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EAN : 9782711201020
150 pages
Les Arènes (02/05/2019)
2.84/5   16 notes
Résumé :
C’est l’histoire de trois enfants, de leur promesse murmurée sous l’arbre d’un orphelinat de ne jamais se quitter. Mais les promesses n’engagent que ceux qui veulent bien y croire. Treize ans plus tard, Jean découvre une photographie de Claire dans un magazine pornographique américain.
Le jeune homme veut la retrouver, et comprendre, à tout prix. Il entraîne Michel dans son obsession : direction Los Angeles, et ses anges déchus, où l’industrie du sexe prolifè... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Nous sommes au début des années 80 dans une petite cité côtière du Nord de la France. Des plages de galets, des falaises, un port de pêche… le décor prend les couleurs délavées d'une vieille carte postale. Deux marginaux sont installés à la terrasse d'un troquet qui donne sur le port. Jean est un délinquant sans envergure, un peu proxénète, un peu dealer, toujours à court d'argent. Michel, un jardinier apathique, le suit depuis leur rencontre à l'orphelinat. Leurs journées se suivent et se ressemblent. le duo s'embourbe dans un ennui poisseux. Et puis un jour, leurs existences trouvent un but dans les pages glacés d'un magazine pornographique. L'intimité qui s'expose, jambes écartées, c'est celle De Claire, leur copine de l'orphelinat. Alors ils partent aux Etats-Unis pour la sauver.
Ils découvrent une Californie plongée dans la décadence : le vieux monde se désagrège, les valeurs s'effritent, l'argent avilit tout, il faut dépasser les interdits, tous les désirs doivent être satisfaits. « La pornographie cinématographique fleurit tel un déluge printanier que rien ne peut endiguer. » La technologie des vidéocassettes popularise le porno. Chacun peut satisfaire sa dépendance au sexe et sa fascination pour la violence, dans son salon. le porno, un ‘'produit comme un autre'', devient systémique et change notre perception du monde. Mais la satisfaction immédiate d'un besoin ne peut qu'engendrer de la frustration. Une autre industrie pointe le bout de son nez, celle des jeux vidéos. Jean et Michel traversent les bas-fonds californiens en poursuivant leur but : trouver Claire. C'est une quête initiatique qui aurait pour Graal l'innocence perdue. Si l'objectif reste inaccessible, la recherche permet de dégager du sens dans un monde qui a sombré dans l'absurdité et le nihilisme.
Le roman peut être déroutant par la crudité de certains de ses passages. Mais «Glory hole» n'est pas qu'un récit noir combinant du sexe et de la violence. C'est une oeuvre ambitieuse qui opère un décalage spatial (la future Porn Valley en Californie) et temporel (les années 80) pour nous plonger dans la matrice de notre société postmoderne.
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Petit message d'avertissement : ce thriller très noir est à déconseiller aux âmes sensibles qui pourraient s'offusquer de la crudité de certaines scènes.

Il faut dire que Frédéric Jaccaud s'attaque à un sujet chaud, la face cachée du cinéma porno américain à travers une histoires d'une amitié brisé et où les anges de Los Angeles se brisent douloureusement les ailes..

Deux amis qui vivotent dans une cité ouvrière tombent par hasard en feuilletant une revue porno sur Claire, une de leur amie d'enfance qui formait un trio d'enfants dans un orphelinat où ils s'étaient jurés à la vie à la mort .. Se jurant de la retrouver, ils partent sur sa trace à Los Angeles et vont être plongés dans un monde de tous les vices et de toutes les perversion où ils n'en sortiront évidemment pas indemnes.

Pertinente et habile réflexion sur la marchandisation des corps et la corruption des esprits, Glory Hole est un voyage parfois éprouvant dans ce monde si glauque de la pornographie mais le roman est porté par une plume toute en tension et en surprise..
. A conseiller à tous les lecteurs avertis, les autres passeront leur chemin...
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Cultivant la discrétion comme credo, à l'extrême inverse de ces écrivains 2.0 occupant le devant de la scène, Frédéric Jaccaud est devenu, bon gré mal gré, l'une des voix dissonantes de la littérature noire helvétique en interpellant le lecteur avec des romans singuliers et dérangeants tout en s'interrogeant sur le monde qui nous entoure. Probablement s'agit-il d'une démarche similaire à sa fonction de conservateur qu'il occupe à la Maison d'Ailleurs à Yverdon qui explore les univers de la science fiction, des mondes utopiques et des voyages extraordinaires. Ne cherchant pas forcément à plaire, bien au contraire, Frédéric Jaccaud a pu heurter, voire même diviser son lectorat avec des ouvrages comme Hecate (Série Noire 2014) dont la structure narrative s'articule autour d'un fait divers terrible, ou comme Exil (Série Noire 2016) récit paranoïaque baignant dans les méandres du silicium alimentant une technologie numérique débridée. En suivant Aurélien Masson, l'ancien directeur de la collection Série Noire, chez Equinox – Les Arènes, Frédéric Jaccaud revient une nouvelle fois, là où l'on ne l'attendait pas, en explorant le monde de la pornographie des eighties avec Glory Hole, en lice pour le prix du Polar romand 2019 et qui risque bien de décontenancer quelques membres du jury et quelques lecteurs avertis, en découvrant un roman noir troublant et poignant à la fois, suscitant un certain malaise.

Il y a des promesses qui sont faites pour ne pas être tenues, comme celle de ces trois enfants qui ont juré, sous l'arbre de l'orphelinat, de ne jamais se quitter. Mais bien des années plus tard il ne reste de tout cela plus qu'un vague souvenir qui rejaillit à la vue d'une photographie De Claire étalant ses charmes dans une revue pornographique. Échoués dans une ville portuaire sans nom, Jean veut la retrouver à tout prix en entraînant Michel avec lui pour se rendre à Los Angeles, nouvel Eldorado du sexe qui se décline en format VHS. N'ayant plus rien à perdre, ces deux compères d'infortune vont franchir toutes les limites afin de découvrir ce qu'il est advenu de leur amie qui semble s'être volatilisée dans un environnement de perversions de plus en plus sordides. Quand les promesses deviennent chimères, les espoirs se fracassent aux pieds du Glory Hole. Jean et Michel vont l'apprendre à leurs dépens.

Sujet infiniment casse-gueule, l'exploration du monde pornographique peut donner lieu à une espèce de voyeurisme malsain couplé d'une violence complaisante pour faire frémir de dégoût quelques lecteurs en quête de sensation. Il n'en sera rien avec Glory Hole qui passe en revue, de manière parfois glaçante, cette frénésie du porno des années 80 que l'on consomme désormais sur cassettes VHS en nous interrogeant sur notre rapport avec l'écran avec un parallèle sur l'émergence du monde des jeux vidéos qui nous projette vers le repli et la solitude de l'individu, comme si les eighties incarnaient les prémisses de l'individualisme qui prévaut à notre époque. Une dissolution dans un nuage de pixels. Dans un tel environnement désincarné, bien loin du flash des néons et du scintillement des paillettes, on observe l'envers du décors avec ce coté sordide d'une industrie décomplexée qui laisse place aux pires dérives pour satisfaire les exigences de consommateurs pouvant désormais assouvir quelques ersatz de fantasmes en se dissimulant derrière l'écran de leur téléviseur.

Débutant comme un roman noir, on suit le parcours de deux paumés, Jean et Michel, dont la vie part à la dérive, dans l'indolence d'une cité sans nom qui semble les absorber jusqu'à la découverte de cette photo De Claire, leur amie qu'ils ont perdue de vue depuis tant d'années, malgré cette promesse d'enfant qui devient désormais un nouvel enjeu de retrouvailles. Une obsession apparaissant comme une étincelle dans le morne cours de leur existence qui les poussera au crime afin de financer leurs recherches. Une dérive qui se poursuit à Los Angeles, bien loin du rêve américain que l'auteur enterre définitivement au détour de scènes glauques où ses personnages évoluent à la marge d'un monde clinquant qu'ils ne distinguent que partiellement en côtoyant toute une galerie de laissés-pour-compte et d'individus douteux dont Frédéric Jaccaud dresse un portrait saisissant. Point de bascule du récit, les événements qui se produisent autour d'une séquence ultra violente du Glory Hole, symbole de l'obstacle qu'il faut surmonter, nous entraînent dans une autre dimension qui n'est pas sans rappeler l'univers déliquescent de J. G Ballard autour de sa trilogie du béton avec Crash ! (Folio 2007) son roman emblématique auquel Frédéric Jaccaud rend un hommage appuyé. Même la dynamique des personnages change puisque c'est désormais Michel qui prend l'ascendant sur Jean pour explorer cet univers dérangeant d'une démarche artistique morbide et obsessionnelle aux contours pornographiques meurtriers.

Il en résulte un récit désenchanté où l'amitié sera sacrifiée sur l'autel de l'émancipation pour se départir de vaines illusions faisant de Glory Hole un roman noir éprouvant et émouvant qui vous fera frémir jusqu'à la dernière ligne.

Frédéric Jaccaud : Glory Hole. Editions des Arènes/Equinox 2019.

A lire en écoutant : King Of Sorrow de Sade. Album : Lovers Rock. 2000 Sony Music Entertainment (UK) Ltd.
Lien : http://monromannoiretbienser..
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Les amitiés enfantines sont tenaces, surtout celles de Michel, Jean et Claire, tous trois orphelins. Ils se sont promis de ne jamais se séparer, liés à jamais par le mélange de leur sang. 1980, treize ans plus tard, Michel et Jean délinquants, subsistent avec difficulté dans une ville côtière française. Un mauvais plan de plus et avec Jean le meneur, ils quittent la France direction Los Angeles pour tenter de retrouver Claire dont ils ont vus des photos sur des jaquettes de vidéo porno. Cette rechercher les mènera droit dans l'enfer du monde de la pornographie. Partie chercher la renommée, Claire semble avoir disparu et pour suivre sa piste, ils devront payer de leur personne. Frédéric Jaccaud ne fait pas dans la dentelle et déploie devant nous les ornières du X avec le tournage de films de plus en plus durs et que vous pouvez trouvez sous les catégories snuff movie, hardcore, glory hole. L'écriture et vive et acérée, elle pointe les dysfonctionnements, les failles d'un système capable de répondre à toutes les demandes même les plus immondes. La quête des deux jeunes hommes se révèlera pernicieuse. Un roman noir, cruel avec ses personnages où les valeurs et la morale ont complètement disparu. Ils côtoieront les puissants ne partageant avec eux que les drogues, le sexe et l'argent dit facile. On entre dans l'univers glauque et malsain de l'industrie de la pornographie où si quelques uns s'enrichissent cela ne se fait qu'aux dépens des autres qui se font exploiter, avaler et digérer. Aucun espoir, aucune lumière à l'horizon tout semble sale et dénaturé. le plongeon tête la première dans ses eaux putrides est parfaitement rendu par l'auteur et les pages se tournent pour avancer à reculons dans cette terrible histoire. J'en ressors triste et légèrement écoeurée avec un sentiment de dégoût pour ces vies irrémédiablement gâchées. le rêve américain est définitivement consommé. Bonne lecture.


Lien : http://latelierdelitote.cana..
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Jean et Michel, deux amis d'enfance traînent leurs âmes en peine dans une ville de bord de mer qui vit entre autres de la pêche. Ils vivent de petits boulots, de petits larcins, des subsides de Marie que Jean protège dans son activité de prostitution. Ils ont la nostalgie d'une période semble t'il heureuse, d'une vie à trois avec Claire qui a disparu des radars pour une activité dans l'industrie pornographique aux États-Unis. Les deux compères décident de s'emparer de la recette d'un agent portuaire en l'assassinant pour partir aux États-Unis à la recherche De Claire. Leur vie là-bas n'est pas facile et ils dépensent(surtout Jean) leurs maigre salaires dans l'alcool et la drogue. Pour retrouver Claire, ils infiltrent son milieu en devenant acteurs de porno.
C'est un roman très noir, sans aucune respiration optimiste. L'histoire devient de plus en plus horrible et glauque. La violence et la pornographie y atteignent des sommets insupportables.
Difficile de trouver une bonne raison de lire ce livre qu'on a plutôt tendance à lâcher avant la fin.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
(...) au final, tout deviendra art, tout ce qui est populaire, tout ce qui sort des usines du grand divertissement, et les années 1930, le cinéma à grand spectacle, les super-héros, la littérature de gare, les films d’horreur, la pornographie, qu’importe…
Il dit qu’en deux millénaires, on n’a jamais produit tant de mythologies. On érige de nouveaux mythes, on accouche de tant d’images et d’histoires, des panthéons et des dieux, des monstres et des héros. La culture et l’art vont se standardiser et se simplifier, suivre la trajectoire des désirs prioritaires et primaires de la population.
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(Jean) monte sur un container métallique pour observer les étendues lumineuses qui s’étalent dans la nuit californienne. Ici, la présence humaine s’affiche dans la violence des néons et des projecteurs. Les artères routières tracent sur le sol des tunnels lumineux traversés par le clignotement continu d’intenses machines. La colonisation s’étend horizontalement en suivant les sinuosités de la côte qui hérisse des colonnes de lumière vers les cieux, monuments qui s’élancent sans but, reliés entre eux par un réseau de bitume arachnéen, qui forment un archipel urbain habité verticalement, un espace cohérent malgré sa discontinuité. Le piquetage des lampadaires et les lueurs des avions sillonnant le ciel nuit et jour rehaussent cette géographie de marine assombrie.
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Sur la pochette d’une VHS, on les compare au couple burlesque formé par Bud Spencer et Terence Hill. Le corps esthétique de Jean se fait malmener par la caricature de son compagnon. Le rôle ingrat de Michel, brut, balourd, un peu idiot, se mue en catharsis pour une population masculine frustrée qui trouve une vengeance fictive dans les scènes où la disgrâce l’emporte sur l’élégance.
À présent Jean reproche à son ami d’avoir le beau rôle. Michel ne veut pas en parler. Il lui rappelle qu’ils ne sont pas véritablement acteurs. Il s’agit de retrouver Claire. Tout cela n’est qu’un moyen, pas une fin.
Jean ne l’entend pas.
En plus, tu y prends du plaisir.
Il faut avouer pour Michel, interdit, vexé, blessé, qui refuse d’admettre qu’il ne subit plus autant de déplaisir en jouant devant la caméra. Toutes les tensions accumulées de son enfance, jusqu’au crime irréparable, ce destin qui ne cesse de s’acharner, tout cela s’amenuise lorsqu’il entend la voix du réalisateur, cette voix qui lui ordonne chacun de ses mouvements, ordonne cette autre vie, futile et ridicule, qui tiendra sur une pellicule de quelques mètres. À cet instant, il n’est pas meilleur, pas pire que tous ces hommes nus et déchus, ahanant sur des corps inconnus, noyés dans les odeurs crues et les cris simulés, sous l’œil inquisiteur de l’objectif, sous le regard indifférent des techniciens. Lorsqu’il surprend le reflet de son anatomie dans l’un des miroirs installés autour de lui afin de faciliter le travail du caméraman, il éprouve enfin cette honte redoutée, retrouvant dans la souffrance morale la sensation d’exister.
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Maintenant quatre burgers cuisent sur la plaque. Face au mur couvert d’un carrelage blanc sur lequel dégouline un liquide trouble, Jean, qui porte un tablier sale et une coiffe en plastique bleu, somnole debout. Les morceaux de viande reconstituée dont le jus s’est évaporé au contact de la plaque brûlante (il faut compter 35 % d’eau et 10 % de sel ajoutés dans 100 grammes de viande hachée, la proportion entre viande et éléments graisseux reste impossible à chiffrer) commencent à noircir. Les palets de viande ne sont pas façonnés sur place. Chaque matin, on reçoit des cylindres de ce pâté industriel congelé mesurant 10 centimètres de diamètre pour 30 centimètres de long. Le respect du calibrage importe au plus haut point dans un système culinaire où l’on reconnaît immédiatement la qualité d’un produit à son apparence garantissant une saveur reproductible en tout temps. On scie les burgers au moyen d’une trancheuse électrique pour obtenir la bonne épaisseur, à peu près 2 centimètres qui se réduiront de moitié après la cuisson.
Trois semaines auparavant, Jean entre dans le fast-food à la recherche d’un job d’appoint. On lui jette un tablier en lui demandant s’il sait faire cuire de la viande. Sans comprendre la question, mais parce qu’on lui montre la plaque brûlante, il répond « OK » et se poste devant la source de cette fumée collante pour remplacer aussitôt son prédécesseur qui s’est volontairement brûlé la paume des mains quelques heures plus tôt.
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C’est plutôt calme ce soir.
Les deux hommes parlent en français. Les sonorités de leur langue maternelle font naître un étrange sentiment de nostalgie qui les maintient debout malgré la fatigue, l’angoisse et le découragement. Ils fument tous deux ; Jean près de la porte de service, entre les poubelles, et Michel appuyé sur le capot d’une vieille Ford. Qu’ont-ils accompli ces trois derniers mois ?
Arrivés sur la côte Est, ils ont dilapidé une grande partie de leur magot. Les deux hommes ont brûlé leur épargne immorale dans des festivités orgiaques pour contrecarrer le réveil du remords.
Ont-ils progressé dans leur quête ?
Les maigres renseignements glanés dans leur mauvais anglais, les quelques tuyaux fourgués à des prix excessifs, les contacts, les indics, les types qui connaissent le milieu comme leur poche, Jean et Michel font l’expérience de cette petite médiocrité à laquelle ils refusent de reconnaître leur appartenance. Ils n’ont cependant rien trouvé de concret sur leur amie, aucune véritable piste, aucune information déterminante. En désespoir de cause, ils migrent vers la côte Ouest, parce que c’est là que désormais tout se joue. La CIA pousse la foule des pornographes à voyager d’un bout à l’autre du pays. Les derniers dollars leur permettent de louer un appartement minable. Ensuite, il faut trouver du travail, survivre, repartir à la conquête du quotidien.
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