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EAN : 9782081643574
350 pages
Éditeur : Flammarion (16/04/2004)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 220 notes)
Résumé :
La série La petite maison dans la prairie constitue les souvenirs authentiques de Laura, tels qu'elle les a racontés bien des années plus tard. Ces souvenirs décrivent la vie de pionnier de la famille Ingalls dans la Jeune Amérique de la période 1870-1890.

La famille Ingalls quitte le Wisconsin en vue de s'installer dans l'Ouest américain, là où les colons sont peu nombreux et le gibier foisonnant.

Le père, Charles, emmène avec lui sa f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  25 mai 2016
Loin de l'image d'Épinal, le roman autobiographique, comme la très célèbre adaptation télévisée de la petite maison dans la prairie, n'est ni lisse, ni mièvre.
Les thèmes abordés n'épargnent pas vraiment les enfants (angoisse, mort, deuil, maladie, handicap, cruauté, misère, jalousie, séparation, etc), mais touchants d'universalité, ils sont traités avec beaucoup de justesse (amour, mariage, famille, amitié, partage, solidarité, courage...).
Je n'avais lu, enfant, que le premier tome de la série, et je me rappelle que certains passages m'avaient marquée (avec les loups par exemple).
C'est le récit des souvenirs d'enfance de Laura Ingalls Wilder, qui migre avec ses parents et ses deux soeurs du Wisconsin aux plaines du Kansas.
Laura raconte les conditions difficiles du voyage, la construction de la maison en rondins par son père, la peur des bêtes sauvages, la recherche de travail, la fréquentation timide du voisinage, l'école...
Nous sommes à la fin du XIXème siècle, dans un ouest américain où l'installation des colons en est encore à ses balbutiements.
La plume de l'auteure m'avait enchantée, teintée de fraîcheur et de sensibilité, de réalisme et d'humour.
Je suis certaine que je m'y replongerai avec plaisir, avec l'envie de découvrir les autres tomes.
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PiertyM
  09 septembre 2017
Ce premier tome est succulent! Entre deux départs, Laura Ingalls nous invite à pactiser avec la vie sauvage où malgré les dangers ou la dure vie de labeur, un brin de bonheur luit toujours quelque part. Chaque chapitre est une épreuve, une découverte, une rencontre avec la nature, le temps, l'histoire, la présence des indiens, un retour vers les origines. On ne court pas derrière le temps, tout se fait selon les besoins, la peur peut surgir par moment mais pas de stress, il y a comme une joie d'être sauvage, de communier avec la nature. Même quand le paludisme enfièvre tout le monde, on pense simplement que c'est la pastèque qui en est la cause , même quand les loups encerclent la petite maison dans la nuit, on ne s'inquiète pas Jack, le chien est là...même quand la cheminée est au bord d'un incendie...
J'ai adoré les descriptions de chaque labeur, la construction de la maison, des portes, de la cheminée, le puits ...
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dedanso
  18 mars 2016
Depuis le temps que je voulais lire La Petite Maison dans la Prairie, j'aurais dû m'y mettre plus tôt ! Voici une vraie pépite d'or de l'Ouest américain !
Tout le monde croit connaître la famille Ingalls à cause du téléfilm tiré de l'oeuvre. Vous serez cependant surpris par ce 1er opus (eh oui, c'est une saga qui comprend 11 tomes). Il s'agit en effet d'un véritable road book : Charles, Caroline et leurs trois filles (Marie, Laura et Bébé Carrie) quittent leur Wisconsin natal pour rejoindre les terres indiennes du Kansas.
Après les péripéties de la famille sur les routes (voyage en chariot bâché, traversée d'une rivière en crue...), c'est leur installation que nous suivons. Je me suis fait la réflexion, lors de ma lecture, que si je devais partir sur les routes pour vivre en pleine nature, c'est probablement ce livre que j'emporterais ! Laura Ingalls-Wilder décrit brièvement mais de façon très précise et très imagée les différentes constructions qu'entreprend son père (la maison, l'étable, le fauteuil à bascule, la cheminée...).
Enfin, vers le dernier tiers du tome, l'auteur se penche plus précisément sur les relations qui lient colons et indiens. C'est une partie intéressante qui mêle descriptions physiques de ce peuple, approche de ses coutumes mais qui aborde aussi les rivalités avec les colons et entre tribus, les points de vue divergents des colons vis à vis du peuple qu'ils colonisent et l'on aperçoit même un peu la relation entre les colons et Washington.
J'ai vraiment adoré l'écriture de l'auteur, une écriture un peu naïve (Laura, la narratrice, n'a que six ans) mais précise et très évocatrice. Sa description d'une nature encore vierge est magique. Les douces mélodies jouées au violon par Charles Ingalls finissent de transporter le lecteur dans un monde maintenant révolu.
Ce livre sur les premiers pionniers américains est un vrai chef d'oeuvre, une ode à la nature, à la famille, au travail et à l'Amérique.
Challenge Multi défis 2016
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leinavaleski
  10 février 2013
Cette série, c'est toute mon enfance et bien que les livres en soient assez éloignés (d'après ce que j'en sais), j'ai décidé de tenter le coup. Si pour vous Laura Ingalls n'est qu'un nom vague qui vous semble familier et que vous n'y associez pas une gamine garçon manqué avec des nattes, je ne vous conseille pas ce livre ^^ A moins d'être un fan des histoires de pionniers.

Je ne peux pas être objective sur les personnages car j'y étais déjà très attachée, je les connais depuis très longtemps. Mais je peux essayer de vous les décrire un peu. D'abord, il y a Laura qui écrit son histoire à la troisième personne, c'est une enfant plutôt sage et gentille très obéissante, elle voue une admiration sans bornes à ses parents. C'est une petite fille que j'aime beaucoup car elle est curieuse de tout et plutôt courageuse. Marie et Carrie sont un peu laissées de côté, l'une est la « petite fille parfaite », plus sage que sa soeur et l'autre n'est qu'un bébé. Les parents, eux, sont parfaits en tout. Ça peut paraître ridicule (et ça l'est parfois, surtout quand Charles fait tomber un rondin de bois sur le pied de Caroline et que celle-ci accepte tout sans broncher et continue même à faire tout son travail). Mais il ne faut pas oublier qu'on les voit à travers le regard de Laura et que c'est l'époque qui veut que les caractères soient ainsi. Même si ces comportements sont incompréhensibles pour notre époque, je n'ai pas pu m'empêcher d'apprécier des enfants curieux et obéissant qui sont en extase devant leurs cadeaux de noël : une timbale, un sucre d'orge et un gâteau au sucre. Montrant ainsi qu'à une époque on savait apprécier les plaisirs simples.

Ce que j'ai vraiment apprécié dans ce livre, c'est qu'on plonge totalement dans l'époque des premiers pionniers qui s'installent sur les terres des Indiens d'Amérique avec l'espoir que le gouvernement va les donner aux blancs. On rencontre donc les indigènes, des bons et des moins bons, des loups, d'autres pionniers mais assez peu pour qu'on garde l'impression d'une terre vierge de traces humaines et pleine d'une beauté naturelle. Laura explique tout ce qui se passe, comment vivent les pionniers et comment ils se construisent une nouvelle vie (par exemple, elle nous décrit comment Charles construit la maison, les meubles,… ou comment et pourquoi il sème ceci ou cela). Ce qui est « beau », c'est de voir que ces gens n'hésitent pas à repartir de zéro car ils ont toute la vie devant eux. C'est vraiment un gros contraste avec notre époque actuelle.

Même si le récit est à la troisième personne, c'est Laura qui nous raconte son histoire avec son regard d'enfant, ce qui la rend vraiment très personnelle. J'ai été complètement absorbée par l'histoire et l'époque, appréciant la vie des pionniers, vivant avec eux leurs soucis et leurs joies. Et en fermant le livre, j'ai eu l'impression de sortir d'un autre monde.
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Aryia
  30 avril 2019
J'ai littéralement grandi avec la célèbre série télévisée La petite maison dans la prairie : le petit rituel familial du soir, lorsque je n'étais qu'une petite fille de l'âge de Laura environ, c'était de regarder un épisode tous ensemble … Autant vous dire qu'au fil des années qu'ont durées ces soirées télé en famille, les neuf saisons ont été regardées plus d'une fois, toujours avec le même plaisir ! Aujourd'hui encore, il m'arrive de me replonger dans cette interminable série qui, inévitablement, me remonte le moral … Cela faisait bien des années que je souhaitais me plonger dans la saga autobiographique dont est inspirée la série : j'avais très envie d'en savoir plus sur la véritable Laura Ingalls Wilder ! En ce début février, j'ai enfin trouvé le courage de me plonger dans ces huit tomes très joliment illustrés par Garth Williams !
Un beau matin, tandis que Laura n'avait que six ans, toute la petite famille Ingalls s'est entassée dans le chariot rempli à ras-bord, et Jack le bouledogue tacheté s'est vaillamment mis en route aux côtés des chevaux. Ils ont quitté leur jolie petite maison dans les grands bois pour rejoindre les vastes prairies du Kansas : Charles trouve qu'il y a désormais trop de gens dans le Wisconsin, et il rêve d'un territoire encore vierge de toute civilisation … Après un long et éprouvant voyage, les voici arrivés dans l'immense plaine inhabitée qui va accueillir leur toute nouvelle maison !
Bien que ce livre soit une autobiographie, il est rédigé à la troisième personne : du haut de ses 70 ans, Laura souhaite raconter ses souvenirs sous la forme d'une histoire, d'un roman pour les petits enfants. Pour cela, quoi de mieux que de prendre le point de vue de la petite fille de six ans qu'elle était alors, cette petite fille curieuse et encore si innocente, à laquelle les petits lecteurs pourront facilement s'identifier ? le récit aurait perdu bien de sa magie si des « réflexions d'adultes » s'y étaient immiscées – même si Laura-adulte ne peut s'empêcher de glisser quelques explications par-ci par-là ! Ici, on a réellement le sentiment de voyager au côté de la petite Laura pleine de fougue et d'insouciance, qui entend chanter les étoiles, qui écoute avec émerveillement le récit de Mr Edwards qui a rencontré le Père Noël … le regard que la petite Laura porte sur le monde est d'une naïveté touchante. Régulièrement, les interruptions de Caroline, qui empêche Charles ou un autre adulte de s'attarder sur un sujet sensible – « il y a des petits bols qui ont de grandes oreilles » –, mettent en avant cette innocence préservée malgré la rudesse du quotidien des pionniers.
Car c'est vraiment quelque chose dont on se rend compte à la lecture de ce livre, bien plus que dans l'épisode-pilote qui s'en inspire : la vie était vraiment difficile. A tout instant, la nature pouvait réduire à néant tous les efforts des pionniers, si ce n'était pas le gouvernement qui s'en mêlait, obligeant les colons blancs à rendre aux indiens les territoires qui avaient été alloués aux pionniers … Entre l'effrayante traversée de la rivière (même en sachant que Jack survivait, grâce à la série, j'avais les larmes aux yeux !), les rencontres avec les indiens, la fièvre intermittente, le feu de prairie, celui de cheminée … Les épreuves parsèment la vie de la famille Ingalls ! Et pourtant, ils ne baissent jamais les bras, trouvent toujours des solutions alternatives, ne se laissent jamais gagner par le découragement. Plus d'une fois, Laura nous fait part de la débrouillardise de Charles, son Papa, qui construit presque seul leur maison et trouve toujours un moyen de subvenir aux besoins de sa famille malgré leur isolement et malgré les catastrophes qui ne cessent de se dresser sur leur chemin. J'ai appris énormément de choses avec ce livre : Laura nous rapporte en détails comment il a fait des fondations solides avec de simples troncs, comment il a fabriqué une porte sans le moindre clou, comment il a creusé le puit, comment il a construit un fauteuil à bascule pour Caroline …
Mais ce que j'ai particulièrement apprécié dans ce livre, c'est vraiment la simplicité de leur existence. Pour les Ingalls, pour les pionniers en général, nul besoin de posséder beaucoup de choses : l'essentiel suffit amplement. Ils voient le bonheur dans les petites choses les plus simples du quotidien, dans le chant du rossignol, dans la découverte de quelques perles pour faire un collier – que Marie offrira volontairement à Bébé Carrie, obligeant une Laura bien moins généreuse à en faire autant –, dans un peu de sucre blanc … J'ai été émue aux larmes lorsque les « petites filles », si attachantes, découvrent leurs cadeaux de Noël : une petite timbale suffit à les rendre folles de joie, elles qui devaient jusqu'à présent en partager une ! Que penseraient-ils s'ils voyaient la société de consommation, de zapping et d'insatisfaction chronique dans laquelle nous vivons désormais ? Je pense qu'ils seraient totalement ahuris : il y a un tel fossé entre leur mode de vie, leur mentalité, et la nôtre ! Caroline, que la série nous présente comme une mère douce et aimante, est finalement très « austère », presque sévère … mais fort aimante ! Charles est lui aussi bien moins jovial que celui que nous voyons à la télévision, mais c'est l'époque qui veut cela.
En bref, vous l'aurez bien compris, j'ai vraiment beaucoup aimé ce premier tome ! Quel régal que de re-découvrir les aventures de la famille Ingalls à travers les mots de la véritable Laura, qui nous relate ici une partie de son enfance ! Elle nous raconte la beauté de la prairie, la joie d'avoir un toit sur la tête, les petits bonheurs et les grands tracas … A travers ce récit, c'est tout un pan de l'histoire américaine qui s'ouvre à nous : nous découvrons la rude vie des pionniers, la colonisation des territoires indiens … Amoureux de la série, passionnés d'histoire ou adeptes des grands espaces sauvages aimeront ce récit riche en enseignements, et surtout incroyablement émouvant et passionnant. C'est vraiment très joliment raconté, on se sent tellement proche de cette petite fille qui a vécu il y a pourtant si longtemps de cela … mais qui continue de vivre à travers cette histoire, sa propre histoire, fruit de ses souvenirs couchés sur le papier. Un vrai bonheur, j'ai vraiment hâte de me plonger dans la suite !
Lien : https://lesmotsetaientlivres..
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
dedansodedanso   18 mars 2016
Elle vit le mocassin brodé de perles de l'Indien, son regard monta le long de la jambière frangée, qui pressait le flanc nu du poney. L'Indien s'était drapé dans une couverture aux couleurs vives. L'un de ses bras nus, à la peau cuivrée, maintenait son fusil légèrement posé au travers de l'encolure nue. Enfin, Laura leva les yeux vers le visage brun, farouche et impassible de l'Indien.

C'était un visage fier, impénétrable. Quoi qu'il arrivait, il demeurait toujours ainsi. Rien ne le changerait. Seuls les yeux vivaient dans ce visage, mais ils fixaient les lointains, vers l'ouest. Leur regard ne se laissait pas détourner. Rien, d'ailleurs, ne bougeait, ni ne changeait en cet homme, si ce n'étaient les plumes d'aigles, piquées bien droit dans la mèche du scalp, sur la tête rasée. Ces longues plumes se balançaient, s'inclinaient de droite et de gauche ou tournoyaient dans le vent, tandis que le grand Indien, perché sur le poney noir, les dépassait et s'éloignait.
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manU17manU17   14 août 2016
La prairie avait changé d'aspect. Elle était jaune foncé, presque brune, à présent, et des trainées rouges de sumac la zébraient. Le vent se lamentait dans les hautes herbes ou murmurait tristement dans l'herbe à bison, courte et bouclée. La nuit, le vent prenait les accents d'un homme en pleurs.
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EffeLouEffeLou   02 novembre 2014
Lettre de Rose à son père

"Something is happening which I think you should know, though to me, especially, it is a painful subject to contemplate. I notice Mama Bess (Laura) says nothing about it in her letters, but I can quite understand why she does not. Still, I feel it is only right you should know, and think it my duty to tell you. Wow. I was gearing up for Rose’s fears that Laura had Alzheimer’s or something, but here goes: Mama Bess is growing fat."
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loup0loup0   01 février 2018
- Est-ce que le gouvernement va obliger ces Indiens-là à partir vers l'ouest ?
- Oui, répondit Papa. Quand les fermiers blancs s'installent dans une région, les Indiens doivent la quitter. Le gouvernement va contraindre ces Indiens à s'en aller plus loin dans l'ouest, très bientôt, maintenant. C'est pour cela que nous sommes ici, Laura. Les Blancs vont venir cultiver cette contrée et nous, nous aurons la meilleure terre, parce que nous serons arrivés ici les premiers et que nous aurons pu choisir. Tu comprends, maintenant ?
- Oui, Papa, répondit Laura. Mais, Papa, je croyais qu'ici, c'était le Territoire indien. Est-ce que les Indiens ne vont pas être furieux d'être obligés de...
- Fini, les questions, Laura, dit Papa d'une voix ferme.
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VoltaireVoltaire   16 juin 2011
Il y a très longtemps, quand tous les grands-pères et toutes les grands-mères n'étaient que des petits garçons ou des petites filles, ou même de très petits bébés, s'ils étaient déjà nés, Papa, Maman, Marie, Laura et bébé Carrie quittèrent la petite maison où ils vivaient, dans les grands bois du Wisconsin.
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Videos de Laura Ingalls Wilder (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laura Ingalls Wilder
Livre de Bord N°98 du 30 novembre 2010Livre de bord, une émission présentée par Nicky & Brice DepasseInvités : Lorant Deutsch, Didier Vandermeulen et François SionnièreAu programme : Metronome illustré de Lorant Deutsch (Michel Lafon), Thomas Drimm 2 La guerre des arbres commence le 13 de Didier van Cauwelaert (Albin Michel), La mini bibliothèque de Maurice Sendak (L'Ecole des loisirs), La petite maison dans la prairie de Laura Ingalls Wilder (Flammarion), Fritz Haber (Un vautour c'est déjà un aigle) de Didier Vandermeulen (Delcourt), Blake & Mortimer : La malédiction des trente deniers de Jean van Hamme (Blake & Mortimer), Wayne Shelton : Son altesse Honesty de van Hamme et de Nayer (Dargaud), 1001 conseils pour écrivains en herbe (Casterman), La maison de Lulu (Père Castor), Où est monsieur Sommeil ? (Casterman), Je ne sais pas maigrir du Dr du kan (J'ai lu) et Psychedelic vynils (1965 - 1973) de Philippe Thièyre (Editions Stéphane Bachès).
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