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ISBN : 237260094X
Éditeur : Palémon (29/09/2017)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 4 notes)
Résumé :
(PEUT ETRE LU INDÉPENDAMMENT DES AUTRES TOMES)

Léo Bréval menait une vie sans histoires jusqu’à la disparition tragique de son épouse, un suicide qui, après autopsie, s’avère être un meurtre.
L’image d’un couple heureux se fissure lorsque l’on découvre que la jeune femme avait un amant, et les indices recueillis accablent le mari qui est rapidement placé en détention.
Mais les indices ne sont pas des preuves. Quel était le secret d’Adéna... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
MARCUS36
  28 octobre 2017
En premier lieu Merci à BABELIO et à PALEMON Editions de m'avoir permis de découvrir ce livre. C'est le premier de cette série que je lis, ne connaissant pas cette collection, d'où l'indulgence de mon avis.
Avec ce roman nous entrons de plein fouet dans une enquête qui a bien mal débutée et que la procureure confie au commissaire Nazer BARON. le crime est commis: une jeune femme Adenaïs, que son mari retrouve étranglée à leur domicile.
Sans avis préconçus, je dirai que c'est une enquête à la française, je ne parlerai pas du héros principal, qui a déjà vécu 11 aventures avant celle-ci et que j'apprends à connaître, donc nous savons peu de choses sur lui. Et tout le roman est basé sur tous les protagonistes de l'histoire et peu, voire pas du tout sur les enquêteurs, reste assez classique avec quelques originalités et une conception naturelle sans trop de relief.
Reste le suspens final, qui a mon avis aurait pu être plus intense si l'auteur ne l'avait pas avorté à quelques pages de la fin. Aux futur(e)s lecteur(trice)s de le deviner.
Mais là encore, n'ayant pas lu les premiers opus, je ne peux comparer ni l'évolution des personnages récurrents, ni le style de l'écrivain. Ce qui ne m'a pas empêché d'être pris dans l'enquête et de l'apprécier.
En conclusion, je conseillerai de lire les premiers tomes pour apprécier celui-ci, ce que je ferai certainement dans l'avenir pour reprendre le fil.
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Commenter  J’apprécie          61
Jangelis
  12 novembre 2017
Un bon roman policier comme je les aime, de la réflexion et pas de détails « gore » ni d'énumération de crimes ou d'autopsie ; des personnages détaillés, des lieux réels, un enquêteur récurrent qui n'est pas juste un simple flic mais qui a une vie.
Pourtant, je partais sur cette lecture avec un certain handicap de départ !
- Même si j'avais été attirée par ce roman puisque je l'avais demandé, je regrettais un brin de n'avoir pas plutôt reçu le tome 3 de Catia, dont j'avais apprécié l'humour.
- J'arrivais au milieu de la vie du Commissaire, ce volume est le 12e de la série, que je découvre seulement.
- Je ne connais pas du tout la région qu'il décrit si bien. Pas du tout gênant pour l'intrigue, mais j'apprécie souvent mieux les romans quand je peux suivre les lieux.
Malgré tout ça, j'ai aimé l'ambiance, les réflexions et les recherches du commissaire, les hésitations de l'enquête.
Pour moi, le plaisir d'une série, c'est autant l'évolution de la vie des personnages récurrents que l'enquête policière. Je n'ai cependant pas eu de mal à comprendre, j'ai aimé faire connaissance de cet enquêteur, entrer dans sa vie à ce moment difficile, et je compte bien découvrir d'autres volumes.
Nous débarquons dans la vie du Commissaire Nazer Baron au moment où il vient de perdre son père, et même s'il n'en était pas proche, ou justement parce qu'il avait totalement perdu le contact, ce deuil le questionne beaucoup.
En même temps, lui débarque au milieu d'une enquête. Enquête qu'il va devoir reprendre, et difficilement car les débuts ont été bâclés, tout laissant penser à un suicide.
Loin de l'enquête classique, indices encore frais, questions aux proches sous le choc, … il va devoir suivre un fil ténu plusieurs mois après le drame, manquant de témoignages fiables, d'indications précises.
Deux coupables possibles, on oscille d'une probabilité à l'autre, on s'attache à certains personnages. Et si finalement c'en était un troisième, ou pourquoi pas une troisième ?
Une lecture qui m'a vraiment plu malgré assez peu d'humour, un bon roman policier, surtout dans la réflexion et le psychologique.

Je remercie les Editions Palémon dont j'aime décidément beaucoup les polars, et Masse Critique Babelio, pour cette jolie découverte.

Lien : https://livresjeunessejangel..
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paulmaugendre
  26 février 2018
Suite à la défection du juge Gorian, à cause de maladie de coeur, et d'une tentative de suicide de la part de l'inculpé, Alexiane Kerneis-Le Hir, procureure, est obligé de reprendre le dossier Bréval. Or dans ce dossier, de nombreux manques, des lacunes dues aussi bien de la part des gendarmes qui avaient enquêté, du juge qui ne s'était pas impliqué comme il l'aurait dû, voire éventuellement du légiste qui n'aurait pas fait son autopsie à fond.
Adénaïs Bréval, jeune femme de trente ans, avait été découverte sans vie par son mari Léo, trente ans également, qui rentrait de son travail. Infirmier-urgentiste à Saint-Géréon, près d'Ancenis, Léo avait appelé immédiatement les pompiers, puis les gendarmes, puis sa famille et celle de sa femme. Dépressive depuis quelques jours, Adénaïs prenait des anxiolytiques et de prime abord tout ce petit monde, le mari en premier, avait supposé un suicide. Mais il s'est avéré qu'il s'agissait d'un meurtre, une strangulation effectuée avec le foulard qu'elle portait au cou, alors qu'elle était encore en pyjama. Trois jours après, soit une perte de temps préjudiciable pour l'enquête.
Léo avait réfuté la tentative de meurtre, mais depuis il est incarcéré en Maison d'Arrêt. C'était six mois auparavant, et Alexiane demande au commissaire Baron de la DIPJ de reprendre le dossier. le moment est peut-être mal choisi, car Baron vient de perdre son père, décédé la nuit précédente, lui laissant le soin de prévenir un de ses amis vivant à Paris, un certain Pancrace d'Harcourt.
En compagnie du capitaine Arneke, Baron reprend l'enquête à zéro ou presque, d'après les éléments que lui confie la procureure. La jeune morte avait eu un rapport sexuel deux ou trois jours auparavant, mais la trace d'ADN n'avait pu être exploitée suite à la négligence du juge. Or comme elle avait un amant, tout laisse supposer que c'est lui qui lui avait fait cette offrande.
Donc Baron visite la maison du drame en compagnie des gendarmes qui avaient opérer aux première investigations, se renseigne auprès du commandant du SDIS, dont Léo faisait partie comme volontaire, auprès d'une voisine dont la principale occupation est de regarder par sa fenêtre, auprès de la collègue de travail d'Adenaïs, de l'amant dont la femme est enceinte, et autres vérifications, bref un travail en remonte-pente obligatoire.
Mais, et si un troisième larron s'était invité dans ce drôle de ballet avec danseur interchangeable ? Une piste qu'il ne faut pas négliger et vers laquelle penchent de plus en plus fortement Baron et Arneke.

Tout le monde ment, pensent Baron et Arneke, aussi bien les principaux personnages que les protagonistes collatéraux qui peuvent eux aussi devenir des présumés coupables en puissance. Tout le monde a quelque chose à cacher, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement que de déclarations déformées, car au fil du temps la mémoire peut jouer de vilains tours. Surtout lorsqu'on est plus ou moins témoin, et qu'un policier demande de narrer les faits qui se sont déroulés plusieurs mois auparavant.
Mais il est navrant également de constater que par la faute, ou la négligence d'un juge, un présumé coupable peut passer plusieurs mois en prison pour des faits qui lui sont reprochés mais pas avérés. Et si le juge n'avait pas eu des problèmes d'artères ou de circulation sanguine, cette affaire se serait-elle enlisée avec un vrai faux coupable sous la main ?
La suite ci-dessous :
Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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domdu84
  26 octobre 2017
Merci beaucoup aux éditions du Palémon et à Babelio qui m'ont permit de lire « Le troisième des deux » de Hervé Huguen.
Ce roman est son 12e, il n'a donc plus rien à prouver.
J'ai particulièrement apprécié ce livre, tant dans l'écriture, que l'histoire, pas banale et très claire pour que l'on comprenne toutes les difficultés qu'il y a à ne pas se tromper quand on mène une enquête.
On commence l'histoire par la « visite » dans sa cellule de Léo Breval, « en détention provisoire » dans la prison de Nantes, il y est depuis 7 mois, car accusé du meurtre de sa femme, Adenaïs. Au début de l'enquête, ce devait être un suicide… Puis les enquêteurs ont la présomption qu'il avait menti et donc tué sa femme, mais aucune preuve, et surtout beaucoup trop de malveillance dans les constations sur place.
Ensuite on rencontre le commissaire Baron, puis la Procureure, Alexiane Kerneis-Le Hir, puis le juge, tous ces gens n'ont pas d'idée bien précise de la personne qui a tué. L'accusé nie tout en bloc et devient défaitiste, puisqu'il tente un suicide qui heureusement pour lui n'aboutit pas.
Un inspecteur, Hubert Arnreke, tente de reprendre l'enquête en ré-interrogeant les mêmes personnes qui l'avaient été lors de l'enquête préliminaire. Il se heurte toujours aux même réponses, mais il analyse la tonalité, plus que les textes du dossier.
Puis, une succession de rebondissements, menant le lecteur dans un doute constant, "c'est lui, c'est pas lui ?", "c'est l'autre ?" Et puis aussi, « ben oui c'est elle ». Bref Hervé Huguen sait distiller le suspens, sans en rajouter plus qu'il ne faut.
La fin est comme toute les fins, le coupable se retrouvera sous les verrous, et je suppose que les personnages se retrouveront dans le 13è roman, qui doit être en préparation… Je ne le raterai pas.
"Le troisième des deux" est un très bon roman policier.
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Alexmotamots
  15 février 2018
Je retrouve avec plaisir le commissaire Nazer Baron dont le père vient de mourir. J'aurais aimé en savoir plus sur sa mystérieuse correspondance avec Pancrace d'Harcourt. Ce sera sans doute pour le prochain épisode.
Nazer Baron reprend une enquête laissée en suspend autour de la mort mystérieuse d'Adenais Breval. Tout le monde suspect le mari, mais celui-ci clame son innocence.
Aidé d'Arneke, tout deux vont confondre le coupable qui n'est pas toujours celui ou celle suspecté-e.
Le commissaire Baron nous invite encore une fois à aller au delà des apparences.
L'image que je retiendrai :
Celle du foulard autour du coup de la victime mais qui n'est pas l'arme du crime.
Lien : http://alexmotamots.fr/le-tr..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
JangelisJangelis   12 novembre 2017
- En cas d'agression violente, pas seulement physique, je parle d’évènement totalement insupportable au regard de ces références intérieures, l’effraction psychique bloque toute représentation mentale et le cerveau ne sait plus à quoi il doit comparer ce qu’il perçoit parce qu: Commissaire ’il ne comprend plus. La réaction peut être brutale, perte de connaissance, arrêt cardiaque… Le cerveau déclenche alors une sorte de coupe-circuit pour protéger le corps.
+ Lire la suite
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