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Takeko Tamura (Traducteur)Colette Yugué (Traducteur)
ISBN : 2070316378
Éditeur : Gallimard (09/09/2004)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 54 notes)
Résumé :
Cinq ans après l'explosion de la bombe, la jeune Yasuko vit avec son oncle et sa tante dans un village proche d'Hiroshima où ils se sont réfugiés après la destruction de la ville. Gracieuse, intelligente et douce, Yasuko ne parvient pourtant pas à se marier. En effet, le bruit court qu'elle a reçu l'averse de pluie noire qui retomba sur tout l'ouest de la ville, après que s'était élevé dans le ciel le monstrueux nuage atomique. Cette pluie était radioactive. Puisque... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  01 août 2014
Japon, 1950. A Kobatake, un village proche d'Hiroshima, Shigematsu Shizuma s'inquiète pour sa nièce Yasuko qui, à 25 ans, n'est toujours pas mariée. Les prétendants ne manquent pas mais ils se découragent dès qu'ils ont vent des rumeurs qui courent au sujet de la jeune fille. Au village, il se murmure qu'elle serait atomisée, touchée par la pluie noire tombée sur Hiroshima après l'explosion de la bombe atomique. Mais Shigematsu sait que sa nièce est en bonne santé, d'ailleurs ses analyses médicales sont excellentes. Alors qu'un énième bon parti vient de se faire connaître, l'oncle est bien décidé à ne pas laisser échapper cette chance de bonheur pour Yasuko. Il entreprend alors de retranscrire le journal que sa nièce tenait pendant la guerre, de le croiser avec ses propres écrits et de prouver ainsi que la jeune fille n'a pas été atteinte par la bombe.

Même si Pluie noire est un roman, il a valeur de témoignage ; le témoignage bouleversant et vécu de l'intérieur de ce terrible jour d'août 1945 où un grand éclair blanc traversa le ciel d'Hiroshima. Au drame des brûlés vifs morts sur le coup s'ajoute la masse de blessés, brûlés, ensevelis sous les décombres et pour tous les habitants, ce sont l'étonnement et les questions. Que s'est-il passé ? S'agit-il d'une arme nouvelle ? D'un gaz ? La ville est ravagée, en plein chaos, les survivants cherchent de l'eau, de la nourriture, brûlent les milliers de cadavres, aidés par les secouristes envoyés sur place. Les amis, la famille, rappliquent en masse pour chercher leurs proches. Ils ne le savent pas encore, mais tous sont condamnés à brève échéance. le Japon vient de vivre sa pire catastrophe et les conséquences seront encore vivaces des années après. Les ''atomisés'' sont d'abord considérés avec pitié et bienveillance mais cela ne dure pas, très vite ils deviennent des parias. Les femmes sont condamnées au célibat, les hommes, obligés de ménager leurs forces, sont considérés comme des oisifs bien chanceux de n'avoir rien à faire quand le travail attend.
Pluie noire est un livre poignant qui montre crûment toute l'horreur de la riposte américaine mais sans apitoiement, avec la distance et la pudeur propres à ceux qui ont beaucoup souffert. Plaidoyer contre la bombe, contre la guerre, ce livre est indispensable à la compréhension de ce que fut cette explosion d'un nouveau genre...plus qu'une date à apprendre par coeur en cours d'Histoire, plus que des chiffres, des statistiques...des hommes, des femmes, des enfants qui ont vu le ciel s'abattre sur leur tête sans comprendre pourquoi ils méritaient cela, sans comprendre comment des hommes ont pu faire cela à d'autres hommes...
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nadiouchka
  28 mars 2019
Avec son roman le plus connu, « Pluie Noire » ( 黒い雨, Kuroi ame), l'écrivain japonais, Masuji Ibuse aborde un thème très difficile, celui du bombardement d'Hiroshima avec toutes ses horribles conséquences.
Nous sommes au Japon, en 1950. L'histoire se passe dans le village de Kobatake où Shigematsu Shizuma était peiné de voir que sa nière Yasuko avait des difficultés pour se marier.
Yasuko travaillait dans le Corps auxiliaire du deuxième siège de l'Etat-Major impérial et première base militaire de l'Empire. Bien que Kobatake se trouve à plus de 160 kilomètres d'Hiroshima, elle a été atomisée.
Lorsque le matin du 6 août 1945, la première bombe atomique avait explosé (un grand éclair blanc), des garçons avaient sauté dans la rivière et rien n'indiquait que Yasuko ait pu être “atomisée “– elle ne présentait aucun symptôme contrairement à de nombreuses autres personnes (ou animaux) – une véritable hécatombe et d'horribles blessures.
Des Patriotes volontaires avaient été recrutés pour évacuer les cantons et pour les encourager, on leur disait trois “banzaï” pour leur souhaiter bon voyage.
Yasuko a bien reçu la pluie noire : « Des nuages noirs qui roulaient sur la ville s'étaient élevés des grondements de tonnerre, et il avait plu aussi dru et raide que s'il était tombé des stylos. (…) C'était une pluie fourbe. » (p.43) « Certains pensent que la pluie noire n'est pas du gaz toxique. On dit que c'est de la fumée noire de l'explosion qui, après avoir été absorbée par les gouttes de pluie, est retombée en cette pluie noire. » (p.119)
Par la suite, Shizuma va s'acharner à retranscrire le journal de Yasuko afin de prouver qu'elle est en parfaite santé.
La plus grosse partie de ce roman – témoignage est construite sur la retranscription du journal mais aussi sur les événements très détaillés arrivant pendant les jours et les semaines suivants.
Finalement, ce n'est pas tant le problème du mariage de Yasuko qui est le plus important. C'est plutôt la narration des conséquences directes de cette bombe – c'est l'horreur des blessures – les incendies – les maladies qui s'ensuivent...
Shizuma se dit : « Hiroshima n'est plus. Mais que la ville aurait eu une fin aussi misérable, qui l'eût cru ? «  (p.206)
A la lecture, on ressent une grande gifle à cause des souffrances endurées même bien des années plus tard. On lit les errances à travers les champs de ruines et toute la chronologie de cette Histoire du Japon dont cet épisode est l'un des plus terribles.
L'auteur s'est certainement servi de documents officiels pour pouvoir tout retracer ainsi : multiples précisions et descriptions (ça ne s'invente pas), ce qui a donné, pour ma part, un roman très complexe mais touchant sur cette période. Tout est désorganisé : alimentation, boisson (de l'eau par pitié !), incinération des milliers de morts (qui partent eux aussi en fumée mis c'était nécessaire par crainte des épidémies). L'horreur à l'état pur – une horreur aussi noire que cette maudite pluie.
Ce livre est donc très poignant, un véritable plaidoyer anti-nucléaire.
A noter que ce roman a été adapté au cinéma en 1989 par le cinéaste Shohei Imamura. Mais pour ma part, je préfère toujours le livre car plus détaillé et près de l'Histoire.
Pour en revenir à ce récit, les moins de vingt ans ne peuvent pas dire qu'ils ne connaissent pas ce drame car c'est HISTORIQUE et ce récit est un témoignage indispensable.
A présent, il reste au lecteur de le découvrir afin d'en savoir beaucoup plus – ce qui va arriver à Yasuko : va-t-elle rester dans une excellent forme et dans toute sa beauté ? C'est une des nombreuses questions à se poser, parmi tant d'autres, avec cet ouvrage “noir” comme la pluie.
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chocobogirl
  04 juillet 2011
1950. La jeune Yasuko vit avec son oncle et sa tante, près d'Hiroshima. A 25 ans, elle n'est toujours pas mariée et cela inquiète sa famille. En effet, une rumeur coure dans le village disant qu'elle aurait été contaminée par la bombe atomique. Pourtant Yasuko n'était pas à Hiroshima ce jour-là et n'a reçue que la pluie noire qui a suivie l'explosion de la bombe. Elle se porte bien et ne présente aucun signe de maladie. Les certificats médicaux n'y change rien, les prétendants se désistent au fur et à mesure. Alors qu'une nouvelle demande en mariage pointe son nez, son oncle Shizuma décide de prouver que la jeune fille n'a pas été touchée en faisant une copie de son journal de l'époque. Plus tard, il y ajoutera même le sien, persuadé que le mariage ne pourra qu'aboutir.
C'est ce procédé qui va permettre aux lecteurs de découvrir les évènements du 6 Août 1945 et des jours qui ont suivis.
Si Pluie noire est un roman et non pas un témoignage, il en possède pourtant toute la force.Il semblerait d'ailleurs que IBUSE se soit inspiré du journal d'un rescapé pour écrire un feuilleton qui est devenu par la suite Pluie noire.
Au gré des recopiages de l'oncle, le lecteur plonge dans la réalité historique du Japon en guerre et ce qu'il y découvre est assez édifiant. Des quelques heures qui précèdent la bombe à bien des années plus tard, on se rend compte de toute l'importance et la portée de ce drame.
Alors que Yasuko était à l'écart d'Hiroshima, son oncle Shizuma a vécu le désastre de l'intérieur depuis la gare d'Hiroshima sans pour autant être à l'épicentre de l'impact. L'auteur part du regard extérieur de la jeune fille avant de continuer sur le témoignage de Shizuma.
On vit avec la population le grand éclair blanc qui brûla tout sur son passage : humains, animaux, maisons, ...
Les gens ignorent ce qu'il s'est passé et parlent d'une arme nouvelle sans connaître la portée de l'irradiation qui vient de leur être porté. Les gens sont brûlés mais sans ressentir de souffrance.Certains n'ont plus de vêtements, ont la peau qui "dégouline" en lambeaux. D'autres sont coincés sous les décombres sans possibilité de s'en dégager. La folie gagne chez les plus faibles. Et alors que le feu commence à cerner la ville, la population tente de reprendre ses esprits, de sauver ce qui peut encore l'être avant de tenter de se mettre à l'abri des flammes.
On suit Shizuma, sa femme et Yasuko qui a réussi à les rejoindre dans leur traversée de la ville pour tenter de rejoindre l'usine de l'oncle où ils pourront trouver un abri. Leur chemin est un enfer, les images effroyables, la fumée étouffante mais il faut avancer coûte que coûte, en ignorant les appels à l'aide des condamnés.
Les jours suivants, nous assistons à la désorganisation complète de la ville qui tente tant bien que mal de continuer à "tourner" : manger, boire, trouver du charbon, brûler les morts qui s'accumulent. Les personnes irradiés et brûlés sont soignées par des remèdes de grand-mère et personne ne sait vraiment comment réagir face aux conséquences médicales de cette bombe, les médecins les premiers.
Ce récit extrêmement fort et difficile est heureusement allégé par l'alternance de la temporalité. Pluie noire ne s'arrête donc pas au récit de la catastrophe. On revient régulièrement au temps présent et aux difficultés du mariage. Cela permet également de constater que les conséquences de la bombe restent bien présentes malgré les années. Les gens irradiés sont le plus souvent déjà morts et il en est de même pour les équipes bénévoles de secours qui ont parcouru la ville les jours suivants. Les survivants ont des difficultés à travailler, tout effort favorisant une rechute de leur état et cette situation "d'oisiveté" est pointé du doigt par certains en bonne santé, obligé de trimer. On suit par la suite l'évolution de Yasuko dont l'état de santé finit par se dégrader.
Le procédé des journaux est repris un peu plus loin pour que le lecteur puisse découvrir d'autres points de vue de la catastrophe. le systématisme de ce parti pris semble un peu artificiel mais la force des propos efface ces imperfections pour offrir au lecteur un compte-rendu réaliste et complet des faits.
La narration est faite de manière plutôt détachée. Point de larmoyant ici pour ce drame qui se suffit amplement à lui-même.
C'est un livre dur, poignant qui ne laissera personne insensible et qui fera peut-être fuir les petits coeurs mais pour moi Pluie noire est un ouvrage essentiel pour qui veut comprendre l'importance historique et l'impact que fut la bombe atomique dans la vie des japonais et même du monde. A l'heure actuelle où les japonais se retrouvent face, une nouvelle fois, à une menace nucléaire d'importance, on ne peut s'empêcher de craindre le même type de conséquences sanitaires et morales pour la population.
Ce roman est un véritable plaidoyer anti-nucléaire INDISPENSABLE à découvrir !
A noter : l'ouvrage a été adapté au cinéma par Shôhei IMAMURA en 1989.
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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Alienor
  22 janvier 2009
Si vous voulez découvrir le plus vibrant témoignage de la tragédie d'Hiroshima, alors lisez « Pluie noire ». Ce roman est en effet le tableau le plus neutre, sans être sec, de l'impensable inhumanité dont est capable l'homme. Ce roman est comme une grande gifle qui nous fait réaliser que nous sommes bien mal informés sur cet épisode de la fin de la seconde guerre mondiale !
Prenant le parti du romanesque, l'auteur a choisi de situer l'action cinq ans après l'explosion de la bombe. La jeune Yasuko vit avec son oncle et sa tante dans un village proche d'Hiroshima où ils se sont réfugiés, mais elle ne parvient pas à se marier car la rumeur veut qu'elle a été exposée à la fameuse pluie noire radioactive qui s'est abattue sur une partie de la ville après l'explosion. Pourtant elle ne donne aucun signe de maladie, alors son oncle entreprend de prouver que ce n'est qu'une rumeur, qu'elle n'a pas été touchée ; afin qu'un homme accepte de l'épouser. Pour ce faire, il utilise le journal qu'il tenait à cette date, ainsi que celui de Yasuko elle-même. Ces journaux constituent la trame du récit.
Et c'est ainsi que le lecteur peut suivre, dans les moindres détails, la progression de cette horreur. C'est ainsi qu'il peut mesurer les souffrances endurées, immédiatement mais aussi des années plus tard. Ceux qui n'ont pas été tués sur le coup ont été frappés de blessures inimaginables, et il faut lire ce livre pour découvrir ce qui s'est réellement passé ce jour là et comprendre. Ou plutôt peut-être ne pas comprendre comment des hommes ont pu, en toute connaissance de cause, prendre la décision de larguer cet engin de mort sans commune mesure avec ceux utilisés jusqu'alors, sur des êtres humains.

Lien : http://tassedethe.unblog.fr
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cmpf
  01 mars 2019

Je me suis tournée vers ce livre pour honorer la lettre I dans le challenge ABC mais je n'accroche pas. Il me paraît confus. Ce n'est pas le thème qui me rebute mais l'écriture.
Encore une fois ce n'est que mon avis. Je ne décourage personne d'en commencer la lecture.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
chocobogirlchocobogirl   04 juillet 2011
À l’est de la gare se trouvait le temple de Yokogawa, mais du sanctuaire intérieur, il ne restait debout que des colonnes, Quant au pavillon extérieur, il avait complètement disparu, ne laissant qu'une place rase. Sur le chemin qui longe le parvis, il y avait des gens, tous couverts d’une espèce de cendre ou de poussière et qui tous, sans exception, saignaient de la tête, de la face, des mains, et ceux-ci étaient nus, de la poitrine, du dos, des cuisses, de partout. Il y avait une femme dont la joue trop gonflée pendait comme un sac, et qui marchait les mains en avant, comme un fantôme. Un homme, aussi nu que lorsqu’on plonge dans la piscine d’un bain public, marchait en se baissant comiquement. Une fenme en chemise courait, exténuée, en poussant des gémissements. Une autre, un bébé dans les bras, criait« De l’eau ! », et entre deux cris continuait d’essuyer les yeux de l’enfant, où était entassé quelque chose comme de la cendre. Un homme criant à tue-tête, des femmes, des enfants courant en hurlant de douleur, un homme assis au bord du chemin et agitant follement ses bras levés vers le ciel, une femme au seuil de la vieillesse priant avec ardeur, les mains jointes, auprès d’un tas de tuiles, un homme à moitié nu trottant et se heurtant à elle, et qui filait en jurant « L’idiote, la folle », un homme qui flânait, un autre en pantalon blanc qui rampait en sanglotant ha ha et avançait très lentement, voilà ce que j’ai vu en faisant cent vingt mètres à peine sur la route nationale qui va de la gare de Yokogawa, au parc de Mitaki.
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art-bsurdeart-bsurde   22 novembre 2013
Au bout du pont gisait un mort, les bras étendus. Le teint avait noirci, mais il semblait parfois respirer, à longues inspirations, et en gonflant les joues. Il paraissait aussi cligner des paupières. N'en croyant pas mes yeux, j'ai posé mon paquet sur la balustrade et me suis timidement approché du cadavre : de sa bouche, de son nez, tombaient des flocons de vers, lesquels, groupés aussi sur les globes des yeux, et y rampant, faisaient comme bouger les paupières.
Je me suis rappelé le vers d'un poème lu, je crois, dans une revue, au temps de ma première adolescence.

Ô vers, mes amis!

Et cet autre :

Ciel, fends-toi! Terre, brûle! Hommes, mourez, mourez!
Spectacle saisissant! Ô vision grandiose!

Les exécrables paroles! "Vers, mes amis!", parole de mouche! Même les fous manquent donc de mesure ! Le 6 août à huit heures et quart, le ciel s'étaient vraiment fendu, la terre avait brûlé, les hommes étaient morts.
"Je ne vous le pardonnerais jamais.Où est-il, votre spectacle grandiose ? Sont-ce là vos amis ? " ai-je dit tout haut.
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nadiouchkanadiouchka   28 mars 2019
Du temple shintoïste Hakushima, rien ne restait que des murs de pierres. Les camphriers du temple bouddhique Kokutai, qui avaient bien dans les deux mètres de diamètre, étaient tous trois déracinés, couchés, brûlés jusqu’à la moelle et carbonisés. (…) Près de là, les stèles aux Quarante-sept Samouraïs étaient toutes tombées.
P.127
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nadiouchkanadiouchka   30 mars 2019
La nouvelle bombe qui est tombée à Hiroshima avait, paraît-il, la taille d’une boîte d’allumettes, et une puissance de plusieurs milliers de fois plus grande qu’une bombe de cinquante kilos.
P.263
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nadiouchkanadiouchka   28 mars 2019
Le Sermon sur la Mort m’est venu malgré moi aux lèvres. P.206
Commenter  J’apprécie          110
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