AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2081252171
Éditeur : Flammarion (15/02/2012)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 314 notes)
Résumé :
Depuis la mort de sa femme Mio, Takumi vit seul avec son fils Yûji, âgé de six ans. Il gère le quotidien et l'éducation de son fils du mieux qu'il peut. Une seule chose le fait tenir, la promesse faite par Mio qu'elle reviendait avec la pluie. Le premier jour de la saison humide, cette promesse se réalise. Durant six semaines, le temps se suspend pour Mio et Takumi.

En 2003, plus de trois millions de lecteurs japonais tombent amoureux de Je reviendrai... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (97) Voir plus Ajouter une critique
babounette
  16 juin 2018
"Je reviendrai avec la pluie" de TakujinIchikawa - lu en juin 2018
C'est le titre de ce livre qui a motivé mon achat en 2015, seulement lu maintenant car ma pile de livres à lire est énorme !!!
Nous entrons dans le monde de Tak-Kun, de Mio et de Yûji leur petit garçon.
Mio est décédée depuis près d'un an.Yûji dit qu'elle est au pays Arche-vie sans doute parce qu'il veut savoir sa maman vivante ailleurs alors que son père lui dit qu'elle est à Archive. Avant de s'en aller, elle promet à son mari et son petit garçon de revenir à la saison des pluies pour voir comment Tak-Kun et Yûji s'en sortent sans elle. En fait, ils s'en sortent tant bien que mal, Tak-Kun fait ce qu'il peut malgré sa maladie, il est parfois distrait et maladroit. Yûji est un gamin très raisonnable et assez mûr pour son âge, mais sa maman lui manque. le premier jour de la saison des pluies, voilà que Mio réapparaît comme elle l'avait promis, mais sans aucun souvenir de son passé. Son mari tente alors patiemment jour après jour de faire revenir les souvenirs dans l'esprit de son épouse en lui racontant leur quotidien, depuis le moment où ils se sont rencontrés et le moment où elle est partie.
Il écrit dans un cahier tous ses souvenirs pour son petit garçon. Ils retombent amoureux, Yûji est heureux, mais tous deux savent bien qu'elle repartira dès la fin de la saison des pluies tout en espérant qu'un miracle empêchera ce second départ.
Cette histoire, toute en douceur, pleine de poésie raconte le quotidien simple de la vie d'un père seul avec son fils. Une histoire tirant aussi vers le fantastique, car bien sûr, on ne peut pas revenir sur terre une fois parti.
Takuji Ichiwaka m'a entraînée dans un joli rêve. Ce n'est que le second livre d'un auteur japonais que je lis, j'avais lu "Le ruban" de Ogawa Ito, tout aussi léger et poétique et que j'ai beaucoup aimé. Alors, si vous avez besoin de douceur, de tendresse et d'amour, lisez "Je reviendrai après la pluie"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1187
Annette55
  20 juin 2015
Depuis la mort de Mio, son épouse,Takumi vit seul avec son fils, Yûji, alors âgé de six ans, s'occupant du quotidien et de l'éducation de son fils, du mieux qu'il le peut. Ce qui le fait tenir, c'est la promesse de Mio qu'elle reviendrait avec la pluie....le premier jour de la saison humide, cette prédiction se réalise....Cet ouvrage est un roman d'amour tout en nuances japonaises qui mêle avec délicatesse, à la perfection, réalité et fantastique ,oú les couleurs du rêve se mélangent au quotidien, une histoire de fantôme et de spectre traditionnelle pour évoquer le temps et la mémoire, à la grâce éthérée, oú l'impalpable côtoie le plus pragmatique. C'est une ode à l'amour éternel, au lien maternel, une merveille de poésie , de douceur, un conte philosophique original, à la grande sensibilité pour prêter une voix à la douleur de la séparation définitive qu'est la mort....
Fantaisiste, poétique, bouleversant, touchant, sentimental.....impossible de qualifier l'essence véritable de ce récit comme souvent , certains écrits japonais!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          645
Sachenka
  14 mars 2016
Je termine avec déception le roman Je reviendrai avec le pluie. Ce roman représente ce que j'aime le moins de la littérature japonaise (ou d'Extrême-Orient), c'est-à-dire son côté mieilleux. Bonbon. Quétaine. « Cheesy ». Qui sort tous les clichés du genre. Takuji Ichikawa est un digne émule de Marc Lévy ou Guillaume Musso. Il raconte l'histoire de Takumi, un veuf troublé et hypocondriaque qui doit s'arranger tout seul pour élever son fils. Mais la conjointe disparue, Mio, revient sous la forme d'un fantôme. Une nouvelle histoire d'amour ?
Dans Je reviendrai avec la pluie, les émotions sont soulignées au gros crayon. Au marqueur. Et deux fois plutôt qu'une. Très peu de subtilité. « What you see is what you get », comme disent les Anglais. Tout est au premier degré, aucune interprétation n'est possible. On est spectateur devant cette histoire qui se déroule sous nos yeux. Moi, j'aime un petit défi intellectuel. Mais ceux que proposent le roman sont d'un ordre très, très léger. Par exemple, « Est-il convenable d'éprouver du désir pour le fantôme de sa femme ? » Vraiment !
Il faut ajouter à cela plein de phrases tirées d'un guide de psychologie pop, dans le genre « Aie confiance en toi. Tu es une personne merveilleuse. » Ou bien « Vis ta vie à fond. » Aussi, il y a trop de dialogues à mon gout, dont plusieurs me semblaient inutiles, faisaient peu ou pas avancer l'histoire. L'humour est enfantin, pour ne pas dire douteux. Il sert visiblement à faire rire les jeunes lycéennes japonaises.
Au moins, il y a cette aura de mystère qui flotte, qui reste en suspens, et qui donne au roman une ambiance précieuse. Et toujours cette écriture japonaise que j'apprécie, si délicate, lyrique, presque poétique. Malheureusement, je suis passé à côté d'une certaine magie qui transpirait du livre mais qui n'a pas opéré pour moi. Au final, Je reviendrai avec la pluie est un livre que je me dépêcherai à oublier.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          483
Ellane92
  07 septembre 2015
"Je reviendrai avec la saisie des pluies" m'avait-elle dit, et à l'époque, cela avait été ses derniers mots. Voilà ce qu'elle avait dit. "C'est juste. Je vous rendrai visite, en compagnie de la pluie, pour vérifier que vous vous débrouillez de votre mieux, et puis je m'en retournerai avant l'arrivée de l'été. Car, tu le sais bien, la chaleur ne me réussit pas."
C'est la promesse que fait Mio à son mari, Takumi, avant de mourir.
Un an plus tard, Takumi, avec sa santé fragile et sa tendance à oublier ce qu'il ne devrait pas, tente tant bien que mal d'assurer son quotidien, et celui de son fils, Yuji. Pour lui, il écrit un livre sur Mio, qui vit à présent sur la planète Archive, "Arche-vie" comme le dit Yuji, là où vont les défunts tant qu'il reste quelqu'un pour se souvenir d'eux.
Le premier jour de la saison des pluies, Mio réapparaît, presque sous leurs yeux. Elle parait jeune, et est surtout amnésique. Yuji et Takumi ont 6 semaines pour refaire connaissance avec Mio, dire et faire ce qui n'avait pu être dit ou fait. Ensuite, la saison des pluies prendra fin.
Je suis assez mitigée sur cette lecture de "Je reviendrai avec la pluie". Peut-être est-ce parce que je ne suis pas familière de la littérature "asiatique" au sens large. J'ai trouvé ce livre joli et léger, poétique, avec une petite pointe de fantastique ou de merveilleux, comme on peut en rencontrer dans "Mon voisin Totoro", de Miyazaki par exemple, qui intervient dans le réel sans perte ni fracas.
T. Ichikawa prend le parti de mettre en scène des personnages ordinaires, des gens plutôt sérieux, et démontre que le bonheur est à portée de tous. Il fait l'apologie du bonheur domestique, le bien-être de se retrouver chez soi, à sa place, le plaisir de ces petites choses du quotidien, comme la traversée du parc tous les soirs, pour échanger avec Nombre et son chien, personnages atypiques qui mettent un peu de fantaisie dans le livre. J'ai apprécié également cette vision de l'amour qui épanouit les êtres "normaux", et qui s'épanouit dans le soin que l'on prend de l'autre, dans l'intérêt qu'on lui porte, un peu comme dans la chanson de Ferré, ces "mots des pauvres gens : ne rentre pas trop tard, surtout ne prend pas froid". Il leur offre une seconde chance, courte peut-être, mais ô combien précieuse et unique, de s'apprivoiser, de retomber amoureux, une nouvelle fois.
Le corollaire de ce parti pris est que le livre reste centré sur le quotidien, le plat que l'on mange le soir, ou les chemises à laver, et donne des dialogues plutôt platouilles. J'ai trouvé également dommage la "révélation rationnelle", l'explication de cette situation surnaturelle. J'aurais au final préféré laisser planer le doute et le mystère sur cette histoire.
Je reviendrai avec la pluie est un joli conte agréable à lire et à suivre, un peu poétique, un peu merveilleux, qui flirte avec le sentimentalisme sans jamais y tomber complètement non plus, et qui, à mon humble avis, manque un peu de consistance et de souffle. A découvrir quand même !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          404
paroles
  01 juillet 2015
Lecture merveilleuse. Lecture nuage. Lecture douceur.
A la suite d'une maladie, Mio disparaît mais elle a promis à son conjoint qu'elle reviendrait à la saison des pluies. Takumi fait ce qu'il peut pour élever seul leur fils de six ans. Avec beaucoup de tendresse, mais aussi beaucoup de maladresse, il prend soin de Yûji.
Et ce phénomène incroyable a lieu. Mio est bien là mais sa mémoire est vierge de tout souvenir. Alors son mari entreprend de lui raconter au fil des jours leur histoire. Et tous deux, petit à petit, poco poco, vont s'observer, se parler, se découvrir, se séduire et retomber amoureux...
J'ai goûté avec grand plaisir toute la poésie de cette histoire. J'ai adoré ces personnages tendres, respectueux et mon côté fleur bleue a été ravi de partager avec eux cette redécouverte de l'amour. Je n'ai pu m'empêcher pendant la lecture de penser à une autre belle histoire d'amour, dans le roman de Barjavel "la nuit des temps", entre Eléa et Païkan.
L'amour peut-il être éternel ? A la lecture de ce roman, on est porté à le croire tant la beauté, la simplicité, l'émotion se mêlent à la magie et au surnaturel.
Cinquante nuances de blanc, cinquante nuances de pure douceur.

Lien : http://mes-petites-boites.ov..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          461

critiques presse (1)
LeMonde   16 mars 2012
Le roman d'amour tout en délicatesses et suavités, où même la mort qui rôde apporte de douces consolations.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (78) Voir plus Ajouter une citation
babounettebabounette   16 juin 2018
"A ce soir" lui ai-je répondu, plein d'amour.
"Bonjour"," bonne nuit", "délicieux!" , "Ça va ?", "tu as bien dormi ?", ou encore "viens ici", c'est dans tous ces mots sans importance que réside l'amour. page 106
Ou encore celle-ci :
"Même si maman a oublié, quelqu'un va venir la chercher, c'est sûr. C'est comme ça dans toutes les histoires. Tout le monde doit retourner d'où il vient à la fin". page 114
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          600
Jean-CharlesJean-Charles   11 juin 2012
« Voici ce que je me suis dit quand Mio est morte.
Celui qui a créé notre planète n'en a-t-il pas conçu une autre en même temps, quelque part dans l'univers ?
La planète où vont les défunts.
La planète Archive. »

Un autre extrait :

« — Ce jour-là on a parlé cinq heures durant, comme il fallait s'y attendre.

— Et comme ça rien que par des paroles échangées on s'est rapprochés ?

— Sûrement.

— Vraiment ?

— La preuve : ce jour-là on s'est tenu la main. »

[…] quand je t'ai vue souffler sur tes mains pour les réchauffer en attendant le train je t'ai demandé :

« — Tu as froid ?

— Oui j'ai oublié mes gants et je n'ai pas de poches. »

Effectivement, ni ton pull mohair ni ta jupe longue ne disposaient de poches. Je savais que tu portais plusieurs couches de vêtements sous ton pull, mais par-dessus tu n'avais ni veste ni manteau.

« — Je te prête mes poches si tu veux. »

Tu t’es mise à côté de moi et tu as regardé mon visage, puis tu as baissé les yeux avant de souffler de nouveau sur tes doigts. Quelques secondes se sont égrenées en silence tandis que tu hésitais puis tu as dit :

« — Bien, si tu me permets. »

Tu as alors glissé la main dans la poche gauche de mon caban. Comme ma main droite s’y trouvait déjà, nos doigts se sont touchés, bien entendu. Ta main était vraiment glacée. Petite et fine elle semblait complètement perdue. Sans y réfléchir j’ai saisi ta main gauche à l’intérieur de la poche. Comme un minuscule animal tes doigts effrayés ont eu un mouvement de surprise, puis ils ont perdu lentement de leur force. »



Et puis :

« Cette vie que tu as laissée, je la cultive.

Tu nous manques.

C’est ce que j’écrirai en guise da chapitre final, au moment de terminer ce roman. »



Ou encore :

« Ma vie a été courte, mais grâce à ta présence, j’ai passé des jours fastes. »

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
SachenkaSachenka   04 mars 2016
Nous détestions le téléphone.
Le téléphone était malpoli, arrogant, sans-gêne. Et le plus souvent, il nous mettait en contact avec des personnes malpolies, arrogantes, sans-gênes. Des vendeurs, des candidats à la pêche aux voix, des amis pas si proches qui transmettaient les requêtes de tiers. Ce genre de personnes semblaient avoir de grandes affinités avec le téléphone.
Commenter  J’apprécie          430
CarosandCarosand   29 décembre 2012
Comme je suis de ceux qui se font plus de souci que nécessaire, chaque fois que nous marchons dans la rue, j'agrippe la main de Yûji pour ne plus la lâcher. Et je lui dis :
- C'est dangereux, les voitures. Il faut faire très attention. Des dizaines de personnes meurent chaque jour dans des accidents de la route.
- C'est vrai ,
- Mais oui. Si le même nombre de personnes trouvait quotidiennement la mort dans des accidents de train ou d'avion, on se dirait qu'il y a un grave problème quelque part avec ces moyens de transport, et on les ferait interdire.
- Alors, les voitures aussi vont disparaître ?
- Au contraire, ells sont de plus en plus nombreuses.
- Pourquoi ?
- Je me le demande...
- C'est étrange.
C'est étrange, en effet.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
parolesparoles   01 juillet 2015
J'étais un pingouin qui volait dans le ciel. Je m'étais élevé à sa suite jusqu'à des altitudes inespérées. Je m'étais rapproché des étoiles. Et de là-haut les choses sales et laides qui encombrent la Terre, toutes les choses qui troublent le cœur ressemblaient à une magnifique tapisserie. C'était le bonheur. Puis elle a disparu, et je suis redevenu un pingouin ordinaire.
Commenter  J’apprécie          220
Video de Takuji Ichikawa (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Takuji Ichikawa

MPAGE-20120705-1825_0.mp4
Payot - Marque Page - Takuji Ichikawa - Je reviendrai avec la pluie
autres livres classés : littérature japonaiseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Takuji Ichikawa (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Les mangas adaptés en anime

"Attrapez-les tous", il s'agit du slogan de :

Bleach
Pokemon
One piece

10 questions
404 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , littérature japonaiseCréer un quiz sur ce livre