AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Yuki Kakiichi (Traducteur)
ISBN : 236974202X
Éditeur : Akata (13/04/2017)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Ayako est une jeune étudiante à Tokyo, en école de mode. Pourtant, peu motivée, elle ne trouve pas l'inspiration pour créer des designs satisfaisants et originaux. Mais grâce à l'amulette qu'elle porte autour du cou, une opportunité inattendue va se présenter à elle : Hodja, immigré turc, va lui proposer de travailler en tant que serveuse au sein d'Aksehir, son petit restaurant égaré au coeur de Shinjuku. Au fil de ses rencontres et de ses nuits de service, mais aus... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Nekotalife
08 mai 2017
Ah les virées shopping qui finissent avec tout sauf ce que l'on recherchait de base. Vous l'aurez devinez c'est durant l'une d'entre elle que j'ai découvert Les nuits d'Aksehir et que j'ai décidé de prendre le premier tome avec moi. Ma curiosité était piquée par les thèmes présents dans ce manga, des thèmes pouvant trouver un écho avec notre société actuelle.
Lorsque nous ouvrons le manga, des pages couleurs apparaissent devant nous et se lisent dans le sens commun (Ne faites pas la même erreur que moi) c'est-à-dire de la page se trouvant avant le sommaire à celle menant au début du manga. C'était une belle surprise de les lire, de découvrir ce qu'elles voulaient nous raconter et d'observer tranquillement celles-ci. le sommaire, de son côté, m'a également laissée curieuse car j'ai très peu de manga où une page translucide est utilisée pour celui-ci, d'ailleurs une amie peut attester de m'avoir vue tourner et retourner la page.
Par après, c'est l'histoire en elle-même qui se livre à nous. Comme l'héroïne nous sommes légèrement perdus, ne comprenant pas ce qu'il se passe et ne sachant pas ce qu'il s'est déroulé auparavant. de plus, le fait qu'elle ait été emmenée dans un endroit inconnu par quelqu'un qu'elle ne connaît pas n'est pas la chose la plus rassurante du monde. En soi, l'intrigue se déroule dans notre monde et dans un Japon moderne. Un Japon où nous ne trouvons, bien sûr, pas que des japonais.
Ici, ce ne sera pas la culture japonaise qui sera mise en avant, mais celle d'un autre pays plus lointain et orientalisant également. Pas mal de personne s'y rende en vacance, mais depuis peu la vision sur la religion pratiquée là-bas n'est plus aussi rassurante qu'auparavant. Vous devinez ? Non ? Et bien la réponse était la Turquie. Nous découvrons dans ce premier tome deux éléments de la culture turque qui sont la cuisine ainsi que la danse orientale et Akata a fait savoir que la religion – c'est-à-dire l'Islam – sera mentionnée dans les deux tomes suivants.
Plusieurs personnages apparaitrons, peu connu au début nous en découvrons un peu plus au fil du tome. Tout comme pour Ayako, jeune étudiante dans une école de mode, qui distille sa personnalité et quelques informations sur elle petit à petit. Elle est comme la plupart des étudiants, cherchant une idée pour son travail, n'en trouvant pas et devant avoir un déclic par rapport à un thème ce qui dans le domaine où elle se trouve est important. Imagination, rêve, choix. Trois choses parfois opposées et pourtant se rapprochant de temps en temps. L'indécision également sera de la partie, présente également chez chacun d'entre nous. Sommes-nous toujours certain de ce que l'on veut faire, du choix que l'on vient d'effectuer ? Ne veut-on pas, de temps en temps, revenir sur notre première décision ? Cela rend Ayako plus proche de nous, de moi en tout cas car je suis naturellement assez effacée, peu bavarde, toujours encline à aider et je m'épanouis dans certains lieux ou domaines.
Au côté de notre petite héroïne, pas si petite que ça, évolueront principalement deux autres personnages bien que nous rencontrons également certains camarades de la demoiselle. Hodja, homme d'un certain âge déjà s'occupant d'un restaurant turc à Shinjuku depuis peu, qui distille lui aussi des informations sur son passé au fil des pages et que nous découvrons peu à peu. C'est lui qui proposera de travailler dans le restaurant, lui qui permettra à Ayako de découvrir certains éléments de la culture turque et c'est également grâce à lui que nous en découvrirons un peu plus sur la cuisine. Cette cuisine qui me donnait l'eau à la bouche au fil de la lecture et des apparitions des plats ou boissons, je n'en connaissais d'ailleurs pas certains que je serai très curieuse de goûter un jour ou l'autre.
Présente aux côtés d'Hodja, nous découvrons une autre demoiselle. Zakuro, danseuse orientale amatrice et travaillant dans le restaurant d'Hodja. Comme Ayako, elle se pose des questions sur son avenir et sur son rêve pourtant, contrairement à notre étudiante, Zakuro n'a pas un caractère des plus doux. Elle n'a pas sa langue dans sa poche, n'hésite pas à faire des remarques à son patron et se montre également assez douée de ses mains. Zakuro est également présente quoi qu'il arrive, prête à se dépasser et à laisser libre court à la liberté donnée par la danse orientale si fascinante pour les clients du restaurant. Ses tenues sont magnifiques, nous font voyager vers un pays et une activité pas si connus que cela au point que je me suis retrouvée à parler danse orientale avec une connaissance. J'étais curieuse, fascinée par ce que je découvrais et ravie de l'enrichissement que cela apportait.
Que dire de plus par rapport aux personnages mis à part que d'autres finissent par pointer le bout de leur nez, petit à petit, sans que l'on ne se perde ? Les camarades d'Ayako se font connaître au bout d'un moment et je me demande jusqu'où cela ira avec eux. Prendront-ils plus d'importance au fil des tomes suivants ? Est-ce que l'un d'entre eux prendra plus d'importance suite à ce qu'il se passe à la fin du tome 1 ? Seule la lecture du deuxième tome me donnera la réponse et je l'attends de pied ferme afin d'en savoir plus sur qui est resté un peu en arrière-plan, sur ce qui nous est encore méconnu de la culture turque et bien entendu sur les divers protagonistes présents. Après tout, nous avons découvert une légère part du passé d'Ayako également durant ce premier tome, mais que nous réserve le second ?
J'en ai vu certain refermer le manga sans faire l'effort d'aller plus loin que les premières pages où la langue utilisée n'était pas forcément le français, se baser seulement sur ce qu'ils entendent pour le moment par rapport à l'Islam, aux pays islamiques. La méconnaissance sur certaines cultures reste bel et bien présente, alors qu'il suffit pourtant de se renseigner un peu plus, de passer outre les idées reçues. Oui, il y a des déviants comme dans toutes les religions mais pourquoi rester – à chaque fois – sur ce genre d'éléments. La religion chrétienne n'a pas été toute rose non plus, pourtant on ne frappe pas dessus à tout va. Est-ce tout simplement parce que c'est la notre ? Celle que beaucoup n'ont pas choisit au final. Si j'avais dût rester sur mes idées fixes je n'aurais jamais osé prendre le manga avec moi, mais j'avais envie d'en savoir plus et de confronter ce que je savais déjà. En plus, la couverture m'avait déjà charmée alors malgré le drôle de regard lancé par mon voisin d'achat ce jour là j'ai prit le volume et j'ai été à la caisse.
Cela m'a permit d'en discuter avec d'autres, de faire des découvertes. Et bien que la religion ne soit pas abordée dans ce premier volume de Les Nuits d'Aksehir nous découvrons déjà certains détails de la culture turque, de cette culture si lointaine et peu connue hormis par ceux déjà intrigué par celle-ci. Personnellement, mis à part les Contes des Milles et une Nuits et de très rares notions gastronomiques je n'allais pas très loin. D'ailleurs, y a un aliment pour lequel j'ai été surprise de la provenance… Moi qui pensais que c'était italien.
Du côté des dessins, ils sont assez doux et détaillés. Les tenues et les plats, mais également les dessins réalisés par Ayako ou certains lieux. J'ai fini par être affamée après la lecture du tome, mais j'ai mangé un repas tout simple composé de frites ce jour là. Rien à voir avec la culture se trouvant dans le manga, n'est-ce pas ? Nous retrouvons également au fil des pages un jeu au niveau des ombres faisant, de ce fait, vivre les personnages sans aucun problème. J'aime énormément les traits de Raku Ishida qui vont à merveille avec le manga qu'elle nous offre ! L'édition
Et… Et je vois que je me suis laissée allée ! Oh mon dieu, ce pavé que j'ai écrit sur le coup, mais je dois avouer que ce premier tome de cette courte série (Trois tomes, ce n'est pas énorme) m'a réellement dépaysée et donné envie de découvrir un peu plus cette culture. Un simple conseil si vous vous lancer : Manger avant. Sauf si vous voulez mourir de faim et avoir l'eau à la bouche tout le long de la lecture, mais sinon tenter de vous remplir l'estomac ou préparer un Chai (Un thé) pour accompagner votre découverte. D'ailleurs, je sauterai à pieds joints dans la suite et ce sans aucune hésitation afin de retrouver le restaurant, cette culture, les personnages et les dessins. Ce fut une très belle lecture, une magnifique découverte et Akata a fait du très beau travail par rapport à l'édition du manga.
Lien : https://otaklive.wordpress.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
sl972
18 mai 2017
Je dois l'avouer, j'ai acheté ce manga sur un coup de tête, en me basant seulement sur la couverture et le titre. J'ai à peine jeté un coup d'oeil au résumé, feuilleté quelques pages, et je me suis précipitée à la caisse afin de pouvoir commencer ma lecture au plus vite.
Un manga sur la culture turque… Il faut le reconnaître, l'idée est originale (et j'aime l'originalité). Tout commence avec une amulette turque qu'une jeune fille porte autour du cou, et nous sommes transportés dans un autre univers, la Turquie et sa culture, que nous découvrons sous différents angles grâce à nos trois personnages principaux : la cuisine avec Hodja, immigré turc tenant un restaurant, Aksehir, la danse orientale (et ses très nombreux styles) avec Zakuro et la mode avec Ayako, étudiante à Tokyo plutôt démotivée et en manque d'inspiration.
Le dessin de Raku Ichikawa est magnifique (les costumes de Zakuro sont à couper le souffle). L'histoire est captivante (j'attends le prochain volume avec impatience !), intrigante (une amulette pour protéger de la jalousie ?) et vraiment enrichissante (il y a presque trop d'informations par moments).
En bref, un pur moment de plaisir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
luthien
24 juin 2017
J'ai été attirée par la couverture de ce manga. J'aime beaucoup l'impression de douceur qu'elle dégage, avec une illustration en noir et blanc où quelques détails bleus ressortent. L'édition est elle aussi très jolie avec une couverture (pas la jaquette) en mosaïque bleue et quelques pages couleur en début de volume ainsi qu'une page transparente pour le sommaire. le volume en lui-même est soigné avec une belle présentation et une bonne traduction. le style graphique est agréable et il y a plusieurs expressions des personnages qui sont superbes. En ce qui concerne l'histoire, la mangaka nous fait partager sa passion pour la Turquie à travers la nourriture et la danse. Dans les volumes suivants, il semble être question de religion. L'héroïne découvre en même temps que le lecteur un univers nouveau. Ayako est curieuse et porte un regard sans jugement sur tout ce qu'elle voit. Sans effort, plusieurs personnages entourant l'héroïne sont présentés. Il y a ceux du restaurant dans lequel elle commence à travailler dont la mystérieuse et fascinante Zakuro. Il y a aussi ses camarades d'école dont un futur prétendant et une rivale jalouse. Et il y a aussi les personnages de son passé. Au début du manga, Ayako étudie sans passion la mode à Tokyo. Assez introvertie et peu souriante, elle va s'épanouir en travaillant dans ce restaurant turc, au contact d'un univers étranger et de personnes passionnées. Cette lecture est très plaisante et j'ai hâte de découvrir la suite !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Lesvoyagesdely
02 mai 2017
C'est une lecture des plus atypiques, intéressante, étrange, déstabilisante.
Au départ, on hésite sur où on est, dans quel pays. On pourrait croire qu'on est au Turquie, mais non on est dans un quartier au Japon où il y a un restaurant turque.
C'est une ouverture à un autre culture. On a plein d'informations, ce n'est pas évident de tout retenir. Mais j'aimerai y aller pour voir le décor, la danse et goûter la nourriture.
Ayaka fait la connaissance de ce restaurant et surtout du parton d'une manière très insolite. Elle commence à y travailler n'osant dire non et fasciner par la danseuse.
Elle étudie dans une école de mode, j'ai eu une petite pensée pour Paradise Kiss, alors qu'elle risque de prendre du retard, elle a l'idée de se servir de cette nouvelle expérience.
Il semblerait aussi que son image change, qu'elle soit différente à cet endroit. Est-ce que ça lui fait du bien ? Où va nous emmener l'auteur à part à la rencontre de la culture turque ?
Donc, bien sûr il faut être ouvert d'esprit ;) Mais sinon et si vous aimez le tranche de vie, tentez cette expérience qu'Akata a osé nous proposer.
Le dessin est lui aussi assez particulier, atypique, mais pas si désagréable, plutôt bien au final.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
beberoots
16 avril 2017
Dans cette série nous sommes à Tokyo et nous suivons Ayako, jeune étudiante, fraîchement débarquée à la capitale pour suivre des études de mode. Elle est en panne d'inspiration alors qu'elle doit créer une tenue pour ses examens. Un jour elle se perd dans le quartier turc et se fait alpaguer par un homme. Pourquoi le suit-elle ? Trop tard, elle se retrouve dans un restaurant turc avec ce vieux cuisinier et une jeune et ravissante danseuse. Elle se prend au jeu, va devenir serveuse et travaille tous les soirs avec eux. Au fil des services et des pages elle découvre cette culture qui lui ai complètement inconnue, elle est intriguée, trouve l'inspiration et peu à peu sa place.
Ce premier tome est très prometteur. La culture turque est vraiment mise à l'honneur, comme le personnage principal on découvre à chacun de ses services de nouvelles choses. L'auteur nous éclaire sur plusieurs domaines : , la langue, la cuisine, la danse, les superstitions... Il n'y a aucun cliché, au contraire elle démonte les préjugés (bah oui il n'y a pas que les loukoums qui comptent !!). Les trois personnages principaux sont très attachants, on comprend qu'ils ont chacun une histoire forte, qu'on découvrira dans les prochains tomes. J'aime beaucoup Ayako, c'est une jeune femme calme, qui se cherche, plutôt effacée qui va forcément s'ouvrir et prendre de l'assurance.
Les dessins sont très jolies, il y a une belle touche de sensualité avec les passages de danse orientale et beaucoup de gourmandise, l'auteur m'a vraiment donnée envie de tout goûter !! Bon j'ai quand même une toute petite déception, le manque de couleur sur la couverture. Je l'a trouve plutôt fade, mais heureusement quelques pages colorisées débutent le manga pour mon plus grand plaisir !
Lien : https://lesmotschocolat.word..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Les critiques presse (2)
ActuaBD27 avril 2017
Un joli manga, envoûtant et dépaysant.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDZoom24 avril 2017
L’échange et le dialogue sont montrés sous un jour positif, quand en plus c’est amené de manière ludique et didactique, il n’y a aucune raison de ne pas se plonger dans les nuits d’Aksehir.
Lire la critique sur le site : BDZoom
autres livres classés : danse orientaleVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Le manga en quelques mots (facile)

Quel est le pays d'origine du manga ?

La Chine
Le Laos
Le Vietnam
Le Japon

5 questions
649 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , mangakaCréer un quiz sur ce livre