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ISBN : 2264038802
Éditeur : 10-18 (04/10/2006)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 62 notes)
Résumé :
Devant le sinistre octroi des abattoirs de la Villette, là où chaque jour, on désosse, on décarcasse pour nourrir les ventres de Paris, le corps d'une femme est retrouvé étranglé, dans le petit matin frileux de ce mois de janvier 1894. Pour rendre service à une certaine Mimi et parce qu'il en a soupé du train-train de la librairie Elzévir, Victor Legris, l'intrépide libraire de la rue des Saints-Pères, se met derechef à enquêter, sans savoir qu'il va au-devant d'un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
paulmaugendre
  09 novembre 2018
Le jeune commis de la librairie Elzevir, Joseph Pignot, ne se contente pas de classer, vendre ou réceptionner livres neufs et anciens, il est habité par une passion, outre celle qu'il voue à sa jeune épouse Iris, pour l'écriture. Et il compte bien devenir l'égal, voire plus, de ces feuilletonistes qui fournissent des oeuvres pour divers journaux.
Et lorsque le grand patron du Passe-partout, journal qui publie ses récits, lui déclare :
Mon petit Pignot, l'action de votre roman se passe en Transylvanie, et personne ne sait où ça se trouve. Simplifiez, tenez-vous en à l'eau de rose et au mystère, supprimez les descriptions et la psychologie.
Claude Izner en rédigeant ce passage n'a pas réellement suivi les conseils prodigués et ce roman comporte plus de pages de descriptions historiques que le corps de l'intrigue. Si les deux soeurs, oui car sous le pseudonyme de Claude Izner se cachent deux soeurs qui furent bouquinistes sur les quais de la Seine, mais je ne vous apprends rien, si les deux soeurs avaient appliqué leurs préceptes, le livre aurait été diminué de moitié, au moins.
Mais quel plaisir de retrouver au fil des pages, des personnages qui ont réellement existé, tels Satie, Lautrec, Anatole France, et bien d'autres qui donnent du corps à ce récit dans lequel nous retrouvons nos amis, un libraire est toujours un ami, Kenji Mori et Victor Legris, et le commis Joseph Pignot qui depuis peu fait partie de la famille, s'étant marié à Iris, la fille de Kenji et la soeur de Victor. Je peux même vous dévoiler qu'Iris attend un heureux événement. Mais Victor Legris délaisse quelque peu la librairie, s'étant entiché depuis peu de la photographie, et développant lui-même ses clichés.

En ce 7 janvier 1894, sur la côte nord du Cotentin, à Landemer, petit village entre Cherbourg et Beaumont-Hague, la tempête fait rage. Un bateau balloté par les vagues furieuses est mal en point. Corentin Jourdain, un ancien marin qui à la suite d'un accident est devenu boîteux, vit seul avec son chat Gilliatt. Il recueille une jeune femme qui allait se noyer. Il la soigne en la frictionnant nue vigoureusement et elle sort momentanément de son évanouissement, demandant si elle est à Southampton. Elle porte à une oreille un cabochon bleu, son jumeau manque.
Cette jeune femme ressemble à Clélia, un amour de jeunesse de Corentin, qui est morte vingt ans auparavant. Il la confie à un hospice tenu par des religieuses. Il découvre sous son lit le sac appartenant à la malheureuse. L'objet contient les papiers d'identité au nom de Sophie Clairsange, si c'est son véritable nom, et un cahier bleu qu'il s'empresse d'ouvrir. Et ce qu'il lit le laisse pantois. Aussitôt il décide de se rendre à Paris, emmenant avec lui toute ses économies.
Un mois plus tard, Martin Lorson, ancien rond-de-cuir au Ministère des Finances qui a démissionné pour convenances personnelles, se rend à l'octroi de la Villette remplacer un copain. C'est l'un des nombreux petits boulots auxquels il s'adonne et lui laisse du temps libre pour écluser sa fiole de rhum et lire ses romans, Victor Hugo, Stevenson et bien d'autres. Au cours de la soirée, il aperçoit un couple s'approcher. La femme, masquée, a l'air de se moquer de son compagnon qui l'étrangle. Peu après un autre individu, à moins que ce soit le même, Lorson n'est pas très sûr, se penche sur le cadavre. Il l'examine puis à son tour s'éloigne. Lorson se rend sur les lieux et trouve coincé entre deux pavés un médaillon.

Quelques jours plus tard, Maurice Laumier, un peintre, entre dans l'échoppe de Victor Legris et demande au libraire d'enquêter sur une affaire de disparition. Son amie Mireille a lu dans le journal que le cadavre d'une femme aurait été découvert près de la Villette, et il faut absolument que Legris se rende à la morgue afin de déterminer si le cadavre est celui de sa cousine disparue ou non.
Et voilà Victor Legris et Joseph, son commis et beau-frère, lancés dans une nouvelle enquête qui les mènera de la Villette et ses abattoirs, au quartier Monjol, repaire des prostituées, en passant par les beaux quartiers de Courcelles, aux Buttes-Chaumont et naturellement le quartier Latin. Ils vont côtoyer des personnages hauts en couleurs, comme Laumier le peintre qui pense avoir enfin décroché une parcelle de gloire en brossant le portrait du romancier Georges Ohnet, le père Boniface qui tel le docteur Schweizer le faisait dans la brousse africaine, soigne les tapineuses, les miséreux, leur apportant médicaments, nourriture et réconfort moral.
Des membres de la bonne société, des notables ou considérés comme tels sont assassinés, ponctuant les pérégrinations de nos détectives privés qui mettent du temps pour résoudre cette affaire, mais sont plus rapides toutefois que les policiers.
Bien d'autres personnages, célèbres ou non, gravitent dans cette histoire de moeurs. L'on y rencontre au détour des pages, Thadée Natanson, Erik Satie, et quelques autres qui donnent de l'épaisseur à cette narration historique, à cette balade dans un Paris en pleine mutation, sous l'impulsion donnée par le baron Haussman, et qui voit la transformation de lieux de perdition en lieux de promenade, ou d'embuscade, comme la grotte du parc des Buttes-Chaumont.

L'enquête policière est sertie dans un écrin historique, culturel, géographique, et si les aspects descriptifs étaient effacés, il ne resterait de ce roman que la moitié des pages. Et encore. Car nos amis Legris, Mori et Joseph, entourés de leurs femmes, dont Iris qui s'apprête à pouponner, ou maîtresses, et de la chatte de Victor qui offre au couple trois adorables chatons, ne se contentent pas d'enquêter. Ils le font en parallèle de leurs occupations, et heureusement que Victor possède un vélo, cela lui permet de se déplacer en certaines circonstances plus rapidement.
Les notes en bas de pages nous rappellent que Claude Izner place son récit dans un contexte historique comportant sociétés secrètes et procès de femmes ayant eu recours à l'avortement.


Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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motspourmots
  26 janvier 2017
Avec ce sixième volet des aventures de Victor Legris, notre sympathique libraire enquêteur, nous poursuivons l'exploration du Paris de la dernière décennie du 19ème siècle, entamée en 1889 avec l'inauguration de la Tour Eiffel (voir Mystère rue des Saints Pères). Nous sommes cette fois en 1894 et les quelques pages de la postface qui rappellent utilement le contexte de l'époque nous montrent que décidément, l'histoire se répète et que ce qui fait notre actualité (attentats, luttes pour préserver les droits des femmes, chômage, mal logement, stigmatisations de certaines catégories...) étaient déjà à l'ordre du jour.
J'ai déjà eu l'occasion de le dire, l'objet de l'enquête policière - en l'occurrence ici quelques mystérieux assassinats de notables qui semblent liés au retour en France de la jeune veuve d'un riche américain - n'est pas le principal attrait de cette série. C'est Paris la vedette, un Paris en pleine transformation avec des quartiers à la limite de l'insalubrité qui côtoient les immeubles derniers cris imaginés par Haussmann. Chaque volume met l'accent sur un quartier et celui-ci m'a permis de voyager dans celui de la Villette et des Buttes-Chaumont, là où j'ai habité pendant de nombreuses années. Un cadavre près de la Rotonde du bassin de la Villette, une plongée pas très ragoûtante dans les fameux abattoirs qui s'élevaient à l'endroit du parc et de la Grande Halle qui accueillent désormais les badauds, une course poursuite dans la grotte du jardin des Buttes Chaumont, une visite des taudis du quartier Flandres... J'avoue que j'ai apprécié la balade qui permet de mesurer les progrès accomplis en un siècle.
Comme d'habitude, les deux auteures mêlent habilement le contexte historique aux aventures de nos détectives amateurs (néanmoins plus finauds que la police). On croise Emile Zola, Thadée Nathanson et même Erik Satie dans un magasin de parapluies. Il est question de sociétés secrètes (en vogue à l'époque) et d'un procès retentissant de femmes ayant eu recours à l'avortement, alors que l'affaire Dreyfus en est à ses prémisses.
Victor se passionne désormais pour la photographie et envisage d'associer Joseph, devenu son beau-frère et toujours écrivain de feuilletons policiers à ses heures perdues aux affaires de la librairie pour se libérer du temps. Tasha, désormais madame Legris espère toujours percer dans le milieu très masculin de la peinture. L'idylle entre Kenji et la mère de Tasha se précise, Iris s'apprête à pouponner tandis que Kochka, la petite chatte de Victor et Tasha met au monde trois chatons... Et la gouaille joyeuse qui accompagne la galerie de personnages hauts en couleur est si agréable à retrouver.
Ah j'oubliais ! Il semble que Victor et Joseph, malgré les promesses faites à leurs épouses respectives n'aient aucunement l'intention d'abandonner la résolution des crimes commis sous leur nez. Comme la série compte encore sept volets, ils vont avoir de quoi occuper leurs journées. Et moi j'ai hâte de continuer ma leçon d'histoire avec ces héros sympathiques et attachants.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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Bigmammy
  15 mars 2013
La tempête fait rage aux abords de la pointe du Cotentin. En cette nuit funeste, une goélette est venue s'écraser sur la plage. Une silhouette sombre, presque sans vie, attire l'attention de Corentin Jourdan, un capitaine qu'une blessure à la jambe laisse désormais à terre. C'est une jeune femme, belle, qu'il va ramener chez lui dans la nuit, la réconforter, la frotter d'alcool jusqu'à ce qu'elle reprenne connaissance. Elle tient un sac étanche dans sa main : Corentin ne résiste pas à la tentation de lire son journal intime … et ce qu'il apprend de sa vie l'émeut profondément. Néanmoins, il va confier la jeune femme aux religieuses de son village, mais, apprenant que sitôt rétablie, elle est partie à Paris, il va s'y rendre lui aussi.
Paris 1894. Nous apprenons que Victor Legris a épousé Tasha dans la plus stricte intimité, et que son fidèle lieutenant Joseph est devenu son beau-frère en épousant Iris, sa demi-soeur, en l'attente d'un heureux événement.
C'est Mimi, la petite amie de Maurice Laumier, le peintre qui a failli séduire Iris, qui vient demander l'aide de Victor car elle s'inquiète de la disparition de Loulou, son amie. Et en fait, elle a été assassinée devant la rotonde de la Villette.
L'enquête va naturellement commencer dans les abattoirs, et la description du cadre est des plus réalistes. Ensuite, Victor et Joseph se partageront les filatures, en plongeant dans le monde de misère des cousettes, des filles de joie, des bourgeois qui les exploitent et des faiseuses d'anges. Car il y aura d'autres meurtres : un couturier à la mode, un noble collectionneur de Licornes, un acrobate célèbre … Tous ces personnages ont en commun d'être membres d'une société secrète.
Le mobile est l'implacable vengeance de Sophie, revenue veuve d'Amérique pour punir ceux qui lui ont fait du tort, à elle et à ses plus proches amies, tandis que Corentin, dans l'ombre, tente de la protéger contre elle-même. Une histoire bien conduite, plutôt claire et bien construite.
Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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fabricel
  05 mai 2014
Rien à faire, c'est toujours avec un grand plaisir et avec l'envie de connaître rapidement la fin de l'enquête que je découvre ce 6e volume des aventures de Victor Legris libraire-détective (ou détective-libraire) dans le Paris de la fin du 19e siècle.
Une excellente enquête dans la série.
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Stemilou
  13 juin 2010
1ère phrase
La tempête s'acharnait contre les côtes normandes. Après avoir balayé les îles Britanniques, elle avait assiégé le pas de Calais, puis le Cotentin où sa fureur se déchaînait à présent dans la région de la Hague.
Etendu tout habillé sur son lit à baldaquin, Corentin Jourdan écoutait les coups de blier ébranler les murs. le feu ronflait.

Avis
6ème volume d'une série de 9 tomes (dont le 9ème vient de paraître), on se replonge dans le Paris du 19ème siècle avec le portrait d'une bourgeoisie qui côtoie la misère avec ce contraste toujours aussi prenant grâce aux descriptions des petites gens qui font le charme du roman.
Cette fois on s'oriente du côté de la Villette, on est en 1894 et les abattoirs déjà lugubres on retrouve le corps d'une femme et il n'en faut pas plus à Victor Legris, le libraire de la rue des Saints-Pères, pour se lancer dans une nouvelle aventure dans les rues les plus éclatantes comme les plus sombres de Paris.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore les aventures de Victor Legris il vaut mieux commencer par le 1er tome car les personnages évoluent rapidement et c'est ce qui donne également un attrait à cette série.
Alors évidemment c'est quand même l'ambiance, l'atmosphère fin de siècle qui m'attire en premier lieu ensuite c'est la découverte du Paris d'autrefois mais la qualité de la narration n'est pas en reste car l'auteur (en fait les auteures car ce sont deux soeurs) sait tenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin.
Lien : http://www.stemilou-books.co..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
BigmammyBigmammy   14 mars 2013
Les paupières closes, la femme gémissait. À son lobe gauche, un cabochon bleu, le droit manquait. Il lui tâta le pouls qu'il trouva trop rapide. Le front était moite. La dévêtir, la frictionner vigoureusement pour rétablir la circulation. Il la délesta de son sac et de la vareuse, considéra en hésitant la robe déchirée. Tant de boutons ! Il en arracha un, en libéra un autre et opta pour les grands moyens. Armé d'un couteau, il lacéra ce qui lui résistait. Des lambeaux d'étoffe, jupe, cor­sage, jupons, jonchèrent la tomette. Il avait l'impression de peler un fruit aux innombrables peaux. Il pensait en avoir terminé quand il découvrit un ultime barrage : le corset, aussi rigide qu'une cuirasse. Il dénoua maladroitement les lacets et, d'un geste sec, sépara les pans de l'armure. Les seins jaillirent, ronds, souples, généreux. Les mains tremblantes, il fit glisser les pantalons de dentelle, puis les bas en loques. Des égratignures zébraient ses mollets, les marques du cor­set s'imprimaient dans sa chair, pourtant cette inconnue était la plus belle créature qu'il eût contemplée. N'osant la toucher, il se contenta de frôler ses pieds gelés.
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LounimaLounima   09 février 2014
"La tempête s'acharnait contre les côtes normandes. Après avoir balayé les îles Britanniques, elle avait assiégé le pas de Calais, puis le Cotentin où sa fureur se déchaînait à présent dans la région de la Hague.
Étendu tout habillé sur son lit à baldaquin, Corentin Jourdan écoutait les coups de bélier ébranler les murs. Le feu ronflait. Une pièce de toile tombait du manteau de la cheminée pour empêcher la fumée d'envahir l'espace. Les flammes léchaient de paillettes fugaces la fontaine de cuivre et l'horloge à balancier. Les ferrures de l'armoire, ornées de têtes d'oiseaux, semblaient vouloir s'envoler. Un feulement enroué domina brièvement le tumulte. Un matou affolé griffait la porte d'entrée garnie à l'extérieur d'une haie de genêts séchés. Corentin se redressa. Une boule de poils crottés, piquée d'un nez rose aux moustaches en vrille, jaillit en trombe de la chatière et vint se blottir au creux de l'édredon." (10/18 - p.9)
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GrouchoGroucho   24 novembre 2014
Quand Victor poussa la porte de la librairie, Kenji était aux prises avec Euphrosine qui frisait l'apoplexie. Réfugié près de la cheminée, Joseph observait la scène en se mordant les lèvres.
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valreinevalreine   28 décembre 2018
Abouchée à la rue Bolivar, la rue des Chaufourniers grimpait jusqu'aux contreforts broussailleux des Buttes-Chaumont où elle se terminait par une impasse en fer à cheval. Un égout à ciel ouvert y déversait ses eaux grasses. Des parfums aigres, des relents douceâtres, des émanations vineuses empuantissaient l'atmosphère. Il y avait comme une désolation qui s'était fixée là. Recroquevillés au fond de landaus déglingués, des gamins se laissaient glisser à toute allure entre les façades lépreuses, freinaient devant l'estaminet tenu par M. Smith, puis remontaient la pente en remorquant leurs véhicules à bout de bras.
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paulmaugendrepaulmaugendre   09 novembre 2018
Mon petit Pignot, l’action de votre roman se passe en Transylvanie, et personne ne sait où ça se trouve. Simplifiez, tenez-vous en à l’eau de rose et au mystère, supprimez les descriptions et la psychologie.
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Vidéo de Claude Izner
Cette année encore, les musées de Lyon se sont mis aux couleurs de Quais du Polar : les auteurs invités Claude Izner, Jean-François Parot, Deon Meyer et d'autres sont intervenus pour des visites atypiques dans les musées Gadagne, le musée gallo-romain de Fourvière, le musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique et bien d'autres ! Des enquêtes et animations dans le cadre du festival étaient proposées aux visiteurs. Vidéo réalisée par les étudiants de Factory.
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