AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782757890646
384 pages
Points (04/03/2022)
  Existe en édition audio
3.61/5   232 notes
Résumé :
Troisième roman de la série Konrad, plus simenonien et mélancolique que jamais.

Une femme est assassinée chez elle.
Sur son bureau, on retrouve le numéro de téléphone de Konrad, ancien policer. L’enquête révèle rapidement qu’elle l’avait contacté récemment pour lui demander de retrouver l’enfant qu’elle avait mis au monde cinquante ans plus tôt, et qu’elle avait abandonné juste après sa naissance.
Maintenant désolé de lui avoir refusé so... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
3,61

sur 232 notes

lenoute
  07 février 2021
On retrouve Konrad, (un policier retraité, veuf et mélancolique) pour une nouvelle enquête, dont il se retrouve mêlé malgré lui. En effet une femme vient d'être retrouvée assassinée chez elle. Sur son bureau se trouvait le numéro de l'enquêteur Konrad. Cette femme l'avait contacté pour l'aider à retrouver son enfant, qu'elle avait abandonné à la naissance cinquante ans plus tôt. Konrad fraîchement retraité avait refusé de l'aider. A présent il se demande si la mort de cette femme n'est pas liée a son souhait de retrouver l'enfant. Konrad s'en veut et essaie de réparer son erreur.
J'ai apprécié le personnage de Konrad, un policier très humain, sensible et empathique qui a tendance à déborder et aller trop loin.
J'ai beaucoup aimé découvrir chaque pièce de ce puzzle qui permet de dénouer cette enquête qui semble simple, mais qui est plus complexe qu'elle n'y parait.
Commenter  J’apprécie          580
sabine59
  19 février 2021
Même si j'ai toujours le regret de ne plus lire les enquêtes d'Erlendur, le personnage de Konrad, policier à la retraite, déjà au centre de deux autres livres, me plait aussi. Il a en commun avec Erlendur une certaine rudesse, de la maladresse dans ses rapports sociaux, mais aussi de l'empathie et une vie faite de souvenirs difficiles.
Comme dans les précédents tomes, deux enquêtes se font en parallèle. Konrad cherche encore à connaître les circonstances de l'assassinat de son père il y a longtemps. Et par ailleurs, suite au crime commis sur Valborg, une vieille femme qui l'avait sollicité pour retrouver son enfant abandonné à la naissance, il se sent coupable de ne pas avoir accepté sa demande et décide donc de trouver cet enfant.
Différentes investigations, parfois hasardeuses, vont permettre de remonter le fil du temps, et de renouer le lien biologique... On peut reprocher une certaine lenteur, et les ressassements des personnages sont un peu agaçants, notamment concernant les agissements faudruleux du père de Konrad et de celui d'Eyglo, mais l'histoire triste et effrayante qui nous est progressivement racontée nous étreint le coeur . Remords, violence faite aux femmes, solitude plongent les protagonistes du drame dans un monde d'ombre et de tourments...
Un roman sombre et prenant. La fin laisse entendre que nous n'en avons pas fini avec Konrad, tant mieux!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          530
BillDOE
  04 octobre 2021
Un homme observe depuis son appartement à travers sa lunette la vie routinière des gens de l'immeuble d'en face, lorsqu'il croit assister au meurtre d'une femme. Il prévient anonymement la police. Celle-ci découvre le cadavre d'une dame âgée, Valborg, qui d'après les premières constatations aurait été étouffée à l'aide d'un sac plastique. Parmi ses affaires, l'inspectrice Marta trouve le numéro de téléphone d'un ancien collègue à la retraite, Konrad…
Le roman d'Arnaldur Indridason mélange plusieurs enquêtes qui n'ont pas de lien entre elles, mêle le passé et le présent et combine surnaturel et escroquerie. Autant d'éléments qui affaiblissent la tension dramatique de cette histoire et le mystère qui entoure le meurtre de cette inconnue en égarant le lecteur sur différentes pistes.
Il manque tout au long des investigations menées, des éléments nouveaux qui fassent rebondir les recherches, des ressorts qui captent l'attention du lecteur. Seules les dernières pages sauvent ce polar de l'écueil.
Résultat : un polar avec de bons ingrédients mais qui ne remplit pas le contrat de captiver le lecteur par sa construction décousue.
Traduction d'Eric Boury.
Editions Métailié, 345 pages.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          532
LePamplemousse
  17 février 2021
Ce roman s'inscrit dans une série consacrée à Konrad, un policier veuf à la retraite, dont je n'ai pas lu les deux premiers volumes, mais cela n'a eu aucune incidence sur ma compréhension de l'histoire.
Une femme âgée est retrouvée assassinée chez elle.
Elle avait fait appel à Konrad quelques temps plus tôt, car elle voulait lui demander de retrouver l'enfant qu'elle avait abandonné 47 ans plus tôt.
Ca faisait un bon moment que je n'avais plus lu de roman de cet auteur, et j'ai retrouvé l'Islande avec plaisir.
Dans cette enquête, nous sommes plongés dans le passé, à la fois celui de cette femme assassinée, mais aussi celui de Konrad, puisqu'il tente en parallèle de savoir qui a tué son père il y a fort longtemps.
Quand on lit des romans de cet auteur, on a l'impression que l'Islande est un tout petit pays où tout le monde se connaît, ce qui explique parfois des coïncidences nombreuses au cours des enquêtes.
Ce volume est à la fois lent et sombre, très mélancolique, à l'image de la scène d'ouverture où on voit évoluer tous les habitants d'un immeuble à travers leurs fenêtres au cours d'une soirée, on a presque l'impression d'entendre la musique d'un vieux 33 tours de jazz crachoter en bande son.
J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre cette enquête, bien qu'elle ne soit guère réjouissante et que les protagonistes semblent pour la plupart avoir beaucoup souffert.
Je remercie NetGalley et les éditions Métailié pour cet envoi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          430
MELANYA
  04 juin 2022
Troisième tome après « Ce que savait la nuit « et « Les Fantômes de Reykjavik », « La pierre du remords » (aux éditions Métaillé), fait partie d'une série policière organisée autour du personnage de Konrad, un policier à la retraite.
On pourrait dire : Un roman policier écrit pour nous « scotcher. »
On sait que l'Islande est un petit pays mais où se trouvent de belles plumes comme, par exemple, Arnaldur Indriðason (mais ce n'est qu'un exemple car je pense aussi au sympathique Árni Thórarinsson : ouf, je ne l'ai pas oublié).
Ce roman policier réserve quelques surprises que je ne vais pas dévoiler, car la fin en est une, ce que l'on découvrira.
L'histoire : “Une femme est assassinée chez elle. Sur son bureau, on retrouve le numéro de téléphone de Konrad, ancien policier. L'enquête révèle rapidement qu'elle l'a contacté récemment pour lui demander de retrouver l'enfant qu'elle avait mis au monde puis abandonné à la naissance cinquante ans plus tôt. Maintenant désolé de lui avoir refusé son aide, Konrad s'emploie à réparer son erreur. Il retrouve les membres d'un mouvement religieux contre l'avortement et reconstruit l'histoire d'une jeune fille violée dans le bar où elle travaillait. Il retrouve aussi un clochard équivoque, des trafiquants de drogue et même des fragments de l'histoire de la mort violente de son père.”
Donc, Valborg, une femme relativement âgée, retrouvée morte, assassinée dans sa maison et qui s'en est pris à elle et pourquoi ?
Si l'auteur a bien diversifié les personnages, les enquêteurs ou Erlendur (Erlendur Sveinsson), son héros le plus récurrent, à diverses périodes de sa vie, il n'a plus atteint ses grandes réussites de début de carrière comme “La cité des jarres”, “La femme en vert” ou “La voix”. Et alors ?
Comme d'habitude, chez l'auteur islandais, il y a deux axes narratifs : un cold case et une nouvelle intrigue. le cold case est le fil conducteur des tomes consacrés à Konrad.
Son père était un sale type qui escroquait des gens en se faisant passer pour un médium, et qui a été retrouvé assassiné dans une rue de Reykjavik dans les années 60. Konrad cherche des informations qui lui permettrait de faire toute la lumière sur cette affaire non résolue qui le hante.
En parallèle, Konrad apprend le meurtre d'une femme âgée qu'il avait rencontrée quelques mois plus tôt et qui lui avait demandé de retrouver son enfant, qu'elle avait abandonné à la naissance cinquante ans auparavant. Choqué, il décide de se lancer à la recherche de l'enfant, et de trouver qui a pu assassiner cette femme.
Rien n'est facile, surtout cette quête, d'autant plus que Konrad mène une autre enquête depuis très longtemps sur un autre crime, celui contre son père, un homme peu recommandable, mais il lui faut savoir.
Avec son art maîtrisé de la construction d'un roman policier, l'auteur réussit à nous passionner sans jamais essayer de nous perdre le fil.
Il nous plonge, grâce à des "retours en arrière", dans l'histoire « sociétale » ainsi que l'on dit aujourd'hui.
Comme souvent avec Arnaldur Indriðason , le rythme est assez lent, mais le récit est très plaisant à lire. J'aime particulièrement le duo Konrad-Eyglo, fille de l'ancien associé du père de Konrad, qui, elle, a de véritables dons qu'elle ne souhaite pas exploiter et qui reste profondément marquée par des visions qu'elle a pu avoir dans le passé.
Ce roman policier est triste – on y trouve de la maltraitance - des drames - des traumatismes - des deuils, mais l'enquête est bien menée et les passages sur le passé des pères de Konrad et Eyglo nous tiennent en haleine.
C'est donc à la fin que la lumière arrive et l'énigme finit par être révélée.
Une lecture agréable avec « La pierre du remords » de Arnaldur Indriðason.
« Un véritable conteur. » (The Guardian).
« L'étoile polar de la littérature islandaise. » (La Croix)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          340


critiques presse (4)
Actualitte   29 avril 2021
Néanmoins, cela me désole de le dire tant j'ai pu apprécier bien d'autres romans d'Arnaldur Indridason mais celui-là m'a clairement déçu.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeDevoir   22 mars 2021
"La pierre du remords" est une histoire triste qui se déploie lentement, comme souvent chez Indridason.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LaPresse   22 mars 2021
Regrets, abandons, mélancolie : La pierre du remords creuse ce qui ronge les âmes jusqu'à faire mourir à petit feu.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec   15 mars 2021
Avec La pierre du remords, l'Islandais Arnaldur Indridason signe le 3e tome de la série Konrad. Et on aurait des remords à ne pas le recommander.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
santorinsantorin   30 avril 2021
Ils s'étaient vus régulièrement les années qui avaient suivi, puis avaient mis fin à leur relation quand Erna était tombée malade. Konrad ne lui avait jamais dit ce qui s'était passé. Svanhildur et lui n'avaient pas de mal à trouver du temps pour eux Erna travaillait beaucoup à cette époque, quant à Konrad, il était toujours "au travail". Que cherchait-il ? Que lui apportait une relation extraconjugale avec une femme divorcée ? Qu'est-ce qu'il en retirait, en fin de compte ? Un peu d'aventure ? De l'excitation ? Cela l'aidait-il à oublier cette chose qui le rongeait de l'intérieur, cette enquête infernale qu'il avait sur les bras ?
Il avait réussi à saccager la seule chose qui comptait réellement à ses yeux. L'idée qu'Erna ait pu être au courant de son mensonge sans en laisser rien paraître lui était devenue insupportable au fil des ans.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
fabien2830fabien2830   19 octobre 2021
La vieille dame étant allongée derrière sa porte, il avait fallu enjamber son corps pour entrer dans l’appartement. Âgée d’environ soixante-dix ans, les cheveux presque totalement gris, vêtue d’un gilet, d’un chemisier et d’un pantalon marron, elle avait des lunettes attachées à une chaîne autour du cou et son visage témoignait de la violence de sa mort. Les yeux exorbités et la bouche grand ouverte, elle semblait avoir épuisé ses dernières forces en essayant d’aspirer un peu d’oxygène.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
santorinsantorin   30 avril 2021
Il ne choisissait pas toujours l'honnêteté quand la duplicité l'arrangeait. Le mensonge était son compagnon quotidien. Pas forcément celui qu'il servait à autrui, mais celui dont il se persuadait lui-même.
Commenter  J’apprécie          352
TempsdelectureTempsdelecture   27 mai 2021
Konrad l’écoutait avec intérêt. Il avait contacté Eyglo quelques années plus tôt, après avoir découvert que leurs deux pères avaient été mêlés à une affaire d’escroquerie pendant la guerre. Ces derniers organisaient des séances de spiritisme dont les dés étaient pipés, ce qui leur avait rapporté pas mal d’argent, mais le pot aux roses avait été découvert, ils avaient mis fin à leur collaboration et ne s’étaient sans doute plus revus jusqu’au début des années 60 ou leurs routes s’étaient probablement à nouveau croisées. Konrad se demandait s’ils avaient repris leurs anciennes activités consistant à extorquer de l’argent à des personnes crédules en leur proposant des séances de voyance. Il n’en avait toutefois aucune preuve. Ni lui ni Eyglo ne disposaient d’informations solides attestant que les deux hommes s’étaient à nouveau associés. Il suffisait donc qu’un quidam leur dise qu’ils s’étaient revus pour qu’ils se mettent à explorer cette nouvelle piste, et ce, d’autant plus qu’un des deux avait été assassiné devant les abattoirs du Sudurland, rue Skulagata, et qu’on avait retrouvé le second dans le port de Sundahöfn ou il s’était noyé, sans doute de manière accidentelle. Le corps d’Engilbert, le père d’Eyglo, ne portait aucune trace de violence. Il lui arrivait d’aller d’un bateau à l’autre dans le port de Reykjavik pour quémander de l’alcool aux marins. On pensait qu’il était tombé entre la coque d’un navire et la jetée, et que la marée avait fait dériver le corps jusque vers le détroit de Sundin. Les analyses avaient révélé la présence d’un fort taux d’alcoolémie dans son sang.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
AelaAela   18 août 2021
Elle était curieuse de découvrir enfin ce qui prendrait le relais de la vie terrestre. Ce n'était pas la première fois qu'elle tenait ce genre de propos, elle répétait qu'elle avait eu une belle vie et que désormais un autre niveau d'existence l'attendait, que ce soit la simple froidure de la tombe si le paradis n'existait pas ou un monde peuplé par les âmes de ceux qui étaient partis avant elle, et auquel elle croyait dur comme fer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100

Videos de Arnaldur Indriðason (32) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arnaldur Indriðason
Extrait du livre audio "La femme en vert" d'Arnaldur Indridason lu par Jean-Marc Delhausse. Parution CD et numérique le 11 mai 2022.
https://www.audiolib.fr/livre/la-femme-en-vert-9791035403485/
autres livres classés : littérature islandaiseVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Arnaldur Indridason

Un soir glacial de janvier, un petit garçon asiatique de 12 ans qui rentrait de son école est assassiné au pied d’un immeuble de la banlieue de Reykjavik.

La Cité des jarres (2005)
La Femme en vert (2006)
La Voix (2007)
L'Homme du Lac (2008)
Hiver arctique (2009)
Hypothermie (2010)
La Rivière Noire (2011)
Betty (2011)
La Muraille de lave (2012)
Etrange Rivage (2013)

10 questions
254 lecteurs ont répondu
Thème : Arnaldur IndriðasonCréer un quiz sur ce livre