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Dominique Palmé (Traducteur)Kyoko Sato (Traducteur)
ISBN : 2877301710
Éditeur : Editions Philippe Picquier (19/05/1998)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 133 notes)
Résumé :
Gengis-khan (1167-1227) - le "conquérant du monde", selon ses chroniqueurs - avait formé un empire démesuré allant de Pékin à la Volga. Yasushi Inoue raconte l'épopée de ces fils du "loup bleu et de la biche fauve", les chevauchées triomphantes, les butins fabuleux et les carnages qui entraînèrent les hordes mongoles en terre d'Islam et, au-delà de la Grande Muraille, dans la mythique Chine.

Mais, de bataille en bataille, c'est à la découverte d'un h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
ClaireG
  05 août 2017
« Gengis Khan fait partie de ces conquérants qui après avoir, par la démesure de leurs ambitions, bouleversé les frontières, malmené l'ordre du monde, perdurent dans la mémoire collective à la manière de quelque aveuglant météore : en traversant le champ de la réalité et de l'histoire, ils font jaillir en nous cette étincelle de rêve qui les transforme en légende… » (p. 5 – note du traducteur).
Temûjin naît au début de la seconde moitié du XIIe siècle, dans le clan mongol des Borjigin. Enfant taiseux, très observateur, Temüjin tombe sous le charme du conteur du clan qui n'a pas son pareil pour transmettre les légendes du peuple des steppes. L'enfant est émerveillé de savoir qu'il descend d'un loup bleu et d'une biche blanche. Sa vie durant, il n'aura de cesse de mériter la réputation de bravoure et de chef de meute incontesté.
Très tôt, il devient un cavalier émérite et un archer accompli. Vers 13 ans, Temüjin perd son père, empoisonné par le chef d'un clan voisin qui soumet les Borjigin et abandonne l'adolescent, sa mère et ses frères et soeur à un sort de misère et d'errance. Fils aîné, il prend d'autorité la famille sous sa responsabilité et réussit tant bien que mal à pourvoir aux besoins des siens pendant plusieurs années. Il n'hésite pas à tuer son demi-frère lorsqu'il lui apprend qu'il n'est pas le fils de Yerügei mais celui d'un guerrier Merkit, ennemi juré des Borjigin.
Les certitudes historiques sur Gengis Khan sont lacunaires, ce qui permet à un écrivain de faire preuve d'imagination pour combler les vides. Yasushi Inoué a longuement étudié L'Histoire secrète des Mongols, chronique de l'époque, et réussit avec talent le rendez-vous de la petite et de la grande Histoire. Il voulait retourner à la source du désir incessant de conquête de celui qui allait devenir Gengis Khan, tout-puissant seigneur mongol. Il ne donne aucune réponse formelle mais il semble que l'incertitude sur son origine (sa mère ayant été violée avant son enlèvement par son père) et sa quête continuelle d'identification au Loup bleu ont aiguillonné son besoin de vengeance et de domination.
Arrivé à l'âge d'homme, Temüjin se marie avec Börte, que son père lui destinait peu avant sa mort. C'est sa première alliance notable avant de conquérir par la force ou par la persuasion tous les peuples nomades des hauts plateaux jusqu'à leur pacification complète. Par malchance, Börte est enlevée et violée, comme la mère de Temüjin, avant d'être reprise. Leur fils aîné connaîtra les mêmes doutes que son père sur son identité. Aidé et soutenu par ses frères et ses amis d'enfance, Temüjin s'entoure de ses vassaux les plus méritants et loyaux, laissant à chaque peuple sa culture et sa liberté religieuse.
Une organisation militaire basée sur le nombre 10 et ses multiples permet l'élection de bataillons sélectifs, Gengis Khan se réservant uniquement le choix de ses généraux, rompus au métier des armes. Ainsi se retrouve-t-il à l'aube du XIIIe siècle avec des musulmans, des chrétiens et des bouddhistes. La population civile est contrainte aux travaux d'utilité publique un jour par semaine, alors qu'une loi interdisant dorénavant l'esclavage, l'enlèvement des femmes et des bêtes est imposée sur ces immenses territoires, plus vastes que l'Europe.
A la tête de deux millions d'hommes, Gengis Khan décide d'attaquer les Kin, de l'autre côté de la Grande Muraille, ennemis héréditaires des Mongols. Car le stratège avisé comprend que seul l'empire Kin est assez riche pour pouvoir nourrir autant de bouches. Pendant quatre ans de luttes incessantes, de redditions, de victoires partielles, de réorganisation de l'armée et de ses équipements, d'installation de relais pour pouvoir communiquer le plus rapidement possible sur l'ensemble de son empire, Gengis Khan finit par triompher des Kin et accumule des fortunes colossales. Les compétences sont aussi fort recherchées : il offre aux artisans, aux maçons, aux charpentiers, aux savants, aux lettrés et aux marchands d'exercer leurs talents dans des régions où les techniques sont inconnues.
Après avoir conquis tant et tant de territoires, Gengis Khan ne s'est toujours pas prouvé qu'il était le digne descendant du Loup bleu et continue ses conquêtes et ses massacres vers l'Est. En 1220, son ambassade ayant échoué à soumettre l'empire Khârezm, pays prospère, de haute culture musulmane, au bord de la mer d'Aral, il affronte et détruit la résistance de Boukhara et de Samarcande, prestigieuses cités qu'il réduit en cendres et continue sa progression vers la Bulgarie.
Passionnante histoire racontée par Yasushi Inoué de ce conquérant qui mourut en Chine en 1227 et fut rapatrié en Mongolie, à un endroit tenu secret, perdu dans les forêts épaisses du mont Burqan.
Grand merci à Majero de m'avoir recommandé Yasuchi Inoué. J'avais été déçue par le Maître de Thé, je suis entièrement comblée par le Loup bleu.
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cmpf
  21 février 2015
Le loup bleu, sous-titré le roman de Gengis Khan. Il s'agit bien d'un roman car si les faits, en particulier guerriers de ce grand chef mongol sont avérés, Inoué s'attache surtout, et la quatrième de couverture nous en fait part, à comprendre quelles étaient ses motivations. Pourquoi cet homme, certes né chez un peuple pour lequel les rivalités entre clans et les guerres avec d'autres populations partageant les mêmes grandes steppes tels les Tatars, les Kirghizes étaient le quotidien, pourquoi dis-je, a-t-il voulu et réussi à créer le plus grand empire continu qui ait jamais existé ? L'explication que nous en donne l'auteur est la recherche d'identité.
La pratique du rapt et du viol des femmes des autres clans ou des autres peuples entrainait un questionnement sur la paternité des enfants nés des épouses « récupérées ». Ce fut le cas pour le futur Gengis Khan qui en grandissant s'interroge, est-il bien le fils de Yesugei ou bien le fils d'un Merkit ? C'est que la question est d'importance, les Mongols sont un peuple à part fondé par l'union d'un loup bleu et d'une biche blanche. Il lui est insupportable de penser qu'il puisse être exclu de cette filiation dont les légendes ont nourri son enfance. Ce grand chef ne cessera d'ailleurs de voir dans ces guerriers des loups.
Si le début du roman raconte l'enfance de Temujin (Gengis Khan est son titre) depuis sa naissance avec un caillot de sang dans la main, signe qu'il serait un guerrier valeureux, jusqu'à ses premiers succès comme rassembleurs des différents clans, lui qui avec sa mère et ses frères en avait été exclu, une grande partie narre toutes les expéditions entre autres dans le pays de Kin, derrière la Grande Muraille et vers l'ouest jusqu'à la mer Caspienne. Ce grand chef voulait aussi offrir une meilleure vie, moins ascétique à son peuple de pasteurs. En revanche il ne semble pas s'être soucié d'administrer les territoires soumis et les conquêtes ont été souvent à refaire. Pourtant c'est bien comme empereur de Chine, fondateur de la dynastie des Yuans, qu'est connu l'un de ses petits-fils Kubilaï Khan.
La place des femmes, emmenées comme concubines ou comme esclaves, mariées en signe d'alliance, comme les garçons d'ailleurs, dès leur plus jeune âge peut paraître peu enviable. Mais l'était-il plus à la même époque en Occident ? (L'épopée de Gengis Khan correspond peu ou prou aux règnes de Philippe Auguste et de son fils Louis VIII, père de Saint Louis.) Si Inoue dit que son héros se soucie peu des femmes qu'il n'estime pas, il nous le montre pourtant montrant un grand respect pour sa mère, la consultant ainsi que son épouse Borte ou sa concubine tant aimée Qulan.
Vous aurez compris je pense, que j'ai beaucoup aimé ce récit palpitant. Une carte succincte à la fin de l'ouvrage permet de repérer les lieux, mais s'avère insuffisante si l'on veut vraiment suivre toutes les chevauchées de ce peuple fascinant.
Lu dans le cadre du challenge ABC 2014-2015.
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candlemas
  28 novembre 2017
Fasciné, comme beaucoup de lecteurs s'intéressant à L Histoire, par l'irrésistible ascension de ce conquérant, de son accession au khanat en 1195 jusqu'à sa mort en 1227, j'ai lu quasiment à la suite le Loup mongol, d'Homeric (1998), puis le Loup Bleu de Yasushi Inoue (1959). le roman d'Inoue est moins romancé, moins axé sur l'esprit d'aventure, mais écrit avec poésie et un certain recul, plus propice à l'observation de repères historiques bien documentés.
Derrière le mythe, Yasushi Inoue a dit vouloir élucider ce qui animait l'homme derrière le désir de conquête... il ne répond pas vraiment à cette question dans ce roman, mais, au fil des événements, met ses mots dans la bouche du grand Khan, qui prend alors corps, dans tout sa complexité d'humain.
Pour le souffle épique et faire rêver l'amateur de séries ou de films modernes, mieux vaut le roman d'Homeric ; mais le Loup Bleu me semble malgré tout rester la référence littéraire pour mieux connaître et mieux comprendre, dans un roman de facture assez classique, le mode de vie de ce peuple, son Histoire et l'empreinte de ce personnage devenu mythe.
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PhilippeCastellain
  26 décembre 2016
La vie et la mort de Gengis Khan, de sa naissance, quand il ne s'appelait encore que Temüdjin, à son règne sur l'un des plus grands empire ayant jamais existé. de son adolescence, quand il tuas son propre frère qui lui avait volé un poisson, jusqu'à la conquêt de l'Asie.
Le récit, romancé mais bien documenté, nous permet de découvrir et en quelque sorte de nous familiariser avec l'un des plus grands conquérant de tous les temps et son peuple.
Il insiste certes sur sa montée en puissance progressive et la succession des conquêtes, mais également sur son rapport à ses épouses favorites, à ses frères, à ses fidèles généraux, à ses fils.
Un livre qui nous permet de nous familiariser avec l'une des pages les plus extraordinaire de l'histoire du monde, et également l'une de ses plus meurtrière.
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pompimpon
  07 décembre 2018
Avec le Loup bleu, titre ô combien poétique, Yasushi Inoue nous entraîne dans les steppes d'Asie Centrale, à la suite du grand, du très grand Gengis-khan. C'est un nom mythique, qui évoque les espaces infinis, le goût de la conquête, et finalement une histoire que l'on connaît fort mal.
Pour sortir de l'ombre celui qui fut Temüjin avant de devenir Gengis-khan, Inoue a eu peu de sources écrites. Il s'est appuyé sur "L'Histoire secrète des Mongols", chronique qui aurait été composée en 1240, soit treize ans après la disparition de Gengis-khan, ce qui constitue un témoignage précieux. Mais pour le reste, il a imaginé ce qui était vraisemblable.
Pour ce faire, sa plume est documentaire et descriptive. S'il y a quelques passages assez agréables, l'auteur nous tient à distance de tout emportement vis-à-vis de ses personnages. Nous les voyons vivre, se battre, se déchirer, mais restons très extérieurs au récit.
Et pourtant... Cette soif de pouvoir, ce rêve de conquête, cette volonté d'asseoir la puissance des Mongols sur toutes les tribus des steppes et bien au delà, au tournant d'un XIIIe siècle asiatique qui nous est pratiquement inconnu, Gengis-khan les a bien nourris d'une blessure intime, qui revient au fil de l'ouvrage comme un ressac.
Sa filiation n'est pas sûre. Il n'est peut-être pas Mongol, nirum, enfant de la lumière. Il n'est peut-être pas le descendant des mythiques Loup bleu et Biche blanche.
Et même s'il choisit de l'être, et même s'il le devient davantage que tout autre, ce doute le taraude et le pousse à accomplir une destinée flamboyante et brutale.
Des trahisons auxquelles il a été confronté dès son plus jeune âge à la multitude de campagnes menées pour arracher puis préserver son pouvoir, nous le suivons pourtant avec cette distance maintenue par l'auteur, jusque dans les descriptions des batailles et du sort des vaincus, massacrés pour éradiquer toute vélléité de reconquête, et de leurs femmes, violées afin qu'elles donnent naissance à de "vrais petits Mongols" comme lui ( le viol comme arme de guerre n'est pas une trouvaille malfaisante du XXe siècle...).
C'est ce qui m'aura manqué, un souffle épique à la mesure du personnage... Mais peut-être Yasushi Inoue a-t-il estimé que Gengis-khan, à l'origine d'une dynastie qui va faire briller la culture mongole dans toute l'Asie, n'avait pas besoin de ça. Pourquoi nous le rendre proche, humain ? A lui seul, son nom n'évoque-t-il déjà pas des temps légendaires, nourris de récits extraordinaires ?
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
ClaireGClaireG   05 août 2017
Les discussions que Gengis Khan avait avec Yeliu Tchou Tsai [Chinois qui initia G K aux pratiques administratives et aux coutumes de la civilisation chinoise] finissaient toutes par aboutir au même point : que faire pour étendre encore la puissance de l’empire mongol ? La réponse du sage était toujours la même : il fallait brûler constamment d’une intense curiosité à l’égard des civilisations les plus évoluées, à la manière d’un fer chauffé à blanc. Quant à savoir si la prééminence devait être accordée à la culture ou aux armes, cette question ne cessait d’opposer les deux hommes.

pp. 208-209
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cmpfcmpf   21 février 2015
Il resta stupéfait de ce qu’il découvrit dans chaque campement : si les habitations de ses frères et de ses fils avaient l’apparence de tentes, l’intérieur en était fait de briques et de pierres, comme dans les palais. Tout, depuis les cheminées et les lits, jusqu’aux tables et aux chaises réservées aux invités, attestaient le luxe et la magnificence. […].
Ce nouveau mode de vie n’avait pas uniquement cours parmi les officiers. Les soldats, eux aussi, avaient adopté d’autres habitudes : ils s’habillaient différemment, prenaient plaisir à chanter d’étranges mélodies en s’accompagnant sur des instruments singuliers.
Gengis Khan ne fit aucune critique à propos de tous ces changements. Il s’interdit de manifester sa réprobation. N’avait-il pas lui-même rêvé d’offrir une vie plus aisée aux gens de sa famille et à l’ensemble du peuple mongol ? […]
Quand après cette visite dans les cantonnements de ses proches, Gengis Khan se retrouva seul dans sa tente obscure, aménagée de façon rudimentaire comme celle de ses ancêtres mongols, il se dit qu’il aimait cette forme de vie, mais qu’il n’avait pas à l’imposer aux autres.
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JenouchJenouch   18 février 2015
La troisième nuit, Gengis-Khan vit de vieilles femmes pauvrement vêtues, qui dansaient avec d'étranges mouvements de bras : tout en chantant un chant pastoral, elles mimaient les gestes des bergers poussant leurs troupeaux et répétèrent inlassablement cette danse. A cette vue, il sentit soudain une violente émotion l'envahir : ces femmes, avec leur pauvreté, avec leur laideur, ne ressemblaient en rien à la Biche blanche. Il fallait qu'elles puissent porter de plus beaux vêtements, apprendre d'autres chansons et d'autres danses.
Gengis-Khan, bercé par les échos bruyants du festin qui parvenaient jusqu'à sa tente, ressentit de façon aiguë le besoin de soumettre les Mongols à un entraînement plus intensif, pour leur donner la puissance des loups, et de parer les femmes d'habits splendides, afin qu'elles aient l'élégance des biches.
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pompimponpompimpon   12 décembre 2018
Sous la lune, la voie de pierre étirait majestueusement, à l'infini, ses formes sinueuses. En avant, elle formait une rampe assez abrupte qui s'élevait et s'élevait encore, pareille à un fil relié au ciel. En arrière, elle partait d'abord en pente douce pour disparaître soudain, comme coupée net, quelques trente mètres plus loin. Puis elle réapparaissait inopinément au sommet d'un mont rocailleux, à deux collines de là. Au-delà de ce mont, sur un versant invisible de l'endroit où se tenait Gengis-khan, la Grande Muraille se dilatait comme le ventre d'un serpent qui a avalé une grenouille, formant la citadelle autour de laquelle s'était déroulée, depuis la nuit précédente, cette lutte à mort.
p.199
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aimeryjoesselaimeryjoessel   18 février 2019
« L'empire Kin a été vaincu par la force de votre armée. Mais ce pays a su conserver une très haute culture, et vous avez encore beaucoup a apprendre de lui. C'est en gouvernant le peuple kin avec sagesse que vous ferez naître en lui le désir de vous offrir ce qu'il a de meilleur. » Ainsi parlait Ye-liu Tch'ou-ts'ai. Gengis-Khan répliquait alors : « Malgré sa haute culture, n'est-ce pas à cause de son infériorité militaire que l'empire Kin est passé sous ma domination ?
- Mais que prétendez-vous donc dominer ? Le jour où le général Muqali retirera ses troupes de l'empire Kin, que restera-t-il là-bas de votre influence ? Les armes permettent seulement de réduire l'adversaire, pas de le séduire. Tant que les Mongols n'auront pas développé leur propre culture, jamais ils n'exerceront un total ascendant sur l'empire Kin : au contraire, ils finiront par absorbés, dominés par lui.»
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Le fusil de chasse de Yasushi Inoué (extrait lecture scénique 2011)
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