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Marie-Louise Navarro (Traducteur)
ISBN : 2264017295
Éditeur : 10-18 (18/11/1999)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 142 notes)
Résumé :
Pour Jim Qwilleran, ancien chroniqueur criminel, un poste de rédacteur artistique est une véritable gageure étant donné qu'il ne connaît rien à la question. Très rapidement, il se rend compte que son véritable travail consiste à contrebalancer celui d'un féroce critique d'art, attaché au même journal et détesté de tout le monde. Pourtant la maison de celui-ci est un véritable musée, sa table celle d'un fin gourmet et l'homme lui-même est brillant et satirique. Il po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
bina
  07 avril 2012
Le chat qui lisait à l'envers est le premier d'une longue série de romans. La particularité de cette série? Un journaliste mène l'enquête, ce qui n'est pas innovant en soit, mais il est accompagné par un chat siamois qu'il recueille dans ce premier volume.
Ce roman se passe dans le milieu artistique. Jim, ancien grand journaliste de renom, se ''remet en selle'' après des problèmes personnels. Il accepte un poste de chroniqueur d'art, alors qu'il ne connait strictement rien à ce thème. Mais il faut bien manger, et il est motivé par ses retrouvailles avec Arch Riker, ami de ses débuts, et par la présence d'un Club de la Presse Il est chargé d'apporter un regard neuf sur le milieu artistique de la ville, et ce qu'il va y découvrir n'est pas forcément beau à voir en peinture...

Il va faire la connaissance du critique d'art au nom imprononçable, de son noble chat siamois si extraordinaire, et de l'hypocrisie du milieu artistique de la ville.
Les morts pleuvent, la moustache de Qwill se met à frétiller…et Koko entre dans sa vie. Pour cet homme vivant seul depuis plusieurs années, la cohabitation et surtout la compréhension des chats est un peu difficile. Il va bien falloir que ce couple incongru se rôde, pour le plus grands plaisirs des lecteurs des titres suivants de la série.
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LePamplemousse
  09 octobre 2017
Ecrite entre 1966 et 2008, cette série de trente titres pseudo-policière mais véritablement humoristique, dont le titre commence invariablement par « le chat qui...  » est une totale découverte pour moi.
J'avais déjà vu passer cette série à de nombreuses reprises mais je n'avais pas encore pris le temps d'en lire un seul.
J'ai rattrapé mon retard ce week-end en dévorant les trois premiers tomes et je compte bien continuer sur ma lancée en les intercalant avec des lectures plus denses.
Le chat en question c'est Kao K'O Kung, un siamois surnommé aussi Koko, et c'est ce chat et non son maître Jim Qwilleran, un moustachu qui porte des cravates écossaises, qui résout des énigmes, qui comprend qui a volé quoi, qui a tué qui etc... et comme il est très conciliant, il en fait part à Jim, lequel ne joue jamais les héros mais rapporte fidèlement à la police les informations.
Jim Qwilleran est un ancien journaliste spécialisé dans les affaires criminelles, mais il doit désormais se contenter d'écrire des chroniques artistiques dans un journal, ce qui n'est pas simple, vu qu'il ne connaît absolument rien au monde de l'art, c'est d'ailleurs pour cela qu'on lui a proposé le poste, car d'après son chef, l'expérience peut nuire !
On sent bien que l'auteur a eu plaisir à se moquer de toutes ses soit-disant oeuvres d'art contemporaines où l'on s'extasie sur un coup de pinceau beige sur une toile blanche, sur un monticule de déchets rebaptisé par un terme conceptuel ou sur une sorte d'échafaudage dont on ne sait si c'est une oeuvre impressionnante ou un oubli des ouvriers du coin.
Dans cette première enquête, il va être confronté à un vol d'objets d'art et à des meurtres.
Les romans sont tous très courts (moins de 200 pages), il n'y a donc aucun temps morts, l'intrigue est rapide, enlevée et cocasse, Jim et son chat sont tous les deux des personnalités charismatiques et chaque volume nous fait découvrir un milieu différent.
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Musardise
  14 juin 2015
Ce roman de Lilian Jackson Braun est le tout premier de la série du "Chat qui...", publié en 1966. C'est donc ici que l'on découvre le héros, Jim Qwilleran, ancien journaliste spécialisé dans la criminalité et ayant connu bien des déboires à cause de son alcoolisme. Au moment où débute l'histoire, Qwilleran ne demande qu'à saisir une seconde chance dans le journalisme et réussit à se faire embaucher au "Daily Fluxion", dans une grande ville (imaginaire mais qui ressemble à Detroit) du Middle West. Pas de chance, le seul poste qu'on est disposé à lui accorder se révèle être celui de chroniqueur à la rubrique "Arts", domaine qu'il ne connaît absolument pas (et qui ne l'intéresse pas vraiment). Il aura sans cesse affaire à des artistes plus qu'excédés par un critique acerbe, collègue de Qwilleran au "Daily Fluxion". S'en suivront un meurtre, puis un second, et, surtout, l'apparition d'un personnage essentiel pour la série : Kao K'o Kung, plus communément appelé Koko, un chat siamois particulièrement malin et au potentiel étonnant : il serait doté d'un véritable sixième sens.
Bon, raconté comme ça, rien d'extrêmement emballant. A vrai dire, en lisant la série, je fais plus ou moins abstraction des élucubrations sur les capacités extra-sensorielles de Koko, car je trouve que cet élément a tendance à affaiblir, voire abêtir plus ou moins les histoires. Mais je ne peux pas dire non plus que je sois terriblement enthousiasmée par les enquêtes, qui n'en sont pas vraiment. Certes, ici, des meurtres ont lieu, sans qu'on sache forcément que ce sont des meurtres. Certes, Qwilleran se pose des questions. Pour autant, il ne mène pas une enquête en bonne et due forme ; tout juste pose-t-il une ou deux questions par-ci par-là. Finalement, le dénouement intervient plutôt par hasard.
Et pourtant, j'ai du plaisir à relire régulièrement ce roman qui n'est pas un chef-d'oeuvre de la littérature policière. On voit bien que l'auteure ne s'y connaît guère en art contemporain (et en art tout court) et les clichés sur les artistes pullulent, mais sans qu'il y entre de l'amertume ou de l'agressivité. le tout est mâtiné d'un certain humour, les pérégrinations du héros dans le monde de l'art et celui de la presse sont agréables à suivre, le tout rendant la lecture sympathique. Lorsque je m'ennuie et que je ne sais pas quoi lire, que je suis malade ou trop fatiguée, je trouve toujours plaisant de me replonger dans un roman de la série du "Chat qui...", et particulièrement dans ceux du début, où je m'absorbe dans l'ambiance surannée des années soixante.
A noter qu'à partir du quatrième roman, on passe directement aux années quatre-vingts, mais nous aurons l'occasion d'en reparler.
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Eroblin
  22 mai 2018
« le chat qui lisait à l'envers » correspond au dernier livre que j'ai lu dans le cadre du Challenge week-end à 1000 pages. Mais c'est aussi le premier tome d'une série que je veux lire depuis longtemps. Malheureusement, le premier tome souffre d'une introduction un peu trop longue, destinée à permettre au lecteur de faire connaissance avec le protagoniste principal Jim Qwilleran, un journaliste au chômage qui se retrouve catapulté critique d'art alors qu'il n'y connaît rien. Et surtout de découvrir un personnage essentiel à la série, j'ai parlé du chat Kao K'O Kung dit Koko pour les intimes, un siamois qui s'il savait parler, dirait tout le mal qu'il pense du monde des hommes. Il faut attendre la moitié du livre pour qu'un meurtre ait lieu et que l'enquête puisse commencer. Elle ne m'a pas passionnée c'est le moins que l'on puisse dire, elle tourne autour de trois cadavres et de faux en peinture. Par contre j'ai beaucoup aimé le chat et les interactions entre lui et Qwilleran : des deux on se demande qui est le maître. Je lirai sans doute d'autres titres de cette série en espérant que les intrigues seront plus riches et attirantes.
Lien : https://labibdeneko.blogspot..
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Sand94
  01 octobre 2012
Le Chat qui lisait à l'envers est le premier roman de cette série qui en comporte pas moins de 30. Sous les conseils de Sharon, j'ai décidé de la lire dans l'ordre, même si je ne sais pas encore si je lirai les 30.
Plusieurs éléments m'ont vraiment plu dans ce premier roman. Tout d'abord l'univers de la presse. On y côtoie les photographes, le Club de la presse où les journalistes se retrouvent pour déjeuner, les machine à écrire couleur vert fluo (ce roman date de 1966), sont dévoilées les petites ruses pour faire parler les personnes interrogées, les répercutions qu'un article assassin entraînent sur la vente du journal etc. J'ai beaucoup aimé cela. Parallèlement, la description du monde de l'art contemporain est assez croustillante, et le regard naïf de Jim permet d'avoir une vision un peu distanciée et donc assez ironique sur ces artistes, mais aussi sur ce qu'est vraiment l'Art. Durant tout le roman, Jim tente de comprendre ce qui relève de l'art et ce qui ne serait qu'une croute. Mountclemens apparaît comme celui qui sait faire cette distinction, alors que la plupart des artistes que Jim fréquente dans les divers évènements mondains sont, pour le critique d'art, des imposteurs barbouilleurs.
L'autre principal intérêt tient bien évidemment au personnage principal qu'est Jim Qwilleran. Homme entre deux âges, son passé comme chroniqueur criminel reste un peu obscur dans ce premier tome, ce qui lui donne une certaine épaisseur, et pousse à lire les romans suivants en espérant découvrir comment il en est arrivé à accepter ce poste de chroniqueur artistique qui relève finalement plus du chroniqueur mondain.
Mais Qwilleran est-il réellement le personnage principal de cette série ? Les titres nous poussent bien sûr à répondre non. Car Koko, très vite, vole la vedette à Jim. Et l'originalité de Braun est de créer un couple d'enquêteurs mixtes : homme et bête, sorte de Tintin et Milou revisité. Mais Koko impose rapidement le respect et n'est pas l'élément comique du duo comme peut l'être Milou. Son intelligence (il lit les titres des journaux à l'envers, d'où le titre) et son indépendance de chat, en font un être à part. Braun, qui semble très bien connaître les chats, le décrit avec précision, distillant des détails, des attitudes que tout maître de chat reconnaîtront.
pour lire le billet dans son intégralité, suivez le lien.
Lien : http://leslivresdegeorgesand..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
MusardiseMusardise   04 juin 2015
Les murs étaient couverts de toiles représentant des enfants, garçonnets et fillettes aux cheveux frisés et aux joues comme des pommes d'api.
- Choisissez-en un et emportez-le avec les compliments de l'artiste. Les plus grands se vendent cinq cents dollars. Avez-vous des enfants ? Nous avons deux petites filles. Leur photo est sur le meuble stéréo. Cindy a huit ans et Susan six.
Qwilleran étudia les photographies des filles de Halapay. Comme leur mère, elles avaient des yeux en amande et des cheveux raides.
- Pour quelle raison ne peignez-vous que des enfants aux cheveux frisés et aux joues roses ? s'enquit Qwilleran.
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MusardiseMusardise   13 juin 2015
Le lendemain de l'assassinat de Mountclemens, un seul sujet défrayait les conversations au "Daily Fluxion".
Chacun s'arrêtait au bureau de Qwilleran pour bavarder avec lui. Son téléphone sonnait sans arrêt. Des lectrices l'assourdissaient de leurs cris en commentant la nouvelle. Plusieurs correspondants anonymes se déclarèrent satisfaits. L'un d'eux suggéra au journal d’offrir une récompense au meurtrier. Dix galeries de tableaux téléphonèrent pour demander qui rendrait compte de leurs expositions en mars. Une fillette de douze ans postula l'emploi de critique d'art.
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MusardiseMusardise   04 juin 2015
- Que pensez-vous de ses tableaux ?
- Ils sont monotones, mais j'ai fait une découverte : dans tous ses portraits d'enfants, c'est lui-même que que Cal Halapay reproduit. Son physique l'enchante : cheveux bouclés, teint frais et rose.
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YukoYuko   10 septembre 2013
- Le chat. Pardonnez-moi de ne pas vous l'avoir présenté de façon plus protocolaire. Il aime beaucoup le jus de raisin, surtout le blanc et rien que du meilleur. C'est un connaisseur.
- Il m'a l'air d'un chat assez exceptionnel.
- C'est un animal remarquable. Il apprécie certaines périodes artistiques et, bien que je n'approuve pas toujours son choix, j'admire l'indépendance de son goût.
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MusardiseMusardise   04 juin 2015
Qwilleran se sentait miraculeusement en harmonie avec un monde où les critiques d'art cuisinaient comme des chefs français et où les chats savaient lire.
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