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Critiques sur Dans l'ombre (91)
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mesrives
  30 mars 2017
Reykjavik  été 1941: les troupes américaines déferlent sur la capitale, consécutivement aux troupes  britanniques présentes depuis le 10 mai 1940.
Suite à l'extension du IIIème Reich, avec l'occupation allemande du Danemark le 9 avril 1940, les Anglais alertés occupent l'Islande pour contrer un éventuel projet d'implantation des nazis sur la terre de leurs soi-disant glorieux ancêtres Vikings. 
Avec Dans l'ombre, premier volet d'une trilogie, Arnaldur Indridason nous fait découvrir le chaos que provoque l'arrivée de tous ces soldats étrangers dans son pays et les répercussions qu'elle entraîne dans la société civile et l'économie de l'île.
Dans ce tumulte, les débordements ne cessent d'augmenter: les baraquements où sont confinés les troupes d'occupation se vident le soir pour se déverser dans les dancings de la ville, l'hôtel Island ne désemplit pas, on y vient écouter du jazz, boire un coup, danser, courtiser et plus si affinités.
Ces bouleversements auxquels sont confrontés la population se résume en un seul mot: la situation.
Ce terme recouvre la période et les réalités nouvelles de la société islandaise: l'occupation des troupes britanniques puis américaines de 1940 à 1945 et les relations entretenues entres les filles du pays et les soldats étrangers.
Les jeunes femmes attirées comme les hommes par la perspective d'une vie meilleure affluent vers Reykjavik car s'ouvre à elles des voies nouvelles : les blanchisseries se multiplient (en effet les uniformes de tous ces soldats doivent être nettoyés et préparés) … une Brigade de Protection des mineurs est mise en place pour éviter que les plus jeunes ne servent de chair fraîche aux soldats.

Voilà le décor planté, une île chamboulée par la présence de contingents militaires et les échos de la seconde guerre mondiale.

La découverte du cadavre d'un simple représentant assassiné chez lui sème la panique. En effet sur la scène de crime de nombreux indices sont relevés : l'arme tout d'abord, un Colt américain, puis un signe barbouillé sur le front du cadavre, une croix gammée, et enfin une capsule de cyanure cachée dans la poignée de la valise de la victime…
Ces indices soulèvent de nombreuses questions : règlement de comptes, espionnage, infiltration nazie.

Dans le doute, la Brigade criminelle islandaise n'étant composée que d'un seul homme, l'inspecteur Flovent, les autorités militaires lui adjoignent une aide, l'enquêteur Thorson, un américain d'origine islandaise, « un islandais de l'Ouest ».
Ensemble ils vont devoir prendre en compte ces informations extra-ordinaires et les trier afin de se sortir de ce qui paraît être un vrai panier de crabes au fur et à mesure des investigations et des interrogatoires rythmant l'enquête. Car n'oublions pas, l'inspecteur Flovent débute dans le métier même si il a été formé à Scotland Yard et son acolyte Thorson a du s' improviser enquêteur !

Un premier volet que j'ai beaucoup apprécié : on y retrouve la patte de l'auteur, son style propre, une écriture toute en finesse, sa subtilité pour évoquer la différence, la précarité, et dessiner des portraits de personnages biens travaillés qu'il soit masculin ou  féminin.

Indridason se fait un plaisir à balader le lecteur dans les méandres de l'histoire et les visages multiples de l'Islande du temps de la situation avec une intrigue qui permet de noyer le lecteur grâce à de nombreuses diversions.
La fièvre de la capitale contre l'immuabilité des travaux à la campagne avec le temps la fenaison dans les fermes.
Le temps des folies en ville et celui des traditions dans les fjords reculés.
Les déambulations de Flovent dans Reykjavik qu'il connaît comme sa poche avec l'histoire de ses quartiers, et de ses principaux bâtiments.
Les visites de Thorson dans les fjords éloignés qui lui permettent de s'imprégner et de se réapproprier l'âme islandaise.
 Et bien sûr la promesse d'une émancipation pour les femmes..

Un vrai régal.
Inconditionnelle d'Indridason, j'ai hâte de savourer le second volet pour retrouver ce nouveau binôme fraîchement entré dans le métier et encore si peu expérimenté.
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Deslivresalire
  28 janvier 2019
Reykjavík en Island. C'est le début de la seconde guerre mondiale, les allemands ont été priés de rentrer dans leur patrie, les militaires britanniques se sont installés dans le pays, très vite suivis et remplacés par les américains.

Chez les policiers locaux, la section de la police criminelle est réduite à un seul inspecteur, Flovent. Celui-ci est confronté pour la première fois au meurtre d'un représentant de commerce, Eyvindur Ragnarsson, assassiné au domicile d'un autre représentant, Félix Lunden.

A première vue, beaucoup d'éléments accusent Félix de ce meurtre.
L'arme du crime étant un pistolet de l'armée, la police militaire met également sur le coup l'un de ses enquêteurs : Thorson.

Ce couple atypique travaillera de concert pour essayer de résoudre cette énigme, en suivant plusieurs pistes, du simple assassinat par jalousie, au meurtre pour espionnage, car Félix se livrait manifestement à des opérations pour le compte des allemands, en passant par une affaire de vengeance liée au père de Félix, ancien médecin proche des nazis.

A mon avis :
Mais que c'est laborieux !

On suit l'enquête en même temps que nos deux inspecteurs, y compris dans leurs fausses interprétations, y compris dans leurs fausses pistes, y compris dans leurs échecs... le pire étant ces interrogatoires durant lesquels le suspect reste tout simplement muet mais qui s'éternisent sans raison (enfin, il y en a surement une, mais elle m'échappe).
Si cela rend les personnages et l'action sans doute plus vraisemblables, pour le lecteur cela s'approche du supplice.

Celui-ci est accompagné sur les chemins des différentes pistes suivies par les enquêteurs, de façon égale, si bien qu'on a rapidement la certitude que plusieurs sont sans issue et qu'une seule est digne d'intérêt.
Et au travers de ce questionnement, c'est la plus évidente qui sera la bonne.

Autant dire que le suspens n'est pas haletant, même si l'action (hormis les séquences ennuyeuses dont j'ai parlé plus haut) est malgré tout de bonne qualité.

La lecture est également assez aisée et on s'habitue rapidement aux prénoms d'origine islandaise hors du commun.

S'agissant du premier opus d'une série de trois (la trilogie des ombres), bien reçus par la critique de manière générale, on pourra s'intéresser au second volet (la femme de l'ombre), juste histoire de voir si l'action et le suspens s'améliorent, ou bien s'il s'agit d'un défaut constant.


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Tostaky61
  08 septembre 2017
Voilà,  je referme à l'instant le premier tome de la nouvelle trilogie de mon auteur islandais préféré.
Arnaldur Indridason me l'a gentiment dédicacé en début d'année à Lyon. Bon, une dédicace très brève que je vous livre sans complexe : "Lyon 17, pour Patrice".... suivi de son autographe.
Pas de quoi passer des nuits blanches à déchiffrer des hiéroglyphes d'une langue que je ne maîtrise pas, et ce n'est pas plus mal vu les difficultés que j'éprouve à la lecture des différents  noms imprononçables qui constellent ses romans.
Bref, revenons à nos eiders (je ne sais pas s'il y a des moutons en Islande et je n'ai pas envie de vérifier, alors comme il y a des eiders.....)
Pas de commissaire Erlendur dans cette série, les enquêteurs s'appellent Flovent pour la police civile et Thorson pour la police militaire. Oui, parce qu'il faut que je vous explique, le corps d'un représentant tué d'une balle dans la tête est retrouvé dans un appartement de Reykjavik en cet été 1941 dans une Islande occupée par les armées britannique et américaine pour parer à l'envahissement par l'Allemagne nazie. le mort, civile,  ayant été victime d'un projectile militaire, ce sont donc les deux polices qui sont appelées à collaborer pour l'enquête.
Indridason maîtrise le polar et le roman noir, tous ses aficionados le savent. Contrairement à ce que j'ai pu lire chez certains de mes amis lecteurs, je trouve qu'il ne déroge pas à la lettre.
Une narration tout à fait classique pour le genre mais qui ravira sans conteste les amateurs.
Roman policier donc, mais aussi roman d'espionnage, période  de l'histoire mondiale oblige.
Je trouve que les auteurs ont raison, parfois, de nous sortir de nos personnages et époques récurrents, Dans l'ombre est pour moi une réussite et j'ai pris beaucoup de plaisir à  cette lecture.
Et puisque, comme moi, vous êtes de bons lecteurs, Mr Indridason vous expliquera... la Situation. (Clin d'oeil pour les initiés).
Dans quelques semaines sortira La femme de l'ombre, et je suivrai ses pas sans aucun doute dans ce tome 2...
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sabine59
  22 avril 2017
Je suis toujours mélancolique d'avoir laissé dans les fjords de son enfance Erlendur, mon inspecteur tant aimé ... Mais c'est avec intérêt et curiosité que je me suis lancée dans la découverte de ce premier tome d'un nouvel opus policier.

L'auteur, historien de formation, nous offre, à travers cette enquête, une vue passionnante d'un épisode méconnu de son pays : la venue en Islande des troupes alliées en 1941. Et tout ce que cela entraîne comme bouleversements . Notamment la fréquentation des femmes islandaises avec les soldats britanniques et américains. Ce que l'on appelait pour elles " être dans la situation". L'espoir aussi d'une autre vie.

Un meurtre atroce d'un représentant sans envergure est commis.Deux enquêteurs encore novices, un policier de l'île et un militaire canadien d'origine islandaise, travaillent ensemble car c'est une arme américaine qui a été utilisée.

Bien malin le lecteur qui comprendrait où nous emmène l'auteur car les pistes, les vraies révélations comme les fausses se multiplient, les surprises sont nombreuses, les personnages se révèlent tous complexes, chacun ayant son mystère, sa part d'ombre, de la vénéneuse Vera au médecin sympathisant nazi Rudolf Lunden.

Espionnage, théorie de la race pure, jalousie amoureuse,double jeu, tout s'entremêle dans cette intrigue tendue et prenante. J'attends le tome 2 avec impatience...
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Sylviegeo
  07 octobre 2017
Drôle de période pour les Islandais. Nous sommes en pleine guerre et ces insulaires, peu habituées au grand dérangement, subissent l'occupation britannique et américaine. Oui vraiment une drôle de "situation". Plusieurs d'entre eux décident ,en ces temps plus fastes mais plus troubles ,de quitter la campagne pour le brillant de la capitale. Rejkjavik offre plus facilement du boulot à nourrir, blanchir, servir toutes ces armées. Et c'est dans un petit appartement de la capitale que l'on retrouve, avec une balle dans la tête et les lettres SS dessinées sur le front, un représentant de commerce . Peu de criminalité de ce genre en Islande et donc peu de ressources. Est donc chargé de l'enquête le seul policier de la criminelle, Flovent. Il sera épaulé par Thorson, de la police militaire, parce qu'Islandais d'origine né au Canada, il est donc parfaitement bilingue. Indradison nous sert ici un mélange de genre et il réussit parfaitement bien son cocktail. Un roman policier et un roman d'espionnage. Et, en prime, il nous présente 2 nouveaux personnages. Deux jeunes policiers, manquant d'expérience, voulant apprendre le métier, encore plein d'empathie et tentant de comprendre ce qui se passe . Intéressante cette situation en Islande. Une époque qui marque la fin d'une autre, qui change les moeurs et les mentalités. Qui ouvre cette petite île sur un monode plus vaste, plus grand, plus dur. Arnaldur Indridason nous fait ressentir le changement qui s'amoirce et qui générera de nouveaux modes de vie. Trop curieuse de voir évoluer nos deux jeunes policiers dans cette société en mutation , c'est donc un oui pour la suite de cette trilogie.
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tynn
  22 mai 2017
Islande sous occupation américaine durant la dernière guerre: un contexte géopolitique insolite à l'échelle de l'île où se déclinent disparitions, théories raciales nazies et services secrets. Avec ce premier tome, Arnaldur Indridason entame une trilogie d'espionnage.

Autre époque, autres personnages. À l'image des deux inspecteurs novices qui affrontent leur premier meurtre, cette enquête m'est apparue assez scolaire dans sa narration. Elle est explicative, voire didactique pour brosser le portrait de l'Islande occupée par les États Unis, "situation" sociale inédite et compliquée pour la population autochtone cohabitant avec une armée étrangère.

Ici les dialogues sonnent parfois faux, abusant des formes interrogatives (on enquête, mais ce n'est guère subtil), et le rythme est « mou mou ». Manifestement l'auteur désire mettre l'accent sur une période historique de l'Islande, la mentalité du pays et de ses habitants, ce qui en fait son identité.
L'invasion militaire par les Britanniques, puis les Américains a profondément déséquilibré la vie sociale de la capitale. le niveau de vie en a été amélioré par les emplois induits et la richesse apportée dans les paquetages des soldats. Et la présence de tous ces hommes et les relations sentimentales ont fait tourner la tête à bien des islandaises.
Arnaldur Indridason s'attache à en faire le bilan du contexte, mais au détriment de la richesse de la fiction.

Mais où est donc passé le père du mélancolique Erlendur, son écriture fouillée et précise, ses atmosphères dépaysantes et la tristesse sourde et introspective de son inspecteur fétiche.
Cela fait quelques livres que j'ai l'impression de n'a pas suivre le même auteur...

Un livre agréable mais guère plus. Je pense me dispenser de la suite de la trilogie...
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bilodoh
  14 novembre 2017
Meurtre en Islande sur fond de Seconde Guerre mondiale.

Pas le meilleur d'Arnaldur, mais peut-être qu'après une longue série à succès, les attentes deviennent-elles trop élevées… (on croirait presque que le meurtre est devenu la principale exportation de l'Islande…)

Un homme trouvé mort dans un appartement, point de départ d'une enquête qui permet à l'auteur l'historien de parler de l'ambiance de la Seconde Guerre mondiale, avec « l'occupation » de l'île par les Britanniques, puis les Américains. C'est un bouleversement du tissu social, les hommes cherchent de l'emploi auprès de l'armée et trop souvent, les filles ouvrent leurs bras accueillants aux riches soldats.

Je n'en dirai pas plus du meurtre, car le charme d'un polar passe par un mystère à résoudre.

À travers ses intrigues, l'auteur nous révèle des pages d'histoire souvent méconnues et c'est une raison de le lire.
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Stewartjef
  16 janvier 2018
Selon les Nazis, le peuple Islandais serait génétiquement supérieur, descendant direct des Vikings.

Vous avez ici le cadre de l'action se déroulant durant la 2e Guerre.

J'avais déjà lu quelque Indridason, mais rien de ce type.
Un roman policier, qui n'a rien d'un polar, ni d'un thriller.

On remarque tellement d'amateurisme (à la fois chez les poursuivants et les poursuivis), qu'on pourrait croire à un premier roman.

C'était peut-être un choix d'Indridason.
Choisir aussi d'en faire une trilogie (avec un petit "t").

À tous les fans:
Prenez votre temps avant de vous précipiter, car le 3e volet ne semble pas encore écrit.

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traversay
  29 mars 2017
Avant la deuxième guerre mondiale, l'Islande était une contrée isolée ayant peu de contacts avec le monde extérieur. L'installation (on peut même parler d'occupation) des troupes britanniques puis américaines a fait l'effet d'une perte d'innocence qui a changé le pays et l'a fait entrer dans une nouvelle ère. Indridason a déjà évoqué cette période mais avec sa trilogie de l'ombre, il semble décidé à aller plus loin et à décrire cette époque sous toutes les coutures, sans quitter pour autant son genre favori. Dans l'ombre est donc le premier volet de ce triptyque, avec un déclenchement classique : l'assassinat d'un voyageur de commerce plutôt falot et sans histoires. Commence l'enquête menée conjointement par un islandais et un compatriote de "l'ouest", soit né et élevé au Canada mais parlant couramment la langue. Un duo souvent séparé pour interroger suspects ou témoins du passé du défunt et qui, il faut bien le dire, fonctionne mécaniquement sans le charisme bourru et mélancolique de notre cher Erlendur, dont les lecteurs fervents d'Indridason devront hélas faire le deuil. Malgré des rebondissements fréquents et l'ouverture de pistes qui n'aboutissent pas toujours, le cheminement est assez laborieux et les dialogues, en particulier, manquent quelque peu d'éclat. de toutes manières, ce qui semble intéresser l'auteur est la description de l'Islande d'alors, soit la cohabitation avec les "envahisseurs" britanniques et américains ainsi que les menaces, plus ou moins avérées, d'espionnage de la part des nazis. Lesquels d'ailleurs, Indridason fait bien de le rappeler, étaient des lecteurs des sagas vikings et considéraient pour certains que les islandais étaient issus de la race la plus pure qui soit. Cette partie du livre est tout à fait passionnante et vaut à elle seule le détour car du point de vue "polarisant", il est tout de même largement inférieur au niveau moyen des livres précédents du romancier islandais. Ce qui n'empêchera d'attendre d'ores et déjà le deuxième opus de cette série "ombrageuse."
Lien : http://cin-phile-m-----tait-..
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Bazart
  03 mars 2017


Mort d'un commis voyageur, oui mais une mort qui ressemble à une exécution. Qui peut bien vouloir la peau d'un simple représentant de commerce sans histoire. Nous sommes à Reykjavik en 1941 et en Islande dans cette période troublée la géopolitique est très, très complexe : il y a des soldats anglais et les américains qui occupent l'ile, des nazis qui rêvent de grandeur Viking, un médecin eugéniste et une femme fatale bovarisante.

Entre un roman de Graham Green et de John le Carre, Arnaldur Indridason tient bon la barre, et en digne héritier de ces glorieux ainés, il entraine le lecteur dans une intrigue à tiroirs. Flics islandais, police militaire anglaise ou américaine se jaugent et se méfient les uns des autres autant que des espions nazis qui aimeraient bien profiter de la visite de Churchill dans l'ile pour frapper un grand coup.

Certes, dans ce roman d'espionnage à l'ancienne, le lecteur ne retrouvera pas la douce poésie mélancolique qui fait le charme des aventures de notre cher Erlandur.

Mais avec le premier tome de « La trilogie des ombres » Indridason nous livre quand même une formidable saga d'espionnage en pleine seconde guerre mondiale. C'est toujours avec passion qu'il explore la grande Histoire de son pays minuscule coincé entre les États-Unis, l'URSS et l'Allemagne nazi. Vivement le tome deux.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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