quidam.
De ceux susceptibles de conduire au néant.
Hugo interpelle, interroge, condamne.
Quid de cette société sans coeur ni âme.
Quid de cette justice sans courage ni générosité.
Texte court d'une puissance remarquable, Claude Gueux électrise tout en suscitant le questionnement.
D'un fait somme toute banal à la guillotine, un parcours de mort rythmé par le cruel manque des siens, les brimades, le ressentiment larvé conduisant au tragique dénouement final.
En 1834, Hugo tentera, vainement puisque la peine de mort ne sera finalement abolie qu'en 1981, d'éveiller les consciences en fustigeant une société préférant laisser son peuple dans l'ignorance au détriment de toute éducation salutaire.
Il pointera d'un doigt accusateur, l'index gauche, une justice aveugle faisant fi de tout contexte et de tout passé. Une inconscience et une obstination la conduisant trop souvent à rendre un verdict par trop disproportionné quant au délit retenu.
Claude Gueux reste un texte très actuel qui questionne sur les réels motifs et conditions d'incarcération.
Bien qu'abolie de nos jours, au grand dam de certaines belles âmes charitables, la peine de mort ne cesse de tarauder les consciences et invite à l'introspection.
A la (le)funeste loi du Talion, je préfère la loi du Talon, Achille, s'exclamant tout de go :
-J'ignore d'un pied hautain les allusions malveillantes d'un esprit vulgaire et lourd que mes dons artistiques éclaboussent de mépris. Plouf.
Éblouissant, ce Victor.
Devrait faire son p'tit bonhomme de chemin...
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Gwen21
  04 octobre 2015
Publié quelques années après "Le dernier jour d'un condamné", réquisitoire contre la peine de mort, "Claude Gueux", inspiré de faits réels, est une pierre de plus portée à l'édifice politique et social de Victor Hugo.
Claude Gueux, au nom prédestiné, est un ouvrier poussé au vol par la pauvreté et incarcéré à la prison de Clairvaux. On croit ordinairement que la punition est la dernière étape de la déshumanisation mais ce bref récit prouve le contraire puisqu'une fois prisonnier, l'homme peut encore s'enfoncer davantage dans sa misère sociale de laquelle, selon Hugo, naît le crime.
Claude Gueux préfigure complètement le futur personnage de Jean Valjean, tout comme Monsieur D. (le directeur de Clairvaux) annonce celui de Javert. La justice sociale aura toujours orienté la plume de Victor Hugo, un écrivain engagé et portant haut ses convictions. Ici, il ne dissimule nullement ses intentions puisqu'il achève son livre par un pamphlet contre le gouvernement et prend à parti la société avec la verve d'un Voltaire défendant La Barre.
J'ai été sensible au fond comme à la forme de ce court roman aux allures de chronique et de réquisitoire - davantage peut-être que pour "Le dernier jour d'un condamné". Le lecteur actuel pourrait taxer la position de l'auteur d'une forme d'angélisme quand il s'agit avant tout de charité chrétienne et d'humanisme, comme il le confesse lui-même en conclusion dans un vibrant plaidoyer en faveur de l'enseignement et de l'éducation populaire.
Sur la forme, j'ai été saisie par les descriptions de la prison de Clairvaux, sûrement parce que j'ai récemment visité l'ancienne abbaye. La visite d'un lieu qui accueille toujours des criminels condamnés à perpétuité ne se fait pas librement mais ma grand-mère qui m'accompagnait s'étant soudain sentie fatiguée, le guide permit que nous nous assîmes toutes les deux dans le couloir des anciens cachots pendant que le groupe poursuivait le parcours. Ce que j'ai ressenti pendant ces vingt minutes où, dans un silence oppressant, nous attendîmes leur retour, en ayant pour unique vis-à-vis les fenêtres à barreaux d'un interminable corridor conventuel éclairé par un jour gris, à travers lequel le moindre bruit se répercutait en échos secs, avec autour de nous des murs décrépis rongés d'humidité et marqués de graffitis d'anciens détenus, avec dans l'air une odeur tenace de poussière et de salpêtre, et avec enfin la terrible conscience que derrière ces murs se trouvait la promenade des actuels détenus, peut difficilement se décrire. L'impérieux besoin de sortir de là, de retrouver le groupe et de respirer à l'air libre avait changé d'un seul coup ma perception de la liberté et c'est exactement ce sentiment que j'ai retrouvé à la lecture de "Claude Gueux".

Challenge PETITS PLAISIRS 2014 - 2015
Challenge 19ème siècle 2015
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palamede
  01 mai 2016
Quel plaisir de lire la prose de Victor Hugo !
Arrêté pour un vol, Claude Gueux est emprisonné à la centrale de Clairvaux où, après quelques années de captivité, il se rend coupable de l'assassinat du directeur des ateliers, un homme qui le tourmentait. Condamné pour ce meurtre à la peine capitale, il est exécuté en 1834 à Troyes. Deux ans plus tard, Victor Hugo publie sa version de l'affaire dans la Revue de Paris.
Ce n'est pas une oeuvre littéraire mais un plaidoyer contre la peine de mort. A la différence de son ouvrage paru en 1829, Le dernier jour d'un condamné, l'objectif de l'écrivain n'est plus, par une empathie avec le condamné, de montrer l'horreur de la peine, mais de dénoncer une société qui réprime ceux qu'elle maintient dans la pauvreté et pousse... au crime. Claude Gueux s'est vu appliquer la peine la plus lourde pour un vol destiné à nourrir sa famille. Pour Hugo, c'est la (in)justice des hommes qui est coupable d'avoir fait d'un être pauvre et digne, un voleur et un assassin.
De cette histoire exemplaire Victor Hugo tire un enseignement : la prison ne doit pas être une étape dans un processus d'exclusion, et si elle s'impose par un enchaînement malheureux, elle se doit d'être éducative et non répressive. Il termine son brillant réquisitoire par cette recommandation : « Cette tête de l'homme du peuple cultivez-là (…) utilisez-là ; vous n'aurez pas besoin de la couper. Une injonction que nos hommes politiques seraient bien inspirés de prendre en compte (au sens métaphorique bien sûr).
Un texte beau et fort qui est celui d'un homme engagé dans une cause juste.
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Citations et extraits (149) Voir plus Ajouter une citation
MarcBibliothecaMarcBibliotheca   20 février 2010
Dans le dépôt où Claude Gueux était enfermé, il y avait un directeur des ateliers, espèce de fonctionnaire propre aux prisons, qui tient tout ensemble du guichetier et du marchand, qui fait en même temps une commande à l’ouvrier et une menace au prisonnier, qui vous met l’outil aux mains et les fers aux pieds. Celui-là était lui-même une variété de l’espèce, un homme bref, tyrannique, obéissant à ses idées, toujours à courte bride sur son autorité ; d’ailleurs, dans l’occasion, bon compagnon, bon prince, jovial même et raillant avec grâce ; dur plutôt que ferme ; ne raisonnant avec personne, pas même avec lui ; bon père, bon mari sans doute, ce qui est devoir et non vertu ; en un mot, pas méchant, mauvais. C’était un de ces hommes qui n’ont rien de vibrant ni d’élastique, qui sont composés de molécules inertes, qui ne résonnent au choc d’aucune idée, au contact d’aucun sentiment, qui ont des colères glacées, des haines mornes, des emportements sans émotion, qui prennent feu sans s’échauffer, dont la capacité de calorique est nulle, et qu’on dirait souvent faits de bois ; ils flambent par un bout et sont froids par l’autre. La ligne principale, la ligne diagonale du caractère de cet homme, c’était la ténacité. Il était fier d’être tenace, et se comparait à Napoléon. Ceci n’est qu’une illusion d’optique. Il y a nombre de gens qui en sont dupes et qui, à certaine distance, prennent la ténacité pour de la volonté, et une chandelle pour une étoile. Quand cet homme donc avait une fois ajusté ce qu’il appelait sa volonté à une chose absurde, il allait tête haute et à travers toute broussaille jusqu’au bout de la chose absurde. L’entêtement sans l’intelligence, c’est la sottise soudée au bout de la bêtise et lui servant de rallonge. Cela va loin. En général, quand une catastrophe privée ou publique s’est écroulée sur nous, si nous examinons, d’après les décombres qui en gisent à terre, de quelle façon elle s’est échafaudée, nous trouvons presque toujours qu’elle a été aveuglément construite par un homme médiocre et obstiné qui avait foi en lui et qui s’admirait. Il y a par le monde beaucoup de ces petites fatalités têtues qui se croient des providences.

Voilà donc ce que c’était que le directeur des ateliers de la prison centrale de Clairvaux. Voilà de quoi était fait le briquet avec lequel la société frappait chaque jour sur les prisonniers pour en tirer des étincelles.
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najnajenajnaje   13 décembre 2013
Au bout du même espace de temps à peu près, Claude avait acquis un ascendant singulier sur tous ses compagnons. Comme par une sorte de convention tacite, et sans que personne sût pourquoi, pas même lui, tous ces hommes le consultaient, l'écoutaient, l'admiraient, ce qui le dernier degré ascendant de l'admiration. Ce n'était pas une médiocre gloire d'être obéi par toutes ces natures désobéissantes. Cet empire lui était venu sans qu'il y songeât. Cela tenait au regard qu'il avait dans les yeux. L'oeil d'un homme est une fenêtre par laquelle on voit les pensées qui vont et viennent dans sa tête. Mettez un homme qui contient des idées parmi des hommes qui n'en contiennent pas, au bout d'un temps donné, et par une loi d'attraction irrésistible, tous les cerveaux ténébreux graviteront humblement et avec adoration autour du cerveau rayonnant. Il y a des hommes qui sont de fer et des hommes qui sont aimant. Claude était aimant. En moins de trois mois donc, Claude était devenu l'âme, la loi et l'ordre de l'atelier. Toute ces aiguilles tournaient sur son cadran. Il devait douter lui-même par moment s'il était roi ou prisonnier. C'était une sorte de pape captif avec ses cardinaux.
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Gwen21Gwen21   04 octobre 2015
Cet homme, certes, était bien né, bien organisé, bien doué.
Que lui a-t-il donc manqué ? Réfléchissez.
C’est là le grand problème de proportion dont la solution, encore à trouver, donnera l’équilibre universel : Que la société fasse toujours pour l’individu autant que la nature. Voyez Claude Gueux. Cerveau bien fait, cœur bien fait, sans nul doute. Mais le sort le met dans une société si mal faite, qu’il finit par voler ; la société le met dans une prison si mal faite, qu’il finit par tuer.
Qui est réellement coupable ?
Est-ce lui ?
Est-ce nous ?
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Nastasia-BNastasia-B   17 juillet 2016
Un hiver, l'ouvrage manqua. Pas de feu, ni de pain dans le galetas. L'homme, la fille et l'enfant eurent froid et faim. L'homme vola. Je ne sais ce qu'il vola, je ne sais où il vola. Ce que je sais, c'est que du vol il résultat trois jours de pain et de feu pour la femme et pour l'enfant, et cinq ans de prison pour l'homme.
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Nastasia-BNastasia-B   24 septembre 2016
Il avait le front haut, déjà ridé, quoique jeune encore, quelques cheveux gris perdus dans les touffes noires, l'œil doux et fort puissamment enfoncé sous une arcade sourcilière bien modelée, les narines ouvertes, le menton avancé, la lèvre dédaigneuse. C'était une belle tête. On va voir ce que la société en a fait.
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Vidéo de Victor Hugo
Émission "Une Vie, une Œuvre", par Maylis Besserie et Guillaume Baldy, sous-titrée « l’insurgé », diffusée le 3 novembre 2018 sur France Culture. Présences : Anne Martin-Fugier, Jean Maurel, Jean-Marc Hovasse, Dinah Bott, Agnès Perry, Roy Bisson et Gérard Audinet.
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