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ISBN : 281121237X
Éditeur : Milady (11/07/2014)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 85 notes)
Résumé :
La fin des temps approche. Les cavaliers de l’Apocalypse devront choisir de préserver leur humanité et combattre aux côtés du Bien ou au contraire embrasser leur destinée et déchaîner l’enfer sur Terre.

Quand Ares rencontre Cara Thornhart, il sait immédiatement que la jeune femme détient la clé de sa rédemption. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra trouver le moyen de protéger cette fragile humaine d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  10 décembre 2016
Il y a du très bon, dans ce bouquin, et du beaucoup moins bon, hélas.
Foldingue que je suis, je l'ai acheté "sur le titre" (et les tomes 2 et 3), sans savoir dans quoi je m'embarquais... (Bon, c'était la petite OP Milady récente, c'était pas cher, lol).
Quand j'ai vu que c'était classé "romance paranormale", ouille, là, je me suis dit "t'as gaffé ma vieille"...
Je suis donc allée lire quelques avis, et, ma foi, je me suis dit que peut-être ça passerait.
Et ça passe ! Très agréablement, à dire vrai. le background est drôlement bien construit, le mythe bien adapté, il y a de l'idée, du fond assez riche, j'ai été surprise.
Hélas trois fois hélas, même s'il n'y a pas trop de scènes de sexe, olala, alors là elles sont nulles. Franchement. (Me demande ce que ça doit être dans Démonica, quelle horreur... et il n'est pas besoin de lire cet autre série pour comprendre celle-là, dieu merciiiiiiii ! Mdr !). Et il y a un peu trop pour moi, surtout celles sur la fin, c'est à mourir de rire tellement c'est outrancier, la madame elle a trop regardé de films pornos, je sais pas, mais c'est rigolissime à lire. (Je crois que c'est pas le but au départ). Si encore c'était court, on se marrerait un bon coup et basta, mais l'autre problème, c'est qu'elles sont beaucoup trop longues, donc on se marre au départ, et puis après ça lasse sévère et on tourne les pages pour arriver à la fin...
C'est vraiment très dommage, parce que jusque là, j'étais prête à mettre un bon 4 étoiles, c'est bien écrit (sauf ces scènes là), cohérent, plein d'humour, et plutôt classe dans l'ensemble. Quel dommage, mais quel dommage d'avoir gâché tout ça avec ces scènes de sexe inutiles, vulgaires, voire comiques. On dirait que ça n'a pas été écrit par la même personne. Truc de dingue.
Bref, si on omet ces scènes, c'est vraiment bon. Je vais donc lire la suite, parce que j'ai beaucoup aimé le fond, ce sera en diagonale limite perpendiculaire que je lirai les scènes "comiques"...
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Allisonline
  17 novembre 2013
Avec ce roman, je me lançais dans un nouveau style littéraire que j'avais très peur de ne pas apprécier. J'avoue que si je n'avais pas gagné le roman, je serais probablement passée à coté. C'est le côté mythologie biblique qui m'a tentée, bien plus que l'urban fantasy qui me freinait carrément. Mais je dois reconnaître que l'auteur a plutôt réussi son pari et on obtient un roman majoritairement agréable à lire, crédible et finalement assez bon.
Alors apparemment, Les Cavaliers de l'Apocalypse est un spin off de la série de romans Démonica, du même auteur. Je n'en savais rien, je ne connaissais pas et cela n'a en rien dérangé ma lecture, je pense donc que vous pouvez vous lancer sans crainte si ce n'est peut-être d'aimer et d'avoir envie de vous lancer dans la saga « mère ». On croise au cours du roman quelques personnages de la série en question qui m'ont agréablement surprise. Les personnages ont de l'humour et de la répartie en fait, tout simplement. Alors si je dois lire de l'urban fantasy, je commencerais par là... mais on y est pas encore, hein.
Comme je le disais, la mythologie biblique est un sujet qui m'intéresse et c'est ce qui a attiré mon attention sur ce roman. Bien sûr, Larissa Ione le revisite à sa sauce et fait un travail plutôt crédible. Reseph, Ares, Thanatos et Limos sont les quatre cavaliers de l'Apocalypse... en sommeil. Si leurs sceaux venaient à se briser, ils basculeraient du coté obscur de la force et prendraient leurs identités apocalyptiques, soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine. Jusque là, ça va.
Mais dès le début du roman, Reseph, le plus aimable de la fratrie, voit son sceau se briser. Devenu Pestilence, il n'aura de cesse de faire basculer à sa suite son frère Ares, lequel semble posséder le sceau le plus facile à détruire. En effet, ce dernier s'incarne, après quelques péripéties, en Cara, jeune humaine timide, fragile et franchement banale. Si la jeune femme meurt, le sceau se brise. Ainsi Ares doit protéger la jeune femme et un attachement réciproque nait entre les deux protagonistes principaux... Comme on s'y attend.
On découvre aussi au cours du roman les frères et soeur de Ares, lesquels seront les héros respectifs des romans suivants. En effet, l'auteur a choisi d'écrire un tome par Cavalier, un tome par « couple » , et très franchement, Ares semble être le moins intéressant de la fratrie. J'attends avec curiosité de voir ce que nous réserve l'auteur sur les trois autres, et j'ai pas mal d'espoirs sur le second tome, focalisé sur la fougueuse Limos.
On découvre aussi les créatures propres à la mythologie biblique, tels que les adorables chiens des enfers, les anges déchus, les démons ainsi que des personnages qui, je pense, ont une importance bien plus grande dans la saga Démonica. Finalement, Guerre est un bon tome d'introduction. Il met en place l'univers aussi bien pour les lecteurs aguerris que pour les débutants dans le genre, comme moi. Je n'ai été perdue à aucun moment et j'ai très vite été plongée dans l'histoire, laquelle débute assez rapidement et laisse très peu de temps morts. D'ailleurs, en parlant de temps morts...
Aleeeeeeerte Pegi 16, scènes crues en vue, le livre n'est pas à mettre entre toutes les mains ! Bon, je sais pas si ça émoustille les demoiselles ce genre de scènes, mais je les ai trouvé assez... caricaturales. Too much. Elles m'ont faire rire quoi. Dans certains bouquins de fantasy, on lit du plus cru et sympa en quelques lignes, là je me m'ennuyais sur deux, trois pages de préliminaires assaisonnées de phrases qui plombaient l'ambiance et me faisaient mourir de rire. Et à vrai dire, c'est plutôt dommage parce que sans ça, le roman est carrément accessible aux jeunes ado. Bon, j'imagine que c'est ce qui plait et fait le charme de l'écriture de Larissa Ione mais c'est à mes yeux le point le plus négatif du roman. Pour moi, l'érotique était ici plutôt comique, dommage ! Cependant j'ai bien apprécié « l'excuse » offerte par l'auteur : les quatre Cavaliers sont le fruit de l'union d'un ange et de Lilith, démone succube, très portée sur la chose. Et apparemment, c'est quelque chose d'héréditaire, ah ah ah !
Et puisque j'y suis, et ce sera le deuxième point négatif (directement-relié-au-premier) c'était uuuun peu facile, un peu survolé et un peu light toute cette histoire entre Ares et Cara. le roman ne fait finalement que 300 et quelques pages et on passe un peu trop vite d'alchimie sexuelle à amour. Mais on pardonne facilement à l'auteur de ne pas s'attarder sur l'attachement naissant entre les deux héros pour se focaliser sur l'intrigue principale.
Si ce n'est ces quelques points, j'ai plutôt apprécié. Assez pour lire la suite, à vrai dire, et c'est déjà pas mal. J'ai le fol espoir que ce qui m'a déplu sera amélioré par la suite mais étonnamment je n'y crois pas trop... Enfin, on verra bien ce que nous réserve Larissa Ione dans le second tome, Famine, qui comme son nom l'indique, va se focaliser sur Limos.
Aussi, la couverture est plutôt sympa, même si je suis une inconditionnelle des couvertures illustrées, je dois avouer que celle-ci a son charme. L'effet doré n'est pas sans rappeler celui des romans du mois du cuivre de Bragelonne et le roman ne jure pas à coté d'eux sur les rayons de ma bibliothèque, et c'est un bon point. Je suis dure avec les couvertures.
Ce roman m'aura donc positivement fait découvrir un nouveau genre. Je suis loin de laisser tomber ma fantasy pure et dure pour l'urban, mais je pense tout de même finir la saga, si la suite reste au niveau ou s'améliore. Pour ce roman-ci, je retiendrais l'humour, le travail sur l'univers et l'adaptation d'un mythe vu et revu d'une façon qui m'a convaincue. Pour les adeptes du genre, préférez tout de même lire l'avis de lecteurs d'urban fantasy. Mais sachez qu'une non-adepte n'a pas détesté !
Lien : http://allison-line.blogspot..
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Paroledunelivrophage
  04 août 2016
Depuis que le dernier tome de Demonica était paru, lut, et chronique publié je m'ennuyais un peu en attendant la suite de cette superbe saga. Et comme en plus l'auteur nous avait un peu mis sur la voie pour le protagoniste de ce spin-off, on n'attendait tous avec patience la sortie du livre. Malheureusement, ce fut chez Bragelonne et non Milady qu'il sortit. Mais pendant ce temps-là, je n'ai cessé de me poser des milliers de questions sur ce personnage énigmatique qu'est Guerre, le légendaire cavalier de l'Apocalypse. Car nous sommes tous au courant, les cavaliers de l'Apocalypse sont des mythes. du coup fan de la première série, je suis allée me le procurer en quatrième vitesse.
Parlons un peu de l'histoire si vous le voulez bien. Ares est à la fois un fin stratège et un redoutable guerrier. Cet homme a participé à toutes les plus grandes batailles de l'histoire. Mais cela ne peut être possible que grâce au fait qu'il soit immortel. Car Ares n'est autre qu'un des quatre légendaire cavaliers de l'Apocalypse. Cet être hors du commun n'a peur de rien, ou presque, et les émotions quelle qu'elles soient n'ont aucune prises sur lui. Néanmoins tout cela va changer avec l'apparition d'un petit bout de femme humaine Cara Thornhart. Cette jeune femme est alors entrainée dans un monde dont elle ne comprend pas les tenants et les aboutissements. Et si elle espère y survivre, elle devra rester au côté du grand Ares. En effet, la belle donzelle détient la clé de sa rédemption. Une marque qui fera de bel homme un démon à part entière. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu'il est près d'elle, Ares devra trouver le moyen de protéger cette fragile humaine du monde redoutable dans lequel il l'a entraînée ou se voir privé de tout ce qui lui est cher. Car si le sceau se brise il devra devenir le héraut d'Armagedon.
Parlons maintenant des personnages. Et comme j'aime à le dire, les femmes d'abord. Cara est une jeune femme aux apparences fragile. Effectivement, elle possède un sacré caractère, et ne se laisse pas marcher sur les pieds, surtout face à un super mâle qui est pire qu'un succube. Entrainé bien malgré elle dans tout ce commérage, elle y fait face avec beaucoup de courage. Mais elle ne peut faire autrement, car elle porte sur elle le sceau d'Ares, le grand et unique. On en arrive alors à Ares. C'est avant tout un guerrier, brut, fort, fier, un sacré macho, un corps de rêve, bref un dieu vivant parmi les humain. Ni bon, ni gentil, qui depuis toujours se contente d'assouvir ses besoins. Pourtant depuis que seau de son frère ainé fut brisé, il se doit de retrouver le sien au plus vite afin de le protéger. C'est le second cavalier de l'Apocalypse. Mais sous ses airs de gros dure à cuire, il garde en son coeur une étincelle d'humilité qui le fait paraitre un gros nounours. Et comme tous les hommes, il finira par tomber amoureux d'une belle jeune femme. Et chaque fois qu'il est avec elle on a le droit de voir un homme aux petits soins pour sa reine. C'est touchant. Quant aux autres personnages de la série, on a droit à l'apparition et la découverte des deux autres frères d'Ares ainsi que de sa soeur. Reseph/Pestilence, Thanatos/Mort et Limos/Famine. L'auteur nous en parle déjà, nous permettant déjà de découvrir les futurs personnages des prochains tomes. Elle nous permet aussi de voir qui sera qui si les sceaux venaient à se briser. D'un autre coté aussi, ce qui est bien, c'est que l'auteur nous fait faire un petit retour dans le monde de Demonica en faisant en sorte que les anciens personnages soient présents. du coup on voit bien que l'auteur bichonne encore nos petits personnages préférés.
Passons maintenant aux choses sérieuses, avec la plume de l'auteur, la romance et bien sûr l'intrigue. Tout d'abord la plume. Comme toujours la plume de cet auteur est légère et fluide. On passe un bon moment, au point de ne pas voir les pages tourner aussi vite. Par ailleurs, Larissa Ione choisi avec beaucoup de soin son vocabulaire, qui nous promet de sacrés surprise lors des dialogues. Il est à la fois moderne et imagé. Alors oui de sacré fou rire, et quelque quiproquo en perspective. Là encore, énormément d'actions, de rebondissement, et de révélations sont au programme. Les scènes d'actions se succèdent à un rythme qui nous laisse tomber à bout de souffle sur le carrelage. Oui bon, l'image que je vous ai donnée n'est pas des plus belles, mais au moins vous avez compris ce que je veux dire. du côté de la romance. Comme à son habitude, Larissa Ione bichonne ses personnages. En effet, même si nous suivons un couple bien précis, elle donne quand même une très grande importance à ses personnages secondaires, elle ne les laisse pas au second plan, comme d'autres auteurs. Elle nous donne énormément d'informations sur eux, leur passé tout d'abord, leurs actions et leurs sentiments. Tout est décortiqué dans le moindre détail sans pour autant êtres lourds, car pour certains d'entre eux, nous allons les retrouvés un peu plus tard dans les autres tomes, on va découvrir un peu plus sur eux, et du coup eux aussi ont leur importance pour l'auteur. Autre point sur les personnages, on a droit à un retour des personnages de Demonica. On sentait bien que le tome cinq de la saga premiére, était une transition pour ce livre ci. Ensuite, l'auteur comme pour Demonica se crée un univers tout aussi riche, dense et intense que celui des démons. Mais en réalité on est toujours dans un univers de démons, d'humains, d'anges paradisiaques, d'anges déchus et de … Cavaliers maintenant. Un super gâteau surnaturel à déguster sans état d'âmes. Ici Larissa Ione revisite le mythe des cavaliers de l'apocalypse tel qu'il est décrit dans la bible avec juste une touche de modernité, et la sauce est si bonne, que l'on ne s'ennuie à aucun moments, car le travail est bien fait et cela se ressent. On a alors Reseph, Ares, Thanatos et Limos sont les quatre cavaliers de l'Apocalypse... ou plutôt pour l'instant, ils ne sont que des êtres immortels qui vivent du côté du paradis car effectivement leur côté apocalyptique est en sommeil. Si et seulement si leurs sceaux venaient à se briser, ils basculeraient du côté de l'enfer et prendraient leurs identités apocalyptiques, soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine. Pour finir sur ce point, on va parler de l'intrigue. Les Cavaliers de l'Apocalypse sont trois frères et une soeur, Reseph, Arès, Thanatos et Limos soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine. Ils sont les enfants de la démone Lilith, une succube, et d'un ange mais ont grandi sur Terre parmi les Humains. Quand ils ont découvert la vérité, ils ont mené des milliers d'hommes à leur perte en les poussant à combattre les démons. Et en guise de punition, ils ont été condamnés à devenir les Cavaliers de l'Apocalypse. Ils ont pour fardeau de garder les sceaux d'Armageddon, la fin du monde. Selon la Bible, s'ils parviennent à les maintenir à l'abri, ils sauveront leurs âmes et l'humanité tout entière. Mais selon le Daemonica, bible démoniaque, ils sont voués à les briser avant l'heure et à déclencher la destruction du monde. Tout commence lorsqu'au début du roman, Reseph le plus aimable, le plus drôle, le bouffon de la fratrie, voit son sceau se briser. Comme vous l'imaginez, à cette cassure, il bascule du côté diabolique et devient alors Pestilence. Ce démon n'aura alors de cesse de faire basculer chacun des siens de son côté. le premier à passer n'est autre qu'Ares. Car à ses yeux, le sceau de ce dernier est celui qui semble être celui qui se briserai le plus facilement. En effet, ce sceau s'incarne en Cara une jeune humaine à l'apparence fragile, timide et totalement banale. Et si la donzelle meurt, le sceau se brise lui aussi, et Ares deviendra alors Guerre. Ares va alors aller retrouver la jeune femme, afin de la protéger et un lien irrésistible et intense va alors les attirés l'un à l'autre. La fin des temps pour l'humanité est donc proche, et ces êtres mythiques devront alors choisir de préserver leur humanité et combattre soit au côté du bien, ou au contraire, embrasser leur destiné diabolique et déchainer l'enfer sur terre. Bien sûr, connaissant notre chère auteure adorée, elle garde le meilleur pour la fin. Tout s'intensifie tellement que le dénouement final même surprenant reste quand ce que l'on attendait depuis le début, mais avec quelque petites retouches par ci, par là. Juste de quoi attiser la curiosité du lecteur en lui-même. L'auteur dévoile alors ses quatre personnages mythologique, et se contente alors de ne révéler que goutte à goutte, ce dont nous avons besoin de savoir pour le tome, et de garder alors le suspense pour la suite, vu qu'ils auront chacun leur propre livre. Dans l'ordre, Famine, Mort et Pestilence. Les frères et la soeur d'Ares nos promettent donc de très belles suite, et les premières impressions perçue sont concluant voir bien plus encore. Et contrairement à ce que l'on croix, ils ont l'air vraiment géniaux, chacun à leur manière, et je sens que je vais être plus que ravie de les découvrir un peu plus en profondeur, je veux dire, découvrir ce qui se cache sous leur carapace.
En conclusion. L'univers de l'auteur que l'on connaissait déjà de par la saga initiale Demonica, s'est bien plus qu'étoffée, elle s'est même bonifiée. L'arrivée des cavaliers de l'apocalypse, donne à ce spin-off un air frai, rare et palpable. On sent la fin du monde venir, mais on va espérer jusqu'au bout que tout va bien finir pour notre cher Ares. Et la meilleur c'est que dans la mythologie grecque, Ares n'était ni plus, ni moins que le dieu de la guerre, donc ici, Larissa Ione fait une sorte de mélange entre la mythologie biblique et la mythologie grecque. le choix du prénom pour ce cavalier est donc plus que correct. L'auteur part sur sa propre histoire vis-à-vis des cavaliers, et cela juste pour notre plus grand plaisir. Et puis elle à tous fait pour nous tenir en haleine jusqu'à la fin du libre, quitte à nous priver de notre souffle à certains moments. Des moments forts en actions, comme sentimentaux sont parsemés un peu partout pour rythmer la lecture qui et facile. Ce mythe, est vraiment si bien retravailler que l'on est transporté, avec un subtile mélange de modernité et d'originalité, on sent que cette série va aller bien plus loin que prévu, additive, est le mot juste. C'est un tome, où les bases sont mise en place pour la suite de l'aventure. Bref, je ne vais pas non plus m'éterniser indéfiniment sur ce livre non plus, vous l'avez compris, j'ai passé un excellent moment dans la découverte de ce premier opus, et je vais continuer de ce pas avec le tome deux. Par contre, je pense que lire les tomes de Demonica en priorité serait plus judiciables que de lire Les cavaliers de l'Apocalypses en premier, car au fond l'intrigue principale de Demonica, nous amenait justement à eux, les légendaires cavaliers. Par ailleurs, je suis content que Demonica ne s'arrête pas, car un sixième tome devrait sortir, et est sur Reaver. La suite !!!!! Pour une prochaine fois.
Lien : http://le-petit-univers-litt..
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llyza
  08 novembre 2013
Tout d'abord, je précise que je n'ai pas lu Demonica car je savais que les nombreuses (soulantes) scènes de cul auraient eu raison de moi, même si l'univers de la saga m'attirait. Dés qu'on m'a assuré que dans Les Cavaliers elles étaient moindres de ce côté-là, je me suis empressée à la Fnouc surtout quand on voit la couverture pour la version grand format. C'est un magnifique livre-objet et le perso représentant Ares/Guerre a un côté Prince Of Persia, je craque.
J'ai espéré très fort qu'il me plaise et globalement, je suis soulagée car j'ai passé un bon moment malgré quelques hic qui auraient pu être évités et rendre ainsi ce premier tome phénoménal.
On encaisse dés le départ beaucoup de termes et de personnages, plusieurs sections et clans se font face afin de parvenir à contenir l'inévitable : l'Apocalypse/l'Amargedon ou au contraire à y précipiter l'Humanité. J'imagine que pour les habitués de Larissa Ione tout se passe bien, moi je me suis laissée embarquer, à force d'avancer dans l'histoire je savais que tout s'assimilerait parfaitement (termes, relations des personnages entre eux...). C'est ce qui m'a tenue en haleine et a fait que j'ai lu goulument ce livre. L'ambiance mystique et ésotérique influence l'action, les décors et donne une consistance à ce roman. C'est ultra addictif et l'écriture rythmée et fluide sert ce récit.
Les personnages clés :
- Ares, le guerrier (sans déconner) et
- Cara, une humaine qui se retrouve propulsée dans cet univers inquiétant. Cette dernière n'arrive pas à la cheville (allez au mollet) d'Ares mais on va lui laisser le bénéfice du doute dû à la différence d'âge (juste quelques milliers d'années), elle peut plaire à certaines lectrices, j'en suis sûr. Elle ne m'a ni plu, ni déplu, son histoire et son caractère m'ont laissé de marbre bien qu'elle soit spéciale. Ares a relevé le niveau, il dégage quelque chose. — "La guerre, le sexe, c'est du pareil au même pour moi. Je baise comme je me bats, jusqu'à ce que mon adversaire implore ma pitié".
Petit à petit, certaines infos sont distillées de sorte qu'on se pose des questions et qu'on veuille en savoir plus sur le reste de la fratrie : Thanatos/Mort, Reseph/Pestilence et j'ai surtout hâte de voir Limos/Famine, la seule fille et celle qui cache le plus de secrets.
La rapidité de la romance ne m'a trop dérangé, dans le sens où l'on sait qu'on a un tome pour développer une histoire autour d'un couple. On ne peut pas s'attendre à ce que ce soit plus évolué. Là où j'ai déchanté (brièvement) c'est une scène dans la douche où pourtant érotiquement ça avait bien commencé mais "un truc" a été rajouté qui n'était vraiment pas nécessaire (vraiment WTF xD) mais rien de grave en soi (vous verrez). L'autre hic... les phrases durant l'acte "Tu es si mouillé. Si étroite" (serously ? je vais mettre ça sur le compte de l'anglais parce que ce n'est pas digne de l'univers, ni de l'écriture de l'auteure). Ce n'était absolument pas nécessaire parce que le reste est très bien écrit, la tension est palpable jusqu'à ce qu'il ouvre sa (put^$n de) bouche qui fait débander sévère. Si je puis dire ! On rajoute à cela une fin un peu trop alambiquée à mon goût ce qui vient nuancer l'aventure.
Un presque coup de coeur, vraiment dommage ! Il avait tous les ingrédients à mes yeux : background mystique, action, combats, romance… mais cette partie et les quelques scènes de sexe ont fait pencher la balance vers le bon au lieu de l'excellent. Je n'en tiendrai pas rigueur parce que l'univers est riche, détaillé et que je suis une grande fan de ces histoires légendaires. Parce qu'on suit ce récit et qu'on trépigne de savoir comment tout ça va s'arranger, comment sauver la Terre de son funeste destin. Un très beau premier tome que je recommande sans hésiter.
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charmange
  22 janvier 2014
Larissa Ione, a toujours voulu écrire des romans. Passionnée de météorologie, mais aussi de mythologie et plus précisément de démonologie, elle se penche alors sur l'écriture de romances paranormales et enchaîne les séries de ce genre.
Chronologiquement, « Les Cavaliers de L'Apocalypse » est la suite de « Demonica » parue chez Milady. Mais en même temps, ces deux séries peuvent se lire totalement indépendamment, même si l'on y retrouve certains personnages de « Demonica » comme Eidolon et ses frères et Kylan et Gem.
Attention, si « Les Cavaliers de L'Apocalypse » est classée en Urban Fantasy, le côté romance paranormale et le sexe (même si les scènes sont moins nombreuses que dans « Demonica ») sont bien présents.
Petit rappel de la légende :
Les Cavaliers de l'Apocalypse sont trois frères et une soeur, Reseph, Arès, Thanatos et Limos soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine. Ils sont les enfants de la démone Lilith et d'un ange mais ont grandi sur Terre parmi les Humains. Quand ils ont découvert la vérité, ils ont mené des milliers d'hommes à leur perte en les poussant à combattre les démons. Et en guise de punition, ils ont été condamnés à devenir les Cavaliers de l'Apocalypse. Ils ont pour fardeau de garder les sceaux d'Armageddon, la fin du monde. Selon la Bible, s'ils parviennent à les maintenir à l'abri, ils sauveront leurs âmes et l'humanité tout entière. Mais selon le Daemonica, ils sont voués à les briser avant l'heure et à déclencher la destruction du monde.
Le thème général du livre pourrait être défini ainsi : une jeune femme aux apparences fragiles devient vite la super-héroïne accompagnée du super mâle au sex-appeal débordant.
Ici, le lecteur suit plus précisément l'histoire d'Arès, Guerre. Il est fort et fier, possède une bonne dose de machisme mais dispose tout de même suffisamment d'humilité pour ne pas se rendre détestable et surtout il va tomber amoureux de la jeune femme qui doit causer sa ruine et la disparition de son sceau d'Armageddon.
L'auteure est connue pour donner une grande importance à tous ses personnages même les secondaires et bien sûr ce tome ne déroge pas à la règle. Beaucoup d'information, le livre est dense. le passé de chaque personnage est décortiqué, chacune de leur action est analysée mais toujours d'une manière naturelle et simple ce qui permet d'assimiler le tout sans grand effort intellectuel. La fluidité de la plume de l'auteure et le vocabulaire moderne et imagé en sont en grande partie responsables. de plus son écriture est rythmée et équilibrée, l'alternance des passages narratifs est bien contrebalancée par les moments de dialogues ou d'action. D'ailleurs, l'histoire est menée tambour battant. Pas le temps de se reposer, les situations s'enchaînent sans temps mort.
Une impression de densité mais surtout un épisode riche.
Larissa Ione garde le meilleur pour la fin. Plusieurs pistes sont lancées quant au dénouement possible et pourtant celui que l'auteure a choisi reste surprenant. On ne le voit pas venir. Inattendu mais judicieux pour attiser la curiosité quant à la suite. Un point vraiment positif pour ce premier tome. On a hâte de lire le prochain.
L'auteure a su écrire une bonne adaptation de ce mythe et le transposer au contexte actuelle. Moderne et entraînant, l'originalité est au rendez-vous et ça laisse présager une série addictive et sans redondance.
La sortie du tome 2, « Famine » est prévue en mars 2014 chez Bragelonne. Devraient suivre « Mort » et « Pestilence », datés pour 2014, ce qui est fort appréciable et évitera trop d'attente entre deux lectures.
Mais sur la page de l'auteure, un cinquième tome, « Reaver », est prévu en parution VO pour le 17 décembre 2013, alors patience...
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   08 décembre 2016
- Reseph a tenté de convaincre l'un de mes vampires de glisser un aphrodisiaque dans mon verre. (Thanatos)
[...]
- A l'évidence, le plan de Reseph n'a pas fonctionné, ajouta Ares.
- Je le soupçonnais d'utiliser mon personnel pour m'atteindre, alors j'ai prévenu chacun d'entre eux qu'un pieu attendrait quiconque me trahirait.
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TatooaTatooa   09 décembre 2016
- Cependant, certains érudits, moi y compris, pensent que les sceaux seront brisés par Jésus en personne. Les Cavaliers ouvriront bien la voie au Jugement dernier, mais c'est peut-être une bonne chose.
- Ben voyons ! Armageddon est une partie de plaisir, c'est bien connu ! riposta Arik avec ironie. Faites péter la bière, les bretzels et les semi-automatiques !
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wentworth23wentworth23   18 avril 2014
« Eidolon découpa le chemisier de Cara en deux, et une fureur jalouse dévora Ares. Tout le monde se figea. Il avait dû émettre un son infernal, car l’assemblée l’observait comme s’il venait de mordre les cornes d’une croix-vipère.
— Euh… désolé.
Il serra les poings, espérant que cela suffirait à les retenir. C’était étrange, tout de même. C’était la première fois qu’il se montrait aussi possessif envers une femelle.
— D’habitude, je ne suis pas… C’est juste…
Seigneur ! Ce n’était pas non plus son genre de balbutier comme un débile !
— Ce n’est rien, lui assura Eidolon non sans ironie. On parle couramment le « pas touche à ma compagne ou je te bute » par ici.
— Cara n’est pas ma compagne.
Certes, il la considérait comme sienne, mais ce terme impliquait la permanence, ce que Cara et lui n’auraient jamais.
— Bien sûr…, acquiesça Eidolon avec sagesse, mais Ares devina sans peine que le démon se payait sa fiole. Vous menacez souvent les docteurs de leur arracher la tête pour les exposer sur votre cheminée ?
Il avait dit ça ? Seigneur ! Il devait se vider l’esprit, et vite »
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ParoledunelivrophageParoledunelivrophage   04 août 2016
Eidolon découpa le chemisier de Cara en deux, et une fureur jalouse dévora Ares. Tout le monde se figea. Il avait dû émettre un son infernal, car l’assemblée l’observait comme s’il venait de mordre les cornes d’une croix-vipère.
— Euh… désolé.
Il serra les poings, espérant que cela suffirait à les retenir. C’était étrange, tout de même. C’était la première fois qu’il se montrait aussi possessif envers une femelle.
— D’habitude, je ne suis pas… C’est juste…
Seigneur ! Ce n’était pas non plus son genre de balbutier comme un débile !
— Ce n’est rien, lui assura Eidolon non sans ironie. On parle couramment le « pas touche à ma compagne ou je te bute » par ici.
— Cara n’est pas ma compagne.
Certes, il la considérait comme sienne, mais ce terme impliquait la permanence, ce que Cara et lui n’auraient jamais.
— Bien sûr…, acquiesça Eidolon avec sagesse, mais Ares devina sans peine que le démon se payait sa fiole. Vous menacez souvent les docteurs de leur arracher la tête pour les exposer sur votre cheminée ?
Il avait dit ça ? Seigneur ! Il devait se vider l’esprit, et vite
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TatooaTatooa   10 décembre 2016
Un soldat distrait était un soldat mort... mais un commandant distrait se retrouvait en moins de deux à la tête d'une armée de cadavres.
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