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ISBN : 2253092568
Éditeur : Le Livre de Poche (28/02/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.7/5 (sur 797 notes)
Résumé :
C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les reco... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (354) Voir plus Ajouter une critique
Yggdrasila
  14 mai 2017
Un bon thriller psychologique comme je les aime!
Je suis tombée sur ce livre complément par hasard en errant dans les rayons de la Fnac. Ce titre rouge sur fond d'architecture minimaliste m'a attiré, mais c'est surtout la petite mention "Tout ce qui est à toi lui à un jour appartenu" qui a titillé ma curiosité. Après avoir lu le résumé au dos, je ne pouvais plus repartir sans.
Dans son style, cette lecture m'a beaucoup fait penser à La fille du train. J'ai apprécié la manière dont l'histoire est racontée, en alternant entre la vie d'Emma la fille d'avant et celle de Jane le personnage principal ancré dans le présent. Les deux s'expriment à la première personne, ce qui permet de nouer un lien rapide avec le lecteur. L'auteur passe d'un personnage à l'autre de manière assez concise (3 à 4 pages à chaque fois), pour plus de légèreté à la lecture.
L'histoire quant à elle se déroule principalement en huis-clos dans une somptueuse maison d'architecte domotisée avec les dernières technologies. Les descriptions de ce lieu sont fascinantes mais aussi très déconcertantes, à l'image de son créateur le grand architecte Edward Monkford.
Dès le départ le ton est donné. Pour habiter ce lieu, il faut le mériter. Afin d'être sélectionné, il faut répondre à une série de questions toutes aussi troublantes les unes que les autres. Et même nous lecteurs y avons droit puisqu'une question fait à chaque fois office de début de chapitre.
La lecture est très prenante. Au fil de l'histoire les exigences de l'énigmatique architecte deviennent de plus en plus inquiétantes. le passé de cette maison l'est aussi...
Les questions se bousculent, on ne sait plus qui croire, l'angoisse monte et on adore ça !
Entre manipulation, drames, paranoïa, amours et désillusions, je vous conseille ce petit détour au One Folgate Street... vous ne ressortirez pas déçus !
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Ydamelc
  31 janvier 2017
Imagine...
Tu as besoin de changer d'air,
Tu as besoin de prendre un tournant dans ta vie.
Afin de retrouver certaines priorités
Te recentrer sur l'essentiel...
Et là, après une énième visite pas convaincante, on te propose, une splendide maison d'architecte, ultra-moderne, d'un concept réglé dans les moindres détails.
Au design épuré, minimaliste.
Tout ça, pour un loyer assez modique.
Tu fais quoi ?
Tu ne serais pas prêt à accepter de te conformer aux 200 règles drastiques qui la régissent ?
Mais cette maison, il faut la mériter !
Tu dois être à son image et pas le contraire...
Et cela, le propriétaire des lieux va s'en assurer, crois moi.
Jane a réussi les tests !
Elle va pouvoir emménager et tenter de se reconstruire après le drame qu'elle vient de vivre...
Et la maison va révéler progressivement tout ses mystères...
Nous assisterons donc à la vie de Jane, mais également à celle d'Emma, la fille d'avant.
Un thriller psychologique hors du commun !
Des chapitres courts, entre passé et présent, entre Jane et Emma.
Un huis clos, obsédant, angoissant, oppressant...
Ouvrir ce bouquin, c'est prendre possession des lieux.
Enfin...les lieux prendront possession de toi, plutôt.
One Folgate Street te contrôlera.
One Folgate Street te manipulera.
Et tu te prendras au jeu.
Tu vas aimer ça en plus...
Tes certitudes prendront place aux doutes et inversement.
Déconcertant.
J'ai eu le grand privilège de découvrir ce petit bijou, en avant première.
Une édition absolument magnifique !
Une édition qui m'a émerveillée au moment où je l'ai déballée.
Tellement, que je me demande comment je vais pouvoir la mettre en valeur dans ma bibliothèque !
Blanche, cartonnée, tranche rouge orangée.
Juste le titre gravé en grosses lettres sur la couverture.
Dos et quatrième vierge de toute inscription.
En adéquation parfaite avec l'esprit de la maison.
Je remercie Babelio et les éditions Mazarine.
Un livre aussi beau que bon !
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nameless
  09 mai 2018
One Folgate Street, c'est la maison de mes rêves, tout ce que j'aime en architecture, conforme au less is more édicté par Ludwig Mies van der Rohe : un lieu voluptueusement dépouillé, un jardin d'un vide immaculé inspiré du karesansui qui privilégie la contemplation au fouillis, une habitation techno-minimaliste, coupée du monde, protégée et calme, où l'on se sent en sécurité grâce à des gadgets électroniques, une domotique à la pointe de l'innovation.

Oui, mais ça, c'était avant !

Avant que J.P. Delaney me raconte l'histoire de ses locataires, celle d'Emma, la fille d'avant, fragilisée par un cambriolage préalable assorti d'un viol, morte dans des circonstances mal élucidées à One Folgate Street, puis celle de Jane, la suivante, vulnérabilisée après avoir mis au monde un enfant mort-né, qui cherche à comprendre ce qui est arrivé à Emma. Toutes deux ont répondu à un questionnaire drastique et intrusif pour pouvoir emménager dans cette villa unique et inexplicablement bon marché en plein Londres, créée par Edward Monkford dont l'épouse et le fils ont été accidentellement tués durant sa construction.

Mais, petit à petit, au fil du récit, cette maison qui semble surveiller et prendre le contrôle de la vie de ses occupants, elle fiche la trouille ! Au final, je retiens que l'on peut bien créer l'environnement le plus raffiné et le plus épuré possible, ça ne sert à rien si c'est la pagaille dans notre tête. Après avoir terminé cette lecture, j'ai considérablement revu à la baisse mes ambitions de désencombrement, c'est le moins que je puisse dire.

Un roman bien construit, logique puisque le personnage principal est une création architecturale avant-gardiste. Bon, je vous laisse, je dois faire la vaisselle qui traîne depuis deux jours.
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Antyryia
  15 mars 2017

Vous avez une rentrée d'argent imprévue : qu'en faîtes-vous ?
- Vous vous faîtes plaisir ou en faîtes profiter vos proches ?
- Vous l'épargnez ?
- Vous faîtes un don à une association qui vous tient à coeur ?
- Vous achetez une concession au cimetière ?
Mon appartement ne m'a jamais paru aussi démodé que pendant cette lecture. Vous allez vous moquer mais pour allumer la lumière je dois me servir ... d'interrupteurs. Mes fenêtres ont des rebords. Pour faire couler l'eau je me sers encore de robinets. Et je préfère ne pas évoquer les plinthes, les meubles, les livres qui traînent partout. A vrai dire j'ai même des portes qui séparent les différentes pièces et pour les fermer je dois me servir de poignées. La honte, oui, je sais.
Je dois donc admettre qu'une maison telle que celle d'One Folgate Street ( que je rebaptiserai OFS ici ) modifierait en profondeur mes habitudes et,
par extension, ma personnalité.
"Cette maison fera peut-être de moi une personne bien. Elle m'apportera peut-être le goût de l'ordre et de la discipline dans le chaos de mon existence."
OFS est la création de l'architecte Edward Monkford et se situe quelque part entre la maison et l'oeuvre d'art, alliant minimalisme et technologies.
Une demeure sans la moindre aspérité ( pas même une rampe d'escalier ), immaculée, où rien ne doit jamais traîner.
"A l'intérieur, la maison est aussi épurée et parfaite qu'une galerie d'art."
"Toutes les pièces communiquent, sans porte, pas même entre la chambre et la salle de bain."
Une maison futuriste également puisqu'elle rappelle par certains aspects les demeures à l'intelligence artificielle qu'on a pu croiser dans des séries comme Eureka ou Extant : Serrures contrôlées par une application smartphone, musiques d'ambiance qui s'adaptent à l'occupant, lumières qui s'allument automatiquement ou vitres qui s'assombrissent en fonction de la clarté extérieure. Et puis cette douche fabuleuse : "Elle vous reconnaît quand vous entrez et elle règle la température de l'eau en fonction de vos préférences. Et quand vous ressortez, la douche s'arrête toute seule."
"C'est l'avenir ( ... ). La santé et le bien-être pris en charge par l'environnement domestique."
Une maison qui ne pourrait pas convenir à n'importe quel locataire. Et d'ailleurs, c'est l'une des raisons pour lesquelles un questionnaire assez intrusif ( et souvent curieux voire absurde ) doit être rempli par les personnes intéressées. Edward Monkford en personne étudiera les réponses des candidats potentiels et recevra les postulants retenus - peut-être également en fonction des photos jointes au dossier - pour un dernier entretien décisif. Si vous êtes par exemple assez matérialiste, vos chances seront d'emblée limitées.
C'est ainsi que Jane sera retenue, tout comme l'avait été Emma, la fille d'avant.
Deux femmes victimes d'un traumatisme récent qui voient en OFS une occasion unique de procéder à des changements dans leurs vies, d'y apporter la rigueur et la discipline qui y manquaient, sans oublier que l'on s'y sent en sécurité et que le loyer est extrêmement raisonnable.
Deux femmes aux nombreuses similitudes mais également différentes : Jane est seule lorsqu'elle emménage tandis qu'Emma est en couple.
Les premiers changements ne tarderont pas à se manifester chez l'une ou l'autre de ces femmes, qu'ils soient sexuels, alimentaires ( certains mets sophistiqués plongeraient Brigitte Bardot dans une rage sans limite ) ou comportementaux. L'influence de la maison, et plus spécifiquement des règles drastiques de son séduisant, magnétique et énigmatique concepteur, ne tardera pas à manifester ses premiers signes.
Signes qui seront mesurés par de nouveaux test mensuels obligatoires, souvent sous forme de questionnaire à choix multiple dont l'objectivité paraît pour le moins déroutante.
"Une personne ordinaire transformée par l'architecture."
"Il essaie de contrôler non seulement notre environnement, mais aussi nos pensées et nos sentiments les plus intimes."
Attendu comme le messie du thriller psychologique, j'ai finalement moi aussi rapidement cédé à la tentation de la fille d'avant. Premier constat, lu en trois soirées seulement, il tient en tout cas haut la main ses promesses de page-turner. Après dix pages de lecture, la couleur était déjà annoncée. Ecriture fluide, chapitres courts, angoisse de plus en plus palpable au fur et à mesure des révélations ( et transformations ) : les chapitres en appelaient d'autres constamment et oui, le livre se dévore bel et bien et nous aspire dans sa spirale manipulatrice.
J'appréhendais, au vu des similitudes annoncées entre les vies d'Emma et de Jane, que leurs histoires ne se ressemblent beaucoup trop et de lire plus ou moins la même chose d'un chapitre à l'autre dans une version déclinée légèrement différemment. C'est parfois le cas au début du roman ( à titre d'exemple le chapitre où Simon et Emma fêtent l'anniversaire de celle-ci dans leur nouvelle maison fait place ensuite à la pendaison de crémaillère de Jane ) mais très vite cette légère impression de répétition disparaît. Je craignais aussi d'être parfois perdu entre leurs histoires respectives et de ne plus savoir avec quelle fille j'étais. Mais JP Delaney ( pseudonyme de Tony Strong, déjà auteur notamment de L'appât ou Un mauvais rêve aux presses de la cité ) a construit son récit très intelligemment : Les deux femmes sont suffisamment différentes pour qu'on ne les confonde pas et qu'au contraire on soit surpris quand leurs vies respectives prennent une tournure similaire, d'une façon pas toujours conventionnelle ou attendue. Parfois la vie de l'une permet de combler les ellipses dans l'histoire de la seconde, parfois même l'identité de la narratrice n'est pas si importante tant leurs histoires sont complémentaires et pas seulement similaires. Si d'une certaine façon nous avons deux histoires en une, ce sont bien les deux mises bout à bout qui nous offrent une vue d'ensemble des personnages et des évènements, sans que jamais je n'ai eu d'impression de redondance ou de confusion. La construction est donc très adroite, et les quelques questions ou QCM insérés dans l'ouvrage participent à installer un climat de doute et d'incompréhension, et surtout nous permettent de nous identifier davantage aux deux femmes puisque nous aussi nous aurons tendance à essayer de répondre à ces obscurs dilemmes.
"Seriez-vous prêts à vous sacrifier pour sauver dix inconnus innocents ?"
Pour qui aime le genre, la fille d'avant est donc bien, si ce n'est un chef d'oeuvre, en tout cas un incontournable du thriller psychologique. On y retrouve les codes mais ils sont déclinés suffisamment différemment pour ne pas avoir d'impression de déjà-lu et à elle seule, son originalité mérite d'être saluée. En ergotant, je pourrais dire que je n'ai pas été subjugué par la qualité d'écriture et que je n'ai pas non plus ressenti toute la tension promise, mais j'étais tout de même tenu en haleine à force de me demander jusqu'où les deux histoires allaient se rejoindre. Et en plus de 400 pages, jamais le rythme ne s'est essouflé d'autant plus que Delaney réserve de nombreuses surprises qu'il est difficile d'anticiper alors même que les deux récits semblent identiques.
En tout cas, tout bien réfléchi, mon appartement me convient très bien tel qu'il est.
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LanaTurner
  12 octobre 2019
"Il y a une sorte de pureté dans une relation débarrassée des conventions, un sentiment de simplicité et de liberté."
La fille d'avant, est un roman qui pique la curiosité, et qui tiens son lecteur en haleine jusqu'au dénouement.
Emma et Jane ont plusieurs point communs.
Elles ont toutes les deux vécues dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique.
Elles ont toutes les deux entretenues une relation avec cet hommes au passé trouble.
Elles se sont toutes les deux pliées à des exigences particulières pour pouvoir vivre là.
Mais l'une est morte... et l'autre? ... c'est à découvrir.
"Si mes enfants avaient de mauvais résultats à l'école, pourrais-je être qualifiée, à juste titre, de mauvaise mère ?"

D'accord ❍ ❍ ❍ ❍ ❍ Pas d'accord"
"Il est préférable de mentir et de rester maître de la situation que de dire la vérité sans pouvoir prédire les conséquences."
D'accord ❍ ❍ ❍ ❍ ❍ Pas d'accord

Voila, deux exemples des questions posées lors des QCM, imposés par le propriétaire. Cela fait parties du contrat, c'est le jeu pour vivre dans cette maison. Une maison où la technologie bat son plein, et qui ne s'embarrasse d'aucun superflu. Aucun interrupteur, aucun bouton, tout est automatisés, la maison sait, la maison se souviens.
Du jet d'eau sous la douche, aux degré de luminosité dans les pièces, tout est automatisés, gérable de par votre téléphone portable. Mais enfreignez une des règles, et vous vous retrouvez sans Electricité, sans eau, et sans protection. Tel est le prix à payer, pour un tel prestige.
J'ai été séduite par ce roman.
J'ai été séduite par ce propriétaire au franc parler, perturbant.

Je me suis interrogée tout du long pour tenter de découvrir par moi-même qui était responsable de la mort d'Emma, en vain.
Cet homme plait, il éveil nos sens et nos désirs.
La fille d'avant.... ha...
J'ai été manipulée moi aussi, comme elles, comme tous.
Je recommande ce roman, qui se lit avec délectation.
Le seul point négatif à mes yeux, fut la fin, et seulement vis à vis de Jane. J'ai été frustrée et dérangée de cet aspect soudain révélé. Mais cela est un point de vue personnel, qui ne concerne que moi, et qui ne gênera pas forcément d'autres lecteurs.



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critiques presse (3)
Bibliobs   15 juin 2017
Dommage que, dans ce livre, les deux héroïnes soient des cruches qui, sur un mot de ce bellâtre d'architecte, acceptent de se plier à toutes ses fantaisies sexuelles.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   25 avril 2017
Des intrigues haletantes et parfois terrifiantes qui explorent, avec une ingéniosité et une inventivité débridées, toute la noirceur humaine.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LePoint   27 mars 2017
Sexe, angoisse et architecture : dans "La Fille d'avant", J. P. Delaney croise les genres pour faire monter la température. Et ça fonctionne très bien.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (119) Voir plus Ajouter une citation
LanaTurnerLanaTurner   06 octobre 2019
Les relations humaines, comme nos existences, ont tendance à s’embarrasser du superflu, dit-il. Les cartes de Saint-Valentin, les gestes romantiques, les rendez-vous amoureux, les termes affectueux grotesques… L’ennui et la pesanteur des rapports timorés et conventionnels déjà condamnés avant d’avoir commencé. Mais si on supprime tout ça ? Il y a une sorte de pureté dans une relation débarrassée des conventions, un sentiment de simplicité et de liberté.
+ Lire la suite
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LanaTurnerLanaTurner   07 octobre 2019
« Jane, tu as le fantasme de la collégienne qui croit qu’elle va faire fondre un cœur de glace. Alors qu’en réalité c’est lui qui va briser le tien. »
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LanaTurnerLanaTurner   07 octobre 2019
Le sexe et une cuisine simple, savoureuse. J’ai l’impression d’atteindre le summum de la sophistication.
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YggdrasilaYggdrasila   09 mai 2017
" ... Peut-être que l'architecture ne consiste pas à faire des constructions, finalement. Nous acceptons le fait que l'urbanisme soit une forme d'architecture. Idem pour les infrastructures routières et les aéroports, dans une certaine mesure. Mais la technologie, alors? L'architecture de cette ville invisible dans laquelle nous nous promenons tous, où nous jouons, où nous nous cachons: Internet? Et le cadre de nos existences, les liens qui nous unissent, les lois et les règles qui nous gouvernent, nos aspirations et nos désirs les plus élémentaires? Ne sont-ce pas également des structures, en un sens?"
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YggdrasilaYggdrasila   09 mai 2017
En tant que thérapeute, je passe mon temps à déceler des schémas de comportements inconscients. Quand une patiente me demande: "Pourquoi tous les hommes sont-ils comme ça?", je lui réponds: "Pourquoi tous les hommes que vous choisissez sont-ils comme ça?" Freud parle de "compulsion de répétition". C'est-à-dire un schéma dans lequel une personne reproduit sans cesse le même psychodrame sexuel, avec des partenaires différents qui se voient toujours attribuer le même rôle. À un niveau inconscient, ou même conscient, cette personne espère réécrire l'issue, modifier ce qui n'a pas marché la première fois. Mais inévitablement, les mêmes défauts, les mêmes imperfections qu'elle introduit elle-même dans cette relation finissent par détruire celle-ci, exactement de la même manière.
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