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ISBN : 9791027103478
Éditeur : Editions Vagnon (19/04/2019)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Chaque année, 8 millions de tonnes de plastique finissent leur vie dans les océans. Et d’ici 2050, les poissons seront moins nombreux que le plastique dans l’ensemble des mers du monde.
Comment avons-nous pu en arriver là ?
Ce guide, émaillé d’entretiens avec des acteurs engagés sur le terrain – les chercheurs Jean-François Ghiglione et Stéphane Bruzaud ; le navigateur Yvan Bourgnon ; ou encore Antidia Citores de l’association Surfrider Europe, et Ro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Taraxacum
  18 juillet 2019
Savez vous ce que j'aime le plus avec Babelio ? Les occasions offertes par Masse Critique de découvrir des livres/des auteurs/des éditeurs/des collections dont jamais encore je n'avais entendu parler. Il est publié tellement de livres aujourd'hui, sans compter tous les classiques que je n'ai pas encore lu, que malgré le fait que tous les libraires de ma ville me tutoient tellement ils me connaissent, il est difficile de ne pas laisser passer des pépites faute de passer en revue tout ce qui sort!
Merci donc à Babelio et aux éditions Vagnon de m'avoir envoyé cet opus, qui est un grand coup de coeur.
La question des déchets est actuelle, brûlante, et celle des déchets en plastique encore plus. Nathaly Iannielo réalise ici un excellent travail de synthèse, qui plus est mis en page dans un très bel ouvrage, ce qui ne gâche rien. (Pour partir un instant sur un autre sujet, je trouve que les éditeurs français ont fait beaucoup d'efforts ces dernières années pour la beauté des couvertures, leur qualité, leur originalité)
Ce que j'ai particulièrement aimé dans cet ouvrage, c'est qu'il n'est pas complètement déprimant, malgré le sujet. L'état actuel du monde, et je parle d'un point de vue écologique mais c'est aussi vrai d'un point de vue socio-politique, a de quoi donner des cauchemars, mais l'inclusion d'une partie sur les efforts actuels, sur les études, sur tous les scientifiques qui se démènent pour apporter des solutions, et bien c'est une grande goulée d'air frais, après les parties après l'état des lieux qui fait franchement peur.
Excellent livre, à recommander, et je pense que je le prêterai et l'offrirai à tous ceux que je pense intéressés par le sujet, et peut-être à quelques-uns qui ne le sont pas encore!
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LeManegeDePsylook
  05 juillet 2019
Avant toute chose, je tiens à remercier la Masse Critique Babelio ainsi que les éditions Vagnon pour la confiance qu'ils m'ont accordée.
Parmi la sélection que j'avais faite, celui-ci faisait partie du trio de tête, j'étais donc super contente d'avoir obtenu ce partenariat.
Ça fait quelques temps que j'essaie au maximum de réduire les emballages nocifs. Pour l'alu, c'est réussi, depuis 2 ans j'en ai drastiquement réduit l'utilisation jusqu'à arriver à m'en passer totalement aujourd'hui, et j'ai beau essayer de diminuer ma consommation de plastique, c'est difficile vu que les grandes surfaces en abusent. J'attendais de ce livre quelques solutions.
Il se divise en deux parties :
–La première, imprimée sur des feuilles blanches, est surtout documentée.
Au début, beaucoup de chiffres (pourcentage, poids, etc). Ça m'a un peu perdue et j'avoue ne rien avoir retenu.
Mais rapidement, des explications plus complètes et plus intéressantes sont données. Ça permet de comprendre beaucoup de choses, notamment pourquoi telle ou telle invention que je connaissais (comme la “poubelle” des mers Seabin pour ne citer qu'elle) ne sont que partiellement efficaces. Pour faire simple et raccourcir grandement, parce qu'elle ne récupère que les plastiques d'une certaine taille, les nanoplastiques et microplastiques passent au travers de beaucoup de systèmes existants.
Il y a pas mal d'autres détails du même genre que j'ignorais ou dont je n'avais pas assez analysé la situation pour arriver à cette conclusion (je pense notamment à l'économie circulaire du plastique).
Heureusement, il n'y a pas que du négatif dans cette partie documentaire. L'auteur nous présente aussi les projets de loi mis en place par l'Union Européenne, des solutions écologiques qui ont été inventées depuis deux ou trois ans et qui commencent tout doucement à se mettre en place, ou des initiatives lancées par des associations, par certaines villes ou simplement des actions individuelles qui ont pris de l'ampleur grâce aux réseaux sociaux.
Autant je redoutais de m'ennuyer dans cette section avant de commencer, autant je l'ai trouvée passionnante.
– La seconde partie imprimée sur papier bleu, nous présente des solutions pour diminuer notre consommation plastique comme de faire ses produits soi-même (lessive, savon pour le corps, soin gommant, liquide vaisselle, etc.).
Personnellement, j'ai commencé depuis un peu plus de deux ans à faire mes lessives moi-même et ça fait quelques mois que je cherche à augmenter ma gamme, histoire d'éradiquer certains bidons plastiques.
Dans Zéro plastique dans nos océans, on trouve quelques recettes de base. Plus facile à concocter que ce que j'ai pu trouver sur le net parce que certaines recettes nécessitent des produits un peu plus simples à trouver…
Il y a aussi quelques astuces pour réduire le plastique notamment dans les supermarchés par des demandes simples mais auxquelles je n'aurais pas forcément pensé parce que je ne connais pas tous les produits d'emballage existants.
Finalement, il y a quand même pas mal d'astuces que j'utilise ou que je me suis promis de mettre en place quand mes horaires de travail redeviendront normaux (c'est-à-dire moins de 58h hebdomadaire, d'ici la fin des grandes vacances) et que j'aurais le temps et l'énergie de faire des tests.
En conclusion, c'était une lecture intéressante que ma curiosité m'a poussée à demander. Je l'ai adorée au point de dévorer en moins de trois jours, ce qui est génial vu que j'ai du mal à lire ces derniers temps.
Lien : https://psylook.kimengumi.fr..
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Eden_Zorjunn
  02 juillet 2019
N'étant une militante écologiste et ayant des habitudes, j'ai voulu me renseigner sur les déchets plastiques. Ayant toujours vécu en bord de mer, je ne pouvais pas trouver mieux que ce livre pour commencer ma recherche d'information.
La couverture est sympathique et ses motifs sont repris dans tout l'ouvrage. Les bouteilles et les poissons indiquent la pagination ainsi que les grands chapitres. Il y a des encarts, des titres clairs, et des sous-titres. Cela facilite la lecture. L'ensemble est agréable à lire. Les yeux ne se fatiguent pas trop vite.
Surtout ne lisez pas toute la partie documentaire d'un coup. Elle est très instructive mais comporte énormément de données chiffrées et scientifiques. Cela m'a un peu donné le tournis. Cette partie est plus à picorer qu'à lire d'une traite.
L'ouvrage est divisé en deux. C'est clairement visible. Il y a les pages blanche (scientifiques) et les pages bleues (conseils). Cette deuxième partie propose des conseils simples pour agir individuellement. C'est un bon moyen de commencer à repenser nos achats. Personnellement, je ne me rendais pas compte que je faisais déjà beaucoup de ses gestes qui limitent les plastiques dans ma vie. Oui car ici, on s'attaque principalement au plastique, comme le dit le titre du livre.
Sans aller dans les extrêmes, cet ouvrage est un bon moyen de s'informer et voir que le mouvement “zéro déchet” ou “zéro plastique” n'est pas si difficile à mettre en place que ce qu'on croit.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TaraxacumTaraxacum   11 juillet 2019
Les débris de plastique dans l'environnement marin, y compris les granulés de résine, les fragments et les morceaux de plastique microscopiques, contiennent des polluants organiques, tels que des pesticides, des phtalates, des PCB et du bisphénol A. La plupart de ces composés sont ajoutés lors de la fabrication des matières plastiques pour leur apporter une caractéristique supplémentaire : couleur, résistance au feu, souplesse. Ces polluants sont libérés dans l'eau au fil de la dégradation des plastiques, mais les microplastiques les attirent car ils sont hydrophobes.
Soixante-dix-huit pour cent de ces polluants qui adhérent aux microplastiques à la dérive sont toxiques, persistants et s'accumulent dans les tissus d'organismes vivants.
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TaraxacumTaraxacum   16 juillet 2019
Le transport maritime:
Si les règles internationales interdisent le rejet en mer de tous types de déchets, il ne s'est pourtant pas arrêté. Les chiffres évoquent 600 000 tonnes par an. On peut toutefois estimer que les suivis par satellites ont freiné ces habitudes. Néanmoins, les accidents en mer surviennent toujours.
Selon le Centre de documentation, de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux (Cedre, basé à Brest), entre 5000 et 10 000 conteneurs tombent chaque année des navires. Ils sont rarement médiatisés s'ils ne renferment pas des substances immédiatement toxiques.
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LeManegeDePsylookLeManegeDePsylook   05 juillet 2019
Chez les oiseaux de mer, l'alimentation est activée par l'odorat. Le plastique peut être pris pour de la nourriture à cause des algues et des bactéries qui le colonisent et émettent ainsi des relents de souffre. Les oiseaux de mer associent cette odeur à de la nourriture et tombent alors dans des "pièges olfactifs" qui les amènent à manger du plastique à la place de leurs proies.
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TaraxacumTaraxacum   11 juillet 2019
Les déchets plastiques provenant de l'activité de pêche sont souvent catastrophiques et pratiquement pas médiatisés. On alerte sur la surpêche dans tous les océans mais les dégâts des filets jamais récupérés, appelés filets fantômes, sont énormes aussi. Une première étude de l'Institut for European Environmental Policy, datant de 2005 et commandée par la Commission européenne, montre que les filets et casiers ou "pots" de pêche statique au crabe, araignée...continuent leurs rôles une fois abandonnés par les pêcheurs, en piégeant des espèces.
Les lignes de pêche sont ainsi à l'origine des 65% des animaux meurtris en Méditerranée.
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