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Jules Castier (Autre)
EAN : 9782266008464
312 pages
Éditeur : Pocket (30/11/-1)
3.42/5   30 notes
Résumé :
Dans un extravagant manoir gothique du Sud californien, Jo Stoyte, dont la richesse dépasse l'entendement, vit entouré d'innombrables trésors artistiques.
Entre les attentions passionnées de sa maîtresse et les soins prodigués par l'inquiétant docteur Obispo, Jo Stoyte se sent peu à peu vieillir avec une terreur mortelle.
C'est dans cette étrange situation que fait soudainement irruption Jeremy Pordage. un universitaire anglais d'origine aristocratique... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
domisylzen
  26 août 2016
Un roman de science-fiction sur le thème de l'immortalité. Slurp slurp ! Je m'en léchais déjà les babines.
J'avais déjà dû le lire dans les années quatre-vingt dix mais n'en gardais aucun souvenir. Et pour cause, ce roman se perd dans les méandres de son récit, tout y est embrouillé au maximum, beaucoup de blablas pour ne guère avancer. Vous arrivez à la page cent et vous vous demandez ce que vous faites là.
Jérémy Pordage arrive d'Angleterre dans le but de lire et de classer les nombreux livres que Jo Stoyte possède. Stoyte est un milliardaire américain obsédé par l'immortalité. Il possède une luxueuse et démesurée villa sur la côte ouest des Etats-Unis, est entouré de sa gouvernante, la très vibrante Virginia, et de l'énigmatique docteur Obispo.
Rien que pour aller de l'aéroport à la villa, vous avez déjà trente pages de passées avec des réflexions diverses et variées. Par exemple sur les noirs ou plutôt les nègres comme les appelle à plusieurs reprises Aldous Huxley, voici un extrait de l'une de ces phrases : Avec inquiétude, il se prit à se demander si, dans leur démocratique "Far West", on donnait une poignée de main au chauffeur - surtout si celui-ci se trouvait être un homme noir, simplement pour démontrer qu'on n'est pas de la race Elue, quand bien même le pays auquel on appartient se trouve avoir assumé le rôle de protecteur de l'indigène.
Bon je ne vous en raconte pas plus : vous n'aurez qu'à ne pas le lire.
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lecassin
  31 octobre 2012
Tout commence avec Jo Stoyte, un milliardaire mégalomane obsédé par la vie éternelle, et avec un médecin, son médecin , le pervers Dr Obispo . ils rencontrent le Comte de Gonister , un aristocrate ayant très largement dépassé les deux cents ans en ingérant quotidiennement des viscères de carpe dont il pratique l'élevage intensif . La méthode lui a si bien réussi que tel l'axolotl de Julian Huxley qui finit par redevenir salamandre, il a atteint le stade adulte de son développement… C'est un singe !
Un roman très anglais dans son allure aristo et déjantée… Mais un roman, publié en 1939, qui me semble avoir pris quelques rides (un comble)… Une structure et un style datés, une lecture malaisée, qui n'avance pas… En un mot : ce n'est pas mon préféré de l'auteur.
Bref, l'immortalité me paraît mieux traitée dans « le grand secret » de René Barjavel.
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Duluoz
  30 juin 2019
Ce n'est pas pour ses talents de romancier que l'on apprécieras ce livre d'Huxley, mais pour l'humanisme du penseur éclairé, et pour avoir été dans la lignée de Jules Verne, un visionnaire, qui aura su voir venir le transhumanisme.
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DANCADEN
  19 février 2019
Un bel exemple de l'opportunisme en chaine et de l'impossibilité d'oeuvrer pour la médecine sans de nombreux compromis. Triste sort pour l'amour et où " aimer " s'échange contre "subsister" par le plus vieux metier du monde (ou pas).
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
CalibanCaliban   24 février 2018
Je me suis souvent demandé pourquoi l'on s'est toujours moqué de l'obésité .Peut-être y a-t-il dans la graisse , quelque chose d'intrinsèquement mauvais . Par exemple, il n'y a pas un seul saint qui ait été gras, sauf, bien entendu, ce vieux Thomas d'Aquin, et je ne vois aucune raison pour supposer qu'il fût un saint véritable, un saint au sens populaire du mot, lequel se trouve être le sens vrai . Si Thomas d'Aquin est un saint, alors Vincent de Paul n'en est pas un . Et si Vincent de Paul est un saint---et il l'est manifestement---alors Thomas d'Aquin n'en est pas un . Et peut-être son énorme ventre a-t-il quelque trait à l'affaire . Qui sait ? Mais peu importe, tout cela n'est dit qu'incidemment .
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CalibanCaliban   28 février 2018
Aux premiers jours de la Révolution française, j'ai rempli de fureur les adhéren(t)s à tous les partis poitiquesen disant : "La Bastille est tombée ; vive la Bastille !" Quarante-trois ans se sont écoulés depuis qu'est advenu cet évènement singulièrement futile , et l'exactitude de mes prognostications a été démontrée par l'apparition de tyrannies nouvelles et la restauration des anciennes .C'est donc en toute confiance que je dis maintenant : "Les privilèges sont morts ; vivent les privilèges ! " Les masses humaines sont incapables d'émancipation , et trop ineptes pour diriger leurs propres destinées . Il faudra toujours que le gouvernement se fasse par des tyrans ou par des oligarques . L'opinion que j'ai de la Pairie et des grands propriétaires fonciers est excessivement peu flatteuse ; mais leur opinion d'eux-mêmes doit être encore plus mauvaise que la mienne . Ils croient, eux, que le droit de vote les privera de leur puissance et de leurs privilèges, alors que je suis sûr,quant à moi, qu'en faisant usage du peu même de prudence et de ruse dont les a dotés la parcimonieuse Nature, ils pourront aisément se maintenir dans la situation d'éminence qu'ils occupent à présent . Cela étant, que la racaille s'amuse à voter . Une élection, ce n'est rien de plus qu'une séance gratuite de guignol, offerte par les gouvernants afin de distraire l'attention des gouvernés .
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domisylzendomisylzen   26 août 2016
Les malades appartiennent à trois catégories : ceux qui s'imaginent être malades, mais ne le sont pas ; ceux qui sont malades et qui, de toute façon, se rétabliront ; ceux qui sont malades, et qui feraient mieux d'être morts.
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domisylzendomisylzen   22 juin 2016
Car, en tant qu'humains, nous sommes obsédés par le temps, nous sommes passionnément préoccupés de notre personnalité et de ces projections agrandies de notre personnalité, que nous appelons notre politique, nos idéals, nos religions.
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lecassinlecassin   31 octobre 2012
Tout avait été convenu par télégramme : Jeremy Pordage devait chercher des yeux un chauffeur « de couleur » vêtu d’un uniforme gris, avec un œillet à la boutonnière ; et le chauffeur de couleur devait chercher des yeux un Anglais entre deux âges tenant à la main les Œuvre Poétiques de Wordsworth. Malgré la foule qui encombrait la gare, ils se reconnurent sans difficulté.

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La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués, par Guy Boulianne : https://www.amazon.ca/dp/177076738X.
Ce livre n'est pas sans rappeler les livres de Serge Monast (L'intégrale), de Yann Moncomble (L'irrésistible expansion du mondialisme) et Jacques Bordiot (Une main cachée dirige). Mais celui auquel il paraît le plus proche est celui de Epiphanius, « Maçonnerie et sectes secrètes, le côté caché de l'histoire ».
Après avoir tracé un historique, terreau sur lequel a pu s'établir la Société Fabienne – la City de Londres et la vogue du socialisme et du communisme – l'auteur s'attache à démontrer comment cette société s'infiltre partout dans le monde et dans toutes les couches de la société, par l'intermédiaire de leurs promoteurs et de son école à formater l'esprit de ses élèves, la London School Economics, dans le but de diffuser leurs idées de domination du monde. de quoi s'agit-il ? Comme les Illuminés de Bavière de Weishaupt, la Société Fabienne vise à renverser les acquis de l'ancien monde. Seulement elle ne le fait pas comme les Bolchéviques (dont elle est proche idéologiquement comme l'a démontré Pierre Elliott Trudeau), dans la révolution et la violence, non, elle le fait progressivement, graduellement, patiemment. L'auteur affirme que : « le plan est très ésotérique et rusé, et difficile à comprendre pour la majorité des gens. »
C'est un plan qui vise à abolir les nations (le Canada se vante d'être le premier État post-national qui se définit par son multiculturalisme et non plus par son histoire), la propriété comme l'impose le communisme. Ce plan vise à faire du monde un grand village où toutes les races et les religions sont mélangées, les particularités des peuples anéanties, les individualités niées, ou tout est formaté, uniformisé, tracé, comme dans « le meilleur des mondes » de Aldous Huxley. Les Fabiens sont non seulement des immigrationnistes forcenés, mais également des eugénistes convaincus. L'humanité doit être réduite coûte que coûte, vaille que vaille, afin que leur plan reste viable. Pour eux tout est bon pour casser l'ancien monde. La promotion des drogues et d'une contre-culture satanique telle que celle des Beatles et des Rollings Stones vise a égarer la jeunesse. Rendre faux, idiot, bête, inculte, docile, perméable à tout et n'importe quoi, éloigner de l'essentiel, couper l'être humain de son humanité, voilà le programme que les adeptes de la Société Fabienne réserve à l'humanité entière et qui est sur le point de réussir, malheureusement. L'auteur enchaîne avec précision sur les technologies qui permettent d'asservir l'humanité en un chapitre terrifiant qui aborde les problèmes de l'intelligence artificielle, de la puce RFID et de la 5G, véritable « soupe » d'ondes qui entoure la planète Terre, aucun être vivant n'y échappant !
— Philippe Pfeiffer
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