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EAN : 9782072916281
Éditeur : Gallimard (08/04/2021)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 289 notes)
Résumé :
Un, deux, trois petits tours et puis s'en va: Lin a un mari, deux filles, des amitiés, des moments de rare bonheur. Inexorablement pourtant, une passion qui est aussi son métier - la danse - s'impose à elle. Jusqu'au jour où elle choisit...

La virevolte, c'est cela : une impulsion irrésistible, un élan, un jaillissement qui, de l'accouchement à l'abandon et à l'envoi, restent à jamais un sursaut vers la vie.

La danse, le mystérieux tr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Derfuchs
  21 octobre 2020
Je hais cette femme, Lin, je hais son mari Derek. Qu'est-ce que ça veut dire tout plaquer pour satisfaire son ego disproportionné, son égoïsme rare, son orgueil surdimensionné. Il fallait y penser avant de faire des enfants, c'est vrai et leur détresse, elles ont confiance les petites, maman est là, que peut-il m'arriver ? Un suicide c'est un acte de courage, une fuite, c'est un acte de lâcheté. Il n'est pas pardonnable de s'en aller sans se retourner, comme ça, sur un coup de tête. La danse me manque, tient si je m'en allais danser ?
Elle a claqué la porte en partant, maman ?
Non, je ne crois pas;
Elle l'a fermée doucement ?
Oui.
Même pas en colère la Lin.
Mon fils m'a demandé, suite à une dispute maritale sans conséquence :
Pourquoi t'es-tu disputé avec maman ?
Je ne sais plus, mon grand, pour rien, plein de gens se disputent, toi et ta soeur, par exemple.
Ce n'est pas pareil, on est pas mariés, on ne peut pas se quitter.
Toute la crainte de l'abandon de l'enfant, toute sa confiance. Papa et maman sont là, je ne crains rien. tout ça balayé, bafoué, sans regret ni remord, pour son propre plaisir. Non !
Ah, oui, j'en ai marre de repasser le pantalon de Derek - qui a viré la bonne ? - alors, hop, tchao tout le monde, la belle affaire. Et moi, donc et d'autres, tout le monde en a eu envie un jour. Mais le courage, prendre le taureau par les cornes, défier la vie, surmonter l'entendement, aller à la recherche de ce qui est perdu, ça c'est du courage.
Et les gamines, la grande qui tire sur tour ce qui bouge, la petite vierge à perpétuité, merci maman.
Et l'autre qui m'horripile, Derek tu m'en veux tant que ça, non Lin, crétin.
Ne me dis pas que tu ne l'aime plus.
Si je l'aime. Crétin
Oui je t"en veux Lin
Oui je t'ai aimé.
La roue tourne, ma belle, ce sont tes filles, tu viens quand tu veux, mais ôte tes pieds de mon coeur, t'y es plus, auf wieder sehen !
Et il prend son courage à deux mains pour épouser la copine, la meilleure copine la soeur jumelle, autant prendre une photo et un carbone. Stop ! le film est mal monté.
Ah, oui Nijinski, Duncan, des poètes, des sublimes, des maitres des vrais, qui n'ont jamais demandé une âme, même pas sussuré. Je danse pour moi, eux aussi, c'est pas une raison.
Tout cela est à moi. Rien est à toi, tout est à tout le monde.
Retire tes bottes de mon conscient, Lin, elles me dérangent.
J'ai aimé, en revanche, le style poétique de Huston, c'est du Ravel, du Stravinski, qui accompagne cette danse effrénée vers sa destinée. Des phrases courtes non ponctualisées, comme confidentielles, oui je te parle, lecteur, je te confie un secret, ne le dis à personne, que cela reste entre nous. Elle définit les caractères et les faits, ne jugent pas. A toi lecteur de juger, camarade et bonne chance.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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kathy
  16 mars 2012
Lin est une épouse heureuse.
Auprès de Derek -son mari- et d'Angela et Marina – ses deux filles, elle s'acquitte avec bonheur de ses tâches familiales.
Malgré cela, Lin est vulnérable.
Car, Lin est passionnée.
Elle danse et c'est pour cela qu'elle est au monde. Car quand elle danse, « rien ne peut égaler cette jouissance de faire bouger son corps dans l'espace, remplir l'air de mouvement, d'épouser la musique avec le silence scandé, sauts et soubresauts, muets hurlements de toutes les joies et peines de l'univers ».
Alors,
Lin fait volte-face.
Elle part…
Elle danse. Mexico, Paris, Veracruz, Saint-Moritz, Rome, Chicago, Tokyo, New York,… Elle occupe le devant de la scène.
Mais,
Malgré son départ,
Lin est, encore et toujours, vulnérable.
« La nuit, Lin est taraudée par des questions : que font mes filles en ce moment, à quoi pensent-elles, qu'apprennent-elles à l'école… ». Mais tout cela est banni de sa conscience par des somnifères.
Alors, elle danse encore.
Car, même si RIEN n'est simple….. La passion de Lin est irrésistible.
Mais alors,
Jusqu'où aller … pour vivre SA vie et réaliser SES rêves… et assouvir ses passions ?
La passion peut-elle tout justifier ?
La passion rime-t-elle avec raison ?
Oui ? Non ?
Car même si, pour Hegel, « Rien ne s'est fait sans passion », pour Kant, « Etre soumis aux émotions et aux passions est toujours une maladie de l'âme puisque toutes les deux excluent la maîtrise de la raison ».
Partant du principe que l'Homme est totalement responsable de SA destinée, vivre sa passion implique donc qu'il se libère et rompe les chaînes sociales et moralisatrices qui l'entravent ?
Le risque : en devenir esclave et oublier sa conscience morale… ; en devenir esclave au risque d'entraver la liberté de l'Autre….
Un livre étonnant qui évoque LA passion. La quête de sens. le destin. Un livre qui nous livre une énigme, un questionnement.
Le tout raconté dans un style sobre mais envoûtant…., même si je m'attendais à une toute autre fin…
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Melopee
  11 juin 2011
Ce livre aurait pu être un modeste petit ouvrage échoué entre deux pavés et oublié sitôt refermé. En ce qui me concerne il connaitra un autre destin car je le laisserais volontiers sur la table de chevet de ma mère pour qu'elle puisse y puiser toutes les facettes du genre humain. Je parle du genre humain mais c'est bel et bien la femme qui est sous les projecteurs dans cette histoire de danseuse empêchée dans sa vocation.
Je m'explique : Lin est une étoile émérite qui a à première vue tout pour être heureuse avec une vie de famille bien remplie et un mari Derek qu'elle croit aimer. Viennent s'ajouter au portrait de la petite famille parfaite : deux petites filles qui, en requérant éducation et attention, détournent peu à peu leur mère de son vrai rêve, danser.
Et l'histoire gagne en profondeur avec le temps qui passe, avec les enfants qui grandissent et cette étrange impression de passer à côté de sa vie. Mais noyer le poisson ne le fait pas disparaitre et quoi qu'on fasse il remontera toujours à la surface. C'est le cas avec cette passion débordante qui la rappelle à elle fréquemment. Et les moments se font de plus en plus pressants, de plus en plus difficiles à canaliser. L'esprit vagabonde et même si Lin reste à la maison, ses pensées et ses gestes sont tous tournés vers la danse. A quoi bon résister?
Le livre se compose de deux parties avec la première qui retrace la vie de famille rangée avec un quotidien qu'on se plait à retracer chaque jour : repas, toilette, discussions entre amis/famille, boulot.
Dans la seconde partie Lin prend son envol. On ne sait pas trop comment ni à quel moment l'abandon de domicile a eu lieu mais la danseuse a regagné ses ballerines. Et c'est dans cette partie que les doutes entrent en jeu : que Derek s'organise avec deux fillettes un peu perdues et traumatisées. Lin quant à elle ne vit plus que pour sa passion, égoïstement et avec bien peu de scrupules sur les dégâts collatéraux engendrés par son choix : elle enchaine les représentations, flirte avec le chef d'orchestre et envoie valser toute sa vie établie. Au revoir maison, enfants ; bonjour hôtels, paillettes et troupe de danse !
Le style de Nancy Huston, il n'y a pas à dire on adhère ou on abhorre. Pour ma part je suis charmée par ses trouvailles linguistiques, par sa manière de placer et déplacer le temps, de le faire filer selon que la frustration soit là ou que les liens familiaux se dénouent. C'est l'impression curieuse qu'on a avec un tel livre : qu'on a la possibilité de briser toutes les barrières temporelles, de pouvoir accélérer le vide existentiel pour revenir sur les moments-clé qui marquent une vie.
Et dans le sillage de Lin c'est Derek, ce sont les deux fillettes et les proches qui sont en pleine tempête, témoins d'une destinée qu'ils ne peuvent contrôler. Pour résumer : je crois que ce livre est vraiment admirable et qu'il donne une envie folle de poursuivre dans les pas d'une écrivain dont les ficelles nous ensorcellent.
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maanlian
  28 juin 2017
Ce n'est plus un coup de coeur. C'est un véritable coup de foudre. Je veux parler de « Silence », écrit par Shusaku Endo. Quel livre. Il vous emporte, il vous envoûte, il vous fait frémir. Il interroge…
C'est dans ce contexte que deux prêtres portugais, les pères Rodriguès et Garrpe, partent au Japon à la recherche du père Ferreira qui ne donne plus aucun signe de vie et qui aurait abjuré sa foi. Les candidats au voyage sont prévenus. Dès qu'ils auront mis le pied dans ce pays, ils seront en danger, nuit et jour. Animés par leur foi qui semble inébranlable, les deux missionnaires découvrent un Japon plutôt hostile, mystérieux, quasi insondable pour un esprit occidental. Ils feront de très belles rencontres et découvriront dans des villages insulaires des paysans démunis de tout, vivant sous le joug des seigneurs locaux, mais tous animés d'une foi pure. Mais toujours pas de traces du père Ferreira et malgré leurs questions personne n'a jamais entendu prononcer ce nom.
L'étau administratif se resserrant, nos deux missionnaires décident de se séparer. Evidemment ce devait arriver arriva. le père Rodriguès est fait prisonnier par les autorités. Vendus par un homme en qui il avait placé sa confiance, Kichijiro. Ce qui bien sûr nous évoque le Christ trahi par Judas. Même si le père Rodriguès semble plutôt bien traité pour un prisonnier, il est soumis à une pression psychologique terrible. Entre autres, il sera forcé d'assister à l'exécution de ses amis et du père Garrpe. Et cette pression va devenir insoutenable car il sera enfermé dans une prison infecte d'où il entendra le bruit des martyrs pendus par les pieds et qui endurent mille souffrances avant de mourir. Il lui sera alors expliqué qu'il peut sauver ces vies s'il abjure sa foi et que l'Eglise est responsable de tous ces martyrs en envoyant des émissaires au Japon.
Le père Rodriguès se retrouve là confronté aux limites de sa foi. Va-t-il finir par abjurer ? Sera-t-il libre pour autant ?
Le livre est construit en deux parties : la première sous forme de lettres rédigées par le père Rodriguès à sa hiérarchie religieuse pour les informer des avancées de sa mission. le lecteur fait alors la connaissance de ce jeune missionnaire qui vit totalement pour et par sa foi en Christ. La seconde partie démarre avec son arrestation. Et au fil du temps et de son enfermement, le lecteur voit les convictions du père vaciller, le doute s'installer.
Mais au fond, de quel silence s'agit-il, puisque c'est le titre du livre ?
Le silence d'une église qui envoie des émissaires à une mort quasi certaine, alors qu'elle sait pertinemment ce qui se passe dans ce pays ? le silence imposé aux Chrétiens du Japon qui doivent se cacher et vivre leur foi en silence ? le silence de Dieu qui reste sourd à toutes les prières devant les atrocités qui sont perpétrées ?
Cette histoire m'a totalement embarquée. Ce livre a été rédigé en 1966 et traduit en français en 1992 seulement. C'est un livre bouleversant, non seulement pour son intérêt historique, non seulement pour les questions spirituelles qui peuvent se poser au cours de ce récit, mais simplement parce que ce livre est superbe.
Martin Scorcese a réalisé une adaptation cinématographique de ce roman. Je n'irai pas le voir. Je préfère rester avec les images que j'ai imaginées au fil de ma lecture.
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HUYNH
  09 mars 2017
En apparence, une histoire banale. Un couple qui s'aime, Derek et Lin.
Plein focus sur Lin qui accouche de sa première fille. On voit le couple s'adapter à une vie à trois. Lin a une existence fort remplie et intense entre sa vie de danseuse, sa vie de femme et sa vie de mère. Puis c'est l'arrivée de la deuxième fille et tout s'organise autour de cette vie de famille. Ce rôle de mère devient plus prenant avec deux enfants et Lin cherche à tout concilier. Mais le démon de la danse est là, profondément ancré au plus profond d'elle-même. Il va reprendre corps peu à peu et s'imposer comme une évidence.
Et avec la seconde partie du livre, Lin a tout quitté. On ne sait trop comment ni à quel moment. Mais elle tourne le dos à cette vie de conventions sociales, cette vie de mère et d'épouse. Elle se jette à corps perdu dans la danse où elle excelle en tant que danseuse mais également en tant que chorégraphe. Elle danse pour vivre, elle vit pour danser, elle danse pour oublier et elle s'oublie dans la danse. Elle n'a pas cherché à comprendre si son choix bouleverse la vie des autres, de ceux qui étaient sa famille. Elle ne semble pas voir que son choix a fait des malheureux, notamment chez ses deux filles. Alors passion dévorante ou égoïste ? Au fil de cette vie de spectacle, elle verra fort peu ses enfants, ne prendra que très rarement de leurs nouvelles. Elle a vraiment tout gommé.
Ce livre m'apparaît comme un questionnement très fort quant à la maternité et la passion. Quant aux choix que l'on peut faire dans une existence. La passion peut-elle ainsi tout justifier ? Peut-on se libérer et rompre avec les chaînes sociales pour vivre sa passion ?
L'auteur ne donne pas les réponses et ne prend jamais parti. On a mal pour les enfants, on a mal pour ce mari qui est rejeté. On a mal pour cette femme qui danse à corps perdu, au point de s'abîmer la hanche et de ne plus pouvoir danser. Et le lecteur ne sait pas quel camp choisir.
Superbe livre servi par une écriture magnifique avec des images frappantes tant sur la danse que sur la maternité. D'ailleurs les premières pages s'ouvrent sur la description de l'accouchement de Lin qui m'a profondément marquée et que je retiens comme une des plus belles descriptions d'une femme donnant le jour à un enfant.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
zazimuthzazimuth   25 septembre 2010
-Tu sais maman, quand tu t'es moquée de moi parce que j'avais des cerises sur les joues, mon coeur a pleuré et son coeur s'est brisé. Et puis le coeur de mon coeur a pleuré et son coeur à lui s'est brisé. Et pareil pour tous mes coeurs, jusqu'au dos.
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kathykathy   11 mars 2012
Toujours le travail de Lin a consisté à prendre les thèmes les plus ténébreux de la vie et à les transformer en lumière, non pas en les édulcorant mais en les agrandissant, figeant leurs formes fugaces pour qu'elles se cristallisent, les retraduisant ensuite en mouvement : rien ne doit exister qui ne puisse être transfiguré par le corps.
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kathykathy   16 mars 2012
Les cheveux de Rachel sont tout à fait gris maintenant et elle a besoin de lunettes pour lire. Derek a pris de l'embonpoint et commencé à perdre ses cheveux : les filles sont dépitées de voir leurs parents imiter les signes les plus conventionnels de l'âge mûr.
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kathykathy   16 mars 2012
Derek s'est habitué à guider les petits pieds le long des collants en laine
à peigner les cheveux châtain clair emmêlés sans déclencher de cris perçants
à vider dans la poubelle les bols à moitié pleins de corn flakes ramollis
Il égalise la frange de ses filles, leur coupe les ongles des doigts et des orteils, vérifie qu'elles ont des chaussettes et des culottes propres en quantité, apprend à recoudre les boutons. Il cuisine pour elles de vrais repas, et leur pose de vraies questions sur l'école. Leur famille doit être un triangle, non un carré mutilé. Nous nous tenons tous la main. Nous sommes tous là. Personne ne manque nulle part.
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jolimoisdemaijolimoisdemai   26 septembre 2013
Depuis tout petit, j'ai su que c'était ça le sens de la révérence. On s'efface. Ce n'était pas moi, c'était la beauté. Moi, je n'existe pas, tout l'honneur revient à la beauté... C'est le contraire du champion de boxe qui lève les bras en l'air - j'ai gagné! je suis le meilleur!
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Videos de Nancy Huston (31) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nancy Huston
// EN DIRECT // AUTOUR DU LIVRE TOUS TÉMOINS DE NAJAH ALBUKAI Avec Najah Albukai, Philippe Claudel, Nancy Huston, Laurent Gaudé, Jérôme Godeau, Bernard Lavilliers, Farouk Mardam-Bey & Wajdi Mouawad Musique : Dominique Mahut (percussions), Najah Albukai (guitare et oud), Nancy Huston (piano) Mise en scène de Wajdi Mouawad Lecture, musique & projection des dessins
Soirée à l'occasion des dix ans de la révolution pacifique syrienne et en collaboration avec l'exposition des dessins de prison de Najah Albukai, dessinateur syrien, à la galerie Fait et Cause, par l'association Pour Que l'Esprit Vive.
Lorsque, en août 2018, Libération consacrait cinq pages aux dessins de Najah Albukai, incarcéré et torturé par le régime syrien, Sarah Moon, Michel Christolhomme et Béatrice Soulé ont ressenti le besoin de partager leur sidération devant la violence de ces dessins autant que devant le talent de l'artiste. Et la nécessité que cette oeuvre soit exposée, éditée et accompagnée. Ils ont donc sollicité des auteurs pour écrire librement en résonance avec l'émotion suscitée par ces dessins, témoigner contre l'horreur et évoquer les dérives nées d'une révolution à l'origine totalement pacifique. Car la Syrie est devenue la métaphore de ce que Farouk Mardam-Bey appelle la syrianisation du monde.
Lectures des textes de Santiago Alba Rico, Mohamed Berrada, Laurent Gaudé, Philippe Claudel, Jérôme Godeau, Nancy Huston, Farouk Mardam-Bey, James Noël, Wajdi Mouawad
Pour poursuivre la soirée, rendez-vous à 20h30 sur la chaîne YouTube et la page Facebook du Mucem pour leur événement “Syrie. Mémoire vivante”, un débat accompagné en lecture et musique par le duo Catherine Vincent & Mohamed al Rashi. Avec Sana Yazigi (fondatrice du site Mémoire créative de la révolution syrienne), Agnès Levallois (spécialiste du Moyen-Orient et des questions méditerranéennes) et Yves Aubin de la Messuzière (diplomate, expert du monde arabe). Plus d'infos https://www.mucem.org/programme/syrie-memoire-vivante
À lire – Tous témoins, dessins de Najah Albukai accompagnés de textes d'une vingtaine d'écrivains, sous la direction éditoriale de Farouk Mardam-Bey, co-édité par Actes Sud et l'association Pour Que l'Esprit Vive et la galerie Fait et Cause, Actes Sud, 2021.
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