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ISBN : 208164357X
Éditeur : Flammarion (16/04/2004)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 196 notes)
Résumé :
La série La petite maison dans la prairie constitue les souvenirs authentiques de Laura, tels qu'elle les a racontés bien des années plus tard. Ces souvenirs décrivent la vie de pionnier de la famille Ingalls dans la Jeune Amérique de la période 1870-1890.

La famille Ingalls quitte le Wisconsin en vue de s'installer dans l'Ouest américain, là où les colons sont peu nombreux et le gibier foisonnant.

Le père, Charles, emmène avec lui sa f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  25 mai 2016
Loin de l'image d'Épinal, le roman autobiographique, comme la très célèbre adaptation télévisée de la petite maison dans la prairie, n'est ni lisse, ni mièvre. Les thèmes abordés n'épargnent pas vraiment les enfants (angoisse, mort, deuil, maladie, handicap, cruauté, misère, jalousie, séparation, etc), mais touchants d'universalité, ils sont traités avec beaucoup de justesse (amour, mariage, famille, amitié, partage, solidarité, courage...).
Je n'avais lu, enfant, que le premier tome de la série, et je me rappelle que certains passages m'avaient marquée (avec les loups par exemple). C'est le récit des souvenirs d'enfance de Laura Ingalls Wilder, qui migre avec ses parents et ses deux soeurs du Wisconsin aux plaines du Kansas. Laura raconte les conditions difficiles du voyage, la construction de la maison en rondins par son père, la peur des bêtes sauvages, la recherche de travail, la fréquentation timide du voisinage, l'école... Nous sommes à la fin du XIXème siècle, dans un ouest américain où l'installation des colons en est encore à ses balbutiements.
La plume de l'auteure m'avait enchantée, teintée de fraîcheur et de sensibilité, de réalisme et d'humour. Je suis certaine que je m'y replongerai avec plaisir, avec l'envie de découvrir les autres tomes.
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PiertyM
  09 septembre 2017
Ce premier tome est succulent! Entre deux départs, Laura Ingalls nous invite à pactiser avec la vie sauvage où malgré les dangers ou la dure vie de labeur, un brin de bonheur luit toujours quelque part. Chaque chapitre est une épreuve, une découverte, une rencontre avec la nature, le temps, l'histoire, la présence des indiens, un retour vers les origines. On ne court pas derrière le temps, tout se fait selon les besoins, la peur peut surgir par moment mais pas de stress, il y a comme une joie d'être sauvage, de communier avec la nature. Même quand le paludisme enfièvre tout le monde, on pense simplement que c'est la pastèque qui en est la cause , même quand les loups encerclent la petite maison dans la nuit, on ne s'inquiète pas Jack, le chien est là...même quand la cheminée est au bord d'un incendie...
J'ai adoré les descriptions de chaque labeur, la construction de la maison, des portes, de la cheminée, le puits ...
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dedanso
  18 mars 2016
Depuis le temps que je voulais lire La Petite Maison dans la Prairie, j'aurais dû m'y mettre plus tôt ! Voici une vraie pépite d'or de l'Ouest américain !
Tout le monde croit connaître la famille Ingalls à cause du téléfilm tiré de l'oeuvre. Vous serez cependant surpris par ce 1er opus (eh oui, c'est une saga qui comprend 11 tomes). Il s'agit en effet d'un véritable road book : Charles, Caroline et leurs trois filles (Marie, Laura et Bébé Carrie) quittent leur Wisconsin natal pour rejoindre les terres indiennes du Kansas.
Après les péripéties de la famille sur les routes (voyage en chariot bâché, traversée d'une rivière en crue...), c'est leur installation que nous suivons. Je me suis fait la réflexion, lors de ma lecture, que si je devais partir sur les routes pour vivre en pleine nature, c'est probablement ce livre que j'emporterais ! Laura Ingalls-Wilder décrit brièvement mais de façon très précise et très imagée les différentes constructions qu'entreprend son père (la maison, l'étable, le fauteuil à bascule, la cheminée...).
Enfin, vers le dernier tiers du tome, l'auteur se penche plus précisément sur les relations qui lient colons et indiens. C'est une partie intéressante qui mêle descriptions physiques de ce peuple, approche de ses coutumes mais qui aborde aussi les rivalités avec les colons et entre tribus, les points de vue divergents des colons vis à vis du peuple qu'ils colonisent et l'on aperçoit même un peu la relation entre les colons et Washington.
J'ai vraiment adoré l'écriture de l'auteur, une écriture un peu naïve (Laura, la narratrice, n'a que six ans) mais précise et très évocatrice. Sa description d'une nature encore vierge est magique. Les douces mélodies jouées au violon par Charles Ingalls finissent de transporter le lecteur dans un monde maintenant révolu.
Ce livre sur les premiers pionniers américains est un vrai chef d'oeuvre, une ode à la nature, à la famille, au travail et à l'Amérique.
Challenge Multi défis 2016
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leinavaleski
  10 février 2013
Cette série, c'est toute mon enfance et bien que les livres en soient assez éloignés (d'après ce que j'en sais), j'ai décidé de tenter le coup. Si pour vous Laura Ingalls n'est qu'un nom vague qui vous semble familier et que vous n'y associez pas une gamine garçon manqué avec des nattes, je ne vous conseille pas ce livre ^^ A moins d'être un fan des histoires de pionniers.

Je ne peux pas être objective sur les personnages car j'y étais déjà très attachée, je les connais depuis très longtemps. Mais je peux essayer de vous les décrire un peu. D'abord, il y a Laura qui écrit son histoire à la troisième personne, c'est une enfant plutôt sage et gentille très obéissante, elle voue une admiration sans bornes à ses parents. C'est une petite fille que j'aime beaucoup car elle est curieuse de tout et plutôt courageuse. Marie et Carrie sont un peu laissées de côté, l'une est la « petite fille parfaite », plus sage que sa soeur et l'autre n'est qu'un bébé. Les parents, eux, sont parfaits en tout. Ça peut paraître ridicule (et ça l'est parfois, surtout quand Charles fait tomber un rondin de bois sur le pied de Caroline et que celle-ci accepte tout sans broncher et continue même à faire tout son travail). Mais il ne faut pas oublier qu'on les voit à travers le regard de Laura et que c'est l'époque qui veut que les caractères soient ainsi. Même si ces comportements sont incompréhensibles pour notre époque, je n'ai pas pu m'empêcher d'apprécier des enfants curieux et obéissant qui sont en extase devant leurs cadeaux de noël : une timbale, un sucre d'orge et un gâteau au sucre. Montrant ainsi qu'à une époque on savait apprécier les plaisirs simples.

Ce que j'ai vraiment apprécié dans ce livre, c'est qu'on plonge totalement dans l'époque des premiers pionniers qui s'installent sur les terres des Indiens d'Amérique avec l'espoir que le gouvernement va les donner aux blancs. On rencontre donc les indigènes, des bons et des moins bons, des loups, d'autres pionniers mais assez peu pour qu'on garde l'impression d'une terre vierge de traces humaines et pleine d'une beauté naturelle. Laura explique tout ce qui se passe, comment vivent les pionniers et comment ils se construisent une nouvelle vie (par exemple, elle nous décrit comment Charles construit la maison, les meubles,… ou comment et pourquoi il sème ceci ou cela). Ce qui est « beau », c'est de voir que ces gens n'hésitent pas à repartir de zéro car ils ont toute la vie devant eux. C'est vraiment un gros contraste avec notre époque actuelle.

Même si le récit est à la troisième personne, c'est Laura qui nous raconte son histoire avec son regard d'enfant, ce qui la rend vraiment très personnelle. J'ai été complètement absorbée par l'histoire et l'époque, appréciant la vie des pionniers, vivant avec eux leurs soucis et leurs joies. Et en fermant le livre, j'ai eu l'impression de sortir d'un autre monde.
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Gwenaweb
  20 septembre 2017
Personne n'a pu louper les nombreuses rediffusions de la série La petite maison dans la prairie tout au long de ces 20 dernières années. Elle a été diffusée pour la première fois en 74.
Petite fille, j'aimais beaucoup la série car j'y découvrais un autre monde, celui où les routes sont en terre battue, où on monte à cheval pour se déplacer et où l'institutrice donne cours à une petite quinzaine d'élèves, tous âges confondus. J'ai gardé beaucoup de nostalgie, et je ne peux pas m'empêcher de regarder un morceau d'épisode, quand je tombe dessus.
C'est avec beaucoup de honte que j'ai dévoilé ce secret à un ami, qui s'est aussitôt moqué de moi pour mon goût pour les mièvreries (non non, je ne suis pas du tout fan de Docteur Quinn, femme médecin… ). Peu après, il est tombé par hasard sur la collection des livres et l'intégrale de la série… Banco, ça serait mon cadeau d'anniversaire. J'ai donc les 8 tomes de la petite maison dans la prairie à lire ainsi que les 9 saisons à regarder. De quoi m'occuper quelques soirées !
J'ai terminé le premier tome hier soir et je suis très contente. Le livre est clairement destiné aux enfants, mais la nunucherie y est absente. On a juste un bon aperçu de la mentalité d'alors. Par exemple, on appelle régulièrement les petites filles "les petites filles", comme dans "les petites filles doivent aller se coucher maintenant". Ou le fait que les enfants doivent se voir, mais pas s'entendre, sous-entendu qu'ils doivent se taire et ne sont autorisés à parler que quand on leur adresse la parole.
De même, je n'aime pas beaucoup la manière dont ils traitent leur chien, mais encore une fois, sans doute qu'ils n'étaient pas considérés comme les bébés des familles (comme dans la mienne), mais juste comme des gardiens, et à l'occasion des compagnons pour les enfants.
Il y a aussi quelque chose de très présent dans ce tome et qui ne me semblait pas si prédominant dans la série : les indiens. La petite maison est construite à côté d'une piste indienne. Les Ingalls sont toujours confrontés à des indiens dans leur jardin, et à des réunions de tribus très bruyantes. En même temps, ils sont sur leur territoire. Comment les blancs ont pu décider arbitrairement que ces terres leur appartenaient, je ne comprendrais jamais. C'est d'ailleurs sur ces conflits gouvernement/pionniers/indiens que se conclut ce tome.
La lecture de ce livre est aussi un pied de nez à la bibliothécaire de mon quartier, qui, quand j'étais passée avec ma mère et avais choisi ce livre à emprunter quand j'avais environ 8 ans, m'avait dit que si je n'avais pas plus l'habitude de lire que ça, je n'avais pas le niveau pour cette histoire.
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
dedansodedanso   18 mars 2016
Elle vit le mocassin brodé de perles de l'Indien, son regard monta le long de la jambière frangée, qui pressait le flanc nu du poney. L'Indien s'était drapé dans une couverture aux couleurs vives. L'un de ses bras nus, à la peau cuivrée, maintenait son fusil légèrement posé au travers de l'encolure nue. Enfin, Laura leva les yeux vers le visage brun, farouche et impassible de l'Indien.

C'était un visage fier, impénétrable. Quoi qu'il arrivait, il demeurait toujours ainsi. Rien ne le changerait. Seuls les yeux vivaient dans ce visage, mais ils fixaient les lointains, vers l'ouest. Leur regard ne se laissait pas détourner. Rien, d'ailleurs, ne bougeait, ni ne changeait en cet homme, si ce n'étaient les plumes d'aigles, piquées bien droit dans la mèche du scalp, sur la tête rasée. Ces longues plumes se balançaient, s'inclinaient de droite et de gauche ou tournoyaient dans le vent, tandis que le grand Indien, perché sur le poney noir, les dépassait et s'éloignait.
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manU17manU17   14 août 2016
La prairie avait changé d'aspect. Elle était jaune foncé, presque brune, à présent, et des trainées rouges de sumac la zébraient. Le vent se lamentait dans les hautes herbes ou murmurait tristement dans l'herbe à bison, courte et bouclée. La nuit, le vent prenait les accents d'un homme en pleurs.
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EffeLouEffeLou   02 novembre 2014
Lettre de Rose à son père

"Something is happening which I think you should know, though to me, especially, it is a painful subject to contemplate. I notice Mama Bess (Laura) says nothing about it in her letters, but I can quite understand why she does not. Still, I feel it is only right you should know, and think it my duty to tell you. Wow. I was gearing up for Rose’s fears that Laura had Alzheimer’s or something, but here goes: Mama Bess is growing fat."
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VoltaireVoltaire   16 juin 2011
Il y a très longtemps, quand tous les grands-pères et toutes les grands-mères n'étaient que des petits garçons ou des petites filles, ou même de très petits bébés, s'ils étaient déjà nés, Papa, Maman, Marie, Laura et bébé Carrie quittèrent la petite maison où ils vivaient, dans les grands bois du Wisconsin.
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isa120268isa120268   02 septembre 2015
Durant les longues soirées d'hiver, il évoquait, pour Maman, les régions de l'Ouest. Là-bas se déroulaient d'immenses plaines et il n'y avait pas d'arbres. L'herbe y poussait haute et drue. Les animaux sauvages les parcouraient en tous sens et s'y nourrissaient comme s'ils se trouvaient dans un pâturage dont l'oeil de l'homme ne pouvait pas distinguer les limites ; et il n'y avait pas de fermiers. Seuls, les Indiens y vivaient...
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Videos de Laura Ingalls Wilder (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laura Ingalls Wilder
Aujourd'hui je vous présente 3 romans où les personnes principaux ne sont autres que des femmes dans des romans se déroulant aux Etats-Unis au 19e et 20e siècle.
- La petite maison dans la prairie de Laura Ingalls Wilder - Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell - La couleur des sentiments de Kathryn Stockett
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