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Jean-François Laffont (Traducteur)Tadahiro Oku (Traducteur)
ISBN : 2234051959
Éditeur : Stock (16/02/2000)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 30 notes)
Résumé :

Président d'une grande entreprise japonaise, Monsieur Ushioda souhaiterait pouvoir connaître le dimanche un peu de tranquillité et se consacrer à des sujets d'intérêt personnel. Hélas...

Que ce soit son épouse, ses amis ou des inconnus, il semble que le monde entier se ligue pour le déranger sous les prétextes les plus futiles - et les plus contraignants. Jusqu'au jour où...

Dans ce roman écrit en 1970, Inoué traite de prob... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
coca
  03 mai 2014
Yasushi Inoué est connu comme un grand écrivain japonais. J'imaginais donc avoir une perle littéraire sous mes yeux.
Le sujet central du roman est basé sur l'écologie, et plus particulièrement la survie des keyakis (ormes japonais). Je n'ai rien contre la sauvegarde du patrimoine naturel, bien au contraire, mais presque 300 pages sur les arbres…, c'est trop.
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MelleFifi
  26 octobre 2014
Lu lors de sa sortie en 2000 et premier contact avec la littérature japonaise. Je me souviens de lenteur excessive et d'un ennui profond.
J'ai, depuis, beaucoup de difficulté à me lancer dans la lecture des auteurs japonais. Je suis passée à côté de la poésie promise par le résumé.
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Sharon
  09 octobre 2016
J'ai beaucoup aimé ce roman qui nous montre un autre aspect du Japon. Au début, nous pouvons nous croire dans un roman strictement réaliste. Après tout, monsieur Ushioda est arrivé là où il en est à force de travail, il est hautement respecté, au point d'être demandé pour des conseils ou pour être témoin lors de mariage où il ne connait pas les mariés. J'ai découvert ainsi que la fonction de témoin est vraiment essentiel dans un mariage japonais. Donc, monsieur Ushioda n'a pas une minute à lui, même le dimanche, faisant au passage une satire de l'usage du téléphone – que dirait-il de nos jours ? Il écrit aussi des articles, sorte de billets d'humeur, dans un journal, et ses avis très tranchés suscitent des réactions enflammées, parfois.
Puis, peu à peu, le récit glisse vers un autre registre, par le biais des arbres, décidément très importants eux aussi au Japon. Monsieur Ushioda entre en relation avec des défenseurs des keyakis, et se prend de passion pour ces symboles du Japon – sur ce pour quoi les japonais se sont battus pendant la guerre. Et là, pendant une centaine de pages, ce sont des moments de profondes émotions qui nous attendent.
Le dernier tiers du roman voit monsieur Ushioda changer – et nous montrer sa définition de l'amour et du soin que l'on porte aux autres. Ces dimanches lui procurent de l'apaisement – j'espère qu'ils vont en procureront aussi.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Sylvia34
  07 octobre 2017
Ki-itshiro, homme d'affaire puissant et vénéré, également chroniqueur pour un journal est très sollicité. Accaparé par des missions plutôt futiles au début du roman, il évolue progressivement vers des questions écologiques ou humanistes , se détache de l'argent et du pouvoir.
Au gré des rencontres, ou de méditations, il nous livre ses réflexions sur l'évolution de la société, la vie conjugale, le bonheur, ou s'émerveille devant l'éclat du feuillage d'un keyaki (orme du japon), la beauté d'un sommet enneigé ou le chuchotement de la pluie.
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bdelhausse
  21 août 2014
Une véritable émotion. Un grand moment de poésie. J'ai ressenti à la lecture de ce récit une chaleur intense. Difficile d'expliquer mieux. Normalement, ce genre de récit lent et (peut-être) monotone n'est pas fait pour moi. Pourtant, j'ai été conquis par la douceur de vivre et le lent déroulement du temps.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
ChristianAttardChristianAttard   24 juin 2018
Ceux qui connaissent le succès sont des types capables d'un travail acharné, qui résistent à de nombreux repas d'affaires et tiennent bien l'alcool, des hommes plus solides que les autres. Les gens intelligents crèvent en route. Cette sorte de succès na donc pas grande valeur. D'ailleurs, il n'arrive jamais au moment où on le souhaite.
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line70line70   22 mars 2011
... et moi-même, qui ai, de loin, passé la cinquantaine, ai-je jamais cessé de courir après l'oiseau bleu du bonheur ? Pourtant je ne l'ai toujours pas aperçu. C'est à l'école primaire qu'on m'a lu l'Oiseau bleu de Maeterlinck et, ces temps-ci, cette histoire me revient fréquemment en mémoire. On court le monde à la recherche de l'oiseau bleu sans le trouver, puis, lassé, on rentre chez soi et l'oiseau était là, dans sa cage; Le bonheur était tout près de moi. Le bonheur, c'est de rendre les autres heureux...
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michelekastnermichelekastner   15 octobre 2016
En repensant à cette époque, j'éprouve un irrésistible sentiment de nostalgie. C'était un bouillonnement dans ma tête. J'aurais voulu voir Pékin, Samarkand, le lac Baïkal, le transsibérien, que sais-je... Je ne puis repenser à ma jeunesse sans évoquer ces envies... Et, bien sûr, moi aussi, j'ai fini par aller à Paris et à Rome, mais ce n'était plus la même chose. J'avais passé la cinquantaine. Plus de vingt ans s'étaient écoulés pendant lesquels j'avais gardé en moi ce rêve de voir Paris et Rome, tout en le croyant irréalisable. Tu comprends ? C'est ça un rêve : penser jusqu'à l'obsession à une chose que l'on sait chimérique, imaginer ce que cela pourrait être dans la réalité. Le rêve n'est pas un projet réalisable, il suppose qu'on le sache matériellement impossible. Après la guerre, nous avons connu une période de bonheur où nous avons pu réaliser nos vieux rêves.
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Niva8Niva8   25 juin 2018
Quand j'étais petit, j'ai appris à l'école que les arbres aspiraient le gaz carbonique rejeté par les humains et, en échange, restituaient de l'oxygène que nous respirions. Mais l'homme a rompu ce pacte, il se conduit en dictateur. Si la moitié des arbres de la terre disparaît, les êtres vivants mourront par manque d'oxygène. Si on coupe les arbres de l'Amazonie et de la Sibérie, c'est l'humanité qui disparaîtra. Quelle idiotie !.......
Autrefois, les hommes avaient le cœur plein de bonté parce que la nature les protégeait. Ils voyaient un arbre ou une montagne et les trouvaient beaux. Aujourd'hui, s'ils les regardent, c'est seulement en se demandant combien cela peut rapporter...........Comment l'homme est-il devenu assez arrogant pour se croire le seul être vivant ? Les montagnes, les rivières, les arbres et l'herbe aussi sont des êtres vivants.
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Sylvia34Sylvia34   07 octobre 2017
As tu seulement une fois écouté la pluie ? Il faut le faire d'une oreille pure, en ne se laissant distraire par rien d'autre. La beauté de cette saison c'est de nous inciter à la méditation.
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Videos de Yasushi Inoué (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yasushi Inoué
Le fusil de chasse de Yasushi Inoué (extrait lecture scénique 2011)
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