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> Yves Gohin (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070409228
Éditeur : Gallimard

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.34/5 (sur 3021 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
C'est un tel classique qu'on a toujours l'impression de l'avoir déjà lu... ou vu : avec Michel Bouquet dans le rôle de Javert, ou bien Depardieu.
Relire donc "Les Misérables," publié par Victor Hugo en 1862, offre le plaisir de la reconnaissance et du recommencem... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Nastasia-B, le 30 juin 2014

    Nastasia-B
    On a sans doute tout dit, écrit ou filmé sur ce livre, mais le mieux, c'est encore de le lire car notre vieux Victor est plus que jamais l'immense écrivain que nous connaissons et que c'est toujours un plaisir de lire une telle langue, à la fois sophistiquée et abordable.
    Dès l'abord du roman, on fait la connaissance de l'incontournable Jean Valjean. D'abord vaurien puis, écoeuré par sa propre noirceur, initié à la générosité par un évêque sans prétention, et qui deviendra le bienfaiteur de certaines âmes sans titre ni fortune (le père Fauchelevent et quelques autres dont je préfère vous taire les noms au cas où vous n'auriez pas connaissance de l'histoire).
    Victor Hugo nous fait aussi de temps en temps quelques digressions sur des sujets qui l'intéressent, notamment la bataille de Waterloo. Bien que n'ayant qu'un vague rapport avec le fil de la narration, on ne s'ennuie pas de ces méandres dans le panier ventripotent de notre histoire de France (Du moins y ai-je pris plus de plaisir qu'à la longue digression sur le couvent du Petit Picpus).
    Outre Jean Valjean, nous suivons les mésaventures de la pauvre Fantine, où l'on se heurte à l'une des scènes les plus horribles jamais écrites, la séance chez le dentiste, je ne vous en dit pas plus, mais ce passage remue bien les entrailles! Les "méchants" sont sublimes de méchanceté, Javert, le flic zélé et obtus, les Thénardiers, veules et cupides sont aux petits oignons...
    Après l'épisode du couvent, on fait la connaissance du dernier personnage central du roman en la personne de Marius, le fils d'un vaillant soldat de la grande armée, "volé" (sous peine de se faire déshériter) à son père par le grand-père maternel, vestige vivant de l'époque Louis XV, fervent royaliste.
    Le petit Marius grandit donc dans cette schizophrénie des origines et se retrouve un peu déboussolé à la mort de son père, qui lui est quasi inconnu, lorsqu'il prend conscience que celui-ci fut un héros sous Napoléon, traité comme le dernier des gueux par son vieux royaliste de grand-père. En somme, tempête sous un crâne, quête identitaire, et tous les assauts de la misère jusqu'à ce que son oeil croise celui d'une belle jeune fille...
    Marius fait ensuite la connaissance de son voisin, alias une vieille connaissance du lecteur dont je vous laisse découvrir l'identité.
    Une embuscade gigantesque attend l'infortuné Jean Valjean, et toutes les vipères sont prête à lui sauter sur le dos. Marius assiste impuissant à l'exécution d'un traquenard diabolique. Il apprend à craindre ce voisin et décide de quitter son voisinage. le dépit le gagne car sa belle inconnue lui a glissé entre les doigts.
    Ses amis républicains suivent attentivement la montée de la pression sociale et sauront prendre les armes et monter des barricades en temps voulu.
    Victor Hugo nous fait alors entrer de plain-pied dans une des multiples insurrections qui ont émaillé la période de la restauration. Il nous fait monter sur les barricades et comprendre pourquoi, quelques années plus tard, Napoléon III a tant tenu à faire redessiner Paris par Haussmann, vu la facilité avec laquelle une guerre de rue pouvait voir le jour dans le Paris d'alors.
    L'émeute en question est celle du 5 juin 1832, c'est-à-dire une de celles qui ont avorté, à la différence de leurs glorieuses consoeurs de 1830 et 1848.
    Marius se joindra-t-il a eux lors de l'insurrection ? Retrouvera-t-il son aimée ? Jean Valjean parviendra-t-il à s'extirper de l'étau et de la malédiction qui le pressent toujours un peu plus ? le père Gillenormand pardonnera-t-il à son petit-fils et le petit-fils au grand-père dans ce gigantesque malentendu ?
    Hugo saura-t-il nous faire haleter jusqu'au bout ? La réponse à cette dernière question est oui. Et pour conclure, si papy Hugo ne vous arrache pas une petite larme avec son final, allez d'urgence consulter un cardiologue car vous avez sûrement un petit problème de myocarde.
    En somme, lisez, relisez, re-relisez, délectez-vous de notre vieux Victor car Les Misérables c'est quoi ? de la grandiloquence, de la simplicité, un bon scénario, donc un roman qui tient toutes ses promesses, chapeau bas MONSIEUR Hugo.
    P.S. : COMMENTAIRE CONCERNANT L'ÉDITION DE LA PLÉIADE
    Il est à noter que ce volume pléiade est d'assez mauvaise qualité pour deux raisons : d'une part, lorsqu'on achète un volume de ce prix, on espère qu'il y ait un vrai travail de relecture, or, il y a beaucoup de coquilles disséminées dans l'ouvrage.
    Deuxièmement, les commentaires sont presque systématiquement inutiles ou inintéressants, car Maurice Allem, fait toute une comparaison avec la première version de l'oeuvre intitulée "Les Misères" et l'essentiel de notes consiste à dire "cette phrase manque dans Les misères", "tel mot est différent", etc. en somme, on s'en fiche, à moins de faire une thèse sur les différentes versions du manuscrit d'Hugo avant publication définitive.
    Bref, on espèrerait des vrais commentaires utiles ou des explications ciblées pas une glose de spécialiste sans intérêt. À la fin, j'ai carrément arrêté de regarder les notes tellement c'était barbant. Cependant, le fait de tenir l'intégralité de l'histoire dans un seul volume, pas trop encombrant, est assez agréable, et en cela le format pléiade est intéressant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Nastasia-B, le 10 mai 2013

    Nastasia-B
    Jeunesse, entourloupe, révolte, ingratitude...
    Dans cette version en 2 tomes, nous sommes à la fin de la troisième partie quand commence ce volume.
    Marius fait la connaissance de son voisin, alias une vieille connaissance du lecteur dont je vous laisse découvrir l'identité au cas où vous n'auriez pas vu l'une des innombrables adaptations à l'écran.
    Une embuscade gigantesque attend l'infortuné Jean Valjean, et toutes les vipères sont prêtes à lui sauter sur le dos.
    Marius assiste, impuissant, à l'exécution de ce traquenard diabolique. Il apprend à craindre ce voisin et décide de quitter son voisinage.
    Le dépit le gagne car sa belle inconnue lui a glissé entre les doigts.
    Ses amis républicains suivent attentivement la montée de la pression sociale et sauront prendre les armes et monter des barricades en temps voulu.
    Victor Hugo nous fait entrer de plain-pied dans l'une des multiples insurrections qui ont émaillé la période de la restauration. Il nous fait monter sur les barricades et comprendre pourquoi, quelques années plus tard, Napoléon III a tant tenu à faire redessiner Paris par Haussmann, vu la facilité avec laquelle une guerre de rue pouvait voir le jour dans le Paris d'alors.
    L'émeute en question est celle du 5 juin 1832, c'est-à-dire une de celles qui ont avorté, pas comme leurs glorieuses consoeurs de 1830 et 1948.
    Marius se joindra-t-il a eux lors de l'insurrection ? Retrouvera-t-il son aimée ? Jean Valjean parviendra-t-il à s'extirper de l'étau et de la malédiction qui le pressent toujours un peu plus ? le père Gillenormand pardonnera-t-il à son petit-fils et le petit-fils au grand-père dans ce gigantesque malentendu ? Hugo saura-t-il nous faire haleter jusqu'au bout ?
    La réponse à cette dernière question est oui. Et pour conclure, si papy Hugo ne vous arrache pas une petite larme avec son final, allez d'urgence consulter un cardiologue car vous avez sûrement un petit problème de ce côté-là.
    Bref, lisez, re-lisez, re-re-lisez, délectez-vous et chapeau bas très cher Victor ! Mais ceci n'est que mon misérable avis...
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    • Livres 5.00/5
    Par Sissidebeauregard, le 04 décembre 2013

    Sissidebeauregard
    Je n'ai encore jamais lu un livre qui arrive à la cheville de celui-ci.
    Il y a toute la littérature, toute l'humanité et toute la vie dans les Misérables. C'est toute la différence entre un classique et un chef d'oeuvre. Les Misérables, indémodable comme tout chef d'oeuvre qui se respecte est bien plus moderne que beaucoup de romans récents.
    C'est un roman absolument parfait, c'est LE roman. Il est inconcevable et impardonnable de ne pas le lire, de préférence en version intégrale, parce qu'il n'y a pas un mot de trop en 1800 pages.
    Si je pouvais je l'apprendrais par coeur.
    PS : Je voue un culte éternel à Éponine, bien qu'on lui préfère presque toujours cette petite cruche de Cosette. le destin d'Éponine en est d'ailleurs rendu d'autant plus tragique, puisque dans le roman et jusque dans la réalité, tout le monde se fiche de sa pauvre vie.
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    • Livres 5.00/5
    Par zaphod, le 15 décembre 2014

    zaphod
    Avant, je me disais ceci:
    Si je pouvais changer quelque chose chez moi (mis à part devenir beau et intelligent, cela va de soi), ce serait (plus modestement) de savoir parler des livres.
    C'est qu'une partie importante de ma vie se passe derrière ces petites portes vers d'autres mondes que sont les livres. Ouvrir, fermer un livre, c'est m'immerger dans un ailleurs, puis en revenir.
    J'aimerais être capable de raconter ces voyages, mais voilà, j'ai l'impression de ne pas en ramener grand-chose avec moi, et même parfois, j'ai la bizarre impression d'y laisser quelque chose de moi.
    D'où une certaine frustration.
    En bref, je me sentais misérable. Enfin non, mais presque.

    Mais ça, c'était avant.
    Je vais mieux, merci. Depuis que je fréquente le bar "Garder l'Encre". (Comme il est situé est en face d'un petit port, le jeu de mot est évident.)
    C'est là que se tiennent les "réunions" du vendredi soir.
    Je pense que j'aurai encore l'occasion de reparler de cet endroit, mais la chose la plus importante à dire, c'est qu'il s'agit probablement du seul vrai club de lecture au monde.

    C'est à dire que j'ai entendu parler de nombreux clubs où quelques habitués se réunissent pour parler de livres. Il faudrait donc plutôt les appeler "groupes de discussion sur les livres".
    Par contre, Garder l'Encre est un endroit où quelques habitués se réunissent tous les vendredis pour... lire.

    En fait, ils ne parlent pas beaucoup. Chacun lit son livre -un livre différent, dans un silence relatif.
    Ce n'est que quand Roger, le patron, a terminé un chapitre (car lui aussi lit) qu'il se lèvre de son tabouret derrière le bar, voyage entre les quelques tables, prend les commandes, et s'informe en peu de mots de la progression de chacun. le seul autre moment où on se permet de rompre la quiétude des lecteurs, c'est quand l'un de nous termine son bouquin pendant une "réunion". On peut alors refermer son livre bruyamment en criant "J'ai fini!". Si c'est un ouvrage conséquent, ou une lecture un peu difficile, il est d'usage de payer la tournée.

    J'aime la philosophie de Garder l'Encre. C'est un peu comme assumer que la lecture est l'activité introvertie et solitaire par excellence; mais en regroupant plusieurs solitudes, on peut fabriquer une sorte de communauté.

    Je ne me serais peut-être pas lancé dans la lecture des Misérables tout seul dans mon coin. On pourrait dire que moins il me reste de vie à vivre, plus les gros livres me font peur. Mais je savais que cette lecture me vaudrait un demi-sourire de Roger, un regard un peu langoureux de Zoé, un soupir exaspéré de Pat-le-Flamand, et une totale indifférence de Louis. Rien que pour ça, ça en valait la peine. Et je savais que leur présence le vendredi m'aiderait à traverser les digressions parfois un peu longues de Victor Hugo.

    Vendredi, j'ai donc refermé bruyamment ce premier volume des Misérables en criant "J'ai fini".
    Zoé a été la première à réagir: "Tu as fait bon voyage?". C'est la formule habituelle. On n'attend pas une quelconque analyse ou un jugement.
    "Ah oui, le vieux barbu bavard! Tu t'en es sorti?" a enchaîné Pat-le-Flamand.
    "Oui, je me suis un peu égaré à Waterloo et dans le couvent du Petit Picpus, mais c'est un voyage grandiose.", que j'ai répondu.

    Mon dernier contact avec Hugo remonte à pas loin de quarante ans! C'était Notre-Dame de Paris, ma première plongée dans une oeuvre de cette envergure. J'avais été complètement subjugué, j'avais dévoré le moindre mot, et j'ai su à ce moment-là que grâce aux livres, je ne m'ennuierais jamais dans la vie. J'ai aussi décidé de lire Les Misérables (qui était aussi dans la-grande-armoire-brune-de-mes-parents), mais j'ai toujours remis à plus tard. Et puis après de nombreux détours, le moment est enfin arrivé.

    "Bon, ça s'arrose, non?". C'était Louis. Il s'intéresse surtout aux atlas marins et à Jack London. (C'est de lui que je tiens mon intérêt pour cet auteur.)
    J'ai appelé Roger le barman: "Thénardier, sors de ton antre et viens prendre les commandes, veux-tu?".
    Il a commencé par Zoé. "Et pour Cosette, qu'est-ce que ce sera? Allez, vas-y, puisque monsieur Valjean te l'offre!"
    Elle a demandé un thé à la menthe, et j'ai pris comme elle. Louis et Pat-le-Flamand ont commandé des bières.

    Un des objets les plus remarquables dans le bar est un énorme baromètre en cuivre dont Roger a légèrement modifié le cadran. Il est divisé en trois zones. La plus à gauche est marquée "Temps de merde : Irish Coffee", celle du milieu "Foutu temps : Chimay", et celle de droite "Trop chaud : Mojito". Vendredi, l'aiguille indiquait "Temps de merde".
    Roger nous a donc préparé cinq irish coffees, sans faire aucun cas de notre commande.

    J'ai levé mon verre d'Irish en disant "A la santé de Cosette!".
    "A Javert" a dit Pat-le-Flamand.
    "A tous les personnages des Misérables, ce sont des géants!" a dit Roger.
    "A Quasimodo!" a dit Louis, faisant sourire tout le monde.
    "J'aime pas l'irish coffee. Je voulais du thé!" a dit Cosette, en poussant son verre vers moi.

    (A suivre, si le coeur m'en dit.)
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    • Livres 5.00/5
    Par Nastasia-B, le 31 août 2012

    Nastasia-B
    Il est vrai qu'il y a de quoi s'y perdre entre les versions "3 tomes" et les versions "2 tomes". À l'origine, Folio, le livre de poche et GF présentaient cette oeuvre scindée en 3, ce qui n'est pas idiot puisque l'ensemble en pléiade représente environ 1500 pages, soit 500 pages par tome. de plus, le découpage interne de l'ouvrage s'y prête bien. Mais, comme il n'est plus trop dans l'air du temps de se trimballer un livre en x volumes, certains ont mis de l'eau dans leur vin et ont décidé de sortir des versions en 2 tomes, d'où des confusions possibles entre des tomes 1 & 2 selon qu'ils appartiennent ou non à un ensemble à 2 ou 3 tomes.
    Ici je parle bien de la version en 2 tomes chez Folio.
    On a tout dit, écrit ou filmé sur ce livre, mais le mieux, c'est encore de le lire car notre vieux Victor est plus que jamais l'immense écrivain que nous connaissons et que c'est toujours un plaisir de lire une telle langue, à la fois sophistiquée et abordable.
    Dès l'abord du roman, on fait la connaissance de l'incontournable Jean Valjean. D'abord vaurien puis, écoeuré par sa propre noirceur, initié à la générosité par un évêque sans prétention, et qui deviendra le bienfaiteur de certaines âmes sans titre ni fortune (le père Fauchelevent et quelques autres dont je préfère vous taire les noms au cas où vous n'auriez pas connaissance de l'histoire).
    Victor Hugo nous fait aussi de temps en temps quelques digressions sur des sujets qui l'intéressent, notamment la bataille de Waterloo. Bien que n'ayant qu'un vague rapport avec le fil de la narration, on ne s'ennuie pas de ces méandres dans le panier ventripotent de notre histoire de France (Du moins y ai-je pris plus de plaisir qu'à la lourde digression sur le couvent du Petit Picpus).
    Outre Jean Valjean, nous suivons les mésaventures de la pauvre Fantine, où l'on se heurte à l'une des scènes les plus horribles jamais écrites, la séance chez le dentiste, je ne vous en dit pas plus, mais ce passage remue bien les entrailles! Les "méchants" sont sublimes de méchanceté, Javert, le flic zélé et obtus, les Thénardiers, veules et cupides sont aux petits oignons...
    Après l'épisode du couvent, on fait la connaissance du dernier personnage central du roman en la personne de Marius, le fils d'un vaillant soldat de la grande armée, "volé" (sous peine de se faire déshériter) à son père par le grand-père maternel, vestige vivant de l'époque Louis XV, fervent royaliste.
    Le petit Marius grandit donc dans cette schizophrénie des origines et se retrouve un peu déboussolé à la mort de son père, qui lui est quasi inconnu, lorsqu'il prend conscience que celui-ci fut un héros sous Napoléon, traité comme le dernier des gueux par son vieux royaliste de grand-père. En somme, tempête sous un crâne, quête identitaire, et tous les assauts de la misère jusqu'à ce que son oeil croise celui d'une belle jeune fille...
    Et là, là, franchement, si Victor Hugo n'a pas en vous allumé la flamme brûlante qui vous fera vous ruer sur le second tome, je n'y comprends plus rien. du grand, du beau, du bon roman comme on en redemande, mais ceci n'est que mon avis, c'est-à-dire, bien peu de chose.
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Citations et extraits

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  • Par RERS88, le 28 juillet 2015

    « La Sainte Loi de Jésus-Christ gouverne notre civilisation ; mais il ne pénètre pas encore. Il est dit que l'esclavage a disparu de la civilisation européenne et est une erreur. Il existe encore; seulement qui pèse sur la femme, et on se nomme prostitution. "

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  • Par aouatef79, le 28 juillet 2015

    IL était content, joyeux, ravi, charmant, jeune. Ses cheveux blancs ajoutaient une
    majesté douce à la lumière gaie qu' il avait sur le visage. Quand la grâce se
    mêle aux rides, elle adorable. IL y a on ne sait quelle aurore dans la vieillesse
    épanouie .

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  • Par aouatef79, le 28 juillet 2015

    IL y a dans ce monde deux êtres qui tressaillent profondément, la mère qui
    retrouve son enfant, et le tigre qui retrouve sa proie .

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  • Par aouatef79, le 28 juillet 2015

    Aimer ou avoir aimer, cela suffit . Ne demandez rien ensuite. On n' a pas d' autre
    perle à trouver dans les plus ténébreux de la vie. Aimer est un accomplissement

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  • Par aouatef79, le 28 juillet 2015

    L' âme aide le corps, et à certains moments le soulève. C 'est le seul oiseau qui
    soutienne sa cage ..

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- Honoré de Balzac,"Eugénie Grandet", le livre de poche -
Tout est grand dans ce célèbre roman, sans que rien ne bouge. Eugénie est une sorte de sainte selon l'homme, toujours fidèle à une même pensée, mais toute naturelle. [...] Au rebours on trouvera dans Eugénie tous les stratagèmes du coeur, et un vrai courage à affronter le terrible homme aux gants de cuir. On a tout dit sur Grandet. On a moins remarqué ce mot de reine, lorsque Eugénie se trouve maîtresse d'une immense fortune et assiégée d'intrigues. Elle répond : Nous verrons cela » comme son père faisait. [...] Ainsi l'âme de Grandet finit par être sauvée. Alain, Propos sur Balzac.

- Victor Hugo, "L'Homme qui rit", Gallimard -
À travers la destinée extraordinaire de Gwynplaine, L'Homme qui rit, Victor Hugo brosse un tableau épique de l'aristocratie anglaise des années 1700. À la fois roman d'aventures, exposé historique et social, drame injouable et poème visionnaire, ce roman est le plus fou de tous ceux de Hugo. C'est aussi le plus riche des obsessions de son auteur. le bateau pris dans la tempête, le pendu servant de vigie, la cabane-théâtre des saltimbanques, les tirades philosophiques d'Ursus, les machinations du traître, la chirurgie monstrueuse, le portrait de la princesse perverse, l'or des palais et le scandale à la chambre des lords sont, plus que des morceaux de bravoure, des morceaux d'anthologie.








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