AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
3,44

sur 131 notes
5
5 avis
4
9 avis
3
12 avis
2
3 avis
1
0 avis
LePamplemousse
  25 août 2014
Qu'est ce qui fait qu'un couple fonctionne ?
L'amour qui subsiste même au bout de vingt ou trente ans de vie commune ? Une forme d'adaptation aux habitudes de chacun ? Une tolérance absolue aux défauts de l'autre ? La résignation et l'acceptation d'une vie qui ne nous convient que moyennement ? Ou alors l'exaltation des petits plaisirs cachés que chacun s'accorde ?

Angela Huth sait nous rendre attachants les personnages les plus antipathiques au départ.
Grâce à son écriture pleine de tendresse et de respect envers chacun de ses personnages, nous nous sentons pleins d'empathie pour ces hommes et ces femmes qui aspirent à une vie agréable, sereine, pleine de fantaisie, mais qui tous se sentent englués dans un quotidien morne, comme des insectes pris au piège d'une toile d'araignée et qui voient au loin, la lumière et les plaisirs de la vie qui ne sont plus à leur portée.

Le roman débute par l'arrivée chez plusieurs couples d'une invitation pour un bal qui aura lieu dans quelques mois et c'est ce même bal qui clôt le roman.
Pendant quelques mois, nous suivons plusieurs couples, qui travaillent, qui sortent dîner avec des amis, qui élèvent plus ou moins facilement des enfants, qui font des emplettes, qui se consacrent à une passion ou une autre...Certains semblent parfaitement heureux de leur vie, d'autres pas du tout.
Ce roman décortique des vies sans jamais être ennuyeux, il nous dévoile des pans de vie, des espoirs, des désillusions, des chagrins et des joies avec subtilité et poésie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          637
diablotin0
  05 mars 2017
Angela Huth nous fait découvrir des tranches de vie de plusieurs couples . On découvre alors à travers ces couples les liens conjugaux que je qualifierais de ternes, voir tristes. Ce n'est pas ici, que l'image du couple va redorer son blason. Certains personnages sont attachants. Ainsi Rachel m'a émue et Rosie me plait bien.
J'ai eu parfois un peu de mal à m'y retrouver, on passe d'un couple à l'autre et il n'est pas toujours facile de resituer l'histoire. La dernière partie du livre est celle que j'ai préférée mais je n'ai pas eu un coup de coeur, loin s'en faut.
Commenter  J’apprécie          300
mumuboc
  16 avril 2020
"Même après seize ans de mariage avec une femme qu'on aime profondément, avec laquelle on partage enfants, maison, proximité quotidienne, on ignore quatre-vingt-dix pour cent de ce qui lui traverse l'esprit. (p125)"

Je le dis et je me répète peut-être (sûrement) j'adore la littérature anglaise et ce roman le confirme. J'ai découvert Angela Huth avec Valse hésitation que j'avais beaucoup aimé et je me suis aperçue en rangeant mes étagères que j'avais déjà un exemplaire de ce roman mais dans une autre édition, tout aussi charmante comme quoi je voulais vraiment découvrir cette invitation.

Oxford - Angela Huth nous invite à observer plusieurs couples aux vies très différentes même si les apparences sont souvent trompeuses. Certains s'aiment presque insolemment, d'autres profondément depuis de longues années, d'autres se masquent, se trompent et puis il y a, au milieu de tout cela,  les célibataires comme Ralph et Rosie (que j'ai particulièrement aimée).

Que de justesse dans l'observation des couples, des ressentis de chacun des personnages. L'auteure nous offre un éventail des sentiments de chacun, de façon très délicate mais que je trouve très vraie. C'est finement observé et même analysé, les ambitions oubliées, déçues, les routines qui s'installent, les regards ou les gestes qui s'habituent ou ne se voient plus et tout cela dans le charme de ces cottages anglais, dans cette ambiance si particulière faite à la fois de conventions mais aussi de libertés.

Je n'ai pu m'empêcher de retrouver un style à la manière de Virginia Woolf en particulier dans l'attitude de Frances, sorte de Mrs Dalloway qui se prépare à l'organisation de sa réception mais également avec l'évocation d'Un lieu à soi dans l'importance d'avoir une pièce, un domaine, un univers pour une femme dans lequel elle peut s'épanouir.

C'est un roman très féminin mais aussi féministe car les femmes sont souvent décrites comme coincées dans une vie familiale, leurs obligations ménagères, frustrées parfois de ne pas avoir le sentiment d'exister ou seulement à travers leur famille, enfants ou époux. Les hommes sont soit assez volages, inconstants, absents, radins.

"Elle devait se libérer l'esprit, complètement, des inépuisables listes de courses pour le dîner ou de vêtements à porter à la blanchisserie, et se donner, un moment, l'illusion d'être aussi libre que n'importe quel homme de se concentrer uniquement sur son travail. (p126)"

Chacun a son jardin secret comme une chambre pour refuge, des pensées intimes qui tourmentent comme celles de savoir comment son conjoint se débrouillera si c'est elle qui part la première, les préoccupations matérielles d'organisation pour que tout soit parfait, l'envie pour une autre d'exister à travers le regard d'un autre quand son propre époux ne la voit pas ou plus etc....

C'est une sorte de roman choral où à partir de la réception des invitations pour la fête organisée par Frances et Toby jusqu'à son déroulement nous suivons chacun et chacune, avec des petits événements, révélations qui vont peu à peu se rejoindre et trouver lors de la réception un aboutissement parfois surprenant.

La lecture de ce livre peut déplaire à certain(e)s car il n'y a pas vraiment d'action, c'est la peinture de la vie conjugale après quelques années, des sortes de tableaux de la vie de couples peints par petites touches. C'est à la fois cynique mais aussi tendre, rien de forcément optimiste ou pessimiste,  simplement le constat de l'usure du temps, de l'emprise parfois d'un des deux sans que l'autre ne s'en plaigne ouvertement. On retrouve tout le flegme anglais, la distance prise par rapport aux événements, aux habitudes prises dans les couples, sans cri, sans heurt.

Si vous avez été marié(e) vous retrouverez des situations vécues, des ressentis pas toujours avoués, par contre si vous n'êtes pas marié(e) cela vous donnera pas forcément l'envie de franchir le pas mais Angela Huth laisse malgré tout la porte ouverte au bonheur conjugal avec Ursula et Martin ou Mary et Bill.

L'écriture est très agréable à la fois légère et teintée parfois d'humour, un brin sarcastique, sans complaisance mais jamais agressive ni méchante. C'est une sorte de petit bonbon à la fois sucré et acidulé que l'on déguste en se remémorant ses propres souvenirs.

J'ai passé un délicieux moment à me promener dans la campagne "Oxfordienne", je me suis invitée dans les vies conjugales des couples, leurs quêtes de l'amour, du bonheur, leurs mensonges. Chaque couple tente, comme pour Frances avec l'organisation parfaite de sa réception,  de se trouver dans leur vie conjugale, à rester soi tout en vivant à deux.

Je me suis empressée d'aller voir si je n'avais pas d'autres romans d'Angela Huth sur mes étagères et j'ai trouvé (oh joie) Un fils extraordinaire que je lirai dans quelques temps, quand j'aurai besoin du charme "so british" de cette littérature.
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          141
syannelle
  01 mai 2012
"Elle avait, depuis longtemps, appris à ne pas troubler les soirées de son mari par le récit de la banalité de ses propres journées.(...) Des millions de femmes, à la vie plus sinistre que la mienne, doivent survivre quotidiennement à ces expériences, s'était-elle dit. Mais elles ne pleurent pas. Pourquoi suis-je en train de pleurer?" (p.45)
Rachel et Thomas, un couple entre deux âges parmi d'autres dans cette histoire de sentiments humains comptée par Angela Huth. Il vivent ensemble depuis si longtemps qu'ils ne se rappellent plus la flamme du début, qu'ils vivent dans une horrible routine, un marasme quotidien.
Comme d'autres couples dans le texte que l'on suit au fur et à mesure de leur vie, ils vont recevoir l'invitation d'une amie pour passer une soirée chez elle. Contrairement à d'autres de ces couples, ils ne semblent pas heureux ensemble. Thomas est tiraillé par l'envie de partir, mais ne le peut décidément pas, et Rachel, comme le montre cet extrait, est prisonnière de sa vie, de son mari, de la peur de le déranger.
J'aime bien cette phrase car c'est l'une des plus sombres de ce livre. Il y en a des rayonnantes, mais celle-là me glace. Elle résume la déprime, l'ennui, l'austérité et la culpabilité d'une femme qui n'est pas si différente de moi que cela. Cela peut arriver de ne pas vouloir se confier, d'avoir peur de déranger, et aussi de se dire qu'il y a toujours plus malheureux que soi. Soit. Mais il y a aussi toujours quelqu'un de plus heureux également. Il n'y a pas de mal à confier son malaise, et cette phrase me met mal à l'aise car elle me touche.

Martin et Ursula. Un autre couple.
"Même après seize ans de mariage avec une femme qu'on aime profondément, avec laquelle on partage enfants, maison, proximité quotidienne, on ignore quatre-vingt-dix pour cent de ce qui lui traverse l'esprit. (...) On devait simplement espérer qu'à l'intérieur tout allait bien." (p.151)
Martin et Ursula semblent s'aimer malgré leurs années de mariage, malgré le temps, ce qui veut dire que c'est possible? Ralph, un ami proche du couple, est amoureux d'Ursula, mais d'un amour non réciproque ni partagé. On se demande comment le mari, Martin en l'occurrence, accepte cet ami vénéneux dans son entourage proche quotidiennement. Comment fait-il pour ne pas être jaloux à en crever? Moi, je serais jalouse à en crever. Enfin, encore une problématique de couple.

Il y a aussi Bill et Mary, le couple le plus âgé, et pour ma part, le plus touchant.
Un jour, Bill se demande: "Balzac a posé une très bonne question: un homme peut-il éternellement désirer sa femme? (...) Oui, définitivement oui." (p.136)
Quelle étonnante réponse. Pour ma part, je pense que le désir ne peut pas être éternellement le même mais qu'il change et ainsi peut vivre éternellement. Donc je suis d'accord. On change, on vieillit, on aime et on déteste, on aime et on hais tour à tour, mais au final, on vit. Et ce couple est étonnant malgré son âge, ils sont juste attachants. On dirait que l'un et l'autre savent s'écouter et dire ce qu'ils ont à dire, simplement.
Et en même temps, on ne sait pas pourquoi entre eux ça marche et pas avec d'autres. Pourquoi avec eux ça marche, qu'est ce qui fait qu'ils s'aiment encore, au delà de l'amour physique et de la passion?

Je n'ai pas encore lu la soirée d'invitation elle-même, qui ne comporte que quelques pages. La plus grande partie du livre se focalise sur les couples et leurs sentiments respectifs, sur leurs émotions, et je dois dire que la manière de décrire ces dernières est très fine, précise et réussie. Ce livre ne part pas à cent à l'heure, n'a pas un rythme rapide, mais s'attelle à pénétrer dans la relation de couple de chaque personnages, dans leur vécu au jour le jour. J'imagine que la soirée finale va bouleverser leurs vies d'une manière ou d'une autre. Je vous tiendrai au courant. Un livre qui fait assurément réfléchir en tout cas...
...
Le repas a finalement eut lieu. Nos couples se sont retrouvés. Il y a eu des surprises, comme pour Thomas, qui après avoir avoué son amour à Rosie, et s'être rendu compte de l'impossibilité d'une telle relation, a finalement décidé qu'il resterait avec Rachel, sa femme.
Cette dernière, contre toute attente, à trouvé en Ralph, le célibataire impénitent, un être avec qui tout partager, y compris ses désirs les plus enfouis. Ainsi, le bal des surprise se referme sur la joie de certains qui trouvent chaussure à leur pieds.
D'autres repartent à leur routine quotidienne.
Mary se retrouve seule, car Bill son mari s'est éteint quelques temps avant, la laissant, là aussi contre toute attente, étrangement sereine.
Ursula et Martin restent fidèles à eux-même.

Un livre qui retrace la profondeur du sentiment de solitude qui peut étreindre chacun d'entre nous, mais aussi la force des liens d'entraide. Par dessus tout, chaque destin s'écrit au fur et à mesure des jours qui passent. Certaines choses changent, des sentiments d'amour se transforment mais restent présents.

J'aime la douceur de la langue d'Angela Huth, et viens de me commander un autre de ses livres, que je commenterai sans doute largement un jour prochain.

Bonne lecture à toutes et tous!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140


lilie57
  10 février 2021
Je viens de refermer ce livre et j'ai du mal à comprendre ce qu'il m'a inspiré.
A la fin du 20è siècle, à Oxford et dans le Norfolk, nous retrouvons la vie quotidienne de plusieurs couples. le lien entre ces couples est qu'ils ont tous reçu une invitation à un bal.
La couverture très girly de l'édition France loisirs ( papier à fleurs et couple de mariés que l'on met sur le gâteau de mariage) donnait l'impression d'une romance. Ayant déjà lu Angela Huth, je me doutais qu'il n'en était rien, mais j'ai été étonnée par le côté presque cynique de la vie de certains couples. Aucun ne donne envie. Il est vrai qu'il ne faut pas oublier que cela se passe il y a 30 ans et qu'heureusement les choses ont évolué.
Reste une étude très intéressante et très poussée des personnages, un style agréable à lire où il sort une sorte d'ennui peut-être voulu et impliqué par la vie des personnages.
La fin est un chamboule-tout un peu délirant mais il ne faut pas oublier que c'est un roman!
Commenter  J’apprécie          90
CSBlitaussi
  14 novembre 2021
Comme j'avais bien aimé "Les filles de Hallows Farm" et Souviens-toi de Hallows Farm", j'avais envie de découvir davantage la plume d'Angela Huth.

Dans "L'invitation à la vie conjugale" Angela Huth aborde la vie de couple ou plutôt des pans de vie de plusieurs couples plutôt issus de classe bourgeoise anglaise. L'histoire débute par la réception d'une invitation à un bal organisé par Frances, qui apparemment s'ennuie un peu dans sa vie et dans son couple. En alternant l'histoire de différents couples on découvre leurs aspirations, leurs déceptions, leurs secrets et comment certains parmi eux font en sorte que leur couple "fonctionne". La fin de l'histoire est le fameux bal tant attendu où tous ces personnages vont se croiser.

Chouette histoire sur les relations entre hommes et femmes et la vie conjugale, mais que je trouve parfois un peu tirée en longueur. Ce n'était pas aussi prenant que Les filles de Hallows Farm, mais cette histoire m'a quand même donné l'envie de lire d'autres ouvrages d'Angela Huth.

Challenge Multi-défis
Challenge Plumes Féminines
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
LadyDoubleH
  14 juin 2021
J'ai découvert Angela Huth il y a trois ans avec Valse-Hésitation, un roman que j'avais bien aimé, mais celui-ci est vraiment meilleur !

L'invitation à la vie conjugale se passe entre Oxford et le Norfolk dans les années 80, et commence par l'annonce d'un bal organisé dans quelques mois chez les Farthingoe. Au début du roman, nous découvrons trois couples qui y sont conviés, les Arkwright, les Lutchins et les Knox, ainsi que la famille Cotterman. Angela Huth nous les présente à mesure, les maris, les femmes et parfois leurs enfants, un chat, un ami. Leurs maisons, jardins et environnements de travail, leurs espoirs et aspirations, infidélités et passions – ou leur absence. On va découvrir ainsi par petites touches les liens entre chacun, et parfois leurs points communs. Ursula Knox est la fille de Mary Lutchins, Frances Farthingoe est amoureuse de Ralph Cotterman, qui lui est le meilleur ami de Martin Knox et est amoureux de sa femme Ursula. Certains pensent à la mort, d'autres à dormir, à quitter Oxford, à devenir peintre ou bien cherchent un sens à leur vie.

Sauf à la fin, dont l'exubérance un peu théâtrale et burlesque m'a vraiment amusée, il ne se passe pas grand-chose dans ce roman – qui n'invite d'ailleurs pas vraiment à la vie conjugale, haha, vu le quotidien de certains couples –, mais qu'est-ce qu'on y est bien ! Angela Huth ausculte à merveille les personnalités. Avec minutie et une certaine tendresse pour ses personnages, elle suit le fil des existences, détricote les vies et explore les particularités de chacun. A quoi tient le ciment d'un couple ? A sa longévité, son harmonie, ses incompréhensions ? L'écriture de L'invitation à la vie conjugale a du charme et de la générosité, c'est habile, cynique et doux, très anglais. J'ai vraiment beaucoup aimé ! Une lecture d'été idéale, si le coeur vous en dit.
Lien : https://lettresdirlandeetdai..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          74
kathy
  11 juillet 2011
Francès, riche épouse quelque peu délaissée par son mari, -occupé, le jour, par l'élaboration de ses programmes informatique, et la nuit, par l'observation des blaireaux dans les bois-, décide d'organiser un grand bal pour tromper l'ennui. Elle invite à cette soirée des couples d'âge « mûr » dont nous allons suivre, tout au long du roman, l'intimité conjugale.
A travers ce roman, Angela Huth s'interroge sur la vie de couple et le mariage. Stade ultime de l'amour entre deux partenaires, le mariage symbolisait un partage total et une confiance absolue en l'Autre. Mais le temps oeuvre souvent en sa défaveur réduisant à néant les promesses de partage de pire et de meilleur.
Le couple, ne serait-il, dès lors, qu'un équilibre subtile et précaire qui nécessiterait pour résister à l'usure du temps, d'inventer, à deux, « un cocktail de priorités, de compromis, de sacrifices, de culpabilité et d'intuition ».
Pour répondre à ces questions, loin des caricatures faciles, A. Huth dépeint avec subtilité et finesse la personnalité de ses personnages livrés aux affres de l'« usure » du couple. Elle en explore les failles, les blessures, les doutes, les pensées cachées et les mots tus.
Une peinture réaliste agréable à lire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Nono19
  10 juin 2012
Autant le dire tout de suite, je me suis un peu ennuyée.
Nous suivons plusieurs couples dans leurs interrogations, leurs doutes, leurs infidélités, leurs bonheurs (très peu souvent).
Je ne me suis pas attachée aux personnages sauf une petite préférence pour Mary et Bill.
La fin m'a laissée très dubitative, tout se bouscule en même temps et très brusquement alors que des années sont passées sans aucun changement.
Ce qui m'a frappé, c'est que les individus font tout pour ne pas être seuls quitte à rester dans un mariage malheureux. La solitude fait peur.
Pas mal de réflexions pertinentes mais je n'ai pas ressenti ce petit truc qui en aurait fait, selon moi, un bon bouquin.
Commenter  J’apprécie          60
missmolko1
  27 juin 2011
Un livre très drôle ou l'on découvre des couples assez farfelus. Un bon moment de lecture!!
Commenter  J’apprécie          60


Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Londres et la littérature

Dans quelle rue de Londres vit Sherlock Holmes, le célèbre détective ?

Oxford Street
Baker Street
Margaret Street
Glasshouse Street

10 questions
894 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature anglaise , londresCréer un quiz sur ce livre