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EAN : 9791028111878
360 pages
Éditeur : Bragelonne (12/06/2019)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 25 notes)
Résumé :
La cité de Darien arrive au terme de son âge d’or. Douze familles y maintiennent l’ordre grâce à leurs soldats, leurs artefacts, leurs espions et leurs souvenirs, se cramponnant à une paix qui menace de s’effondrer. La population subit ce qu’elle ne peut changer.

Parmi ces vieilles querelles, un complot est ourdi pour éliminer un roi. Des étrangers à la ville seront contraints de s’y rendre : Elias Post, un chasseur ; Tellius, un vieux bretteur banni ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  11 septembre 2019
Conn Iggulden s'est mis à l'écriture après avoir lu le "Légende" de David Gemmell, le maître anglais de l'heroic fantasy. Et c'est après un belle carrière dans le roman historique qu'il se lance dans l'heroic fantasy : la boucle est-elle bouclée ? L'illustration de couverture simple et efficace de Julien Delval est à la fois élégante et original, mais qu'en est-il du contenu...
En rencontrant le pistolero Vic Deeds le chasseur Elias Post dévoile le pouvoir qu'il voulait cacher et le premier comprend comment l'exploiter. Et c'est ainsi que de fil en aiguille Vic et Elias sont missionnés pour tuer le roi par le général Justan Aldan Aeris qui se présente comme un patriote mais qu'il n'est qu'un carriériste. En rencontrant l'artiste martial Tellius l'orphelin Arthur Quick dévoile le pouvoir qu'il voulait cacher et le premier comprend comment l'exploiter. Et c'est ainsi que de fil en aiguille Tellius et Arthur sont missionnés pour protéger le roi par le capitaine d'Estaing qui se présente comme un loyaliste mais qui n'est qu'un opportuniste. En découvrant que Nancy peut absorber la magie, Daw Threefold entraîne cette dernière dans le pillage d'un tombeau magiquement scellé depuis des milliers d'années, mais quand Nancy découvre qu'elle peut restituer la magie absorbée pour créer mais surtout pour détruire il est entraînée par cette dernière dans son Grand Soir personnelle…
L'agent du chaos s'invite violemment dans l'agenda des uns et des autres et en quelques heures l'assassinat devient un coup d'État, et le coup d'État devient une guerre civile ! le roi n'étant qu'une marionnette, les masquent tombent : le Grand Capital représenté par les douze grandes famille de Darien affrontent la Bête Immonde représenté par le général Justan Aldan Aeris qui se pose bien en apprenti maître du monde. La soldatesque entre dans la ville alors que la ploutocratie sonne le ban et l'arrière ban de leurs partisans. Coincée entre le marteau et l'enclume, la population qui assiste à énième un choc des titans de leurs dirigeants est sommée de choisir entre la peste et le choléra, et au coeur de la folie nos personnages ont le plus grand mal à faire le premier pas vers une troisième voie et faire un fuck au TINA reagano-thatchéro-macronien… Sommes-nous dans le Final Countdown ? Il est trop tôt pour le dire, mais nous sommes dans un game of thrones vu et raconté par le prolétariat donc j'imagine que les choses ne vont pas en rester là !
Osons le dire : en multipliant les POVs pour se faire plaisir GRR Martin a fini par raconter son histoire de plein de manières différentes (presque toujours indirectes et carrément toujours aristocratiques mais ceci est une autre histoire), avant de se perdre puis de s'emmêler les pinceaux au point de ne plus savoir comment terminer un récit qui risque fort de finir en eau de boudin... Comme dans "Havrefer" de Richard Ford, Conn Iggulden reprend la structure en POVs de GRR Martin mais en se recentrant sur les unités de lieu, de temps et d'action : ce qu'on perd en ambition on le gagne très largement en concision et le résultat s'avère d'une grande coolitude (d'autant plus qu'on abandonne les us et coutumes du soap nobiliaire pour prendre le parti des « sans dents » à la fois spectateurs, narrateurs et acteurs du récit) !
Le fait d'écrire en un seul tome ce que beaucoup trop d'auteurs auraient déliter en trilogie voire en machinlogie est tout à l'honneur de l'auteur, mais ça va un peu vite quand même et ça nuit sans doute à l'homogénéité de l'ensemble car des trois duos on voit bien qu'il y en a un qui marche moins bien que les autres… Autres soucis, le worldbuilding et le magicbuilding :
- l'univers dans lequel se déroule le récit est très flou… On évoque voire on nomme l'Égypte, Rome, Carthage, la Perse et la Chine : comme dans "La Cité" de Stella Gemmell cela donne l'impression que Darien est à la fois Rome, Constantinople et Londres (car Darien est le pire de tous régimes à l'exception de tous les autres)
- on parle d'un empire magique qui aurait régné sur tout ou partie du monde (l'Empire de Sel), avant que la magie ne se perde et ne soit réservée à un moindre degré à quelques privilégiés… j'ai beau en tant qu'aficionados de fantasy avoir été très attentif à la question, là aussi on reste quand même assez largement dan le flou !

PS : contrairement à d'autres je ne m'abaisserais pas à écrire des conneries éculées dans le style « qui ne révolutionne pas le genre » (sous-entendu tout nouveau livre doit absolument révolutionner son genre) ou « qui se lit bien sur la plage » (sous-entendu tout ce qui se lit hors de la plage vaut mieux que ce qui se lit sur la plage)… je ne résiste pas à la tentation d'écrire « suivez monde regard »…
Lien : http://www.portesdumultivers..
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basileusa
  23 avril 2020
Ce premier tome est très plaisant à lire, avec une narration efficace et immersive et une multitude de personnages auxquels on s'attache. Des personnages qui ne sont pas manichéens, ce qui est bien mais dont on a parfois du mal à cerner la personnalité. Peut-être aussi parce les événements s'enchaînent et que l'on arrive finalement plutôt vite à cette fin à laquelle tous les personnages participent, dans la ville de Darien. Une ville en proie à un coup d'Etat, défendue par les familles régnantes, son peuple et la magie ! C'est un aspect que j'ai apprécié, la magie des personnages et des objets , qui peut faire retourner des situations à priori sans issues. C'est un récit riche et bien exploité , je découvrirai le tome 2 avec plaisir .
Challenge Mauvais genres 2020
Challenge séries 2020
LC avec Phoenicia
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Phoenicia
  23 avril 2020
Un tome 1 que j'ai bien aimé. L'auteur nous dépeint un monde moyenâgeux avec une société urbaine corrompue et oisive, une société rurale affamée, des inégalités sociales. Bref le scénario habituel. Petite touche de circonstances : l'épidémie.
L'auteur fait le choix de mettre en avant surtout 6 personnages, 3 duos. La Première partie pose les bases, place les pions de telle manière que le destin de ces 6 personnages se dirige dans une même direction : Darien, la capitale contrôlée par Douze Familles.
J'ai préféré la Première partie à la Deuxième, que j'ai trouvé plus brouillonne. le tout aurait mérité peut-être un peu plus de développement : qui sont les Douze Familles, plus d'instants sur nos personnages afin que l'on s'attache réellement à eux.
C'est donc un tome qui se lit bien mais sans plus. Je lirai la suite cependant.
Pour finir, j'ai particulièrement apprécié la partie remerciement de l'auteur adressé à ses auteurs préférés!
Challenge Bragelonne
Challenge Mauvais Genres 2020
Challenge Séries 2020
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Igguk
  19 juillet 2019
Conn Iggulden est bien connu chez les anglo-ricains pour ses romans historiques mais leurs traductions chez nous ont un peu pédalé dans la semoule (L'épopée de Gengis Khan n'a eu que 3 tomes traduits sur les 5 malgré ses immenses qualités, Imperator 2 sur 5 non réédités, et le reste rien du tout). Avec Darien, le premier tome des Prodiges de l'empire qu'il signera d'ailleurs C.F. Iggulden, il s'essaye à la fantasy et vu le background du bonhomme j'étais très curieux de découvrir ce qu'il allait apporter. Remercions déjà Bragelonne de publier ça en France, et plongeons dans l'aventure.
Darien est une immense cité gérée par douze grandes familles et un roi qui sert un peu à rien. Et pourtant, il semblerait que quelqu'un essaye de tuer ce roi. Dans les rues de cette cité nous allons suivre les aventures de plusieurs protagonistes avec chacun leurs préoccupations mais dont les histoires vont toutes converger vers un évènement majeur pour la ville, presque malgré eux. Elias Post est un chasseur hors du commun grâce à un pouvoir très particulier, mais son village est durement touché par une épidémie. le soldat Vic Deeds va le contraindre à agir contre ses principes pour sauver sa famille. Tellius est un vieux bretteur étranger qui règne maintenant sur une bande de gamins des rues, c'est sa rencontre avec le prodigieux petit Arthur qui va peut-être lui donner une occasion de régler ses comptes. Daw Threefold est un amateur d'objets magiques, mais une aventure avec la belle Nancy pourrait lui donner une solution pour enfin accéder à ce tombeau légendaire rendu impénétrable par des défenses magiques.
Tous ces héros ont des préoccupations éloignées des enjeux politiques de Darien mais, tels de petits rouages d'une énorme machine, leurs trajectoires vont les propulser au coeur des jeux de pouvoir de la grande cité. C.F. Iggulden utilise extrêmement bien le principe des petits pions qui vont précipiter la marche de l'Histoire, poussés par leurs seules motivations extrêmement humaines. La vengeance, la volonté de protéger ses enfants, l'appât du gain, la soif de pouvoir, ils sont les petits moteurs qui vont pousser nos héros vers cette nuit fatidique de la fête des moissons. Ainsi, on suit trois « petites » histoires pendant une bonne moitié du roman, en se demandant comment tout ça va bien pouvoir se goupiller… Et après la moitié du livre, tout s'accélère et converge vers un gros évènement central. Les prodiges de l'empire devient une succession de moments prenants, d'affrontements, une tension constante tient le lecteur en haleine sans aucun temps mort jusqu'à un final qui est, lui, un tout petit peu décevant, je dois l'avouer.
La construction générale de l'intrigue est solide et limpide, l'auteur met en place ses éléments avec talent tout en nous offrant des personnages soignés. Chacun a des motivations crédibles et un cheminement clair pour le lecteur, et ce grand tableau se met en place tout seul sous nos yeux, presque sans qu'on se rende compte. J'ai particulièrement aimé le personnages d'Elias qui est surpuissant tout en ayant du coeur, il s'accroche à ce qui lui reste pour garder la tête hors de l'eau mais faut pas trop l'embêter le monsieur. Il y a quelques ficelles un peu grosses, comme des personnages qui se croisent comme par hasard de manière fort pratique, mais franchement le talent de l'auteur pour dérouler tout ça fait vite oublier les quelques coïncidences faciles.
J'ai également beaucoup apprécié la magie de cet univers qui s'apparente à un art perdu que personne ne maitrise plus. Il ne reste que quelques artefacts enchantés qui circulent chez les apothicaires ou sont jalousement gardés par les douze grandes familles. Pourtant, certains évènements vont amener nos personnages à bousculer un peu leur compréhension de cette magie, et remettre en cause l'équilibre des forces. On en sait encore très peu sur tout ça, nous verrons si la suite de la saga va éclaircir un peu le lecteur.
Quand un grand nom du roman historique comme Conn Iggulden se lance dans la fantasy, il amène à la fois une rigueur de construction et un talent pour créer des personnages crédibles, humains et accrocheurs. Ça donne un roman excellent, d'une fluidité déconcertante, qu'on termine presque trop vite. Fort heureusement, la suite semble arriver rapidement puisque les libraires du mal annoncent une sortie en Novembre pour Shiang. Au passage, si Bragelonne a envie de publier Wars of the roses dans leur nouvelle collection historique, je leur en voudrais certainement pas…
Lien : https://ours-inculte.fr/dari..
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Tachan
  21 janvier 2020
J'avoue que le résumé m'avait vendu du rêve. Je m'attendais à une sorte de mélange d'Ocean Eleven au pays de la Fantasy et de Game of Thrones et ses complots entre diverses familles. Malheureusement, ce ne fut pas du tout le cas et je ressors un brin déçue de cette lecture qui plaira sûrement à d'autres mais pas à moi...
L'histoire était pourtant prometteuse. On y suit une flopée de personnages qui se retrouvent embarqués dans une Révolution d'abord silencieuse, puis tout à fait présente au bout d'un moment. Chacun de ces personnages détient un pouvoir, magique ou non, qui bien souvent se révèle au contact d'un autre pour prendre une ampleur inattendue, ce qui lui fera jouer un rôle non négligeable dans l'aventure et la révolution qui se dessine. On a ainsi, un chasseur à qui on a enlevé ses filles, une femme mystérieuse qui peut annuler les pouvoirs des autres, ou encore un petit garçon bien plus vieux et puissant qu'il ne le laisse paraitre. Aucun ne se connait mais chacun va agir, évoluer et ils vont se croiser tandis que leur monde est tout chamboulé par les actions de personnages plus puissants au-dessus d'eux.
Commençons par ce qui ne l'a pas fait pour moi. Je ne suis jamais rentrée dans l'histoire. J'ai eu l'impression d'être la spectatrice de cette histoire qui se déroulait bien trop rapidement sous mes yeux. Alors oui l'auteur a eu la bonne idée, pour certains, de faire tenir en un tome ce qui aurait pu tenir en une trilogie et donc de ne pas trainer en longueur, mais du coup on sacrifie de trop au développement de l'univers et des personnages pour moi et ça m'a complètement bloquée dès le début. Tout va très très vite, sans temps mort, je sais que ça plaira aux amateurs de rythme mais ce ne fut pas mon cas. Cela a empêché tout impact, ou presque, des actions qui se déroulaient.
De la même façon, j'ai trouvé que les personnages n'étaient pas assez creusés. On les caractérise rapidement au début et ensuite ils évoluent très peu au fil de l'intrigue. On se contente de s'appuyer sur les données existantes en quelques sortes. Je ne me suis attachée à aucun d'entre eux. Et le fait de changer de point de vue sans arrêt au fil de l'histoire sans prévenir pour suivre ce que chacun fait n'a rien arrangé. J'ai eu l'impression bien souvent de passer du coq à l'âne. Au final, ils ne sont que des pièces sur l'échiquier du pouvoir et le seul vrai personnage de l'histoire est la ville de Darien, même si là aussi sa caractérisation est bien trop légère à mon goût, au point qu'on sent plein d'influences mais qu'on n'arrive jamais à vraiment se l'imaginer, en tout cas pour ma part...
L'histoire en elle-même est fort classique. Les personnages n'ont pas des pouvoirs extraordinaires non plus, j'ai déjà croisé plusieurs d'entre eux soit dans des romans soit dans des mangas. Je n'ai donc pas été époustouflée par eux. le fait que chaque personnage qui a des pouvoirs potentiellement extraordinaires se les voit révéler au contact de quelqu'un d'autre lors d'une aventure fait très artificiel et redondant. J'ai également trouvé que tout le déroulé de l'histoire était trop facile, notamment quand la Révolution éclate. Ça se passe très vite et sans anicroche ce qui fait perdre de la crédibilité et de la puissance au récit. Moi qui pensais tomber sur un titre complexe, c'est tout sauf le cas.
Je ressors donc déçue de cette lecture qui ne m'a pas parlé. Je peux comprendre qu'elle séduise certains lecteurs amateurs de récits rythmés où on ne perd pas de temps en descriptions et autres dérives du scénario, mais ici c'est un peu trop sec pour le coup. Ce ne fut pas une lecture désagréable en soi, ce n'est pas mal écrit, mais ça ne répond pas à mes attentes. Comme le récit de ce premier tome en plus se suffit à lui-même, je m'arrêterai donc là.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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critiques presse (2)
Elbakin.net   25 juillet 2019
Les Prodiges de l’Empire, sans révolutionner la fantasy épique, constitue une agréable lecture, qui plus est menée sans temps mort. De quoi profiter d’un moment de détente sur la plage, sans avoir l’impression d’être pris pour un imbécile, la définition même d’un divertissement réussi.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
eMaginarock   16 juillet 2019
L’ennui a dominé ma lecture plus que l’envie. [...] J’ai passé beaucoup de temps à m’interroger durant la première partie – sans avoir une once de piste – alors que la deuxième partie passe beaucoup trop vite.
Lire la critique sur le site : eMaginarock
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   07 août 2019
Si étroit soit le chemin
Si lourd soit le blâme
Je suis le maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme.
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levrilevri   05 mars 2020
Elias essaya de repousser cette idée, même s’il peinait à comprendre comment les soldats pouvaient se voir administrer des potions contre l’épidémie alors que le souverain la laissait terrasser ses villageois. Même si le roi Johannes était cruel, les Douze Familles avaient besoin d’hommes pour s’occuper des champs et rentrer les récoltes ; besoin de femmes pour donner naissance aux soldats, aux artisans et aux fermiers. Peut-être le roi n’était-il pas informé du nombre de victimes chez les paysans. Peut-être quelqu’un avait-il décidé qu’il était trop élevé. Le pire était d’imaginer que le monde puisse être si mal organisé qu’un remède existât mais n’atteignît pas ceux qui en avaient besoin.
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AlfaricAlfaric   08 août 2019
Darien est la pire des sociétés… à l’exclusion de toutes les autres. 
Commenter  J’apprécie          121
MesDelicesLitterairesMesDelicesLitteraires   28 mai 2020
|"Il avait appris à lire à l'enfant, lettre par lettre. Il n'était pas concevable que ces leçons s'arrêtent, qu'il ne puisse plus jamais entendre l'un de ces mots hésitants ou le rire du garçon sautant sur son père depuis le cadre d'une porte. Peut-être s'agissait-il d'une forme de folie, mais Elias ne ressentait absolument aucune limite de restriction ce soir-là, comme s'il percevait sa vie à travers un panneau de verre et comprenait enfin que rien n'importait en dehors de ceux qu'il aimait et de ceux qui l'aimaient."| - Page. 15
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levrilevri   05 mars 2020
Tellius se demanda d’ici combien de temps les troupes d’élite du roi délaisseraient leurs lames pour des fusils. Cette idée le fit frémir. Pour autant qu’il le sache, ces armes maléfiques étaient déjà utilisées. Il avait vu quelqu’un tirer au pistolet à la foire de printemps et compris alors qu’il assistait à la fin d’une ère. Les hommes n’avaient aucune estime pour ce qui arrivait trop facilement. Ils n’en avaient jamais eu.
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