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ISBN : 2070144437
Éditeur : Gallimard (26/02/2015)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 68 notes)
Résumé :
Au début du XXe siècle, une jeune fille perd sa mère et est élevée en compagnie d’une cousine qu’elle considère comme sa sœur. Elle fait un mauvais mariage, doit abandonner ses enfants, gagne sa vie par tous les moyens. Sa cousine, de son côté, fait un beau mariage et mène une vie heureuse et prospère. Toutefois, l’écart des destins n’empêche pas les deux femmes de se voir chaque semaine. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, leurs deux familles créent une étr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
domisylzen
  16 décembre 2016
Sur la page de couverture est inscrit roman, pourtant j'ai bien eu l'impression de lire une biographie, ou plutôt une saga familiale qui démarre au début du vingtième siècle. Peut-être l'auteur s'est-il senti obligé d'écrire roman, par peur de ne pas forcément écrire la vérité sur ses ancêtres, cela aura le mérite de ne pas le mettre de travers avec des membres de la famille à l'esprit courroucé ?
L'histoire démarre juste après la seconde guerre mondiale, avec la construction d'un bâtiment qui se nomme la fraternité, érigé à la force du poignet et par les deniers de deux familles.
C'est le point de bascule entre l'ancien temps qui voyait solidarité et cohabitions familiale et le nouveau monde qui voit progressivement la rupture familiale pour toujours plus d'individualisme.
Ces deux familles se sont liées lorsqu'une jeune fille perd sa mère et se voit élevé par la famille de sa cousine. Les deux seront comme des soeurs et garderont des liens très proches lors de leurs existences.
Difficile de garder à l'esprit qui est qui, surtout au début du livre. Heureusement un arbre généalogique se trouve dans les premières pages. Ce roman s'éclaircit lorsque l'on arrive à l'existence de l'auteur trouvant un rythme nouveau un peu plus intéressant que la vie des anciens. Pourtant je n'ai pas vraiment réussi à m'accrocher à cette saga de gens très politiques dont l'un deux deviendra premier ministre.
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R-MDominik
  14 juillet 2015
Est-ce un roman? Est-ce une autobiographie? Est-ce une monographie consacrée aux années 70? Est-ce un essai sur la fatalité?
C'est un peu tout çà à la fois. Une phrase résume assez bien l'entreprise en fait, «Il me semble qu'il existe un problème assez net dans la vie: comment sortir de l'imaginaire?»
Dans ce récit Fabrice Humbert ne juge pas, il cherche à comprendre les trajectoires de chacun des personnages, faits de doutes, d'espoirs, d'enthousiasmes et de désillusions. Il s'attarde sur les canards noirs, ceux qui rompent avec un destin écrit pour d'autres. Il se pose d'ailleurs la question «qu'est-ce qu'un milieu social? Une pénétration irrésistible de l'être par mille détails, mille conceptions du monde, mille pressions inconscientes qui nourrissent, forment, sanglent, étranglent, pour le meilleur et pour le pire.»
Une écriture, précise, des paragraphes courts, qui donnent parfois l'impression d'une juxtaposition de petites notes prises très vite au moment où les sensations naissent en vous. Un déroulé historique de 3 générations dont le point de départ m'a rappelé la visite du familistère de Guise, ce projet utopiste héritier du phalanstère de Fourrier. Cette Fraternité est protestante, et n'a pas la visée économique de l'autarcie qu'on retrouve me semble-t-il dans le familistère, mais il y a un peu de la richesse au service du peuple dans cette communauté.
Curieux à la lecture de la première partie, celle de l'évocation justement de la première génération, fondatrice de la Frater, je suis passé au long du roman par une multitude de sentiments, allant donc de la curiosité à l'agacement, mais en passant par l'exaltation.
La seconde partie m'a beaucoup plus concerné, comme une vision de ce que fut ma vie à certains moments, j'ai été certains de ces personnages, jusque dans leurs erreurs, leur innocence, leur révolte. Parfois des phrases qui remuent tout mon être. J'ai aussi été Fabrice amoureux de sa virginale Hélène, mon « pizza hut» s'appelait FTS et transportait en wagon-lits des anglais trop pâles vers Antibes – Juan les pins, vacanciers, buvant les bières que je leur servais, avec un mépris pour l'autochtone qu'ils ne tentaient même pas de masquer.
Cela a marqué pour moi, la fin de l'insouciance et de l'innocence aussi, je me suis retrouvé comme l'un des cousins de Fabrice, à travailler en bas de l'échelle sociale par pur idéalisme, pour vivre le quotidien de ceux que je croyais défendre, refus des privilèges, de l'abus de position sociale.
«L'imaginaire m'avait emporté. Je voguais à la dérive des rêves. J'étais allé jusqu'au bout de ce que peut permettre l'illusion, l'énervement des sens, la vie enfermée dans le crâne, c'était la fin de ma première existence, d'enfance et d'adolescence, entièrement dévolue aux rêves»
Cette partie du livre raconte surtout les errements de la génération post-soixante-huit, la mienne, celle de intransigeance, de l'ultra-gauchisme. Égarement d'enfants souvent nantis (ce n'était pas mon cas) petits-bourgeois en révolte, symptomatique de ce que l'un des personnages décrit comme «une arrogance aveugle, incroyable, des flots de mots. Celui qui parlait le mieux avait forcément raison. Tout çà a été le moment du verbe.»
Sauf que parfois il y a du somnambulisme dans le révolté qui dort.
Sauf que parfois lorsque vous voulez mettre en cohérence vos paroles et vos actes, vous vous retrouvez complice de crimes odieux, de l'opposition farouche aux «Brigades Rouges» ou à «Action Directe» il n'y a qu'un pas.
Comme disait Bourdieu aux étudiants en mai 68, «le pire c'est une révolution ratée, il ne vous le pardonneront pas », mais voilà, pour les post-soixante-huitards « le pire des dangers en histoire, c'est l'anachronisme»
Effroyable et destructeur. Qui broie celui qui s'est révolté.
La dernière partie tourne souvent au cours de sociologie sur les bobos, pour les bobos, avec moult circonvolutions autour des meurs de parvenus qui s'amusent, «misérablement» à Ramatuelle. le côté agaçant de ce roman, c'est aussi que parfois, longuement, l'auteur semble insister pour nous montrer qu'il a connu telle ou telle personnalité, qu'il a côtoyé la caste des inutiles profiteurs et leurs jouets.
Mais bon, cette «saga» familiale, je crois en fin de compte qu'on peut dire ainsi, mélange adroitement l'intime et le politique, évoque successivement les deux passions, certains diront les deux maux qui ont successivement régné ces 50 dernières années sur notre société, le politique et ce culte de l'argent auquel il a fait place.
Entre Eden et Utopie, «chacun, un jour ou l'autre, a eu sa part du paradis et puis chacun en a été chassé, comme d'habitude.
Bref, l'histoire d'une famille.»
Les propos entre guillemets sont extraits du livre de Fabrice Humbert
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Rodin_Marcel
  31 mars 2017
Humbert Fabrice – "Eden utopie" – Gallimard, 2015 (ISBN 978-2070144433)

Bien qu'il ne s'agisse "que" d'un texte de témoignage largement autobiographique, le lecteur éprouve d'abord (et avant tout ?) le plaisir de retrouver ici la grande qualité d'écriture littéraire de cet auteur, qui renforce celle du témoignage.

Comme le précise la quatrième de couverture, Fabrice Humbert retrace ici l'histoire de la communauté protestante "Fraternité", fondée à Clamart après la seconde guerre mondiale par des ascendants de sa propre famille, qui vit passer des personnalités politiques appelées à jouer un rôle important, dont le plus connu fut un certain Lionel Jospin.

Deux aspects (parmi d'autres) m'ont particulièrement intéressé.

Le premier réside bien entendu – inépuisable source d'interrogation pour les ex-soixante huitards – dans ce mécanisme infernal qui amena certaines et certains (ayant pourtant reçu une éducation morale et éthique qui eût du les mettre à l'abri d'une telle atroce dérive) à participer ou à soutenir le groupe terroriste "Action directe" sans voir combien cette violence meurtrière ne pouvait trouver aucune, absolument aucune justification. Une fois de plus s'impose la comparaison avec la "Rote Armee Fraktion" de la bande à Baader, puisque la plupart de ses membres – surtout les femmes – étaient d'origine protestante... Entre autres qualités, l'auteur montre, avec délicatesse et pudeur, combien les agissements d'une seule personne ont profondément secoué leur cercle familial.

Le deuxième aspect concerne l'avènement de cette couche sociale particulière, communément nommée "gauche caviar". Dans ce récit, l'auteur nous montre, avec une grande finesse et une profonde pudeur, le chassé-croisé entre la branche familiale (issue de Sarah) qui – juste après la guerre – s'assure une certaine réussite sociale, fonde et anime cette communauté utopique pour finir dans la dèche, et l'autre branche, (issue de Madeleine) partant d'une situation sociale difficile mais assurant sa réussite sociale en bénéficiant de l'accession au pouvoir du Parti Socialiste à la mode mittérrandienne.

Il se trouve que j'ai lu ce livre peu après avoir lu celui de Philippe Claudel intitulé "L'arbre du pays Toraja" (cf recension), qui montre combien cet auteur, issu lui aussi d'un milieu fort modeste, se vautre et s'exhibe en toute naïveté dans l'autosatisfaction typique de la "gauche bobo", satellite indispensable de la "gauche caviar".
Le témoignage de Fabrice Humbert est infiniment plus nuancé, plus distancié, plus critique, mais il montre à quel point une bonne part de l'intelligentsia d'origine modeste fut subjuguée par cette gauche caviar, et participa activement à son installation durable dans les rouages de l'appareil d'État et plus généralement dans les allées du Pouvoir, manipulant la plupart des grands médias, dominant largement le monde universitaire, phagocytant l'appareil judiciaire, s'emparant de la direction des grands centres urbains (dont la capitale parisienne), rejetant dans un mépris insondable (la ringardisation) son milieu d'origine, largement provincial et "petit-bourgeois" de la France périphérique.

Un livre à lire et relire.

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isabelleisapure
  27 mars 2015
Je connaissais Frédéric Humbert pour avoir lu et apprécié deux de ses romans : « La fortune de Sila » et « Avant la chute ».
C'est donc avec une grande impatience que j'attendais son nouvel opus.
Malheureusement, je n'ai pas vraiment réussi à adhérer à cette histoire très personnelle ou l'auteur à travers sa famille maternelle retrace l'évolution d'une société en éternelle quête de satisfaction professionnelle et de bonheur personnel.
Je dois avouer qu'étant très peu attirée par les récits autobiographiques, j'ai eu du mal à suivre les différents membres de la famille de l'auteur.
Le fait de devoir consulter en permanence l'arbre généalogique a de plus perturbé ma lecture.
L'écriture de Fabrice Humbert est comme toujours soignée et je lui resterai fidèle pour ces prochains romans, bien que celui-ci fût pour moi un rendez-vous raté.
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Herve-Lionel
  24 octobre 2017
La Feuille Volante n° 1179
Éden Utopie – Fabrice Humbert – Folio..
C'est une saga du genre Rougon-Macquart que nous offre l'auteur c'est à dire l'histoire de deux familles, les Courtis, riches et les Meslé, pauvres, une histoire qui commence à l'été 1946 à Clamart avec la construction d'une maison commune protestante, « La Fraternité ». Pour écrire cette saga, l'auteur va, de nos jours, interroger les différent membres encore vivants, scruter les photos jaunies et bien sûr se heurter aux silences, aux non-dits, aux mensonges, aux secrets inavoués, aux vengeances, aux revers de fortunes, aux injustices et aux préférences familiales mais aussi aux vieilles rancunes qui ont la vie dure. Il remonte ainsi l'arbre généalogique à l'écorce pas forcément lisse, tombe sur des branches pas forcément saines. Comme dans toutes les familles en réalité !
L'idéal de « la Fraternité », sorte d' « abbaye de Thélème » mais pas dans le contexte débridé de Rabelais, où se mélangeait les classes sociales et les horizons politiques, à condition que le contexte soit chrétien, sérieux et respectueux du travail, est une certaine forme d'utopie. Elle s'érode avec le temps puis finit par disparaître au fil des pages pour laisser place à un autre militantisme où la mort prévaut face à la vie.
.
Au vrai je me suis un peu ennuyé à la lecture de ce livre, poursuivie cependant à cause d'un engagement personnel. Il y est question alternativement de bourgeoisie bien pensante, de révolution gauchiste, de marginalisme militant, d'espoirs portés par le socialisme (quand on voit où tout cela nous a menés), d'idéal libertaire mâtiné d'illégalités en tous genres pour finalement fabriquer des gens qui finissent par rentrer dans le rang et s'intégrer parfaitement dans cette société qu'ils voulaient si fort détruire et d'oublier un peu vite ce qu'avaient été leurs engagements de jeunesse. Les événements de la vie de l'auteur, ses rencontres, tout comme les nombreux analepses de son enfance que je pourrais regarder comme un Éden disparu, m'ont paru un peu longs. Les soubresauts qui agitent ces deux parentèles parallèles ne m'ont guère passionné non plus, entre vices, amours, rencontres, divorces et remariages, familles qui se décomposent et se recomposent, l'emprisonnement pour terrorisme pour certains et la réussite sociale ou l'inaptitude à la vie en société pour d'autres et cette volonté affichée de chacun de sortir de son milieu, le tout sur fond d'insécurité et d'attentats politiques qui émaillèrent les années 80, « Brigades Rouges » en Italie, « Fraction Armée Rouge » en Allemagne, « Action Directe » en France. Ce n'est certes pas une famille comme les autres, mais j'ai eu un peu de mal à suivre, même si, au bout du compte, la chimère de « la Fraternité », avec son discours rigoriste, sa volonté de vie commune et celle d'assumer jusqu'au bout ses responsabilités, a nourri une autre utopie politique parce que le hasard, les rencontres et les événements avaient conduit certains de ses membres vers le terrorisme, l'assassinat et donc vers la prison. Que reste-t-il de l'idéal de « la Fraternité » face à celui « d'Action Directe » qui veut réformer la société capitaliste en la détruisant et en passant par l'assassinat politique de ses membres jugés responsables ?
Le style m'a paru neutre et bien peu engageant mais ce voyage dans cet univers familial est heureusement facilité par un arbre généalogique constamment consulté et sans lequel j'aurais vite refermé ce livre.
J'avais déjà abordé l'oeuvre de Fabrice Humbert avec « La fortune de Sila » (La Feuille Volante n° 557) qui n'avait que peu retenu mon intérêt. Je ne change guère d'avis à propos de cet auteur.
© Hervé GAUTIER – Octobre 2017. [http://hervegautier.e-monsite.com]
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critiques presse (4)
Bibliobs   22 avril 2015
Fabrice Humbert raconte son étonnante saga familiale. C'est aussi l'histoire d'un demi-siècle de gauche française. Passionnant.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LaLibreBelgique   31 mars 2015
Magnifique roman de Fabrice Humbert, où l’histoire joue à saute-mouton. À travers l’histoire de sa famille, c’est celle de nos utopies difficiles qu’il raconte.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro   27 mars 2015
En s'attardant sur les destins opposés de deux cousines, Fabrice Humbert signe une version moderne des Rougon-Macquart.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Telerama   11 mars 2015
Fabrice Humbert explore avec sensibilité et distance la mémoire et l'héritage de ses aînés, fondateurs d'un phalanstère à Clamart.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
deriblekderiblek   23 septembre 2015
J'ai beaucoup envié Proust d'avoir retrouvé le monde dilué dans sa tasse de thé, et il me semble que dans certains passages de son oeuvre il a réussi à en trouver une équivalence linguistique, non par la seule vertu du génie mais par l'affleurement persistant de l'enfance en lui, jamais effacée. Et il m' a semblé aussi qu'un écrivain moins admiré a saisi la grâce, parfois, en quelques pages merveilleuses décrivant la nature et faisant renaître, par pure grâce, oui, un monde cristallin et immémorial : Colette. J'ai souvent lu et relu certains de ces passages, recherchant la trace du pays disparu comme je l'avais fait au milieu des collines. Et si je ne l'ai jamais retrouvé, il m' a semblé que dans la nature et les mots se logeaient tout de même des fragments de royaume, dispersés, éparpillés et faisant néanmoins deviner, par reflets et scintillements, ce que cela avait du être. Autrefois.
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jack56jack56   22 août 2015
Et j'aime en particulier L'Assommoir (Emile Zola), au point de ne pouvoir le relire jusqu'au bout, tant le destin de Gervaise m'apitoie. Sentimentalité ridicule, je l'avoue. Mais il arrive un moment dans le livre où les menaces deviennent telles pour la pauvre blanchisseuse que j'arrête de lire : tout se conjugue pour écraser l'ouvrière, et l'échafaud, en quelque sorte, est dressé. J'arrête la lecture avant que la jeune femme ne soit pendue à la corde de son destin et de son milieu.

page 40
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jack56jack56   22 août 2015
On le connaît mieux que ma famille et il faut bien dire que seuls les ignorés sont le terreau de la littérature. Les célèbres et les puissants, si menacée, si fragile et éphémère que soit cette puissance, sont la matière de l'Histoire et ils se meuvent mal dans la fragile dentelle de la littérature.

page 15
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LIONELLELIONELLE   08 octobre 2015
Qu'est-ce qu'un milieu social ?
Une pénétration irrésistible de l'être par mille détails, mille conceptions du monde, mille pressions inconscientes qui nourrissent, forment, sanglent, enserrent, étranglent, pour le meilleur et pour le pire.
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domisylzendomisylzen   14 janvier 2017
Le passé n'a d'autre destin que de s'anéantir dans l'invisible.
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Videos de Fabrice Humbert (17) Voir plusAjouter une vidéo
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