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ISBN : 2709638320
Éditeur : J.-C. Lattès (02/11/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.98/5 (sur 280 notes)
Résumé :
Suggéré par le créateur d’Apple, qui fait face à une maladie redoutable, Steve Jobs,  à partir de plus de quarante entretiens menés sur plus de deux ans et d’interviews d’une centaine de membres de sa famille, amis, rivaux, concurrents et collègues, le livre retrace l’incroyable vie et l’extraordinaire personnalité d’un génie, perfectionniste et hyperactif, qui a révolutionné les ordinateurs, les films d’animation, la musique, les téléphones, les tablettes tactiles ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
Luniver
  13 octobre 2015
Travaillant dans l'informatique, il devait arriver que tôt ou tard, on m'offre cette biographie. Je ne me suis pas vraiment pressé pour l'entamer, à cause de ses imposantes 900 pages d'une part, parce que je n'ai jamais possédé le moindre appareil marqué d'une pomme, et surtout parce que je craignais une énième ode à la gloire de Jobs. Notez que je n'ai rien contre Apple, ni contre ses produits généralement bien foutus, mais ses admirateurs qui ne manquent pas une occasion pour me fourrer un écran sous le nez, me montrant que quand ils appuient avec leur doigt quelque part ça ouvre une fenêtre, et que c'est l'avancée technologique la plus importante du millénaire, ça a quand même tendance à m'agacer légèrement.
Heureusement, dès les premiers chapitres, on réalise qu'on aura pas droit à une hagiographie : l'auteur a visiblement pris son travail à coeur et tient à exposer une biographie honnête, avec les bons et les mauvais côtés du personnage. Qui se caractérise dans les deux cas par l'extrême : régimes végétariens sévères, soucis du détail qui frise l'obsession, une volonté de contrôle absolu qui se retrouve dans ses créations, qu'il conçoit de la première vis au magasin final, décrétant qui aura le droit d'y toucher ou non et délimitant soigneusement ce qu'on aura le droit de faire avec.
Autres traits de caractère particulier : une vision du monde binaire (vous êtes du côté des bons ou des méchants ; un génie ou un abruti ; un produit est parfait ou « de la merde »), et son célèbre « champ de distorsion de la réalité » : quand Jobs était contrarié par quelque chose, il l'éliminait simplement de son champ de vision. On pouvait lui répéter que quelque chose était impossible, il continuait à demander des nouvelles de l'avancement des travaux. Ça avait ses bons côtés, puisqu'à force de se voir demander l'impossible, ses employés finissaient par le réaliser, mais quand Jobs luttait contre une loi physique ou une maladie, c'étaient ces dernières qui remportaient le bras de fer… de la même manière, il pouvait décréter une idée nulle, puis revenir quelques jours plus tard en disant « j'ai eu une idée géniale », décrivant exactement à son interlocuteur son concept qu'il venait de rejeter, et tout ça sans sourciller. Je crois que j'aurais quand même eu un peu de mal à travailler avec un patron pareil.
Une personnalité hors-norme, c'est certain ; un génie, j'attends de voir, ne serait-ce que 20 ans, pour voir combien de personnes se souviendront encore de lui, avant de me prononcer (je n'ai pas l'âme très courageuse aujourd'hui). On est bien forcé de s'incliner devant ses résultats : parvenir à faire faire la queue à ses clients deux jours dehors pour avoir le droit d'acheter son produit, ce n'est tout de même pas donné à tout le monde, même si, je dois l'avouer, tout ça me dépasse un peu.
J'ai en tout cas pris beaucoup de plaisir à lire les premiers chapitres du texte, qui décrivent la naissance du monde de l'information, et les premières grandes décisions prises, qui influencent encore aujourd'hui la manière dont sont conçus les ordinateurs. Les derniers chapitres sont un peu moins passionnants, les succès récents d'Apple ont déjà été racontés plus d'une fois.
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tousleslivres
  07 juillet 2013
40 entretiens en bonne et due forme dans le salon de Steve Jobs à Palo Alto. D'autres moins conventionnels durant de longues promenades, d'autres encore au téléphone et ce, pendant 1an et demi. C'est le temps qu'il a fallu à Walter Isaacson pour regrouper toute la documentation pour pouvoir écrire ce livre sur Steve Jobs. le patron d'Appel c'est confié de plus en plus au fil des entretiens, nous confie l'auteur Walter Isaacson dans cette biographie. Il a regroupé les dires de plus de 100 personnes, amis, famille, concurrents, adversaires et collègues. La femme de Steve Jobs a été d'un grand soutien dans cette entreprise, nous révèle encore l'auteur.
Nous connaissons toutes et tous Steve Jobs, en effet Steve Jobs c'est :
Les micros-ordinateurs (Apple I - Apple II - Apple Lisa - NeXT Computer - Mac OS X– iMac...)
Les films d'animation (Pixar)
La musique (l'iPod et iTunes)
Le téléphone (l'iPhone)
La tablette graphique (l'iPad)
La publication numérique (l'Apple Store)
Steve Jobs a complètement bouleversé la façon de vendre avec son concept de magasin, il a tout réinventé. Mais la première vision de Steve Jobs c'était dans sa maison quand il était petit, il habitait une maison dans un lotissement, ce lotissement propose quelque chose de beau et d'utile pour un coût modique, cela a été sa première vision pour Apple, c'est ce qu'il a tenté de faire avec le premier Mac et ce qu'il a fait avec l'Ipod. En se souvenant que Steve Jobs a vu son premier ordinateur lors d'une visite chez polaroid en 1950, on se dit qu'il était prédestiné dans cette voie là...
En effet tout commence par une blague : le « Blue Box » qui piratait les lignes de téléphone. Il avait inventé ça pour pouvoir téléphoner gratuitement, sans la Blue Box, Apple n'aurait jamais vu le jour. Mais Jobs sans Steve Wozniak, l'électronicien, le gentil magicien comme on l'appelait, qui viendrait avec ses inventions de génies, Apple ne serait pas ce que nous savons. Steve Wozniak va créer et Jobs va imaginer comment présenter, rendre conviviale et lancer sur le marché les machines pour pouvoir gagner de l'argent.
Cette biographie retrace toute la vie de Steve Jobs, une très grosse partie du livre décrit l'enfance de de Jobs, ses débuts dans son garage avec Steve Wozniak jusqu'à la fin de cet homme extraordinaire et hors du commun. Il avait des idées, il les a imposées dans sa vie de tous les jours et dans sa vie professionnelle. Ces idées ont desservi sa carrière par un moment, mais ce n'était que pour mieux rebondir.
Walter Isaacson a su me captiver pendant ces 668 pages que fait cette biographie, je regrette juste un tout petit peu que l'auteur n'ait pas plus détaillé les débuts de Mac, j'aurais aimé plus de précisions. Mais, j'ai beaucoup appris en lisant ce livre, c'est ce que je recherchais en le lisant d'ailleurs.
Je vous passe la fin, tout le monde la connaît quand le 5 octobre 2011 on annonce sa disparition, j'étais, pour la petit histoire perso, en plein dans une grosse formation informatique de 8 mois, et je dois dire que ce jour là, dans notre salle nous n'avons pas parlé, l'ambiance était pesante, nous étions en deuil quelque part, même si, cette formation n'était pas Apple, mais plus orientée Microsoft... et c'est à ce moment là, que je me suis dit qu'il fallait que je lise cette bio pour en savoir plus et surtout pour que l'image de cet homme, assez critiqué, reste dans ma mémoire une « belle image », même si nul n'est parfait loin de là...
Un livre à lire, mais je le conseil aux personnes un averti en informatique si non, il va vite devenir assez imbuvable avec toutes ces références techniques, même si, à mon goût, il n'y en avait pas assez...
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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luocine
  06 mai 2013
Voilà j'ai terminé, c'était long , dense et passionnant .
La biographie de Steve Jobs m 'a permis de revivre des moments importants de ma vie et j'ai été totalement passionnée, j'ai eu l'impression de comprendre tout ce que notre époque laissera de plus intéressant aux générations futures.
J ai connu dans ma jeunesse ces jeunes américains qui refusaient leur société et se sont retrouvés dans l'engagement politique , la musique, la drogue , et les différents gourous indiens .
C'est de là que vient Steve Jobs, de là et du fait qu'il est un enfant adopté dont des parents , en particulier son père, l'ont beaucoup aimé et ont compris très tôt que leur enfant était génial .
Génial il l'est , mais aussi complètement caractériel.
On l'accuse souvent de n'avoir rien inventé ,je ne suis pas assez scientifique pour en juger , ce qui est certain c'est qu'il a su trouver partout où il pouvait les bonnes idées pour les mettre au service d'Apple :
simplicité d'utilisation :monsieur et madame tout le monde doivent comprendre intuitivement le fonctionnement des appareils Apple,
l'esthétique: on doit reconnaître à la beauté que c'est un Apple ,
création d'un objet conçu et n'acceptant que des produits fabriqués par Apple de A à Z.

J ai été passionnée par toutes les créations qui font complètement partie de ma vie aujourd'hui et j'ai mieux compris le pourquoi du succès des produits d'Apple.
Ce qui m'a fascinée , c'est de retrouver à travers les problèmes que se posait Steve Jobs les discussions passionnées qui animaient parfois les dîners familiaux . Si on lançait le débat « PC » , « Mac » on avait parfois l'impression de revivre l'affaire Dreyfus !
Et puis plus récemment ,j ai participé à des débats Android Iphone :Steve Jobs est il un inventeur ou un simple copieur ?
Mais grâce ce livre j'ai beaucoup mieux compris le débat .
Si Apple a conçu un appareil qui ne tourne qu'avec du Apple c'est pour éviter toutes les erreurs qui sont inhérentes à tout système qui permet l'ouverture à des logiciels piochés là où ils sont le moins chers .
L autre possibilité , celles des PC c'est de permettre à tous les apprentis bidouilleurs de se faire un ordinateur à leur image et beaucoup moins cher.

Il reste le personnage , c'est un meneur d hommes,très original et particulièrement imbuvable , complètement habité par son oeuvre il n'a guère respecté ses amis ni ses concurrents.
Pour mener son entreprise mais aussi sa vie il a appliqué un précepte qui le caractérisera toute sa vie:«la distorsion du réel» ce qui en gros veut dire que, lorsqu'il est persuadé du bien fondé de son point de vue, quelques soient les difficultés tout le monde – dont lui- doit réussir à faire triompher son idée.
La guerre entre les entreprises m 'a moins intéressée , mais c'est assez clairement expliquée.
Et puis tout le monde le sait , Steve Jobs un génie du marketing , là tout le monde est d'accord en disant pour ceux qui n'apprécient pas Apple mais ce n'est que ça , et pour ceux qui aiment ses produits que cela s'appuie sur des produits hors normes.

En conclusion, je reprends à mon compte,la remarque à propos de l'IPad :
"Jobs a cette incroyable capacité à inventer des gadgets dont on n'a pas besoin et sans lesquels , brusquement on ne peut plus vivre"

Lien : http://luocine.over-blog.com..
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asavar-yao
  19 février 2012
En tant qu'utilisateur d'un certain nombre de produits Apple, je me suis demandé pendant un certain temps si je devais lire ou non la biographie de son fondateur. Sortie en Angleterre avant de sortir chez nous, je l'ai un peu feuilletée dans une librairie outre manche, assez dubitatif je l'avoue.
Plus le temps passait, plus j'étais tenté, me sentant tout de même assez touché par le décès de cet homme qui avait toutefois révolutionné 3 marchés dans sa carrière.
Le sort en a décidé puisque j'ai reçu le livre en cadeau d'anniversaire. Je me suis donc finalement plongé dedans avec, comme à priori, le fait que l'ouvrage serait surement complaisant car la 4ème de couverture me semble toutefois un peu (beaucoup) exagérée :
La Biographie du génie qui a changé le monde
A partir d'une quarantaine d'interviews exclusives et de multiples rencontres avec sa famille, ses proches, ses collaborateurs, ses amis comme ses adversaires, Walter Isaacson a reconstitué d'une façon magistrale et passionnée la vie, l'oeuvre et la pensée d'un des plus grands innovateurs et visionnaires de notre époque.
Alors génie peut être mais qui a changé le monde me semble un peu trop fort !
Bon maintenant que je viens de me mettre tous les fan-boys à dos , je peux parler du bouquin puisque c'est cela qui nous intéresse.
Je ne suis pas un grand adepte des biographies et je pensais que la vision des événements de manière chronologique serait de fait adoptée dans ce type d'ouvrage. Si c'est bien le cas dans la prime jeunesse du sujet, ça ne l'est plus ensuite et je dois avouer avoir été un peu perturbé par cette vision. Arrivé au bout de l'ouvrage, c'était finalement pas mal.
Au risque de faire un joli spoiler : Ce livre finit mal et il meurt à la fin, c'est en fait un bon résumé de cette bio, il est mort comme il avait vécu, sans concessions, ni changement de sa ligne de conduite, sans devenir vraiment responsable non plus.
Je ne dévoilerais pas le contenu de la vie de Jobs révélé dans le livre, ce n'est pas le but, mais je voudrais plutôt dire que ce sont surtout les premières années qui m'ont semblé passionnantes car elles nous font toucher du doigt la construction de la personnalité et des crédos de Steve Jobs. le déroulement de ces années au coeur de la silicon valley et à une époque ou j'était encore tout minot, ne me semblait pas coller au personnage. Et pourtant, c'est ainsi que se sont mis en place les divers éléments clés du scénario qui a fait qu'aujourd'hui les deux grandes entreprises pour lesquelles Steve Jobs avaient une affection particulière (Apple et Pixar) sont devenues ce qu'elle sont aujourd'hui.
Finalement cet ouvrage, qui est tout de même un pavé de 640 pages, se lit trés facilement et je l'ai donc terminé en moins de deux semaines. Intéret et plaisir un peu en baisse sur la fin de l'ouvrage, particulièrement du, je pense, au fait que c'est la partie de sa vie que l'on connait le mieux malgré tout le secret qu'il y avait mis.
Un ouvrage ou l'auteur décrit un homme et sa vie sans complaisance, même si, sur la fin, on sent un certain attachement au personnage.
Il est maintenant temps de répondre à la question initiale : Est ce un livre pour les Apple Addicts ? je pense que tout le monde peut le lire, mais si le monde de la technologie informatique et de ses usages n'est pas votre tasse de thé, passez votre chemin. Ce livre remet un certain nombre de pendules à l'heure, et ne donnera (à mon avis) aucun argument à un camp comme à l'autre. Et c'est plutôt une bonne nouvelle parce que personnellement je suis un peu (beaucoup) fatigué du troll systématique qui démarre dés que l'on parle d'Apple (dans un sens ou l'autre).
Bonne Lecture
Lien : http://www.asavar.net/blog/2..
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Pipeau
  04 août 2014
« Steve Jobs est le chef d'entreprise de notre époque qui aura le plus de chance de rester dans les mémoires d'ici un siècle. » C'est peut être pour cette raison que l'ancien PDG de TIME et de CNN a accepté la proposition que lui avait faite Jobs en 2004 d'écrire un livre sur sa vie en l'assurant qu'il n'exercerait aucun contrôle sur son contenu en même temps qu'il lui ouvrait les portes de son intimité. Pourquoi étaler sa vie sur la place publique lui qui était si jaloux de sa vie privée ? «  Je veux que mes enfants sachent qui j'[étais] », répondra-t-il laconiquement à Isaacson.
S'il n'occulte pas l'homme privé dont il ne cache aucun travers, ce que retient Isaacson chez Steve Jobs c'est d'abord le créateur d'Apple, le bidouilleur de génie, le chef d'entreprise qui impose sa vision et surtout, l'auteur du plus formidable comeback de l'histoire de l'industrie américaine. le biographe suit son ascension à la trace depuis ses bricolages dans le garage paternel de Palo Alto où, avec Steve Wozniak, il met au point son premier ordinateur, jusqu'à sa complète domination du marché du secteur technologique.
« Steve Jobs n'était pas un inventeur au sens strict, mais un maitre pour mêler idées, art et technologie ». Selon Isaacson, ce sont les trois axes qui permettent de décrypter sa personnalité. Ses règles de vie, il les a puisées dès son adolescence dans le bouddhisme zen et dans un trait particulier de sa personnalité, à savoir sa conviction profonde qu'il pouvait changer le monde autour de lui et qu'aucun obstacle ne pouvait s'interposer durablement entre ses désirs et leur réalisation. C'est le fameux « champs de distorsion de la réalité » dont parle tous ceux qui l'on côtoyé.
Sur les plans formel et esthétique, il avait fait siens les principes prônés par le Bauhaus qu'il résumait ainsi : « la simplicité est la sophistication suprême ». Quant a son style de direction d'entreprise, ce control freak a très tôt opté pour un mode d'organisation intégrée verticalement qui lui permettait d'imposer sa volonté à tous les niveaux : du choix des matériaux de fabrication de ses appareils jusqu'à leur présentation en magasin, en passant par les programme informatique qui les feraient fonctionner, leur apparence – le desing était sa passion – et leur mise en marché.
« Avec une férocité qui pouvait rendre la collaboration avec lui aussi destructrice que passionnante, [Steve Jobs] a bâti l'entreprise la plus créative du monde », écrit Isaacson a la fin de son livre. Il est vrai qu'aucune invention de ses concurrents n'a eu l'impact qu'ont eu le IPod, le IPhone ou le IPad sur nos façons de vivre. Pour beaucoup, acheter Apple c'était également adhérer a une certaine vision du futur. Gourou pour les fanas d'informatiques, manager adulé sur les marchés boursiers, entrepreneur visionnaire, mais homme médiocre dans ses rapports avec autrui, le passionnant Steve Jobs de Walter Isaacson nous plonge au coeur de la vie d'un homme hors du commun et d'une des plus excitantes réussites commerciales de l'histoire moderne.
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Laury-AnneLaury-Anne   10 février 2012
Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents... Tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirer ou les désapprouver, les glorifier ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l'humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent. [...] Think different.
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LuniverLuniver   27 septembre 2015
L'une des premières altercations eut lieu à cause des numéros des badges pour le personnel. Scott attribua le numéro 1 à Wozniak et le numéro 2 à Jobs. Évidemment, Jobs exigea d'avoir le numéro 1. « Je n'ai pas cédé, parce que ç'eût été flatter son égo. » Le jeune homme entra dans une colère noire, en pleura même de rage. Finalement, il proposa une solution. Il aurait le badge numéro 0. Scott accepta, du moins pour la numérotation des badges, mais le système informatique pour le versement des salaires ne pouvait admettre que des nombres positifs. Jobs resta donc, pour la comptabilité, le numéro 2 d'Apple.
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RoggyRoggy   14 juillet 2013
La scène se passait dans la salle de réunion; Gates était entouré par dix employés d'Apple venus assister à la curée. "Je regardais, fasciné, Steve qui hurlait sur Bill" raconte Herzfeld. Sur ce point, Jobs ne déçut pas ses troupes.
-C'est un coup en traître! On t'a fait confiance et maintenant tu nous fais les poches!
Gates soutint le regard de Jobs, puis se mit à crier aussi, de sa voix de fausset:
-Il y a une autre façon de voir les choses, Steve! Xerox était notre riche voisin à tous les deux, et quand je suis entré chez lui pour lui voler sa télévision, j'ai découvert que tu l'avais déjà emportée!
Une réplique que devint culte.
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MetaphoreMetaphore   30 octobre 2012
Une fois le projet iPod lancé, Jobs intervint quotidiennement. Sa principale exigence était : « Simplifiez ! » Il allait sur chaque écran de l’interface utilisateur et lui faisait passer un test drastique : n’importe quelle chanson ou fonction devait être obtenue en trois clics. Et ces mouvements devaient être intuitifs. S’il ne comprenait pas comment naviguer dans telle ou telle application ou qu’il lui fallait plus de trois clics, il se montrait implacable. « Parfois, se rappelle Fadell, on se triturait le cerveau sur un problème d’interface pendant des heures, on pensait avoir envisagé toutes les options, puis il arrivait et nous demandait : « Vous avez pensé à cela? » Et alors on se disait tous : « Bon sang ! Bien sûr ! » Il avait redéfini le problème selon une perspective inédite et la solution était apparue d’elle-même."
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luocineluocine   06 mai 2013
Jobs n'était pas un inventeur au sens strict , mais un maître pour mêler idées , art et technologie et ainsi "inventer" le futur. Il avait conçu le Mac parce qu'il avait compris le potentiel des interfaces graphiques -ce que Xerox avait été incapable de faire - et il avait créé l'IPod parce qu'il avait envie d'avoir mille chansons dans sa poche -ce que Sony , malgré tous ses atouts et son héritage , n'avait pu accomplir. Certains entrepreneurs innovent parce qu'ils ont une vision globale , d'autres parce qu'ils maîtrisent les détails. Jobs faisait les deux sans discontinuer . Résultat 'il lança une série de produits durant ces trois dernières années qui ont révolutionné des industries entières
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